Les banques ont recours à des listes noires de nationalités (De Tijd)

Les grandes banques mettent sur pied, à leur propre initiative, des listes noires recensant des nationalités avec lesquelles elles ne font pas d'affaires. C'est ainsi qu'ING ne travaille pas avec des clients de Syrie et d'Iran et que chez Fortis, Cuba figure sur la liste noire.

(belga) Les excès possibles dans ce domaine ne sont contrôlés par personne en Belgique, peut-on lire mardi dans de Tijd. Toutes les banques au niveau mondial sont liées à des "listes de terrorisme" des Nations unies et de l'Union européenne. Elles imposent des embargos contre des personnes, des pays ou des nationalités. Mais les grandes banques vont plus loin, affirme de Tijd, en excluant aussi certaines nationalités qui ne figurent sur aucune liste noire officielle. La cellule anti-blanchiment estime qu'imposer des embargos automatiques exclusivement sur base de la nationalité est exagéré. La commission de la protection de la vie privée demande depuis des années déjà des règles strictes au sujet de l'utilisation de listes noires. La ministre de la Protection des consommateurs, Freya Van den Bossche, travaille depuis 2005 sur une telle législation. Chez Dexia et à la KBC, on affirme travailler conformément aux règles européennes.

Photo belga

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