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Les Belges ne connaissent pas bien leurs organes

Plus d'un tiers des Belges pensent que le coeur possède deux valves cardiaques, et non quatre; 45 % d'entre sont convaincus que le sinus frontal est empli de liquide cérébral, alors qu'il ne contient que de l'air. Ces lacunes en anatomie chez les Belges ont été révélées par une étude effectuée pour le magazine Reader's Digest sur 626 Belges qui ont répondu à un questionnaire sur Internet en novembre 2006.

(belga) La tumeur au cerveau est l'affection la plus redoutée des Belges (67,1 %), suivie par l'hémorragie cérébrale (58,6 %) et l'arrêt cardiaque (49,4 %). Ces résultats ne sont pourtant pas synonymes d'une bonne connaissance du coeur et du cerveau. Selon Rudy Liagre, le médecin qui a élaboré le questionnaire, la connaissance par le patient du fonctionnement de ses organes l'incite à modifier son mode de vie et à signaler sans attendre tout symptôme à son médecin généraliste. L'étude révèle aussi que le diabète est la maladie dont les Belges ont le moins peur (18,6 %). Pourtant, certaines affections craintes par les Belges, comme l'hémorragie cérébrale ou l'infarctus, sont souvent provoquées par le diabète, souligne Rudy Liagre. Par ailleurs, d'autres résultats montrent que le fonctionnement des organes est aussi mal connu. Un tiers des Belges savent que les sucres sont le principal combustible du cerveau, et non les protéines mais aussi que la migraine est provoquée par une dilatation des vaisseaux sanguins. Moins d'un répondants sur deux sait qu'un coeur adulte, à chaque pulsation, injecte en moyenne 70 millilitres de sang dans l'aorte alors qu'un tiers des répondants pensent qu'il s'agit de un litre. Autres observations marquantes, 3 % des répondants savent qu'un mauvais fonctionnement des reins peut provoquer des crampes nocturnes dans les mollets. Quatre Belges sur dix croient que l'intestin grêle mesure 10 mètres alors qu'il ne dépasse pas les 5 mètres. Les participants à l'étude ont obtenu un score moyen de 6,4 sur 10. Le but de l'étude était de mieux connaître les maladies touchant les organes que craignent les Belges, ainsi que leur connaissances réelles du fonctionnement de ces organes. Les meilleurs "élèves" sont ceux âgés de plus de 30 ans et ayant fait des études.

Photo Belga

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