1. Dossiers
  2. Coronavirus
live

1 chômeur temporaire sur 5 pourrait être licencié

Les entreprises indiquent, lors d'une enquête menée par l'Economic Risk Management Group (ERMG), qu'elles envisagent de licencier un chômeur temporaire sur cinq environ. Cela signifie que jusqu'à 180.000 travailleurs sont susceptibles de perdre leur emploi.
  • Ce qu'il faut retenir de la journée

    • Les entreprises indiquent, lors d'une enquête menée par l'Economic Risk Management Group (ERMG), qu'elles envisagent de licencier un chômeur temporaire sur cinq environ. Cela signifie que jusqu'à 180.000 travailleurs sont susceptibles de perdre leur emploi.
    • Certaines grandes enseignes (Ikea, Action, Decathlon, Primark...) étaient prises d'assaut dès les premières heures de la matinée, mais, dans l'ensemble, les syndicats n'ont pas constaté de débordement majeur. >> Lire Déconfinés, mais pas trop...
    • Le bilan sanitaire belge: 60 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées au cours des dernières 24 heures, soit un total de 2.222 patients actuellement hospitalisés. 478 patients se trouvent en soins intensifs, soit une augmentation de 2 patients par rapport au bilan de la veille. 8.707 décès au total ont été rapportés, soit une augmentation de 62 décès en un jour.
    • En France, l'épidémie de coronavirus a causé la mort de 263 personnes sur les dernières 24 heures, de nouveau en forte hausse après plusieurs jours de baisse record, au premier soir du déconfinement de la population. De son côté, l'Italie a comptabilisé ce lundi moins de 1.000 malades en soins intensifs, 999 exactement, une première depuis le 10 mars, au lendemain de la décision de confiner la population.
    • La grève spontanée d'une partie des chauffeurs de bus de la Stib, ce lundi, n'a infléchi ni la position des syndicats, ni celle de la direction sur les mesures de sécurité à appliquer dans les transports en commun bruxellois. Les grévistes, dont l'action n'était pas couverte par les syndicats, exigeaient des dispositions plus strictes, alors que l'offre des transports doit augmenter à mesure du déconfinement. Des perturbations restent possibles ce mardi. >> Lire | Sans soutien des syndicats, des Stibiens invoquent le droit de retrait
    • L'affluence dans les garderies assurées par les établissements scolaires en Fédération Wallonie-Bruxelles était très faible ce lundi, alors que le déconfinement est entré dans sa phase 1B.
    • Le voyagiste Corendon proposera, à partir du 26 juin prochain, des vacances garanties "sans coronavirus" en testant les voyageurs peu avant le départ du vol s'ils décollent depuis Schiphol. Si le test s'avère positif, les vacanciers ne seront pas autorisés à partir mais recevront par contre un bon à valoir pour le montant total du voyage.
    • Les bourgmestres de la Côte belge ont opté pour un retour progressif du tourisme, a indiqué le gouverneur de la Flandre occidentale, Carl Decaluwé, au terme d'une réunion avec tous les maïeurs.
    • Le gouvernement wallon a dégagé un budget additionnel de 8,6 millions d'euros afin de garantir à 100% le salaire des 40.000 travailleuses des titres-services, même si elles n'ont repris leurs activités que partiellement.
    • Quelque 72.000 procès-verbaux ont été dressés en Belgique pour des infractions aux mesures prises par les autorités pour éviter la propagation du coronavirus - soit le double du chiffre mentionné samedi par la justice -, a affirmé le ministre de l'Intérieur, Pieter De Crem.
  • Les Etats-Unis franchissent la barre des 80.000 morts

    Les Etats-Unis ont franchi la barre des 80.000 décès liés au coronavirus, un bilan dramatique - le pire officiellement enregistré par un pays - appelé à encore gravement s'alourdir dans les prochaines semaines.

    Les Etats-Unis sont, selon les bilans officiels, le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas recensés (sans tenir compte de la taille de leur population). La ville de New York compte à elle seule le quart des morts déplorés, avec près de 20.000 décès.

  • Les syndicats et la direction de la Stib ne changeront pas les mesures de sécurité

    La grève spontanée d'une partie des chauffeurs de bus de la Stib, ce lundi, n'a infléchi ni la position des syndicats, ni celle de la direction sur les mesures de sécurité à appliquer dans les transports en commun bruxellois. Les grévistes, dont l'action n'était pas couverte par les syndicats, exigeaient des dispositions plus strictes, alors que l'offre des transports doit augmenter à mesure du déconfinement. Des perturbations restent possibles ce mardi.

    Les syndicats et la direction de la Stib se sont entendus sur les mesures de sécurité à respecter dans les transports publics. "Un accord a été approuvé le 30 avril. Il tient compte du renforcement progressif de l'offre jusqu'à sa reprise complète prévue le 18 mai, ainsi que de l'organisation et des mesures de sécurité à appliquer", a indiqué la porte-parole de la Stib, An Van hamme. Près de la moitié des lignes de bus étaient perturbées ce lundi matin. Les chauffeurs réclamaient davantage de contrôle sur le port du masque, une limitation de passagers admis par véhicule et une cloison protégeant leur cabine.

  • La Ville de Bruxelles a distribué jusqu'ici 22.000 masques et ne tombera pas à court, selon Close

    Jusqu'à présent, la Ville de Bruxelles a distribué quelque 22.000 masques à sa population dont 7.000 à des seniors. Elle en a commandé 220.000 réutilisables et 1 million de chirurgicaux, a indiqué le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Philippe Close, faisant le point sur ce dossier, lors du conseil communal organisé en videoconférence. Comme beaucoup d'autres communes, la Ville a prévu de distribuer des masques réutilisables à ses habitants.

    Elle en a commandés il y a déjà un peu plus d'un mois, après concertation avec les virologues de l'hôpital Saint-Pierre dont elle a la charge. Selon le bourgmestre, ceux-ci pensaient alors déjà que ces accessoires de protection seraient utiles durant la mise en oeuvre d'une stratégie de déconfinement. La Ville de Bruxelles a par conséquent commandé 220.000 masque réutilisable en tissu à trois ateliers de couture actifs à Anderlecht. Septante mille de ceux-ci ont déjà été livrés et validés par l'hôpital Saint-Pierre.

    Depuis la semaine dernière, les habitants peuvent en commander par téléphone ou par e-mail et s'en procurer. Les masques à destination des seniors sont livrés à domicile. Par ailleurs, 11.100 masques ont été distribués au personnel de différents services de la Ville de Bruxelles et 9.290 au CPAS. Dans les écoles, ce sont 13.400 équipements de ce type qui ont été distribués au personnel (7.000 aux élèves). Tout ceci est indépendant du million de masques chirurgicaux que la Ville a commandés via le réseau Iris pour un coût de 560.000 euros à destination des services administratifs et sociaux de la Ville.

  • Le gouvernement wallon dégage 8,6 millions pour garantir le salaire des titres services

    Le gouvernement wallon a dégagé un budget additionnel de 8,6 millions d'euros afin de garantir à 100% le salaire des 40.000 travailleuses des titres-services, même si elles n'ont repris leurs activités que partiellement, a indiqué la ministre de l'Emploi, Christie Morreale. La mesure vise à protéger les travailleuses qui ont vu leurs activités fortement diminuer durant la crise sanitaire. Elle veut aussi permettre aux agences de titres-services de reprendre leurs activités en douceur car, tous les utilisateurs des titres-services ne sont pas encore prêts à réintégrer les aides-ménagères au sein de leur domicile, a expliqué la ministre.

    Du 1er au 31 mai, une subvention de 18€/heure sera accordée, que les aides-ménagères prestent ou non leurs heures chez les utilisateurs. Cela permettra aux entreprises de payer à leurs travailleuses un salaire plein, même si celles-ci ne prestent qu'une partie de leur horaire. Pour les heures prestées, la mesure vise uniquement les entreprises de moins de 250 travailleurs.

  • Tous les événements annulés à la Côte jusqu'à fin août

    Les bourgmestres des communes côtières ont décidé d'annuler tous les événements prévus jusqu'à la fin du mois d'août, ont-ils fait savoir à l'issue d'une réunion de concertation. "Nous voulons vraiment éviter les regroupements de population. En tant que bourgmestres, nous ne voulons pas être tenus responsables d'une nouvelle percée du virus", ont-ils justifié.

    Tant les grands événements que les rassemblements mineurs ont été annulés. "Nous n'avons fait aucune distinction selon l'ampleur ou la nature des événements", ont-ils précisé.

  • La Louvière: un centre de dépistage accessible sur le parking du Stade du Tivoli

    Un centre de dépistage du Covid-19 a été installé ce lundi sur le parking du Stade de Tivoli à La Louvière. Il fonctionne comme un drive-in: les patients sont testés dans leur voiture, ce qui limite les mouvements et les déplacements au sein du dispositif.

    Le centre est accessible uniquement sur décision du médecin traitant et sur rendez-vous. Il est ouvert du lundi au samedi, de 10 heures à 16 heures.

  • Le gouvernement italien autorise la reprise des entraînements collectifs le 18 mai

    Le gouvernement italien a donné son feu vert à la reprise des entraînements collectifs des clubs à partir du 18 mai moyennant des ajustements au protocole présenté par la Fédération italienne (FIGC), ont rapporté les médias italiens. La FIGC avait envoyé aux ministres du Sport et de la Santé, le 18 avril, un protocole médical pour la reprise des entraînements. Le Comité technique scientifique du gouvernement a étudié ce protocole.

    "L'avis demandé par le gouvernement sur le protocole présenté par la FIGC a été exprimé aujourd'hui par le Comité technique scientifique et confirme la ligne de prudence suivie jusqu'à présent par les ministères compétents", ont écrit dans un communiqué conjoint les ministres Roberto Speranza et Vincenzo Spadafora, respectivement en charge de la Santé et des Sports. "Les indications du Comité, qui doivent être considérées comme strictes et contraignantes, seront envoyées à la Fédération pour les ajustements nécessaires au protocole afin de permettre la reprise en toute sécurité de l'entraînement des équipes à partir du 18 mai."

  • Le bilan repart à la hausse en France avec 263 morts de plus en 24h

    L'épidémie de coronavirus a causé la mort de 263 personnes sur les dernières 24 heures en France, de nouveau en forte hausse après plusieurs jours de baisse record, au premier soir du déconfinement de la population.

    Au total depuis le 1er mars, au moins 26.643 décès ont été enregistrés mais la pression sur les services d'urgence hospitaliers se réduit toujours, avec 64 malades graves en moins en réanimation.

  • Affluence faible dans les garderies scolaires

    L'affluence dans les garderies assurées par les établissements scolaires en Fédération Wallonie-Bruxelles était très faible ce lundi, alors que le déconfinement est entré dans sa phase 1B

    Dans les écoles de la Ville de Bruxelles, seuls 96 jeunes sur 13.000 se sont présentés, tandis qu'ils étaient 60 sur 10.000 dans les structures gérées par la Ville de Charleroi, a-t-on appris auprès du cabinet de la ministre de l'Éducation, Caroline Désir. À Liège, 93 élèves ont bénéficié du service de garderie mis en place par les 15 établissements scolaires de la Ville.

    Une très légère augmentation a été constatée par rapport à la semaine dernière pour ces trois pouvoirs organisateurs.

    Alors que les classes terminales du secondaire et les 6e primaires reprendront les cours la semaine prochaine, l'affluence dans les garderies sera scrutée de près tout au long de la semaine. Beaucoup d'écoles craignent en effet de ne pas pouvoir mener à bien leurs missions éducatives si un trop grand nombre d'enfants se présentent aux garderies le 18 mai.  

    Ce lundi, la ministre Désir réitère d'ailleurs son appel à "la responsabilité collective des parents pour que ceux-ci envisagent toutes les alternatives de garde possibles n’impliquant pas de personne à risque, afin de permettre aux écoles d’accueillir les élèves en respectant les consignes de sécurité et de se consacrer à leur mission pédagogique".

  • Le secteur infirmier réclame un "réinvestissement financier et humain"

    L'Union Générale des Infirmiers de Belgique (UGIB) plaide en faveur d'un réinvestissement financier et humain de la profession en première ligne de la lutte contre la pandémie de Covid-19. L'association, qui représente les quelque 140.000 infirmiers actifs dans le pays, demande davantage de moyens et de considération dans un contexte marqué par une charge de travail toujours plus élevée et un manque de personnel et de moyens récurrent, indique-t-elle à la veille de la journée internationale des infirmières et infirmiers.

    Alors que les professionnels des soins de santé sont particulièrement sollicités pour répondre à la crise sanitaire, il y a aujourd'hui près de 11 infirmiers pour 1.000 habitants. "Nous pensons que cela ne permet pas de répondre à l'évolution du système des soins de santé, aux besoins, et de garantir un accès à la santé à toute la population belge", soulignait l'UGIB dans son dernier mémorandum adressé aux autorités fédérales en vue de la législature 2019-2024. Pour l'association, "la réflexion ne doit pas porter uniquement sur le nombre d'infirmiers diplômés, mais également sur les conditions de travail et de vie qui encouragent ou non la persistance de ceux-ci dans la pratique des soins de santé". La profession souffre en effet d'un manque d'attractivité, surtout chez les jeunes.

  • Des masques en tissu pour l'enseignement attendus en fin de semaine

    La Fédération Wallonie-Bruxelles a commandé la semaine dernière 1,5 million de masques en tissu dont une première livraison de 500.000 masques est prévue pour la fin de cette semaine, a exposé en commission du Parlement de FWB le ministre-président, Pierre-Yves Jeholet. Cette première livraison devrait entre autres être destinée aux écoles, qui connaitront une première rentrée quelques jours plus tard, le lundi 18 mai. L'objectif est en effet de fournir deux masques en tissu à chaque membre du personnel enseignant et aux élèves qui reprendront alors le chemin de l'école pour un ou deux jours par semaine, soit ceux de 6e primaire et de dernière année du secondaire.

    Les services d'inspection de l'enseignement se chargeront de la distribution des masques pour ce qui est de l'enseignement obligatoire. "Le solde, soit un million de masques, sera livré une semaine plus tard", précise encore Pierre-Yves Jeholet. Parallèlement aux masques en tissu, une commande de 150.000 litres de gel hydro-alcoolique a eu lieu (livraison attendue à la mi-mai). 197.000 masques chirurgicaux ont quant à eux déjà été livrés la semaine dernière, a exposé le ministre-président.

  • Moins de 1.000 malades en soins intensifs en Italie, une première depuis deux mois

    L'Italie a comptabilisé ce lundi moins de 1.000 malades en soins intensifs, 999 exactement, une première depuis le 10 mars, au lendemain de la décision de confiner la population.

    Le nombre de morts, 179, a enregistré un léger rebond par rapport à la veille, 165, mais reste pour le troisième jour consécutif sous la barre des 200.

  • Jusqu'à 180.000 chômeurs temporaires pourraient être licenciés à court terme

    Les entreprises indiquent, lors d'une enquête menée par l'Economic Risk Management Group (ERMG), qu'elles envisagent de licencier un chômeur temporaire sur cinq environ. Cela signifie que jusqu'à 180.000 travailleurs sont susceptibles de perdre leur emploi. Malgré la reprise progressive de l'économie, les entreprises sondées continuent en grande partie de faire état d'une demande languissante qui pèse sur le redressement. Au total, 2.675 entreprises et indépendants ont répondu à cette sixième enquête coordonnée par la BNB et la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB). Cette enquête a été envoyée mardi dernier, afin qu'elle puisse refléter l'évolution à la suite de la première phase du déconfinement entamée la veille, le 4 mai.

    Malgré cette reprise de l'industrie et de certains services liés aux entreprises, "la perte moyenne de chiffre d'affaires rapportée par les entreprises belges n'a jusqu'ici affiché qu'une légère amélioration", relève l'ERMG. "Lorsqu'on prend en compte la taille de l'entreprise et le poids des branches d'activité dans la valeur ajoutée, les entreprises interrogées font état d'une baisse du chiffre d'affaires de 29% par rapport à la situation précédant la crise." Pour six entreprises sondées sur 10, ce qui freine principalement la reprise, c'est la demande insuffisante. Concernant l'emploi, le système de chômage temporaire s'est révélé être "un stabilisateur important", mais il est censé prendre fin le 30 juin (la ministre Muylle veut le permettre jusqu'au 1er septembre, mais aucune décision n'a encore annoncée, NDLR).

    Il ressort des réponses des entreprises interrogées que, si la grande majorité des chômeurs temporaires reprendraient le travail auprès de leur employeur, un sur cinq environ pourrait tout de même être licencié. En se basant sur l'estimation du nombre de chômeurs temporaires que l'Onem a effectuée en mars, cela signifie que quelque 180.000 travailleurs risquent de perdre leur emploi à "relativement court terme", c'est "près de 6% du nombre total de travailleurs dans le secteur privé". Les branches d'activité les plus sévèrement touchées sont le secteur des "arts, spectacles et activités récréatives" avec 40% de travailleurs salariés qui risquent le licenciement, et l'horeca avec 17%. Concernant les indépendants, 9% d'entre eux évoquent un risque de faillite probable ou très probable. "L'effet peut s'avérer important à ce niveau: pour information, on dénombrait 825.000 travailleurs indépendants en Belgique à la fin de 2019."

  • Test Achats plaide pour un budget d'urgence pour les soins de santé psychique

    Le groupe de réflexion "Mentalement Sage", dans lequel Test Achats représente les consommateurs, invite les autorités à augmenter les investissements communs dans les soins de santé psychique. Étalé sur cinq ans, un plan de croissance devrait permettre à la Belgique de mieux répondre à la vague de demandes de soins de santé psychique qui risque d'arriver après la crise sanitaire. Si aujourd'hui, plus de 80% des fonds disponibles en matière de soins de santé sont consacrés aux soins résidentiels en Belgique, seulement 6% sont alloués aux SSP (soins de santé psychique, NDLR), dénonce "Mentalement Sage".

    Le groupe de réflexion demandera ce mardi, à l'occasion d'une première audience en Commission de la Santé publique, la mise en place d'un budget d'urgence spécifique pour les soins de santé psychique, afin que celles-ci atteignent au moins 10% des dépenses dans les cinq années à venir. Ceci reviendrait à "augmenter le budget actuel de plus d'un milliard d'euros". La santé psychique des Belges s'est détériorée de manière significative depuis le début de la crise du coronavirus, affirme l'organisme, qui se base sur le rapport du Bureau fédéral du Plan, publié le 29 avril. "Si le gouvernement n'intervient pas maintenant, cela pourrait avoir des conséquences très néfastes, tant pour la santé publique que pour notre économie.

  • Retour à la Côte d'abord pour les résidents secondaires, puis les vacanciers d'un jour

    Les bourgmestres de la Côte belge ont opté pour un retour progressif du tourisme, a indiqué le gouverneur de la Flandre occidentale, Carl Decaluwé, au terme d'une réunion avec tous les maïeurs. L'accès au littoral sera d'abord autorisé aux résidents secondaires, ensuite les locataires d'appartements seront les bienvenus et enfin les touristes d'un jour. Aucune date précise n'a encore été fixée concernant ces retours par vagues.

    "Nous allons suivre les recommandations du Conseil national de sécurité, et nous allons autoriser les gens à revenir à la Côte, mais par vagues, et pas tous en même temps", a expliqué Carl Decaluwé. "Il y aura d'abord les résidents secondaires. Ensuite, nous voulons ouvrir l'accès aux hôtels, aux chambres d'hôtes, aux campings et aux appartements de vacances. Et enfin, nous accueillerons les touristes d'un jour. Ils seront les bienvenus quand les restaurants et les cafés rouvriront".

    Un cadre général a été dessiné mais qui autorise des mesures locales. Ce cadre comprend les points suivants: un plan de circulation pour les voitures et les personnes, un plan "plage" axé sur l'accès à celle-ci, les zones de baignade surveillées (à partir du 27 juin) et un plan de circulation et des terrasses pour la digue, les rues commerçantes et d'autres espaces publics. Chaque commune pourra adapter les consignes en fonction du nombre de visiteurs.

    "Il est important que nous puissions cartographier en permanence le nombre de personnes. C'est la seule façon d'intervenir si nécessaire", insiste Carl Decaluwé. Les villes côtières devront donc surveiller en permanence le flux des visiteurs. On a déjà calculé, par exemple, la capacité d'accueil des plages par commune. Les communes vont développer un plan "plage" autour de cela.

  • Ce n'est pas très encourageant, soupire De Block face aux files devant les magasins

    "Ce n'est pas très encourageant pour une deuxième phase", a soupiré la ministre de la Santé, Maggie De Block, devant les images de files qui s'étaient formées tôt ce lundi matin devant les grandes enseignes commerciales. La ministre a répété son appel à user de son "bon sens" alors que se poursuit le déconfinement. "Qu'y a-t-il de si important qui ne peut pas attendre quelques jours? La règle veut que, si l'on voit trop de monde, on rentre chez soi. Je ne vois pas pourquoi on doit se mettre pendant des heures sur un parking. Utilisez votre bon sens: si vous voyez trop de monde, rentrez chez vous", a souligné Mme De Block devant une commission à la Chambre.

    Notre reportage | Déconfinés, mais pas trop...

    Une bonne partie des commerces ont rouvert leurs portes au grand public dans le cadre de la deuxième phase (ou "phase 1b") de sortie du confinement. Certaines grandes enseignes (Ikea, Action, Decathlon, Primark...) ont été prises d'assaut dès les premières heures de la matinée. Interrogés, les syndicats n'ont pas constaté de débordement majeur mais nourrissent des craintes pour les jours à venir.

  • 15 millions d'euros du fédéral aux CPAS: un petit pas positif mais insuffisant, selon Lalieux

    L'aide de quinze millions d'euros que le gouvernement fédéral a décidé d'octroyer aux CPAS pour aider ceux-ci à faire face à l'augmentation des demandes d'aide sociale constitue un petit pas dans la bonne direction, mais il est insuffisant, juge Karine Lalieux, la présidente du CPAS de la Ville de Bruxelles et par ailleurs présidente de la Fédération des CPAS de la Région-capitale.

    Le montant de 15 millions a été estimé sur la base d'une projection validée par le SPP Intégration sociale, qui prend en compte l'augmentation des besoins projetés des CPAS. Il permettra de fournir une aide sociale complémentaire aux bénéficiaires du revenu d'intégration sociale (RIS). La mesure vise à prendre en compte de nouveaux groupes cibles, notamment les personnes qui, après avoir perdu leur emploi, ne peuvent plus payer leur loyer, les factures d'énergie, les frais d'éducation des enfants ou encore leurs assurances.

    Ce montant aidera en outre les étudiants qui touchent le RIS et doivent se doter d'un matériel particulier pour passer leurs examens en période de confinement.

  • La FWB s'apprête à distribuer près de 2.000 PC aux réseaux d'enseignement

    La Fédération Wallonie-Bruxelles et l'ASBL "Digital for Youth.be" vont collaborer malgré tout pour fournir aux élèves défavorisés de la partie francophone du pays des ordinateurs portables reconditionnés, a indiqué le ministre-président Pierre-Yves Jeholet, en Commission des Affaires générales du Parlement de FWB. Parallèlement, près de 2.000 PC achetés par la FWB ou reçus de la part d'entreprises seront distribués "dans le courant de la semaine prochaine" via les différents réseaux d'enseignement, a-t-il assuré.

    Le ministre-président était appelé à faire le point sur le prétendu "couac" dans les contacts avec l'ASBL Digital for Youth.be, et sur l'approvisionnement actuel en PC pour les élèves défavorisés, à la suite de questions orales des députés Michele Di Mattia (PS), Marie-Martine Schyns (cdH) et Kalvin Soiresse Njall (Ecolo). Digital for Youth.be est une ASBL qui avait lancé à la mi-mars un appel aux dons d'ordinateurs d'occasion pour pouvoir les reconditionner et y installer les logiciels nécessaires, de telle sorte qu'ils puissent ensuite servir aux écoliers confinés qui n'ont pas chez eux le matériel nécessaire pour accéder aux plateformes numériques d'enseignement.

    Alors que l'association était entre autres en contact avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, on apprenait en avril que la quasi totalité de son offre allait finalement partir vers l'enseignement flamand. "La FWB a mis un point d'honneur à agir dans le parfait respect des règles légales", a indiqué lundi Pierre-Yves Jeholet, qui rappelle aussi que l'offre de l'ASBL n'était pas gratuite et qu'elle n'offrait à l'époque aucune garantie du nombre exact d'ordinateurs à recevoir. La Fédération Wallonie-Bruxelles est finalement passée par un marché public (auquel Digital for Youth n'a pas participé), qui a mené à l'achat auprès d'autres acteurs de 1.390 PC pour 306.500 euros, qui sont en cours de livraison.

    Parallèlement, 545 PC ont été offerts à la FWB par Ethias et Engie, ce qui fait qu'un total de près de 2.000 PC va être distribué dans les prochains jours. Le cabinet Jeholet a également repris contact avec Digital for Youth.be, a indiqué lundi le ministre-président. "L'ASBL a indiqué tout mettre en oeuvre pour offrir pour fin mai un certain nombre de PC reconditionnés, sur base de donations et à titre gratuit, cette fois", a-t-il affirmé.

  • La production de bière a baissé de 50% le mois dernier en Belgique

    La production de bière en Belgique a baissé de 50% le mois passé, par rapport à avril 2019, selon une première estimation fournie par la fédération des Brasseurs belges. Le secteur a déjà dû accuser une baisse de 30% de la production en mars. Sur la grosse centaine de membres affiliés à la fédération, ce sont avant tout les petites brasseries, livrant beaucoup à l'horeca, qui ont été pénalisées. Un tiers des brasseries ont même dû interrompre totalement la production.

    Les plus gros acteurs ont pu s'appuyer sur les recettes de la grande distribution, sans que celles-ci ne compensent les pertes engendrées à la suite de la fermeture des cafés et restaurants. Les brasseries sont par ailleurs touchées par l'annulation de festivals et d'autres événements, explique la directrice générale des Brasseurs belges, Nathalie Poissonnier.

  • Longues listes d'attente dans les agences immobilières pour des visites

    Maintenant que les agences immobilières ont rouvert leurs portes aux particuliers, elles ont commencé à traiter leurs longues listes d'attente pour des visites. "Dans certains groupes d'agences, 2.000 à 3.000 visites sont planifiées par semaine", souligne Dorien Stevens de l'Institut professionnel des agents immobiliers (IPI). Selon Dorien Stevens, les longues listes d'attente concernent aussi bien les plus grands bureaux que les plus petits, et ont trait à la fois aux locations et achats.

    Après huit semaines d'arrêt, il est difficile de prédire si l'on constatera un pic du nombre de transactions sur le marché de l'immobilier, mais on ne s'attend certainement pas à une baisse. "L'immobilier est un investissement sûr, il reste donc intéressant pour les personnes qui souhaitent investir", estime Dorien Stevens. "Les économistes bancaires prévoient une baisse des prix de 1 à 2%, mais il y a aussi de nombreux Belges qui sont temporairement au chômage, ce qui se traduit par une baisse des revenus. Plusieurs facteurs jouent donc un rôle."

  • La réquisition de professionnels de la santé doit être vue comme une assurance, selon De Block

    La ministre de la Santé, Maggie De Block, espère bien ne jamais devoir réquisitionner des professionnels de la santé pour faire face à la pandémie de Covid-19, a-t-elle assuré en commission de la Chambre en réponses à plusieurs députés. La mesure doit être vue comme une forme d'assurance, selon elle.

    L'arrêté royal de pouvoirs spéciaux n°16 publié le 4 mai a inquiété le personnel de la santé. Jusqu'à la fin de l'année, il permet à la ministre de la Santé d'ordonner la réquisition de professionnels de ce secteur si la continuité des soins l'exige. La mesure a provoqué la grogne des représentants des travailleurs. La CNE l'a vivement dénoncée, y voyant même une "déclaration de guerre" à l'égard de personnes en première ligne de la maladie. La ministre a tenu à dissiper les "malentendus" créés par le texte. "C'est comme une assurance incendie: vous la payez mais vous espérez que vous ne devrez jamais vous en servir", a-t-elle expliqué.

    Une telle mesure avait d'ailleurs été prise en 2009, alors que l'épidémie de grippe A/H1N1 menaçait, mais n'a jamais été appliquée. "C'est pour éviter que les patients doivent se soigner eux-mêmes si on a une deuxième vague ou éviter que des professionnels, épuisés, nous disent qu'ils ne sont plus en mesure d'affronter une deuxième vague", a ajouté Mme De Block. Il reviendra aux gouverneurs de province et aux inspecteurs de l'hygiène d'informer la ministre des problèmes qui se poseraient à un endroit et imposerait une réquisition. Il sera tenu compte du lieu d'habitation de la personne réquisitionnée.

  • Réouverture des magasins: la rentabilité des commerces à peine assurée, selon l'UCM

    La plupart des commerces ont rouvert leurs portes après près de deux mois de confinement. L'activité enregistrée actuellement est toutefois à peine rentable alors que les commerçants espéraient combler leurs pertes accumulées ces dernières semaines, souligne l'UCM dans un communiqué. Elle sollicite dès lors une prolongation des mesures de soutien aux commerçants.

    D'après l'Union des Classes moyennes, "ce n'était pas la foule dans les rues commerçantes" ce lundi. "Les files d'attente ne s'étiraient que devant certaines grandes enseignes ou boutiques de type Proximus ou Voo. Comme souhaité par les autorités sanitaires, le shopping plaisir n'a pas repris. Les consommateurs sont allés faire les achats nécessaires", commente l'organisation.

    Un constat que relativise la CNE qui relève "des petits achats vraiment sans nécessité; nous sommes clairement dans du loisir", déplore Delphine Latawiec, permanente CNE Commerce. Si les membres sondés par l'UCM sont ravis de retrouver leurs clients et de générer un peu de chiffre d'affaires, ils doivent œuvrer dans des conditions qui ne sont pas optimales et qui ne permettent pas d'envisager à court terme "une reprise solide de l'activité".

    "Si l'on veut éviter une vague de faillites et de cessations, il faudra prolonger des mesures de soutien pour les commerçants: chômage force majeure pour les salariés, droit passerelle partiel pour les indépendants, aides en trésorerie...", souligne l'UCM qui plaide également pour un moratoire sur les faillites jusqu'au 31 décembre.

  • Pas de sport professionnel en Angleterre jusqu'au 1er juin

    Il n'y aura pas de sport professionnel, même à huis clos jusqu'au 1er juin, au plus tôt, a annoncé le gouvernement britannique ce lundi.

    Le gouvernement britannique a publié un document d'orientation de 50 pages sur la manière dont l'Angleterre va commencer à assouplir les mesures de confinement. La deuxième étape de ce plan - qui ne pourra pas commencer avant le 1er juin - consiste à "permettre que les événements culturels et sportifs se déroulent à huis clos pour être diffusés, tout en évitant le risque de contacts sociaux à grande échelle", rapporte la BBC. Le document indique que la réouverture des sites qui attirent de grandes foules, comme les stades, "ne sera possible que bien plus tard, en fonction de la réduction du nombre d'infections".

  • Corendon propose des vacances sans coronavirus, avec un test avant le départ

    Le voyagiste Corendon proposera, à partir du 26 juin prochain, des vacances garanties "sans coronavirus" en testant les voyageurs peu avant le départ du vol s'ils décollent depuis Schiphol. Si le test s'avère positif, les vacanciers ne seront pas autorisés à partir mais recevront par contre un bon à valoir pour le montant total du voyage. Cette offre ne concerne toutefois qu'un nombre limité de destinations, dont la première connue est la Turquie. Les clients seront testés juste avant leur vol, sur un site spécialisé situé près de l'aéroport d'Amsterdam.

    Le voyagiste veillera ensuite à ce que les vacanciers entrent le moins possible en contact avec des sources potentielles de contamination pendant le trajet (transfert à l'aéroport, enregistrement des bagages, vol et déplacement jusqu'à l'hôtel de destination). Les tests que Corendon utilisera sont des tests rapides, aussi fiables, selon l'entreprise, que leur version classique. "On nous a déjà proposé plusieurs tests rapides certifiés, qui sont également évalués très positivement par des scientifiques reconnus. Dans les deux prochaines semaines, nous ferons une sélection et un choix final. Bien entendu, nous serons totalement transparents pour nos clients et pour le monde extérieur en ce qui concerne le test que nous allons utiliser", assure la porte-parole Audrey Denkelaar.

    Les enfants seront également testés car ils peuvent propager le virus. Le test coûtera environ 50 euros par personne mais on ignore encore qui devra assumer ce coût. "Il y a une chance qu'une subvention soit prévue pour cela", glisse-t-on chez Corendon. Le voyagiste va à présent examiner les possibilités de proposer de tels tests à partir d'autres aéroports, comme Brussels Airport par exemple.

  • Priorité au personnel de première ligne le jeudi matin dans 15 recyparcs d'Hygea

    Quinze recyparcs d'Hygea seront accessibles en priorité tous les jeudis matin au personnel de première ligne dans la gestion de l'épidémie. L'opération sera lancée dans le cadre d'une action symbolique des travailleurs le 14 mai. Les travailleurs de première ligne dans la gestion de l'épidémie, médecins, infirmiers, aide-soignants, personnel soignant, pompiers, ambulanciers, policiers, pourront accéder prioritairement aux recyparcs d'Hygea tous les jeudis à partir du 14 mai, entre 9h et 12h. L'intercommunale a indiqué que cette action se poursuivra jusqu'à la fin du mois de juin.

    15 recyparcs dont il est possible d'aménager l'accès afin d'éviter la file d'attente ont été sélectionnés pour cette action. Sont concernés les recyparcs dans les entités de Baudour, Binche, Boussu, Colfontaine, Dour, Ecaussines, Erquelinnes, Estinnes, Frameries, Honnelles, Jurbise, Le Roeulx, Morlanwelz, Quiévrain et Soignies. Les citoyens considérés comme prioritaires seront invités à montrer un badge ou une carte attestant de leur activité professionnelle.

  • Pas d'embouteillages constatés rue de la Loi ce lundi matin

    Malgré la réouverture des commerces ce lundi 11 mai, l'augmentation du volume global de trafic dans la capitale reste modérée avec une hausse de 8% selon Bruxelles Mobilité qui avait observé une augmentation de 20% lors de la première phase de déconfinement le lundi 4 mai.

    Selon l'administration bruxelloise en charge des infrastructures et des déplacements qui effectue chaque lundi des mesures du nombre de véhicules transitant par un échantillon de tunnels bruxellois à l'heure de pointe du matin, le volume de circulation équivaut aujourd'hui à -42% par rapport à celui d'un lundi normal (pré-confinement).

    Une attention particulière est accordée au niveau du chantier du tunnel Léopold II qui est actuellement fermé nuit et jour ou encore au niveau de la rue de la Loi dont une bande de circulation est consacrée aux vélos depuis la semaine dernière. Selon Bruxelles Mobilité, aucun engorgement n'a été constaté pour l'instant sur ces axes, mais la situation reste sous surveillance.

  • Les prix de l'électricité à court terme à nouveau négatifs

    Une combinaison de vents soutenus et d'une faible demande a de nouveau poussé les prix de l'électricité en territoire négatif en Belgique. Sur le marché à court terme, les prix sont tombés sous zéro pendant quelques heures durant la nuit de dimanche à lundi, confirme-t-on chez Elia, le gestionnaire du réseau haute tension. Entre-temps, les prix sont toutefois redevenus positifs.

    Vendredi dernier, Elia avait fait état d'une légère hausse de la consommation d'électricité au cours de la semaine dernière. Mais la consommation était encore inférieure de 11% par rapport au niveau normal.

    Il n'est pas rare que les prix de l'électricité soient brièvement négatifs sur le marché à court terme mais cela a été le cas à de plus nombreuses reprises depuis le début de la crise du coronavirus. La baisse des prix sur les marchés de l'électricité est également une bonne nouvelle potentielle pour le consommateur. Selon la Creg, les produits à prix fixe (55 à 60% des ménages) ont vu leur prix diminuer en moyenne de 13% pour l'électricité entre avril 2019 et avril 2020. S'agissant des produits variables, leurs prix ont diminué de 18% pour l'électricité.

  • Prudence pour les 65+

    Alors que le déconfinement se poursuit, les experts appellent les séniors à la prudence, en particulier les plus de 65 ans, qui sont des personnes vulnérables, à en croire les statistiques. On sait que le risque augmente en fonction de l'âge et que, malheureusement, 65 ans constitue une sorte de pivot, a expliqué Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral francophone de la lutte contre le coronavirus, lors du point presse commun avec le Centre de crise.

    "50% des gens qui se retrouvent aux soins intensifs ont plus de 65 ans. Et 90% des personnes décédées avaient plus de 65 ans", a-t-il illustré. "Donc avoir plus de 65 ans constitue un facteur à risque, sachant que cette frange de la population peut présenter d'autres facteurs tels que le diabète, l'hypertension, l'insuffisance respiratoire chronique..."

    Globalement il est donc conseillé à cette partie de la population, ainsi qu'aux personnes ayant des facteurs de comorbidité, d'appliquer strictement les règles en cours et de veiller à moins fréquenter les plus jeunes, susceptibles de leur transmettre l'infection. "Il est aussi important que ces personnes prennent conseil auprès de leur médecin traitant. Ce dernier pourra les renseigner sur l'intensité des risques additionnels", a ponctué le porte-parole interfédéral. 

  • Un indicateur à surveiller de près

    Le nombre de reproduction de base (R0) – plus communément appelé taux de reproduction ou de transmission – du virus pourrait repartir à la hausse, avec l'intensification des contacts sociaux, a averti le porte-parole interfédéral de la lutte contre le coronavirus Yves Van Laethem. Le R0 était, dimanche, de l'ordre de 0,7 à 0,8, d'après Yves Van Laethem. "Ce chiffre est moins précis que d'autres qu'on a eus, il est lié au fait que le R0 est basé sur un calcul dans lequel intervient le nombre d'hospitalisations et quand celles-ci diminuent, on ne peut plus donner un chiffre aussi précis qu'il ne l'était auparavant", a-t-il expliqué.

    Avec la réouverture des magasins et la multiplication des contacts entre les personnes, le R0, s'il avait diminué jusqu'à atteindre le seuil de 0,6 au début du mois, pourrait cependant encore changer. "Ce qui est extrêmement important à suivre, c'est bien sûr son évolution et tout spécialement le fait qu'il ne dépasse pas 1, c'est-à-dire que toute personne ne contamine pas plus d'une autre personne, si elle était infectée", a ajouté le porte-parole. 

  • Plus de de 282.000 morts à travers le monde

    282.447
    morts
    La pandémie a fait au moins 282.447 morts dans le monde depuis son apparition en décembre, selon le dernier bilan établi par l'AFP. Plus de 4.117.740 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués à travers le monde. Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 79.528 décès. Après les États-Unis, les pays les plus touchés sont le Royaume-Uni avec 31.855 morts, l'Italie avec 30.560 morts, l'Espagne avec 26.744 morts et la France avec 26.380 morts.

  • Êtes-vous prêts pour des vacances "longue distance"?

    Le citoyen fera-t-il cette année ses valises pour de longues distances en avion? Est-il prêt à se faire prendre la température avant de monter dans un appareil et de porter un masque tout au long du vol, comme le demandent certaines compagnies, telles que Air France. 

  • Conseil d'entreprise extraordinaire chez Brussels Airlines ce mardi

    Un conseil d’entreprise extraordinaire a été convoqué pour ce mardi 9h chez Brussels Airlines. Il y a de fortes chances que le management de Brussels Airlines en profite pour ouvrir la procédure de la loi Renault. Outre une mise à jour sur la crise du coronavirus et de ses conséquences pour l’entreprise, la convocation comporte en effet un point sur le plan d’action pour la continuation des activités.

    L'agenda du jour "concerne le business plan et ce que ça va donner pour le personnel", confirme Anita Van Hoof de la SETCa. Les travailleurs sont déboussolés dans la mesure où il n'y a pas encore d'accord pour un sauvetage de Lufthansa en Allemagne ou une aide d'État pour Brussels Airlines en Belgique. "On ne va pas donner notre accord sur un plan social tant qu’on ne sait pas quels vont être les financements. Ça ne sert à rien d’en discuter. On est étonné de leur façon de faire", insiste-t-on du côté de la SetCA. Un point de vue partagé par Didier Lebbe de la CNE. 

    Lors de ce CE extraordinaire, Brussels Airlines va présenter le plan que la compagnie propose pour assurer son avenir, concède seulement sa porte-parole Kim Daenen. Une communication vers la presse sera prévue dans la foulée. Et vers le personnel également dans la soirée, via webcast, d'après l'ACLVB/CGSLB. "On s'attend à recevoir plus de détails sur l'avenir de l'entreprise pour la période allant jusque 2023", confie Filip Lemberechts, secrétaire permanent du syndicat libéral. "Je pense que l'exercice Reboot (un plan de transformation lancé avant la crise du coronavirus visant à devenir structurellement rentable d'ici 2022, NDLR) va être accéléré." 

    Il ne concernait jusqu'à présent que le personnel au sol. L'annonce de demain devrait également toucher le personnel navigant. (BE)

  • Le bilan belge des dernières 24 heures

    53.449
    Cas confirmés en Belgique
    Le dimanche 10 mai, 368 nouveaux cas ont été rapportés. 199 patients résident en Flandre, 131 en Wallonie et 36 à Bruxelles. Nous n’avons pas d’information concernant le lieu de résidence des 2 dernières personnes. Le nombre total de cas confirmés s’élève à 53.449.

     

    • Au total, 2.222 patients sont actuellement hospitalisés. 60 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées au cours des dernières 24 heures.

    478 patients se trouvent en soins intensifs, soit une augmentation de 2 patients par rapport au bilan de la veille 

    13.697 patients sont sortis de l’hôpital et ont été déclarés guéris depuis le 15 mars, soit une augmentation de 55 au cours des dernières 24 heures.

    8.707 décès au total ont été rapportés, soit une augmentation de 62 décès en un jour.  

  • 1,7% des hospitalisations concerne les moins de 19 ans

    "On peut avancer en sécurité vers la réouverture partielle des écoles."
    Yves Van Laethem
    porte-parole interfédéral Covid-19

    "Les enfants sont peu fréquemment malades et peu fréquemment hospitalisés" dans le cadre d'une infection au Covid-19, a rappelé Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral francophone de la lutte contre le coronavirus, alors que la réouverture partielle des écoles se profile. Seulement 1,7% du total des hospitalisations concerne les moins de 19 ans. "La réouverture partielle des écoles est prévue lundi prochain et nous tenons à rassurer les parents", a indiqué Yves Van Laethem, lors du point presse commun avec le Centre de crise.

    Généralement, "les enfants font des infections peu sévères. La plupart sont a- ou paucisymptomatiques (présentant très peu de symptômes, NDLR) et donc la gravité de la pathologie est extrêmement faible chez eux. Une petite portion d'entre eux se retrouve malgré tout hospitalisée: seulement 1,7% du total des hospitalisations concerne en effet les moins de 19 ans en Belgique. Ces séjours sont souvent de courte durée (environ 48h), et consacrés à la surveillance de petits enfants présentant de la température".

    "Les enfants sont donc peu fréquemment malades et peu fréquemment hospitalisés", a-t-il résumé. Yves Van Laethem a également rappelé que, le 30 avril, la task force pédiatrique belge pour le Covid-19 avait mis en perspective la rentrée scolaire et qu'elle la soutenait, tant au point de vue du risque médical limité que de l'intérêt pédagogique et psychosocial. Cette réouverture partielle des écoles doit être entourée des mesures de sécurité nécessaires (respect des distances sociales, hygiène des mains, éternuement dans son coude ou un mouchoir, pas de sortie en cas de symptômes) et d'un tracing efficace et scrupuleux. "Bien sûr, on ne peut pas exclure qu'il aura une augmentation du nombre de cas parce qu'on va se retrouver dans un contexte de resocialisation. Le suivi est donc particulièrement important. Mais on peut avancer en sécurité vers la réouverture partielle des écoles", a ponctué le porte-parole interfédéral. 

  • Le secteur de la construction s'attend à un recul de 10% cette année

    -10
    %
    Le secteur de la construction devrait voir, au mieux, c'est-à-dire en l'absence d'une deuxième vague dans l'épidémie de Covid-19, ses activités reculer de 10% cette année, estime la Confédération Construction.

    Un résultat qui ne pourra être atteint que si les activités reprennent normalement durant les troisième et quatrième trimestres, permettant de limiter les dégâts.

    Selon des prévisions de la Banque nationale de Belgique, les activités du secteur durant le premier trimestre, marqué par deux semaines de quasi-confinement, ont baissé de 6,6%

    Pour le deuxième trimestre, la chute atteindrait même 30%, avertit la Confédération Construction, qui parle "d'un coup très dur et inattendu". L'organisation sectorielle plaide pour la mise en place d'un plan de relance, "comme lors de la crise financière de 2008". "La construction veut jouer les premiers rôles dans cette relance, car elle constitue non seulement un secteur important, mais aussi un levier de l'économie dans son ensemble", plaide la Confédération Construction, qui travaille actuellement sur son propre plan de relance, dans un premier temps pour soutenir les investissements des ménages, des entreprises et des pouvoirs publics. L'objectif étant, selon son administrateur délégué Robert de Mûelenaere, "de parvenir à un ensemble de mesures équilibrées qui aideront à faire avancer le secteur".

  • De longues files constatées devant les grandes enseignes

    Une bonne partie des commerces rouvraient leurs portes au grand public ce lundi dans le cadre de la deuxième phase de sortie du confinement. Certaines grandes enseignes (Ikea, Action, Decathlon, Primark...) étaient prises d'assaut dès les premières heures de la matinée, mais, dans l'ensemble, les syndicats n'ont pas constaté de débordement majeur.


    Rue Neuve à Bruxelles, l'une des plus importantes artères commerciales du pays, le public avait répondu présent, mais la situation était sous contrôle, avec l'aide de la police notamment, relevait la CNE. Si tout semblait se dérouler dans le calme lundi matin, les syndicats nourrissent des craintes pour les jours à venir. "Pourra-t-on assurer un tel filtrage dans la durée?", s'interroge Delphine Latawiec, permanente CNE Commerce. "Traditionnellement, le lundi matin n'est pas un moment de grande affluence. Il faudra voir dans les prochaines heures et le restant de la semaine", souligne Myriam Delmée, présidente du Setca, en charge du commerce.


    Certains citoyens avaient suivi la forte recommandation de port d'un masque de protection. "On s'en réjouit, mais il faut voir ce qu'il se passe maintenant à l'intérieur du magasin. Si le masque fait croire à celui qui le porte qu'il peut négliger les autres règles (distance sociale...), ça ne sert à rien", ajoute Delphine Latawiec. Myriam Delmée déplorait, de son côté, que de nombreux clients n'en portaient pas. "Beaucoup ne semblent pas comprendre l'intérêt du masque dans la protection des travailleurs", souligne-t-elle.

    "Les gens sont patients et compréhensifs, mais il faut rappeler de prendre le gel. La taille des équipes en magasin est limitée parfois même pour des surfaces assez grandes...difficile de tout voir ou suivre, difficile aussi de gérer le flux et le respect des consignes (...). On constate des petits achats vraiment sans nécessité. Des exemples: des bonbons, des cotons-tige, une culotte. Les travailleurs doivent faire le gendarme car la gestion des flux retombent sur eux."
    Un permanent syndical
    CNE


    De grandes enseignes d'ameublement ou de fournitures sportives étaient très sollicitées. La CNE s'interrogeait sur le caractère essentiel de ce type d'achats. Le syndicat chrétien s'attendait à des files de consommateurs devant les magasins, mais espérait plus de responsabilisation de leur part. Dans les centres commerciaux, cela semblait bien se passer, précise de son côté le Setca, "hormis quelques petits problèmes en matière de respect de distance sociale". "Il n'y a pas l'affluence qu'on aurait pu croire." 

     

  • Des conseils pour le suivi des potentiels porteurs du virus

    Le Centre de crise est revenu, au cours de son point presse, sur le suivi des contacts entamé ce lundi matin pour repérer et prévoir les éventuelles nouvelles infections au coronavirus à venir en Belgique. Celui-ci sera effectué exclusivement par un appel téléphonique provenant du numéro 02/214.19.19 ou par un SMS délivré par le 8811. "Si on n'arrive pas à vous joindre par téléphone, il se peut qu'un agent vienne se présenter à votre domicile", a précisé le porte-parole du Centre de crise, Benoit Ramacker, en conseillant à la population d'"enregistrer ces deux numéros dans votre appareil", car "nous avons constaté ces derniers jours que de faux messages commençaient à circuler."

    Le porte-parole en a également appelé à l'esprit critique des citoyens par rapport aux questions qui leur seraient posées. "Si vous êtes identifié comme porteur du virus, le collaborateur discutera avec vous pour identifier les personnes que vous avez croisées les jours précédents et la discussion portera sur des recommandations en matière de santé publique pour vous et vos proches", a-t-il ajouté, précisant que ces entretiens ne serviront pas à contrôler le respect des mesures de confinement et qu'il ne sera jamais demandé de transmettre des données bancaires ou des mots de passe. 

  • Le ralentissement de l'épidémie se poursuit en Espagne

    Le nombre quotidien de décès imputés au Covid-19 en Espagne s'est établi, ce lundi, à 123, soit un plus bas de sept semaines, alors que le pays entame cette semaine une nouvelle phase dans l'assouplissement des mesures de confinement.

    La veille, les autorités sanitaires espagnoles avaient fait état de 143 décès en 24 heures. Selon les données rendues publiques par le ministère espagnol de la Santé, le bilan de l'épidémie s'établit désormais à 26.744 décès et à 227.436 cas de contamination par le nouveau coronavirus.

  • Le "Event Risk Model" pour un redémarrage sûr du secteur événementiel

    La ministre flamande du Tourisme Zuhal Demir, en collaboration avec plusieurs acteurs du secteur événementiel, a développé un outil de relance intitulé le "Event Risk Model" pour un redémarrage sûr des activités. Les ministres wallon et bruxellois du Tourisme ont indiqué, ce lundi, à l'agence Belga y être favorables, la porte-parole de Rudi Vervoort précisant néanmoins n'avoir encore reçu aucun document écrit.

    L'outil élaboré par la ministre, l'Alliance des Fédérations belges de l'événementiel, Toerisme Vlaanderen et EventFlanders devrait permettre aux professionnels d'organiser à nouveau des événements et des rassemblements en toute sécurité. L'objectif: faire en sorte que les organisateurs et les autorités locales puissent estimer au mieux si les événements – "des petites fêtes de rue, aux festivals en passant par des représentations de tout type" – peuvent se produire et sous quelles conditions. 

    Le projet a été remis au groupe d'experts en charge de l'"Exit strategy" (GEES) par la ministre tandis que des consultations avec les collègues wallon et bruxellois du Tourisme démontrent qu'"ils comprennent eux aussi la nécessité d'un tel instrument".  

    -54%
    Estimation de la perte du chiffre d'affaires du secteur
    La crise du coronavirus en Belgique occasionnera une perte de 54% du chiffre d'affaires du secteur en 2020 par rapport à 2019. Les organisateurs d'événements estiment la perte à 1,3 milliard d'euros tandis que les fournisseurs du secteur de l'événementiel s'attendent à perdre plus de 3,6 milliards d'euros, selon les estimations de l'Alliance.

  • 334.255 dépistages effectués

    Ces dernières 24 heures, la Belgique a enregistré 60 nouvelles hospitalisations liées au Covid-19, ont indiqué, ce lundi, le Centre de crise et le SPF Santé publique dans leur conférence de presse commune. Dans le même temps, 62 décès supplémentaires sont à déplorer. Au total, 8.707 personnes ont succombé au coronavirus en Belgique. Il y a, à l'heure actuelle, encore 2.222 personnes hospitalisées, dont 478 en soins intensifs.

    Ces dernières 24 heures, 368 nouveaux cas positifs ont également été confirmés, interrompant ainsi la tendance à la baisse observée durant les jours précédents. Cette observation s'explique cependant par le fait que les tests de dépistage ont été élargis, la semaine dernière, aux personnes présentant des symptômes de Covid-19 quelle qu'en soit la gravité, alors qu'ils étaient réservés aux cas les plus sérieux depuis le début de l'épidémie. Sur la même période, 18.606 tests ont été réalisés, pour un total de 334.255 dépistages effectués depuis le début de l'épidémie, d'après le rapport quotidien de Sciensano.  

  • 60 nouvelles hospitalisations

    Le nombre de nouvelles hospitalisations en Belgique reste à un niveau plancher, en outre, il se situe sous la barre des 100 depuis plusieurs jours. 

  • Revoir la conférence de presse du Centre de Crise

    La conférence de presse du Centre de crise du lundi 11 mai

  • Hausse record des contaminations en Russie

    La Russie a annoncé, ce lundi, 11.656 nouveaux cas de contamination au coronavirus sur son territoire, une hausse record que les autorités attribuent à un programme massif de dépistage.

    La Russie a aussi enregistré 94 décès supplémentaires en 24 heures, portant son bilan à 2.009 morts.  

  • Manneken-Pis se conforme au port du masque

    La statue de Manneken-Pis à Bruxelles s'est munie d'un masque buccal en signe de solidarité avec tous les Belges, invités désormais à en porter un dans l'espace public, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19.

    La Ville de Bruxelles a offert, ce lundi, un masque confectionné sur mesure par la Maison Degand à Manneken-Pis. "Il est une figure très connue, tant en Belgique qu'au-delà de nos frontières. Par la remise officielle de ce masque, notre célèbre ketje se montre solidaire des Belges, invités à porter un masque dans le cadre du plan de déconfinement", a expliqué Delphine Houba, l'échevine bruxelloise de la Culture, du Tourisme et des Grands événements.

  • Miko fabriquera des masques avec des filtres à café

    Le producteur de café Miko, basé à Turnhout, et la société de travail adapté lierroise Mivas ont décidé de travailler main dans la main à la production de masques buccaux équipés de filtres fabriqués à partir de papier de filtre à café, ont annoncé les deux entreprises dans un communiqué.

    Dans un premier temps, 3.000 masques seront réalisés. La société cotée Miko, qui produit du café mais aussi des emballages, fournira gratuitement les filtres à Mivas dont le personnel bénéficiera du premier lot de 3.000 masques. À terme, d'autres masques pourraient être réalisés en fonction de la demande, provenant, par exemple, de communes, d'entreprises ou de particulier. 

  • Six facteurs vont déterminer la reprise de l'activité commerciale en Belgique

    Cushman & Wakefield a enquêté sur comment les Belges comptent faire leurs achats après la crise sanitaire. Objectif: conseiller ses clients - commerçants et propriétaires - sur leur future stratégie. Les résultats laissent entrevoir des changements d'habitudes.

  • La rue neuve coupée en deux

  • Profession: traqueur de virus

    À Bruxelles, la société N-Allô et les mutuelles sont en charge d'appeler les habitants qui ont été en contact avec des personnes infectées par le Covid-19 afin d'endiguer l'épidémie. 

    Reportage

  • La majorité des agences de voyage ne rouvriront pas leurs portes

    Si de nombreux commerces rouvrent prudemment leurs portes ce lundi, jour qui marque une nouvelle phase dans le processus de déconfinement, la majorité des agences de voyages ne le feront pas et continueront à travailler à distance, indique l'Union professionnelle des agences de voyage (UPAV) dans un communiqué.

    Le secteur du tourisme, l'un des plus gravement touchés par la crise due au coronavirus, fait encore face à de nombreuses d'incertitudes. "Une enquête au sein du secteur des voyagistes nous informe que l'ouverture des agences n'a guère de sens aujourd'hui, pour la majorité d'entre elles, tant qu'il n'y a pas de certitude sur l'offre possible des voyages à l'étranger. Plus de 87 % indiquent qu'une ouverture n'est souhaitable qu'en début du mois de juin, au mieux, pour autant qu'il y ait un minimum de certitudes quant à la date à laquelle nous pourrons voyager, à l'endroit où nous pourrons le faire et à la manière dont nous serons autorisés à le faire", explique l'UPAV. 

     

  • La France se remet en mouvement, métros bondés à Paris

    La France se remet en ordre de marche après un confinement de 55 jours, avec masques de rigueur dans les transports et casse-tête sanitaire à l'école, sur fond de crainte que la reprise déclenche une nouvelle flambée de l'épidémie de coronavirus.

    Dès 6 heures, ce lundi matin, les premiers métros parisiens étaient bondés – en raison notamment d'un incident d'exploitation sur la ligne 13 très fréquentée – mais la situation s'est améliorée au fil des heures. 

  • La filière auto française devra relocaliser en contrepartie du soutien de l'État

    Les acteurs de la filière automobile française, sévèrement touchés par la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus, devront envisager des relocalisations en contrepartie du soutien que l'État français compte leur apporter, a prévenu le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire. 

    "Nous sommes prêts à vous aider, nous sommes prêts à améliorer, par exemple, les primes à la conversion, nous sommes prêts à regarder ce qui va améliorer votre compétitivité sur le site de production français, la contrepartie ça doit être quelle relocalisation est-ce que vous envisagez. C'est comme ça qu'on va arriver à construire une industrie automobile plus forte."
    Bruno Le Maire
    Ministre français de l'Économie sur BFM

  • Voici à quoi ressemblera le shopping à partir de ce lundi

    Aux abords de la rue Neuve, un soleil presque estival darde les façades des commerces endormis et réchauffe les volets baissés. Les chantiers de construction à l’entour refont du bruit. Et les commerçants masqués préparent discrètement le retour du client derrière les vitrines obturées. City 2, la locomotive du quartier, se met progressivement en mouvement. Nous avons pris le pouls de l'intérieur.

    Reportage | Voici à quoi ressemblera le shopping à partir du 11 mai

    Reportage au City 2 en plein préparatifs

     

     

  • 72.000 PV pour des infractions aux mesures de confinement

    Quelque 72.000 procès-verbaux ont été dressés en Belgique pour des infractions aux mesures prises par les autorités pour éviter la propagation du coronavirus - soit le double du chiffre mentionné samedi par la justice -, a affirmé le ministre de l'Intérieur, Pieter De Crem.

     "Il y en a eu quelque 72.000 sur deux mois (depuis l'instauration des premières mesures de confinement et de distanciation sociale par le Conseil national de sécurité à la mi-mars) pour tout le Royaume", a-t-il précisé au micro de la chaîne de radio Bel-RTL dont il était l'invité. Pieter De Crem (CD&V) a expliqué que ces PV avaient visé des personnes qui ne respectaient pas la distanciation sociale ou les règles de fermeture de certains espaces, ou encore effectuaient des déplacements non-essentiels. 

    Les cas les plus graves pourront "certainement" être transmis à la justice, a souligné le ministre De Crem. Le procureur général de Liège, Christian De Valkeneer, avait pour sa part fait état samedi, dans les colonnes des journaux du groupe Sudpresse, de 36.000 procès-verbaux pour des infractions à la loi Covid-19 en citant des chiffres datant du jeudi 7 mai. Selon lui, 75% des personnes verbalisées recevront une proposition de transaction pénale d'un montant de 250 euros pour les participants à un rassemblement et 750 euros pour l'organisateur. Parmi les 25% restants, certains ont été cités à comparaître devant le tribunal correctionnel car d'autres infractions ont été constatées.  

  • La pénurie de personnel toujours d'actualité dans les maisons de repos

    Si l'absentéisme pour cause de maladie a diminué depuis la fin du mois d'avril, la pénurie de personnel reste d'actualité dans les maisons de repos et de soins, analyse le spécialiste des ressources humaines SD Worx. Au cours de la dernière semaine d'avril (semaine 18), l'absentéisme pour maladie de moins d'un mois est redescendu à 3,7%, alors qu'il dépassait la barre des 7% en mars, au cours des semaines 12 à 15. "Une baisse qui s'explique de toute évidence par l'amélioration du matériel de protection et l'aplatissement de la courbe", explique Leen Van Lerberghe, experte juridique chez SD Worx.

    "Même si les employeurs souhaitent anticiper rapidement, les nouvelles solutions doivent être en règle sur le plan juridique. Les conditions de rémunération et de travail diffèrent d'un employeur à l'autre", ajoute Leen Van Lerberghe, selon qui de nombreuses questions se posent également sur l'application adéquate des heures supplémentaires volontaires, dont le nombre autorisé a été augmenté temporairement par le gouvernement pour les secteurs critiques.

    Selon SD Worx, l'échange de personnel et ces heures supplémentaires volontaires restent toutefois des solutions pour soulager les équipes en place même si certains points juridiques ne peuvent être ignorés. 

  • Réouverture sous haute sécurité de Disneyland à Shanghai

    Des milliers de visiteurs ont pu pénétrer ce lundi dans le Disneyland de Shanghai, le premier des six parcs de loisirs de Walt Disney à travers le monde à rouvrir après trois mois d'arrêt pour cause d'épidémie de nouveau coronavirus.

    Si Mickey Mouse et les autres personnages emblématiques de Disney étaient présents pour accueillir les visiteurs, les consignes de sécurité accompagnant cette réouverture sont strictes: accès sur réservation, port du masque obligatoire, contrôles de température et distanciation sociale de rigueur, avec marquage au sol, pour les visiteurs et les employés.

  • Un départ à 50% dans les commerces

    Après environ huit semaines de blocage, tous les magasins seront autorisés à rouvrir ce lundi. Le secteur ne s’attend pas à un début en fanfare. "Nous nous attendons à pouvoir commencer à 50%, à l'image de ce qui s'est passé dans d'autres pays", indique-t-on chez Comeos, la fédération qui représente les grandes chaînes de magasins. Unizo ne s’attend pas non plus à une bousculade des grands jours de soldes.

    "Nous espérons un départ équilibré, avec pas trop peu de gens. Quoi qu’il en soit, les gens n’ont pas à avoir peur, nous sommes très bien préparés pour assurer la sécurité des achats", explique Luc Ardies, le directeur général. 

  • Plus de 350 cas supplémentaires en Allemagne

    Le nombre de cas confirmés de contamination au coronavirus en Allemagne a grimpé à 169.575 et l'épidémie a désormais causé 7.417 décès dans le pays. Cela représente 357 cas de contamination supplémentaires et 22 nouveaux décès en l'espace de vingt-quatre heures. 

  • La Belgique a perdu 1,2 milliard d'euros de rentrées TVA en mars

    L'État belge a perdu 1,2 milliard d'euros de rentrées TVA en mars, dans la foulée du confinement, selon les données provisoires du SPF Finances citées dans les titres Sudpresse de ce lundi. Les ventes de produits et services ont nettement reculé suite au confinement, entraînant avec elles les recettes de la TVA, une rentrée financière non négligeable pour l'État. 

    1,2 milliard €
    de recettes TVA en moins en mars
    Les rentrées liées à la TVA et les taxes qui y sont associées se sont élevées à 1,39 milliard d'euros. À titre comparaison, nous étions à 2,63 milliards un an plus tôt, en mars 2019. C'est donc 1,2 milliard en moins dans les caisses publiques. Les chiffres ne sont pas encore connus pour avril.

  • Mouvement de grogne à la Stib

    Une action d'une partie du personnel de la Stib perturbe les transports en commun à Bruxelles. Le réseau bus est fortement perturbé. Au total, 22 des 46 lignes de bus ne sont actuellement pas desservies. Toutes les lignes de tram circulent, mais à fréquence réduite. Par contre, aucune perturbation n'est à signaler concernant les métros.

    Dans le cadre du redémarrage progressif des activités et des mesures de sécurité prises à l'égard du personnel et des usagers, avec l'accord des syndicats, un certain nombre de conducteurs de la Stib invoquent le droit de quitter le lieu de travail en cas d'urgence. Cette action spontanée n'est pas soutenue par les syndicats, selon la Stib. 

  • 79.522 morts aux États-Unis

    Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 79.522 morts, selon l'université Johns Hopkins. Mais avec 776 décès enregistrés dimanche en 24 heures, ils ont connu le bilan quotidien le plus bas depuis mars. Depuis plusieurs semaines, les États-Unis déploraient entre 1.000 et 2.500 morts chaque jour. Les autres pays les plus touchés sont le Royaume-Uni avec 31.855 morts, l'Italie (30.560), l'Espagne (26.621) et la France (26.380).

    La pandémie a tué plus de 20.000 personnes en Amérique latine et aux Caraïbes, dont plus de la moitié au Brésil. 

    En Belgique, 8.656 personnes sont mortes depuis le début de la pandémie.  

  • Bonjour et bienvenue

    Merci de nous suivre. 

    Retrouvez dans ce direct animé par Corentin Di Prima, Salim Nesba et François Witvrouw les nouveaux bilans, les nouvelles mesures et les faits marquants liés à la pandémie du coronavirus.

    Tout savoir sur le coronavirus Covid-19

    La pandémie de coronavirus Covid-19 frappe de plein fouet la vie quotidienne des Belges et l'économie. Quel est l'impact du virus sur votre santé et sur votre portefeuille? Les dernières informations et les analyses dans notre dossier. 

    Par thématique:

Plus sur Les Marchés

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés