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200 emplois du personnel de cabine menacés chez Ryanair, le chiffre double

Ce ne sont plus 106 emplois qui sont menacés parmi le personnel de cabine de Ryanair, mais bien 200. C'est ce qu'on appris les syndicats ce lundi. Il y a plus d'un mois, Ryanair avait déjà annoncé que le nombre d'emplois menacés avait augmenté, de 80 postes à 106.
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    Merci à toutes et à tous de nous avoir suivis et à demain

  • L'Irlande devient le premier pays de l'UE à reconfiner, tout en laissant ouvertes les écoles

    L'ensemble de la population irlandaise sera reconfinée à partir de la nuit de mercredi à jeudi pour faire face à la pandémie de Covid-19, l'Irlande devenant ainsi le premier pays de l'UE à prendre une telle mesure, a annoncé ce lundi son Premier ministre Micheal Martin.

    Le reconfinement entrera en vigueur mercredi à minuit (23H00 GMT) pour six semaines, a-t-il précisé, tout en soulignant que les écoles resteraient ouvertes.

  • Deux cent emplois du personnel de cabine menacés chez Ryanair, le chiffre double

    Ce ne sont plus 106 emplois qui sont menacés parmi le personnel de cabine de Ryanair, mais bien 200, ont appris les syndicats via une webcast de la compagnie à bas coûts avec son personnel. Il y a plus d'un mois, Ryanair avait déjà annoncé que le nombre d'emplois menacés avait augmenté, de quelque 80 postes en juillet à 106 licenciements de membres du personnel de cabine et de 66 pilotes.

    Les syndicats ont souligné que cette troisième annonce intervenait alors que la phase 1 de la procédure Renault était pleinement en cours. "Les violations flagrantes de lois en Belgique et en Europe commises par Ryanair ne connaissent aucun précédent", ont indiqué les syndicats en front commun. La compagnie "montre à nouveau son mépris vis-à-vis des législations belges et européennes en matière de restructuration".

    La CNE et ACV Puls ont appelé le ministre compétent et l'Inspection sociale à prendre leurs responsabilités afin de faire respecter la loi à Ryanair. L'entreprise emploie un peu plus de 500 personnes en Belgique, dont la majeure partie à l'aéroport de Charleroi.

  • Code orange dans les écoles promotion sociale

    Des mesures de restriction sont d'application dans l'enseignement de promotion sociale afin de lutter contre la propagation de coronavirus, a indiqué la ministre de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny, à l'issue d'une réunion avec les acteurs de ce secteur. Ce renforcement des mesures, justifié par la situation sanitaire, se traduira par une limitation de la présence dans les locaux selon les dispositions du code orange, soit maximum 20% de présence dans l'établissement ou l'implantation, et par un glissement significatif vers l'enseignement à distance quand les activités d'apprentissage le permettent, tout en conservant la possibilité pour les travaux pratiques de se tenir en présentiel.

    Les stages sont maintenus, et les étudiants stagiaires doivent se conformer aux consignes prévues par le lieu de stage. Pour la période de Toussaint, la possibilité sera laissée à chaque pouvoir organisateur, ou établissement, d'octroyer deux jours de congé (les 9 et 10 novembre, à l'instar de l'enseignement obligatoire) sur base d'une concertation locale. Les cours qui n'ont pu être donnés seront proposés à un autre moment.

  • Le village de tests du Heysel, d'une capacité à terme de 1200 tests/jour, ouvert jeudi

    Le vaste centre de testing complémentaire annoncé au nord de la capitale sur la plateau du Heysel sera ouvert jeudi, a indiqué le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Philippe Close (PS), lors de la séance du conseil communal. Ce centre aura une capacité à terme de 1200 tests par jour et de 600 à l'ouverture. Il est en cours d'aménagement sur le site de Brussels Expo.

    Selon Philippe Close, la mise sur pied de ce nouveau "village" est assurée par de personnel Brussels Expo, de l'hôpital Saint-Pierre, et de Brussels Major Events. Sur place, il sera possible de se faire tester en se présentant en voiture sur une des six rangées de véhicules prévues à cet effet. Il sera aussi possible de s'y rendre à pied ou à vélo. Cette ouverture s'inscrit dans le contexte de la révision à la hausse de la capacité de tests de la Région bruxelloise, avec l'ouverture de sept nouveaux centres de dépistage dédiés au Covid-19 pour des personnes asymptomatiques et légèrement symptomatiques.

    Ces nouvelles unités prennent place à côté des centres de test actuels dans les hôpitaux, qui vont se convertir au fur et à mesure en centres de test pour les personnes très symptomatiques, a indiqué la Commission communautaire commune. Trois de ces sept centres sont déjà ouverts. Outre le village-nord, trois centres ouvriront dans les semaines à venir. En totalité, la Région bruxelloise peut compter une capacité de test de 5.000 tests/jour, soit le double de la capacité à la mi-août et le triple de la capacité fin juillet.

    Selon le ministre bruxellois de la Santé, Alain Maron, elle pourra compter sur le chiffre de 9.000 en décembre.

    Sont actuellement ouverts:

    • Le "Village Est" ou Mérode, devant le parc du Cinquantenaire
    • Le Village Sud ou Albert, avenue de Jupiter, 201, à Forest dont la capacité a été augmentée à 1.000 tests par jour
    • L'antenne des Cliniques Saint-Jean, 42, boulevard Pachéco à 1000 Bruxelles
  • La France enregistre 13.243 nouvelles contaminations au coronavirus

    La France a enregistré 13.243 cas supplémentaires de contaminations par le coronavirus en 24 heures. Ce bilan est nettement inférieur aux données du week-end: le nombre de contaminations journalières était monté dimanche à 29.837 après 32.427 samedi, un record depuis le début de l'épidémie. Mais les données du lundi sont généralement en recul par rapport aux autres jours de la semaine.

    Avec 146 décès supplémentaires liés au COVID-19, le bilan de l'épidémie en France s'élève désormais à 33.623 morts depuis le début de l'épidémie. Ce lundi soir, la France comptait au total 910.277 cas confirmés depuis le début de la crise sanitaire pour un taux de positivité des tests s'établissant à 13,4% (contre 13,2% dimanche). Le nombre de patients hospitalisés en raison d'une infection COVID-19 a dépassé les 11.000, une première depuis le 12 juin.

    Dans les services de réanimation, la France est désormais au-dessus des 2.000 lits occupés, une situation inédite depuis le 17 mai.

  • La FGTB réclame des garanties pour les aide-ménagères

    La FGTB s'inquiète des conséquences de la deuxième vague de coronavirus pour les travailleuses du secteur des titres-services. Le syndicat souhaite que le revenu des aide-ménagères soit garanti et réclame un protocole en mesure d'assurer leur sécurité. "Il n'y a pas de soutien pour les aide-ménagères et la fin de l'année sera catastrophique", prévient-il.

    Les aide-ménagères ont perdu un tiers de leur salaire pendant plusieurs semaines en raison du chômage temporaire, souligne la FGTB. Les employeurs du secteur ont "obstinément refusé de remplir leurs obligations et de payer un supplément de chômage temporaire ou d'accéder aux mesures régionales", ajoute le syndicat. Ce dernier souligne également que leur prime de fin d'année sera moins élevée car les employeurs "refusent d'inclure les jours de chômage temporaire". Les aide-ménagères risquent de perdre jusqu'à 120 euros.

    La FGTB s'inquiète également pour la sécurité des aide-ménagères, "gravement compromise", car aucun protocole n'a été conclu dans le secteur des chèques-services. "De plus en plus de messages nous parviennent d'aide-ménagères travaillant en présence de clients présentant des symptômes, d'enfants couchés dans leur lit ou de clients disant qu'ils attendent les résultats de leur test", dénonce le syndicat. Il exige donc "un signal clair" de la part des responsables politiques et des employeurs.

  • Deux salles supplémentaires dédiées à des patients Covid-19 au CHU de Liège

    La cellule de crise du CHU de Liège a décidé d'ouvrir une nouvelle salle dédiée à des patients atteints de Covid-19. La transformation d'une autre salle en unité Covid suivra ce mardi. Ce qui représente 16 lits supplémentaires par salle destinés à des patients Covid.

    Au CHU de Liège, on compte actuellement 18 patients en soins intensifs. On y précise que l'ouverture de ces deux nouvelles salles a inévitablement des répercussions sur les autres activités de l'hôpital. Des interventions sont dès lors reportées afin de se concentrer, au-delà des patients Covid, sur les situations jugées urgentes et essentielles. "Les contacts sont permanents avec les autres hôpitaux de notre réseau et, à ce stade, il n'y a pas encore de basculement vers la phase 2A", précisait ce lundi en fin de journée le porte-parole du CHU de Liège.

    Les visites aux patients hospitalisés y sont maintenues à raison d'une personne tous les deux jours. Du côté du Groupe santé CHC, où Philippe Devos, médecin aux soins intensifs, indiquait ce lundi que la situation est "pire qu'en mars", le nombre de patients Covid s'élevant lundi à 121 pour les quatre sites (MontLégia, Hermalle, Waremme et Heusy), dont 22 en soins intensifs. "Il y a une semaine, nous comptions un total de 60 patients Covid. Cela double tous les six à sept jours", relevait-on au CHC. Les hôpitaux liégeois pourraient ne pas tarder à activer la phase 2A du plan d'urgence hospitalière.

  • Les tests salivaires "ne seront pas pour les prochaines semaines"

    Le ministre fédéral de la Santé Frank Vandenbroucke a précisé ce lundi soir au micro de La Première (RTBF) que l'intégration des tests salivaires dans la stratégie de testing à travers le pays ne sera "pas pour les prochaines semaines".

    Dimanche, sur le plateau de RTL-TVi, le ministre avait laissé entendre qu'on pourrait bientôt élargir le testing, au-delà des tests PCR actuels, à des tests salivaires, dont la Belgique a déjà acheté un lot. Mais aucune décision en ce sens n'a été prise ce lundi, tempère-t-il en soirée. "Ce n'est pas du tout une décision évidente. Il faut d'abord être sûr de la validité de ces tests. Et ensuite se pose la question: où va-t-on les utiliser, comment lier leurs résultats à notre système informatique? Il y a un enchainement de décisions complexes, et cela va demander des semaines".

  • Les asymptomatiques ne seront plus testés, mais resteront en quarantaine 10 jours

    Pour alléger la pression sur les centres de tests et les labos, les ministres de la Santé et le commissaire coronavirus Pedro Facon ont décidé ce lundi de revoir la stratégie de dépistage au moins jusqu'au 15 novembre, a confirmé la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale sur la RTBF. Les personnes asymptomatiques ne seront plus testées, mais devront respecter une quarantaine de 10 jours.

    "On teste beaucoup, mais comme il y a énormément de malades, il y a un moment où les labos ne suivent plus, les êtres humains qui sont derrière" non plus, commente la ministre. "Et donc, il faut qu'on prenne le temps, quinze jours-trois semaines, de faire descendre la pression, de s'assurer que le service suive, que les résultats arrivent à temps. On a décidé de réorganiser le testing en priorisant."

    Seules les personnes avec symptômes, les membres du personnel soignant, les plus de 65 ans et les collectivités dans lesquelles il y aurait eu au moins deux contaminations avérées pourront désormais être testées. Pour les personnes ayant eu un contact à haut risque mais ne présentant pas de symptôme, ce sera la quarantaine de 10 jours. Une plateforme sera mise en ligne en fin de semaine pour prendre rendez-vous pour les tests.

  • Privés de vente de snacks et boissons, les cinémas se font un mauvais film

    L'interdiction de vendre des boissons et de la nourriture plonge le secteur dans une "équation économique impossible et aux conséquences dramatiques", déplore dans un communiqué la Fédération des cinémas de Belgique (FCB). Le secteur déplore une disposition "contraire" aux annonces faites vendredi par le gouvernement.

    "Depuis la réouverture le 1er juillet, les exploitants ont fait tout leur possible pour garantir à leur public une visite en toute sécurité, suivant les mesures reprises dans un protocole rédigé en étroite concertation avec le GEES, les organisations syndicales et les ministres de la Culture", souligne la FCB, qui représente 85% des exploitants du pays. La vente des consommations, qui représente près de 30% des revenus d'un acteur comme Kinepolis, le n°1 du marché, est en effet devenue vitale en raison de la faible marge sur les tickets après déduction des frais (50 à 55% de loyer des films payés aux distributeurs, TVA, taxes sur les spectacles, droits d'auteurs, frais d'énergie, de personnel...), à laquelle s'ajoute la baisse des revenus publicitaires en raison de la crise sanitaire, insiste la Fédération.

    Le secteur a entamé ce lundi, aux côtés d'autres acteurs du monde culturel, un nouveau dialogue avec le monde politique. Les premiers éléments issus de ces discussions sont attendus en fin de semaine, a indiqué à Belga le secrétaire général de la Fédération des cinémas, Thierry Laermans. 

  • Les hôpitaux en phase 2 début novembre si les chiffres continuent à grimper

    Si le nombre d'hospitalisations continue d'augmenter à ce rythme, les hôpitaux du pays devront passer à la phase 2 début novembre, rapporte Marcel Van der Auwera, responsable de l'assistance médicale d'urgence au SPF Santé publique. "Mais nous espérons que nous verrons les courbes s'affaiblir la semaine prochaine et que ce ne sera pas nécessaire", a-t-il déclaré ce lundi.

    Tous les hôpitaux universitaires et généraux doivent pouvoir passer à la phase 1B du plan de distribution au plus tard le lundi 26 octobre, ce qui signifie que la moitié des lits des unités de soins intensifs seront réservés aux patients Covid. Mais selon M. Van der Auwera, un passage rapide à la phase 2 est également possible. "Si les courbes continuent à monter de cette manière, les lits de la phase 1B seront également rapidement occupés et nous devrons dès la semaine prochaine donner le signal aux hôpitaux de passer à la phase suivante d'ici début novembre."

    Néanmoins, le SPF Santé publique espère que les choses n'iront pas aussi vite. "Une série de nouvelles mesures ont été annoncées et nous espérons voir que les courbes commencent à s'affaiblir bientôt, alors il ne sera peut-être pas nécessaire de passer à la phase 2", a encore dit Marcel Van der Auwera. "Mais nous devons quand même agir de manière proactive et garder une longueur d'avance car si nous attendons que les chiffres grimpent encore, il sera trop tard."

    La phase 2 signifie que des lits supplémentaires doivent être fournis pour les patients Covid, au-delà de ceux dans les unités de soins intensifs. Et cela aura bien sûr des conséquences sur l'aide non urgente, qui devra être encore réduite. Pour le moment, des opérations non urgentes ont déjà été reportées dans plusieurs hôpitaux. "Il n'y a pas de chiffres généraux sur le nombre d'opérations reportées, il varie fortement selon l'hôpital. Mais il est clair qu'il y a déjà moins de place pour les soins non urgents dans les différents hôpitaux", selon Marc Geboers, directeur des hôpitaux généraux de Zorgnet-Icuro.

  • L'Autriche restreint les rassemblements à six personnes à l'intérieur

    Les rassemblements privés de plus de six personnes seront interdits à partir de vendredi en Autriche. Le chancelier conservateur Sebastian Kurz a appelé ses concitoyens à "tout faire pour empêcher un second confinement". Les rassemblements devront désormais être restreints à six personnes à l'intérieur et à 12 personnes à l'extérieur, à l'exception des cérémonies funéraires.

    La majorité des infections a en effet lieu ces dernières semaines dans les cercles familiaux et amicaux. Le gouvernement autrichien a également limité le nombre des spectateurs à 1.000 en salle et 1.500 en extérieur, avec obligation d'assigner des places assises. Si l'affluence en milieu hospitalier n'inspire pas d'inquiétude à ce stade, les services de soins intensifs pourraient arriver à saturation en décembre. "Le nombre d'infections a doublé en deux semaines environ et si ça continue, on aura 6.000 cas par jour en décembre", a prévenu Kurz ce lundi.

  • Les blanchisseries professionnelles tirent aussi la sonnette d'alarme

    Les blanchisseries professionnelles ne sont guère optimistes après la décision de fermeture pour un mois du secteur horeca. "S'il n'y a plus de clients dans les restaurants, il n'y a plus de nappes ni de serviettes sales", avance la Fédération belge de l'Entretien du Textile qui appelle à ne pas oublier à nouveau les blanchisseries de l'horeca. Selon la fédération, qui déplore le fait de ne pas avoir été concertée dans les discussions liées aux secteurs en difficultés devant bénéficier d'aides publiques, les laveries risquent de passer entre les mailles du filet à subsides.

    "Et pourtant, ces acteurs du textile sont durement touchés et souvent plus durement que bon nombre de restaurants qui ont dû fermer leurs portes. Les blanchisseries qui ne travaillent que pour les restaurants ou les lieux d'événements vont enregistrer un chiffre d'affaires nul pendant un mois au moins. Une fois de plus. Elles ne peuvent pas se rabattre sur un service de plats à emporter."

    Les laveries qui nettoient le textile des restaurants et des hôtels sont confrontées de manière permanente ces derniers mois à une baisse de leurs rentrées car les touristes et voyageurs d'affaires sont encore rares dans les hôtels. La plupart des acteurs de la blanchisserie ont pu survivre ces sept et huit derniers mois en reportant ou en annulant des investissements prévus et en faisant de petites économies. Mais, sans aide, ils ne survivront pas à une deuxième période avec un chiffre d'affaires au plus bas, avertit la Fédération qui dit représenter des milliers d'emplois, souvent des profils peu qualifiés.

  • Les hôpitaux du Limbourg aussi sous pression

    La pression augmente au sein des services Covid-19 des hôpitaux du Limbourg, qui ont reçu ces derniers jours plusieurs demandes d'aide de la part de Bruxelles et de Liège. Philippe Devos, président du syndicat médical ABSyM et médecin aux soins intensifs du Groupe santé CHC de Liège, a appelé lundi sur la Première (RTBF) à la solidarité des autres provinces, notamment celle du Limbourg. Le taux d'occupation y est selon lui trois fois moins important qu'à Liège, où les lits encore disponibles pourraient être occupés d'ici la fin de la journée.

    Mais le nombre de patients Covid admis a augmenté au Limbourg au cours des derniers jours, en particulier à Genk. Seul l'hôpital de Saint-Trond peut compter sur une situation relativement calme, avec sept patients dans le service Covid-19, dont un aux soins intensifs, a indiqué la porte-parole Miet Driessen.

  • David Clarinval a rencontré les secteurs touchés par les mesures gouvernementales

    Le ministre des Indépendants et des PME David Clarinval a rencontré, ce lundi matin, les représentants "intersectoriels" des entreprises et indépendants. Une réunion qui a permis, selon lui, une définition "plus claire de l'événementiel". Cette rencontre a rassemblé, au cabinet du ministre, l'Union des classes moyennes (UCM), l'Unizo (Unie van Zelfstandige Ondernemers, les entrepreneurs indépendants flamands), le Syndicat neutre pour indépendants (SNI), la Fédération de l'industrie alimentaire belge (Fevia) et la Fédération des commerces et services (Comeos).

    M. Clarinval (MR) a expliqué à l'agence Belga avoir approfondi, avec les représentants de ces associations intersectorielles, l'analyse des mesures de soutien décidées par le gouvernement "afin qu'elles touchent toutes les entreprises concernées".

    Les 500 millions d'euros qui y seront consacrés doivent permettre de doubler le droit passerelle de crise pour les indépendants, de prolonger le droit passerelle "de soutien à la reprise" destiné aux professionnels des secteurs qui tentent de reprendre après avoir été forcés de fermer partiellement ou totalement et de contribuer au paiement de primes de fin d'année pour les travailleurs de l'horeca et d'exonérer du paiement des cotisations patronales ONSS du troisième trimestre 2020 les entreprises et indépendants qui doivent fermer.

  • La KULeuven met en place son propre système de tests et traçage pour les étudiants

    Les étudiants louvanistes peuvent, dès ce lundi, se faire tester au nouveau coronavirus dans un centre mis en place par l'université, en collaboration avec les hautes écoles de la ville. Les étudiants dont le test se révélerait positif seront ensuite suivis par un "contact tracer" de leur établissement scolaire. Le centre table sur 300 tests quotidiens.

    Les étudiants représentent un tiers de la population de Louvain. En leur offrant leur propre système de tests et traçage, la KULeuven et les hautes écoles UCLL et Luca School of Arts espèrent obtenir une cartographie fiable du taux de contamination parmi les étudiants. "Nous voulons surtout éviter que les médecins louvanistes et le centre de santé des étudiants se retrouvent submergés", explique le recteur Luc Sels.

  • Rappel des profils à risque

    Lors de la conférence de presse des autorités sanitaires, les experts ont redéfini les groupes à risque de complication. Tout d'abord, il y a l'âge. Les personnes de plus de 65 ans sont frappées plus sévèrement et ont davantage de risques d'être hospitalisées en soins intensifs ou, dans des cas extrêmes, de mourir. Par tranche de 10 ans, le risque augmente encore nettement, a ajouté Yves Van Laethem.

    Le deuxième type de risque accru concerne les personnes obèses et diabétiques, les personnes qui souffrent d'hypertension et de pathologies cardiovasculaires. Sont concernées également, les personnes qui souffrent de pathologies chroniques d'organes: insuffisance respiratoire chronique, insuffisance rénale, insuffisance cardiaque, ou encore les personnes pour qui un cancer a récemment été diagnostiqué ou traité. Ces personnes doivent particulièrement être protégées. 

  • "Le virus n'a pas changé, mais le contexte est différent"

    Avec le nombre de contaminations en hausse exponentielle, le coronavirus semble plus virulent que lors de la première vague. En réalité, ce sont les conditions qui ont changé, pas le virus, ont expliqué les experts lors du point presse du Centre de crise ce lundi.

    "Nous étions au printemps et allions vers l'été, alors qu'aujourd'hui nous sommes à l'automne et allons vers l'hiver", a indiqué Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral. Les températures fraîches sont plus favorables à la propagation du virus, tout comme les conditions de vie actuelles. Les ménages passent davantage de temps à l'intérieur, dans des espaces peu aérés, ce dont le virus raffole. Cela explique en partie pourquoi l'extension du virus a lieu actuellement.

  • En Wallonie, autant d'hospitalisations qu'au plus fort de la première vague

    Le nombre d'hospitalisations est actuellement aussi élevé en Wallonie que lors du pic de la première vague de la pandémie, a indiqué, ce lundi, le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem lors du point presse du Centre de crise sur le coronavirus. La situation est "particulièrement précaire" au sud du pays. "Nous devons rappeler une fois de plus que tout contact épargné avec un collègue, un ami, une connaissance est une diminution du risque de transmission et peut faire la différence", ont souligné les experts, alors que de nouvelles mesures entrent en vigueur pour tenter d'enrayer la propagation du virus. L'objectif est toujours de le freiner pour permettre aux soins de santé de "tenir le coup".

    Le nombre d'infections par habitant est le plus élevé à Bruxelles et en Wallonie. Cependant, l'augmentation la plus rapide est actuellement observée en Flandre occidentale (doublement tous les six jours). Le point le plus "chaud" est "très clairement" la province de Liège, où 1.424 nouveaux cas par jour ont été relevés cette dernière semaine, a noté Yves Van Laethem.

    Selon le Centre de crise, la barre des 500 patients aux soins intensifs va être atteinte cette semaine. Mille lits seront probablement occupés à la fin du mois. La limite maximale est de 2.000 lits. L'objectif est d'inverser la tendance d'ici deux ou trois semaines.

  • Liège: la situation des hôpitaux est "pire qu'en mars"

    Les hôpitaux en province de Liège fonctionnant actuellement à flux tendu, les lits encore disponibles pourraient être occupés d'ici la fin de journée, a indiqué, ce lundi matin, Philippe Devos, président du syndicat médical ABSyM et médecin aux soins intensifs du Groupe santé CHC de Liège, sur La Première (RTBF). Il en appelle à la solidarité des autres provinces, notamment celle du Limbourg où, selon lui, le taux d'occupation est trois fois moins important qu'à Liège.

    Des nouvelles salles dédiées à des patients Covid pourraient être ouvertes dans plusieurs hôpitaux de la région. Il affirme que la situation actuelle est "pire qu'en mars", et ce, en raison du maintien des autres activités au sein des hôpitaux et de l'absentéisme parmi le personnel soignant allant jusqu'à 20%.

    Au CHU de Liège, la cellule de crise doit se réunir ce lundi midi. Elle devrait décider d'activer la phase 2A, soit passer à 60% de lits en soins intensifs pour les patients Covid-19. On y dénombre actuellement 18 personnes en soins intensifs. Il pourrait, en outre, être décidé d'ouvrir deux nouvelles salles dédiées à des patients Covid, ce qui sous-entend de déprogrammer des interventions et de mettre en suspens certaines activités.  

    Au CHR de la Citadelle, on dénombre à ce jour 105 patients Covid, dont 17 en soins intensifs. Trois places en soins intensifs y sont encore disponibles, sur base de la phase 1B. "Si les soignants sont mieux armés maintenant qu'en mars face au virus, ils sont par contre fatigués", y souligne-t-on. "La volonté est de maintenir au maximum les patients non-Covid mais, cette semaine, nous devrons sans doute ouvrir une 5e salle pour patients Covid."

  • Pour quand espère-t-on un vaccin?

    La Belgique, comme les pays européens, prévoit, sur base des données scientifiques disponibles pour les vaccins en développement, d'entamer une vaccination à partir du début du printemps, explique Yves Van Laethem durant la conférence de presse du Centre de crise. 

    Cela signifie concrètement que nous pourrions retrouver une vie plus ou moins proche de celle que nous connaissions avant le Covid au printemps, et ce, grâce à deux éléments: la vaccination et les conditions météorologiques qui devraient être plus favorables à nous qu'au virus. 

  • Un nombre record de 12.051 nouvelles contaminations enregistrées en un jour

    Mardi dernier, 12.051 infections au coronavirus ont été diagnostiquées. "C'est le plus grand nombre d'infections diagnostiquées en un jour depuis le début de la pandémie", a déclaré le porte-parole fédéral Covid-19 Yves Van Laethem, lors de la conférence de presse du Centre de crise. "Le mercredi 14 octobre également, nous avons franchi le cap des 10.000 infections, avec 10.932 cas confirmés en une journée."

    Au cours de la période du 9 au 15 octobre, il y a eu en moyenne 7.876 nouveaux cas confirmés chaque jour. C'est 79% de plus que la semaine précédente. L'augmentation est légèrement plus faible que lors de la période de sept jours précédente, mais doit être nuancée, a averti M. Van Laethem. Un retard dans l'obtention des résultats des tests s'est créé, empêchant d'avoir une vue d'ensemble sur les derniers chiffres.

    Une infection sur cinq a lieu dans la tranche d'âge des 20 à 30 ans, qui est toujours le groupe le plus atteint. On observe actuellement une dérive chez les plus de 70 ans, avec un doublement du nombre de contaminations par rapport à la semaine précédente.

  • La carte des contaminations en Belgique

    Alors que le nord du pays semble se sortir doucement de la seconde vague de coronavirus, la Wallonie est en rouge vif.

  • Cinq fois plus d'accidents domestiques avec du gel hydroalcoolique en ces temps de crise sanitaire

    Le nombre d'accidents domestiques liés aux produits chimiques a augmenté ces derniers mois en raison de la pandémie, avec la consommation plus importante de produits comme des détergents ou des désinfectants. Ceux impliquant du gel hydroalcoolique, par exemple, ont été multipliés par cinq. Le SPF Santé publique et le Centre Antipoisons lancent dès lors, ce lundi, une campagne de sensibilisation "Lire avant utilisation" afin d'inviter la population à lire les étiquette. Ils fournissent également des conseils sur la manière d'utiliser des produits dangereux en toute sécurité.

    La forte teneur en alcool (plus de 70%) des gels hydroalcooliques peut entraîner une intoxication grave, en particulier chez les enfants, et ce, même avec une petite quantité d'absorption, soulignent le SPF Santé publique et le Centre Antipoisons. Les enfants ne doivent les utiliser que sous la surveillance d'un adulte. L'eau de javel est également à l'origine de nombreux accidents domestiques. Par exemple, il ne faut jamais mélanger de l'eau de javel ou du nettoyant pour toilettes avec d'autres produits car cette association peut déclencher des fumées toxiques, rappelle-t-on. 

    Pour rappel, le Centre Antipoisons est joignable 24h/24 et 7j/7 au 070/245.245.

  • David Clarinval appliquera "loyalement" les mesures prises pour le secteur horeca

    Le ministre des Indépendants et PME David Clarinval (MR), au départ opposé à la fermeture des cafés et des restaurants durant quatre semaines, a assuré, ce lundi, qu'il était un "ministre loyal". "Est-ce que je suis solidaire de la décision? Oui bien sûr". Je suis un ministre loyal et je l'ai toujours été, a-t-il affirmé lors de l'émission Matin Première de la RTBF-radio dont il était l'invité.

    M. Clarinval a toutefois admis avoir "bloqué" (cette décision) durant trois jours, en se fondant sur une étude de l'Aviq (l'Agence wallonne pour une vie de qualité, NDLR) qui avait constaté que seuls 3,7% des contaminations au Covid-19 avaient lieu dans le secteur horeca. Mais lors de la réunion du Comité de concertation de vendredi après-midi, le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (sp.a) "a sorti en dernière minute" une étude de la revue médicale The Lancet "qui démontrait le contraire", a précisé le ministre libéral. "Le Premier ministre (Alexander De Croo) a tranché. À partir du moment où c'est tranché, je me dois d'être loyal et donc d'appliquer les mesures", a encore dit M. Clarinval.

  • Le personnel soignant inquiet pour sa santé mentale avant même la 2e vague

    Il y a suffisamment de matériel et donc moins d'anxiété chez les prestataires de soins mais leurs plaintes psychologiques sont déjà au moins aussi importantes qu'en avril, met en lumière la quatrième enquête en ligne sur le coronavirus de la coupole flamande d'hôpitaux et organisations de soins Zorgnet-Icuro, dont les résultats sont relayés, ce lundi, par De Standaard et Het Nieuwsblad.

    Le sondage a été mené début octobre, avant donc cette 2e vague et la forte augmentation des admissions à l'hôpital, auprès de 1.280 travailleurs d'hôpitaux et de centres de soins résidentiels. "Nous nous attendions à ce que l'été ait un effet positif, mais ce n'est pas du tout le cas", constate le professeur Kris Vanhaecht de l'Institut des soins de santé de Louvain (KU Leuven). "Les résultats sont en fait pires que lors de la première vague de Covid en avril".

  • Près d'un quart des Belges craignent de perdre leur emploi à cause de la crise sanitaire

    Près d'un employé sur quatre (23%) craint de perdre son travail à cause de la crise sanitaire provoquée par l'épidémie de coronavirus, ressort-il d'un sondage mené par le site d'emploi Stepstone et l'Université de Louvain (KULeuven) publié ce lundi. La moitié des répondants s'inquiètent, eux, d'une détérioration de leur emploi. Les plus âgés, les ouvriers et les employés les moins qualifiés semblent les plus pessimistes, dans cette enquête.

    Pour plus d'un tiers des répondants (38%), la crainte de perdre son emploi est liée au "sentiment que le gouvernement belge n'a pas tenu ses promesses" ainsi qu'à la gestion de la crise, soulèvent Stepstone et la KULeuven. 

  • Voici le détail de l'enveloppe spéciale de 500 millions d'euros pour l'horeca

  • Les demandes de droit passerelle ont reculé cet été mais le vent pourrait tourner

    Le nombre de demandes de droit passerelle coronavirus a fortement diminué au cours des derniers mois, avec seulement 0,6% des indépendants à titre principal qui l'ont demandé en septembre alors que ce chiffre frôlait encore les 50% aux mois de mars, avril et mai. Moins d'indépendants font également appel au "droit passerelle de redémarrage", qui a vu le jour en juin, ressort-il d'une analyse de l'entreprise de services en ressources humaines Acerta sur la base des données de 300.000 indépendants.

    Ces chiffres risquent toutefois de repartir nettement à la hausse en raison du nouveau tour de vis imposé par les autorités, notamment au secteur de l'horeca, souligne Acerta.

  • La facture énergétique des télétravailleurs plus salée en hiver

    Le télétravail, d'autant plus à l'approche de l'hiver, a un impact sur la facture énergétique des ménages, de l'ordre d'un surcoût de 12 à 18 euros, selon les calculs de Wikipower, cités dans les titres Sudpresse ce lundi.

    D'après Wikipower, société belge active dans le domaine de l'énergie et à l'origine du site comparateur-energie.be, trois postes sont à prendre en compte: l'alimentation d'une station de travail (un ordinateur portable), l'éclairage et le chauffage.

    Pour le premier poste, on peut estimer une consommation de 40 kWh/mois si on télétravaille 8h par jour et 20 jours par mois. Pour le second poste, et selon cette même fréquence, Wikipower chiffre la consommation de 3 ampoules LED à 3,2 kWh/mois. Pour le chauffage, s'il est électrique et que l'on augmente de 3 degrés la température dans 10% de la maison, la consommation est estimée à 30 kWh/mois. Le surcoût engendré par le télétravail en hiver serait alors de 18 euros par mois. Dans le cas du chauffage au gaz naturel, Wikipower estime que le télétravail engendrerait un surcoût de l'ordre de 12 euros par mois au lieu de 18 euros.

  • Les nouvelles mesures entrent en vigueur

    L'arrêté ministériel relatif aux mesures d'urgence pour limiter la propagation du coronavirus Covid-19 a été publié dimanche soir. Toutes les dispositions entrent en vigueur ce lundi 19 octobre à l'exception de l'interdiction de se trouver sur la voie publique et dans l'espace public entre 00h00 et 5h00 du matin, qui sera d'application, elle, à partir de minuit mardi 20 octobre

    Afin de faire face à la recrudescence de l'épidémie de coronavirus en Belgique, le comité de concertation a décidé:

    • de fermer pour quatre semaines bars et restaurants;
    • de limiter à 1 personne maximum les contacts rapprochés;
    • de limiter à 4 personnes (toujours les mêmes) les rassemblements privés, et ce pendant deux semaines;
    • de limiter à 4 personnes les rassemblements sur la voie publique;
    • le télétravail redevient la règle, pour les fonctions qui s'y prêtent et dans le respect de la continuité de la gestion des entreprises et organisations, services et activités;
    • un couvre-feu sera instauré entre minuit et 5h00 du matin, sauf pour les déplacements essentiels et non reportables (raisons médicales urgentes, déplacements professionnels et trajet entre le domicile et le lieu de travail);

    L'article 30 de l'arrêté ministériel rappelle encore que les autorités locales compétentes peuvent prendre des mesures préventives complémentaires "en concertation avec les autorités compétentes des entités fédérées". Le bourgmestre doit se concerter avec le gouverneur en la matière. 

  • Jean-Marc Nollet (Ecolo): "Il faut prendre des mesures de soutien psychologique"

    "À côté des soutiens économiques, il faut développer aussi de plus en plus le soutien psychologique" face à la crise sanitaire du Covid-19, plaide le coprésident d'Ecolo Jean-Marc Nollet, dans un entretien publié par Le Soir ce lundi.

    M. Nollet soutient les mesures de lutte contre le Covid-19 mais appelle à intégrer la dimension psychologique. Il invite dès lors l'ensemble des niveaux de pouvoir "à compléter le soutien sanitaire et économique par un soutien psychologique généralisé".

    "Il faut faire attention à la fragilité individuelle et sociétale. Il ne faudrait pas qu'on vive, surtout les jeunes, dans une société déprimée par la situation. C'est un défi énorme. Il faut prendre des mesures structurelles."
    Jean-Marc Nollet
    coprésident d'Ecolo

  • Bonjour et bienvenue dans ce direct

    Voici les chiffres annoncés par Sciensano ce lundi.

    Au total, 2.485 patients Covid-19 sont actuellement hospitalisés en Belgique dont 412 en soins intensifs, ressort-il de la mise à jour, ce lundi matin, des chiffres provisoires communiqués par l'Institut de santé publique Sciensano.

    Le nombre moyen de nouvelles contaminations quotidiennes, calculé entre le 9 et le 15 octobre, continue d'augmenter et s'élève désormais à 7.876 (+79%).

    Entre le 12 et le 18 octobre, les hospitalisations ont donc continué leur progression, avec une moyenne de 251,9 admissions quotidiennes (+100%). Entre le 9 et le 15 octobre, le virus a fait plus de 30 morts (+14,3) en moyenne par jour. Depuis le début de l'épidémie en Belgique, 222.253 personnes ont été testées positives au Covid-19 et 10.413 en sont décédées.

    Le taux de positivité des tests, à savoir la proportion des personnes positives sur l'ensemble des personnes testées, atteint désormais 14,7% à l'échelle nationale.

    ©BELGA

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