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Le nombre de malades baisse pour la première fois en Italie

Le nombre de malades du Covid-19 a baissé pour la première fois en Italie, selon le bilan officiel, passant à 108.237, soit 20 de moins que la veille. "C'est la première fois, c'est une donnée positive", a commenté le chef de la protection civile italienne Angelo Borrelli.
  • Ce qu'il faut retenir de la journée

    ► Le cours du baril de WTI, référence pour les États-Unis, s'est effondré ce lundi et a clôturé à -37,63 dollars le baril, un crash historique. Du jamais vu, alors que le baril de Brent, lui, n'a perdu qu'un peu plus de 5%. Le niveau d'engorgement du pétrole américain explique cette déconvenue.

    ► Les partenaires sociaux réunis au sein du Groupe des 10 ne sont pas encore parvenus à un accord sur le redémarrage des secteurs non-essentiels.

    ► Au total, 4.920 patients sont hospitalisés en Belgique. 232 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées au cours des dernières 24 heures. 1.071 patients se trouvent actuellement en soins intensifs, soit une diminution de 10 patients en un jour. 8.895 patients sont sortis de l’hôpital et ont été déclarés guéris depuis le 15 mars. 5.828 décès ont été rapportés au total, soit une augmentation de 168 décès au cours des dernières 24 heures.

     La France a passé ce lundi la barre des 20.000 personnes tuées par le coronavirus, avec 547 nouveaux décès enregistrés depuis dimanche. En Italie, le nombre de malades du Covid-19 a baissé pour la première fois, passant à 108.237, soit 20 de moins que la veille. Au Royaume-Uni, la pandémie de coronavirus a fait 449 morts supplémentaires, soit le plus faible bilan quotidien publié depuis le 6 avril.

    ► Le confinement de la population belge a permis d'aplatir la courbe des contaminations au Covid-19. Une étude de l'université d'Hasselt montre ce qu'il en aurait été si ce confinement n'avait pas eu lieu. Alors, que se serait-il passé s'il n'y avait pas eu de confinement?

    ► Nous allons vers un déconfinement progressif. "Il y a plusieurs indicateurs qui vont dans le bon sens et qui continuent à aller dans le bon sens", explique Emmanuel André, porte-parole interfédéral dans la lutte contre le Covid-19. "Nous savons que ces résultats sont le travail que nous avons fait ces dernières semaines. Et donc oui, par définition, nous allons vers ce qu'on appelle un déconfinement.

    ► Les acteurs de l'enseignement francophone et plusieurs ministres du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, dont la ministre de l'Education, Caroline Désir, ont tenu ce lundi une réunion de travail afin de réfléchir aux conditions et modalités pratiques pour un retour à l'école dans le cadre de la future stratégie de sortie du confinement. Aucune mesure n'a toutefois été décidée ce lundi, une nouvelle réunion étant déjà programmée mercredi à 14h30. Lire | Un épais brouillard plane sur la fin de l'année dans les écoles

    Les recyparcs wallons rouvrent progressivement leurs portes à partir de ce lundi, sous des conditions strictes et avec des horaires adaptés pour certains. >> Les détails ici Les recyparcs wallons rouvrent petit à petit

    ► La VUB met à disposition son robot KingFisher pour aider à faire face à la crise actuelle du coronavirus, a indiqué lundi la VUB. L'appareil ultramoderne permet de tester rapidement de grandes quantités d'échantillons pour déceler la présence du virus SRAS-CoV2.

     18% des travailleurs craignent de perdre leur emploi à la suite de la crise du coronavirus, ressort-il du 11e baromètre annuel d'Acerta, le groupe de services en ressources humaines.

    ► Le Service Pensions reste toujours accessible via le site mypension.be ou le 1765, même si les Pointpensions restent temporairement fermés en raison des mesures contre le coronavirus, indique lundi le SPF Pensions.

    La baisse de volume des ventes d'essence (95 et 98) est "vertigineuse" après un mois de confinement pour contrer la propagation du coronavirus et avoisine les 80 à 85%, indique lundi la Brafco, la Fédération belge des négociants en combustibles et carburants.

    ► La crise du coronavirus pousse les prix de l'électricité à leurs plus bas niveaux, selon des chiffres recueillis par Elia, le gestionnaire du réseau électrique.

    ► La France propose de mettre en place un groupe d'experts internationaux, comme le GIEC sur le climat, pour épauler l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), mise en cause par les États-Unis dans la gestion de la pandémie de Covid-19.

    ► Bpost applique actuellement le principe du "dernier entré, premier sorti" pour remédier aux retards dans le traitement des colis. Cela signifie que les colis récemment commandés peuvent arriver plus rapidement que ceux qui l'ont été il y a quelque temps déjà. Le but est d'éviter que les colis n'arrivent tous continuellement en retard à destination.

    ► Qui respecte le mieux les mesures de confinement? Le respect des mesures de protection mises en place pour lutter contre la propagation du coronavirus dépendent du sens citoyen des personnes, de leur âge ainsi que du taux de confiance accordée au gouvernement, ressort-il d'une étude réalisée par l'université d'Amsterdam, l'université Erasme de Rotterdam et la KU Leuven.

     Les parcs d'attractions se préparent pour permettre une réouverture en toute sécurité. 

    ► McDonald's Belgique a décidé de rouvrir dès ce mardi ses 68 drive-ins. Certes, tout ne s'y déroulera pas comme avant... tant en cuisine, que dans le sachet que vous ramènerez à la maison. Burger King et Quick lui emboîteront le pas fin de semaine. 

  • Le pétrole coté à New York clôture à -37,63 dollars le baril, un crash historique

    Le cours du baril de WTI, référence pour les États-Unis, s'est effondré ce lundi et a clôturé à -37,63 dollars le baril, un crash historique. Du jamais vu, alors que le baril de Brent, lui, n'a perdu qu'un peu plus de 5%. Le niveau d'engorgement du pétrole américain explique cette déconvenue.

  • La Défense vient actuellement en aide à dix maisons de repos

    Dix maisons de repos bénéficient pour l'instant de l'aide de la Défense via sa composante médicale. Depuis ce lundi, le 3e élément médical d'intervention (EMI) de Marche-en-Famenne a mis à disposition six ambulanciers pour apporter son aide à la maison de repos Saint-Joseph à Liège. Il en sera de même mardi pour le Tilleul d'Edouard à Liège.

    Mardi également, le 14e Bataillon médical de Peutie sera présent à la Résidence les Jonquilles de Mons avec sept ambulanciers et deux instructeurs en hygiène d'hôpital tandis que mercredi matin, quatre ambulanciers du 3e EMI apporteront leur aide à la Résidence les Bastions à Bouillon.

    Le nombre de maisons de repos où la Défense est présente s'élèvera dès lors mercredi à 13. Jusqu'à présent, 52 demandes d'aide sont parvenues à la Défense, soit 50% des demandes adressées au SPF Santé publique.

  • Pas d'accord sur le redémarrage des secteurs non-essentiels entre syndicats et employeurs

    Les partenaires sociaux réunis au sein du Groupe des 10 ne sont pas encore parvenus à un accord sur le redémarrage des secteurs non-essentiels.

    Durant le week-end, le Conseil supérieur pour la prévention et la protection au travail, où sont représentés autorités, employeurs et syndicats, a travaillé sur une sorte de "guide des recommandations" sur la manière de réaliser ce redémarrage. Ce guide contient diverses directives comme la façon de se rendre au travail, les pauses et même de la répartition des blocs sanitaires.

      La ministre de l'Emploi, Nathalie Muylle, veut donner un signal fort sur ce redémarrage, soutenu par le milieu de travail. Elle compte sur un signal du Groupe des 10 d'ici mardi. Mais, autant du côté patronal que syndical, ce message n'est pas encore à l'ordre du jour. La concertation n'a pas encore abouti à un accord définitif. Les syndicats veulent trouver plus de place pour la prévention mais estiment en particulier que l'approche actuelle ne donne pas assez d'espace et n'est pas "assez contraignante". Les syndicats veulent notamment que l'inspection sociale puisse jouer son rôle dans les infractions.

  • La France passe la barre des 20.000 morts, +547 décès en 24 heures

    La France a passé ce lundi la barre des 20.000 personnes tuées par le coronavirus, avec 547 nouveaux décès enregistrés depuis dimanche, mais le nombre de patients hospitalisés et admis en réanimation continue à diminuer lentement, a annoncé le directeur général de la Santé français.

    "Ce soir, notre pays franchit un cap symbolique et particulièrement douloureux", a déclaré Jérôme Salomon. Au total, 20.265 personnes sont mortes depuis le début de l'épidémie début mars: 12.513 à l'hôpital (+ 444 en 24 heures) et 7.752 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux (+103).

  • Quelque 400 PV et cinq fêtes disloquées pendant le week-end à Bruxelles-Ixelles

    La police de la zone Bruxelles-Ixelles a sanctionné environ 400 personnes durant le week-end pour non respect des mesures de confinement. Certaines participaient à des fêtes entre amis, a indiqué la porte-parole de la zone de police, Ilse Van de keere. Elle a fait état d'une lassitude de la population. La police a reçu différents appels pour tapage nocturne. A leur arrivée sur les différents lieux mentionnés, les agents ont découvert que des personnes avaient organisé des fêtes entre amis. Les policiers ont ainsi mis fin à trois fêtes à Laeken et deux dans le centre de Bruxelles durant le week-end. Les participants ont été verbalisés.

    "On a constaté que des gens qui sont questionnés sur leurs motifs de sortie commencent à répondre qu'ils en ont marre et qu'ils veulent sortir même s'ils savent que ce n'est pas encore permis", observe Ilse Van de keere. "Les insultes contre les policiers sont de plus en plus nombreuses", a-t-elle ajouté.

    La police de la zone Bruxelles-Nord (Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode et Evere) a par ailleurs dressé 2.182 procès-verbaux (PV) depuis le mercredi 18 mars, dont 415 la semaine dernière, pour non respect des mesures liées à la pandémie. De plus, 21 PV ont été établis à l'encontre de commerces et cafés qui ne respectaient pas la fermeture ordonnée.

  • Pas de décision sur les modalités d'un retour à l'école

    Les acteurs de l'enseignement francophone et plusieurs ministres du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, dont la ministre de l'Education, Caroline Désir, ont tenu ce lundi une réunion de travail afin de réfléchir aux conditions et modalités pratiques pour un retour à l'école dans le cadre de la future stratégie de sortie du confinement. Aucune mesure n'a toutefois été décidée ce lundi, une nouvelle réunion étant déjà programmée mercredi à 14h30.

    La réunion de ce lundi a en réalité surtout permis aux acteurs de l'enseignement de rencontrer - pour la première fois - des experts membres du groupe chargé par le fédéral de préparer le déconfinement. Au cours de cet échange, pouvoirs organisateurs, syndicats d'enseignants et les organisations de parents ont soumis une série de remarques, craintes et questions précises sur les conditions de sécurité à remplir pour assurer une rentrée à moindre risque. "Mais ces experts n'ont pas pu répondre à toutes nos questions aujourd'hui. Ils vont maintenant y travailler et reviendrons avec les réponses lors d'une prochaine réunion. Dans l'attente de ces réponses, rien n'a donc été décidé", confiait l'un des participants.

  • L'OMS dit avoir alerté sur le coronavirus "dès le premier jour"

    Les autorités sanitaires mondiales, accusées par les Etats-Unis d'avoir tardé à sonner le tocsin face au coronavirus afin de ne pas froisser Pékin, assure avoir alerté "dès le premier jour".

    "Nous avons lancé l'alerte dès le premier jour", s'est défendu le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, assurant qu'"il n'y a pas de secret" au sein de l' agence onusienne.

  • Le nombre de malades du Covid-19 baisse pour la première fois en Italie

    Le nombre de malades du Covid-19 a baissé pour la première fois en Italie, selon le bilan officiel, passant à 108.237, soit 20 de moins que la veille.

    "C'est la première fois, c'est une donnée positive", a commenté le chef de la protection civile italienne Angelo Borrelli lors d'une conférence de presse.

  • Perte de 110 millions d'euros pour le secteur des foires et congrès d'ici la fin juin

    La perte totale du secteur des foires et congrès entre début mars et fin juin s'élève actuellement déjà à 110 millions d'euros, alerte la fédération sectorielle Febelux. Si la plupart des entreprises du secteur devraient être en mesure de surmonter ces mois difficiles grâce aux mesures de soutien mises en place, il en irait toutefois autrement si cette période venait à être prolongée, prévient-elle, augurant d'un automne décisif pour la pérennité du secteur.

    Près de 77.000 événements sont organisés chaque année en Belgique. Selon Febelux, le secteur emploie environ 80.000 personnes dans plus de 500 entreprises, dont la plupart sont des PME. Selon une étude réalisée en collaboration avec la Haute Ecole Karel de Grote, les pertes sont déjà de 50% par rapport à 2019, s'inquiète la fédération. Et si la situation que connait le secteur des foires et congrès devait perdurer au-delà du mois de juin et continuer jusqu'à l'automne, elles pourraient s'élever à 300 millions d'euros, ce qui entrainerait la faillite de tout un secteur.

    Les entreprises qui en sont issues ne sont pas les seules à avoir un intérêt pour une reprise rapide, pointe par ailleurs Febelux. La fédération cite ainsi les exposants de diverses industries qui font jusqu'à 40% de leur chiffre d'affaires annuel sur les foires et congrès, les hôtels, les services de taxi, les restaurants, etc. "Si les foires et congrès ne sont pas organisés à partir de l'automne, les conséquences seraient également désastreuses pour ces secteurs", met-elle en garde.

  • La Juventus bondit en Bourse avec la perspective d'un retour de la Serie A

    L'action du club de foot de la Juventus Turin a bondi en bourse ce lundi, portée par des discussions sur une possible reprise du championnat de Serie A à huis clos. L'action du club turinois a gagné 11,7% à la Bourse de Milan dans un marché par ailleurs fortement orienté à la baisse en raison de la crise sanitaire provoquée par le coronavirus.

    Le football est à l'arrêt depuis le 9 mars en Italie où le virus a fait plus de 24.000 morts et les mesures de confinement ont été étendues au moins jusqu'au 3 mai. Vendredi, la Fédération italienne a insisté pour une reprise des matches "fin mai-début juin", insistant sur les enjeux économiques, tandis que le président de l'UEFA Aleksander Ceferin a estimé que les championnats européens étaient prêts à reprendre à huis clos.

    "Je pense qu'il existe des options nous permettant de recommencer coupes et championnats et les mener à terme", a déclaré Ceferin dans un entretien au quotidien italien Corriere della Sera. "C'est trop tôt pour dire qu'on ne peut pas terminer la saison. L'impact serait terrible pour les clubs et championnats. Il vaut mieux jouer à huis clos que pas du tout", a-t-il ajouté.

  • 449 décès au Royaume-Uni, plus faible bilan en deux semaines

    La pandémie de coronavirus a fait 449 morts supplémentaires au Royaume-Uni, soit le plus faible bilan quotidien publié depuis le 6 avril. Cette décrue est cependant à relativiser car les chiffres quotidiens du gouvernement britannique sont très volatils et marquent souvent des baisses après le week-end en raison des retards dans les décomptes.

    Depuis le début de l'épidémie, 16.509 personnes sont décédées de la maladie Covid-19 dans les hôpitaux et 124.743 ont été infectées (+4.676).

  • Les recyparcs wallons rouvrent petit à petit

    Les recyparcs wallons rouvrent progressivement leurs portes à partir de ce lundi, sous des conditions strictes et avec des horaires adaptés pour certains.

    • Les premiers qui ont rouvert, aujourd'hui, sont ceux gérés par l'intercommunale Ipalle (Wallonie picarde et Hainaut occidental). Ils sont accessibles uniquement sur rendez-vous, de 13h à 17h. Seuls les déchets verts y sont pour l'instant acceptés, à raison d'un volume maximum d'un mètre cube par usager. Ipalle prévoit néanmoins d'étendre la liste des dépôts autorisés si cela s'avère possible. Sur 26 implantations, trois restent cependant fermées, à savoir celles de Beloeil, Rumes et Mouscron 1. Les personnes qui souhaitent aller déposer leurs déchets sont priées de porter un masque et des gants et l'intercommunale avertit qu'elle ne mettra pas d'outils à leur disposition.
    • Mêmes conditions chez inBW (Brabant wallon), qui procèdera à la réouverture de seize de ses 17 parcs mercredi et maintiendra ses horaires habituels. En plus des déchets verts, les usagers brabançons pourront se débarrasser de leurs papiers et cartons.
    • Sept des quinze recyparcs de la zone Tibi (Charleroi) ouvriront ce mardi pour réceptionner des déchets verts ainsi que des encombrants et du bois. Là aussi, le port du masque et de gants sera de rigueur.
    • La zone Bep (Namur) rouvrira ses parcs ce mardi. Y seront acceptés les déchets verts, les papiers et cartons ainsi que les encombrants. La liste des flux accessibles sera actualisée en fonction des volumes apportés cette semaine.
    • Les zones Intradel (Liège) et Idelux (Luxembourg) devraient rouvrir respectivement mercredi et jeudi, mais les modalités exactes ne sont pas encore établies.
    • Les discussions pour une réouverture en zone Hygea (Mons-Borinage-Centre) sont toujours en cours.
  • La ministre de l'Economie souhaite le retour total des réductions dans les supermarchés

    La ministre de l'Economie Nathalie Muylle souhaite le retour total des réductions et promotions dans les supermarchés, a-t-elle fait savoir lundi sur Twitter. L'interdiction des promotions et des réductions dans les supermarchés avait été annoncée le 19 mars dernier pour éviter l'afflux massif de clients dans les grandes surfaces dans le cadre de la crise du coronavirus.

  • Un bus mobile pour tester les homes bruxellois

    Face à l'urgence de réaliser un grand nombre de tests Covid-19 dans les maisons de repos et de soins bruxelloises, certains hôpitaux mettent en œuvre des dispositifs originaux. C’est le cas du CHU Saint-Pierre, qui a imaginé une solution mobile pour tester sur le terrain le personnel et les résidents des homes. Soutenu par les autorités bruxelloises, le "bus à tests", mis au point par l’urgentiste Marc Decroly et son équipe, réalise depuis vendredi 100 à 200 tests par jour.

    "Grâce à ce projet, l’hôpital se rend dans les maisons de repos. Cela témoigne d’une grande solidarité", se réjouit la présidente du CPAS de Bruxelles Karine Lalieux. Mais cela demande aussi une organisation rigoureuse et le dévouement d’une poignée de bénévoles, soucieux de contribuer au dépistage massif indispensable au sein des populations les plus à risque.

    Les cabines à tests du bus sont protégées par du plexiglas.

  • Le GBS appelle à la réouverture des consultations chez les médecins spécialistes

    Dans une lettre ouverte à la Première ministre Sophie Wilmès et à la ministre de la Santé publique Maggie De Block, le Groupement belge des unions professionnelles des médecins spécialistes (GBS) appelle lundi les autorités à autoriser de nouveau certaines consultations non urgentes chez les praticiens spécialisés.

    Le GBS explique que la fermeture des consultations, couplée à l'appréhension des patients qui craignent de se rendre à l'hôpital, constitue un risque pour ces derniers qui hypothèquent leur état de santé en retardant leur rendez-vous médical. En outre, il rappelle que les médecins en milieu extrahospitalier ne reçoivent pas de moyens de protection. 

    "Notre volonté est de limiter les "dommages collatéraux" tout en prenant soin des patients atteints du Covid-19", affirme le groupement, qui édicte plusieurs priorités à l'attention des autorités, parmi lesquelles la réouverture des secrétariats de consultation afin de juger, par téléphone, de la nécessité d'un déplacement du patient vers une structure adaptée.

  • Pas de nouvelle demande en avril pour ceux qui étaient déjà en chômage temporaire en mars

    Les travailleurs qui étaient en chômage temporaire en mars en raison de la crise du coronavirus et qui avaient alors introduit une demande en ce sens auprès de leur organisme de paiement (syndicat ou Capac) ne doivent pas répéter cette opération s'ils sont encore dans cette situation en avril, prévient lundi l'Office national de l'emploi (Onem). L'employeur est en effet chargé de prolonger le chômage temporaire au moyen d'une déclaration électronique. 

  • Les prix de l'électricité au plus bas

    La crise du coronavirus pousse les prix de l'électricité à leurs plus bas niveaux, selon des chiffres recueillis par Elia, le gestionnaire du réseau électrique. Le prix moyen sur le marché à court terme (marché day-ahead dans le jargon) atteignait en avril 15,7 euros/MWh.

    Il s'agit de chiffres provisoires mais, selon les attentes, ils ne devraient plus augmenter. En comparaison, en avril 2019, le prix moyen était de 37,9 euros/MWh, soit plus que le double. Ces trois derniers mois, les prix ont été au plus bas depuis 10 ans.

  • Baisse "vertigineuse" des ventes d'essence, qui se font presque à perte, alerte la Brafco

    La baisse de volume des ventes d'essence (95 et 98) est "vertigineuse" après un mois de confinement pour contrer la propagation du coronavirus et avoisine les 80 à 85%, indique lundi la Brafco, la Fédération belge des négociants en combustibles et carburants. Le diesel n'est pas épargné, même s'il est moins touché, avec un recul de 25 à 30% des ventes. Avec la baisse du prix des carburants depuis quelques semaines, les ventes se font presque à perte actuellement, alerte l'organisation.

  • La VUB met à disposition un robot pour analyser 1.000 tests supplémentaires

    L'Institut flamand de biotechnologie (VIB) de la VUB met à disposition son robot KingFisher pour aider à faire face à la crise actuelle du coronavirus, a indiqué lundi la VUB. L'appareil ultramoderne permet de tester rapidement de grandes quantités d'échantillons pour déceler la présence du virus SRAS-CoV2. Ainsi, 96 frottis différents prélevés dans le nez ou le pharynx de porteurs éventuels peuvent être traités simultanément en moins de trois heures, permettant 1.000 tests supplémentaires par jour.

    "Seule une dizaine de robots Kingfisher sont disponibles en Belgique", explique la VUB. "L'un de ces dispositifs est habituellement utilisé au sein du Laboratoire de biologie structurale relié à la VUB et au VIB. Cet appareil de pointe a été retiré la semaine dernière et mis à disposition pour augmenter la capacité de tests dans le cadre de la crise du coronavirus. Le robot a été transféré à l'UCB de Braine-l'Alleud où l'un des trois nouveaux centres de test centralisés a été mis en place."

  • Les Pensions toujours accessibles via mypension.be ou le 1765

    Le Service Pensions reste toujours accessible via le site mypension.be ou le 1765, même si les Pointpensions restent temporairement fermés en raison des mesures contre le coronavirus, indique lundi le SPF Pensions. "Certains citoyens se demandent s'ils doivent attendre la réouverture des Pointpensions et des administrations communales pour demander leur pension.

    Cependant, il n'y a aucune raison de retarder sa demande de pension ou de Grapa (garantie de revenus aux personnes âgées). Il est toujours possible de le faire en ligne via demandepension.be ou mypension.be, mais désormais également via le numéro spécial Pension gratuit 1765", précise le SPF Pensions.

  • En Angleterre, le Pain Quotidien va mal

    La crise du coronavirus et les mesures de confinement ont vidé une grande partie des centres-villes du monde entier. Nous le savons, l'industrie de l'horeca est particulièrement touchée. Avec ses 26 établissements au Royaume-Uni, la célèbre chaîne de boulangeries et d'espaces de restauration n'est pas épargnée

    La chaîne de télévision britannique Sky a annoncé ce lundi après-midi que la filiale britannique est sur le point de nommer des administrateurs provisoires et qu'elle cherche un acheteur. L'information a été confirmée à nos confrères du Tijd. "La filiale britannique saigne à blanc et doit faire face à une série de coûts fixes et semi-variables sans aucun revenu. On a demandé aux responsables locaux de trouver une solution", leur explique une des personnes concernées.

  • Bpost traitera en priorité les derniers colis qui lui ont été confiés

    Bpost applique actuellement le principe du "dernier entré, premier sorti" pour remédier aux retards dans le traitement des colis. Cela signifie que les colis récemment commandés peuvent arriver plus rapidement que ceux qui l'ont été il y a quelque temps déjà. Le but est d'éviter que les colis n'arrivent tous continuellement en retard à destination.  

     En raison du volume élevé des colis et des mesures de sécurité en place, des retards se sont accumulés dans leur distribution, explique bpost. "En plus du traitement des colis nouvellement injectés, nous nous occupons toujours d'une partie de l'arriéré que nous n'avons pas pu traiter le ou les jours précédents. Ne vous inquiétez donc pas si votre colis n'est pas encore arrivé, il n'est pas perdu", rassure bpost.

    L'entreprise postale est à la recherche de personnel supplémentaire. Des offres d'emploi pour des trieurs ont d'ailleurs été publiées sur les réseaux sociaux "pour aider à traiter toutes les commandes 'restez chez vous'".  

  • Qui respecte le mieux les mesures de confinement?

    Le respect des mesures de protection mises en place pour lutter contre la propagation du coronavirus dépendent du sens citoyen des personnes, de leur âge ainsi que du taux de confiance accordée au gouvernement, ressort-il d'une étude réalisée par l'université d'Amsterdam, l'université Erasme de Rotterdam et la KU Leuven.

    Si l'idéologie politique ne joue aucun rôle dans le respect des mesures, les hommes sembleraient moins s'y tenir que les femmes. 

    "Cela indique qu'actuellement, la crise du coronavirus ne conduit pas à une polarisation ou à des différences idéologiques. Cette information est frappante d'un point de vue politico-logique. Nous voyons rarement un thème social sur lequel le consensus au sein de la population est aussi important."
    Docteure Laura Jacobs
    Université d'Amsterdam

    Le degré de responsabilité civique, c'est-à-dire l'engagement à participer activement et à servir l'intérêt général de la société, semble déterminer le respect des mesures de protection. Les personnes ayant davantage confiance en leur gouvernement semblent également plus enclines à se plier aux règles mises en place.

    Les jeunes de 18 à 24 ans semblent être moins fidèles aux mesures, ce qui a déjà été confirmé par les chiffres récents de la police belge. "L'âge semble être un point d'attention et il est important de s'adresser à ce groupe et de continuer à le convaincre de l'utilité des mesures", soutient la Dre Laura Jacobs. 

      

  • Les parcs d'attractions se préparent pour permettre une réouverture en toute sécurité

    Via Belgoparks, l'association des parcs d'attractions belges, les parcs de loisirs se sont accordés sur une série de mesures qu'ils s'engagent à respecter pour permettre une réouverture au public en toute sécurité, dès que les autorités et le Conseil national de sécurité leur aura donné le feu vert. Il s'agit notamment d'une limitation de capacité, de règles de distanciation sociale et des dispositions en matière d'hygiène.

    Les membres de Belgoparks indiquent suivre la situation en continu, pour ajuster leurs actions en fonction des avis des autorités et des recommandations des experts si c'est nécessaire. Ainsi, les parcs s'accordent pour définir, sur base des conseils d'expert et des autorités, de nouvelles limites de capacité qui pourraient être mise en œuvre via des mesures comme la vente de tickets uniquement pour une date spécifique.

  • Plus de 200.000 cas détectés en Espagne

    Le bilan quotidien du nouveau coronavirus en Espagne est passé sous la barre des 400 morts pour la première fois en quatre semaines, s'établissant à 399 morts. Le nombre de cas détectés a dépassé le cap des 200.000, à 200.210, alors que le pays, qui a payé le plus lourd tribut à la pandémie derrière les États-Unis et l'Italie, multiplie les tests. Il en réalise plus de 40.000 par jour, selon le ministre de la Santé Salvador Illa. Le nombre des malades guéris s'élève à 80.587.

    Le bilan quotidien avait déjà été ramené à 410 morts dimanche, une forte baisse jugée encourageante par les autorités sanitaires, qui espèrent avoir franchi le pic de la pandémie début avril. La baisse du nombre des morts, mais aussi des hospitalisations et des admissions en soins intensifs, a soulagé le système de santé, débordé pendant des semaines. 

    L'Espagne est entrée dans sa sixième semaine de confinement, qui doit être prolongé jusqu'au 9 mai inclus. Les enfants seront cependant autorisés à sortir pour prendre l'air à partir du 27 avril, dans des conditions qui restent à préciser. 

  • McDonald's Belgique rouvre ses drive-ins mardi

    McDonald's Belgique a décidé de rouvrir dès ce mardi ses 68 drive-ins. Certes, tout ne s'y déroulera pas comme avant... tant en cuisine, que dans le sachet que vous ramènerez à la maison. Burger King et Quick lui emboîteront le pas fin de semaine. 

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  • Préparez votre entreprise pour un nouveau monde

    Que vous ayez une grande ou une petite entreprise, la crise du corona a un impact énorme sur votre activité. Mais bien entendu, vous ne restez pas les bras croisés. Vous êtes occupé à chercher comment remettre votre entreprise sur les rails. Vous avez besoin de bons conseils et vous souhaitez l’avis d’un professionnel? Qu'il s'agisse de la gestion de crise, du soutien de votre personnel, du redémarrage de votre production, des nombreux aspects juridiques liés à la situation actuelle, de votre solidité financière, par exemple, nous répondons à vos questions. 

  • Le Parlement flamand prépare des discussions avec des experts sur la relance économique

    La commission de l'Emploi et de l'Économie du Parlement flamand compte inviter, dans les prochaines semaines, des experts pour évoquer des pistes de relance économique et l'organisation de l'économie après la crise du coronavirus, a indiqué ce lundi son président, Robrecht Bothuyne.

    "Nous devons tirer les leçons de cette crise. Ce serait une erreur de simplement passer à l'ordre du jour. Comment organiser notre travail, notre économie différemment, mieux et plus efficacement? Comment accompagner les entreprises dans un redémarrage avec peu de liquidités? Comment éviter un sur-subventionnement?", a-t-il expliqué.

  • La France propose de créer un groupe d'experts pour épauler l'OMS

    La France propose de mettre en place un groupe d'experts internationaux, comme le GIEC sur le climat, pour épauler l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), mise en cause par les États-Unis dans la gestion de la pandémie de Covid-19. "Il faut redonner à l'OMS les moyens de mieux remplir sa mission normative, ainsi que celle d'alerte et de détection", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, dans une interview au quotidien Le Monde parue ce lundi.

    "Il serait souhaitable de constituer, sur le modèle du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), un haut conseil de la santé humaine et animale, qui pourrait dire la science, sur la base du travail d'experts reconnus", a-t-il ajouté.

  • Le bilan belge des dernières 24 heures

    • Au total, 4.920 patients sont hospitalisés en Belgique. 232 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées au cours des dernières 24 heures 

    • 1.071 patients se trouvent actuellement en soins intensifs, soit une diminution de 10 patients en un jour. 760 (-61) patients nécessitent une assistance respiratoire

    • 8.895 patients sont sortis de l’hôpital et ont été déclarés guéris depuis le 15 mars, soit une augmentation de 138 au cours des dernières 24 heures.

    • 5.828 décès ont été rapportés au total, soit une augmentation de 168 décès au cours des dernières 24 heures. Parmi les décès, 84 ont été déplorés en Flandre, 56 en Wallonie et 28 en Région bruxelloise

    • Sur les 5.828 personnes décédées, 47% sont mortes à l’hôpital, 52% dans une maison de repos et de soins, 0,4% à la maison et 0,4% à un autre endroit. Les décès à l’hôpital sont tous des cas confirmés. Les décès ayant eu lieu dans des maisons de repos et de soins concernent surtout des cas suspects (96%), et très peu de cas confirmés (4,0%). 

    "Nous avons peut-être dépassé le pic de cette vague de décès."
    Emmanuel André
    Porte-parole interfédéral du centre de crise

     

  • De plus en plus de pays copient notre système de comptage des décès

    La question des chiffres de décès partout dans le monde, et particulièrement en Belgique, fait débat dans les médias depuis quelques temps. Pour les autorités sanitaires, il est important d'y revenir. 

    L'épidémie n'a pas commencé partout, dans chaque région du monde, de manière similaire, avec la même intensité. En Belgique, nous avons eu un démarrage de l'épidémie extrêmement intense et rapide en raison de l'introduction simultanée de plus de 150 foyers d'infection.

    Ce qu'on peut dire aussi, c'est que le nombre de décès en Belgique est obtenu en cumulant les décès qui ont été confirmés, très souvent en milieu hospitalier, et ceux qui ont eu lieu dans les maisons de repos, dans un contexte épidémique. Cette addition de deux manières de compter donne l'impression que la Belgique fait face à beaucoup plus de décès. 

    Il faut savoir que notre système de surveillance, qui permet de prendre en considération ce qu'il se passe dans les maisons de repos, n'a pas été directement mis en place dans la plupart des pays avec lesquels on se compare. Mais par contre, on se rend compte que de plus en plus de pays commencent à copier le modèle belge de surveillance. Parce que ce modèle, même s'il donne des chiffres qui sont plus importants, est plus précis. 

  • Allons-nous vers un déconfinement progressif?

    "Il y a plusieurs indicateurs qui vont dans le bon sens et qui continuent à aller dans le bon sens", explique Emmanuel André, porte-parole interfédéral dans la lutte contre le Covid-19. "Nous savons que ces résultats sont le travail que nous avons fait ces dernières semaines. Et donc oui, par définition, nous allons vers ce qu'on appelle un déconfinement. C'est-à-dire un élargissement progressif de cette zone de sécurité autour de nous. Nous réfléchissons donc maintenant à comment organiser cela". 

  • Et si nous n'avions pas pris de mesures...

    Les autorités sanitaires mettent l'accent sur un autre type de courbe qui a été réalisé par une équipe de l'université d'Hasselt. Dans cette courbe, on observe des petits points noirs qui représentent le nombre d'hospitalisations en Belgique. On voit que ce nombre a augmenté avec le temps. "Il semble que nous avons atteint un pic et nous sommes maintenant dans une diminution lente, mais qui se confirme", explique Emmanuel André, porte-parole interfédéral dans la lutte contre le Covid-19. 

    Le premier scénario est celui d'absence de mesure au moment où les autorités ont décidé d'en prendre. À ce moment-là, nous nous trouvions dans une courbe qui démarrait extrêmement fort. Tous les efforts que nous avons faits nous ont permis d'aplatir la courbe. "Ce scénario, nous avons pu l'éviter grâce à l'engagement et à la solidarité de chacun", précise le virologue.

    Le deuxième scénario est celui qui aurait pu se produire, si, en date du 16 avril, nous avions recommencé à vivre normalement, avec l'ensemble des contacts, sans faire attention. Si, à ce moment-là nous avions décidé de ne prendre plus aucune mesure, nous aurions eu à nouveau un démarrage exponentiel. 

    "À l'avenir, nous allons devoir continuer à vivre avec la présence de ce virus, car nous voyons que cette courbe n'est pas encore à zéro et que le virus circule encore dans notre pays. Mais tout l'objectif va être de trouver une zone de confort, un périmètre où l'on peut continuer à vivre tout en se protégeant soi-même", explique Emmanuel André. "Toutes les mesures que nous avons prises permettent d'éviter ces scénarios."

  • Le nombre d'admissions dans les hôpitaux au plus bas depuis un mois

  • Revoir la conférence de presse du Centre de Crise

    Le point du jour du Centre de crise

  • Novartis autorisé aux USA à tester l'hydroxychloroquine

    Novartis a obtenu le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA), l'autorité de santé aux États-Unis, pour tester un traitement à base d'hydroxychloroquine, habituellement utilisé contre le paludisme, sur 440 patients atteints du nouveau coronavirus. L'essai dit de phase III, c'est-à-dire à un stade avancé, va commencer d'ici quelques semaines sur plus d'une dizaine de sites américains et les résultats seront publiés dans la foulée, a précisé le laboratoire suisse.

    L'usage de l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19 a été autorisé ce mois-ci par la FDA, mais il n'y a, pour le moment, aucune preuve scientifique de son bénéfice thérapeutique. D'autres laboratoires, comme Roche et Gilead Sciences, testent également des traitements déjà connus pour déterminer leur efficacité contre le Covid-19.  

  • Un 1er mai "entièrement digital" pour la FGTB

    En raison de l'interdiction de rassemblements publics décidée dans le contexte de l'épidémie de coronavirus, le 1er mai sera cette année "entièrement digital", annonce la FGTB, qui invite ses militants à la rejoindre "Place de la Solidarité", un espace en ligne créé cette année pour la Fête du Travail.

    La traditionnelle prise de parole du président de la FGTB pourra également être suivie sur cet espace virtuel. "Ce 1er mai ne sera pas une fête, mais il doit être synonyme d'espoir. Cette journée doit être un tournant majeur", estime Robert Vertenueil, président du syndicat socialiste, cité dans un communiqué. "Depuis les premiers jours de la crise, je vois des citoyens et des citoyennes poser des actes de solidarité pour pallier aux carences politiques. Ce 1er mai, nous voulons envoyer un message très clair aux forces politiques qui gèrent la crise. Les travailleurs comptent!"

  • Londres lance un plan d'aide de 1,25 milliard de livres pour ses start-ups

    Le gouvernement britannique va mettre sur pied un plan d'aide de 1,25 milliard de livres en faveur des jeunes entreprises innovantes qui ont du mal à trouver des financements en pleine pandémie. Le ministre des Finances Rishi Sunak a expliqué, dans un communiqué, que cet argent servirait à protéger les start-ups en forte croissance, dans le domaine technologique ou de la santé, par exemple. 

    Dans le détail, ce plan, financé par de l'argent public et privé, comprend un dispositif de prêts de 500 millions de livres, ainsi qu'une aide de 750 millions de livres pour la recherche et le développement à destination des PME. 

  • Bart De Wever: "Les prochains mois détermineront notre bien-être pour la prochaine décennie"

    Le président de la N-VA était l'invité de la matinale de la radio publique flamande. Il a insisté sur "la nécessité d'avoir rapidement un plan global de sortie pour la Belgique, à l'instar de ce qui a déjà été réalisé en Allemagne, en Autriche ou aux Pays-Bas". Pour Bart De Wever, "des pays intelligents, comme l'Allemagne, gagnent aujourd'hui les batailles de l'avenir".  "Le bien-être des décennies à venir se décidera dans les prochains mois", a-t-il estimé. 

    Bart De Wever a pointé, par ailleurs, le déséquilibre au sein du groupe d'experts qui pilote le déconfinement, un groupe qui, selon le président de la N-VA, aurait dû davantage prendre en compte l'aspect économique.

    "Sacrifier notre prospérité peut également porter atteinte à de nombreuses vies. S'il n'y a pas de prospérité forte, il n'y aura pas de soins de santé solides. Nous devons veiller à ce que la réponse à long terme à la crise ne soit pas pire que la crise elle-même".
    Bart De Wever
    Président de la N-VA

    Le président de la N-VA veut aussi se remettre au travail  pour la formation d'un gouvernement fédéral. Il appelle les présidents des partis flamands à suivre le mouvement pour "ne pas se laisser tomber dans le précipice du PS et d'Ecolo". La N-VA n'est pas favorable à une prolongation des pouvoirs spéciaux accordés à l'exécutif actuel. La situation doit être évaluée en juin. "Pour moi, les discussions pour un nouveau gouvernement fédéral peuvent débuter en juin, au plus tard en septembre. Mais il ne faut absolument pas un gouvernement dominé par le PS et Ecolo", a encore martelé le président de la N-VA.

  • Un tiers d'offres d'emploi en moins en Flandre

    Selon les chiffres dévoilés par la ministre flamande du Travail Hilde Crevits, il y avait près d’un tiers de postes vacants en moins en mars dernier par rapport à la même période un an plus tôt. Hormis le secteur de l'agriculture et maraîcher, tous les autres secteurs sont dans le rouge.

    17.361
    offres d'emploi
    Les offres d'emploi directement transmises au VDAB, le service régional flamand de l'emploi, étaient au nombre de 17.361 en mars, soit près d'un tiers de moins qu'en mars 2019. Au cours des 12 derniers mois, 285.869 offres d'emploi ont été transmises au VDAB, soit 1,5% de moins que lors des 12 mois précédents.

  • L'impact du choc économique sur votre portefeuille

    Entreprises à l’arrêt total, chômage économique ou droit-passerelle pour éviter le pire à de nombreux citoyens belges… Ces conséquences directes de la crise sanitaire vont engendrer une crise économique bien plus forte que celle observée en 2008, qui risque même d’être la pire crise économique depuis 1929, a signalé, la semaine dernière, le Fonds monétaire international (FMI). La Belgique peut s’attendre à une récession de 6,9% en 2020 et à 100.000 chômeurs en plus. Inévitablement, ceci va avoir des conséquences sur votre portefeuille. Mais lesquelles? 

  • Un expert japonais "pessimiste" sur des JO de Tokyo en 2021

    Pour Kentaro Iwata, professeur au département des maladies infectieuses de l'université de Kobe, le Comité international olympique (CIO) a été trop vite en prenant la décision historique d'un report des Jeux olympiques d'un an.

    "Les Jeux olympiques nécessitent deux conditions: contrôler le Covid-19 au Japon et le contrôler partout ailleurs, car il faut inviter des athlètes et des spectateurs du monde entier. Le Japon pourrait être en mesure de contrôler la maladie d'ici l'été prochain, et je l'espère, mais je ne pense pas que cela pourra se faire partout sur la planète et je suis donc très pessimiste sur une organisation des Jeux olympiques pendant l'été 2021."
    Kentaro Iwata
    Infectiologue

  • Des frontières fermées durant un an en République tchèque?

    Le président tchèque Milos Zeman souhaite que les frontières de son pays restent fermées durant un an afin de prévenir une nouvelle vague d'épidémie de Covid-19. Le président Zeman a invité les Tchèques à "s'émerveiller de la beauté de leur pays" durant les vacances d'été. "Nous souhaitons éviter de la sorte que des gens se rendent dans des pays où le virus n'est pas sous contrôle".  Son projet est vilipendé par les agences de voyages qui souhaitent que les Tchèques puissent se rendre au moins en Slovaquie et en Croatie, deux destinations populaires et où peu de cas d'infection sont constatés. 

      Mi-mars, la République tchèque a adopté des mesures strictes pour limiter la propagation du virus. Presque personne ne peut quitter le pays, les exceptions ne concernant que les travailleurs frontaliers et les conducteurs de poids lourds qui transportent des biens de première nécessité. 

  • Tout le monde ne pourra pas retourner à l'école

    Tant en Fédération Wallonie-Bruxelles qu'en Flandre, des réunions sont prévues dès ce lundi pour analyser les différentes options d'un éventuel retour des élèves dans les écoles à partir du lundi 4 mai. Un Conseil National de Sécurité (CNS) pourrait décider, vendredi, de modalités d'un déconfinement progressif. Dans ce cas, il n'est pas exclu que les écoles puissent rouvrir même si cette éventualité est loin de faire l'unanimité et suscite les craintes aussi bien des enseignants que des parents d'élèves.

    Même quand les écoles seront à nouveau ouvertes, tous les élèves ou professeurs ne pourront pas y accéder directement. Les scientifiques évaluent quels profils à risque devront encore rester à domicile, rapportent Het Nieuwsblad et la Gazet van Antwerpen. Il existe déjà une liste, établie par les pédiatres belges quelques jours avant la fermeture des écoles. "Pour certains enfants, il avait déjà été conseillé de rester à la maison", indique le professeur Stijn Verhulst, chef du service pédiatrique de l'hôpital universitaire d'Anvers. "Il s'agit des enfants qui prennent des médicaments immunosuppresseurs, si ils ont eu un cancer ou un trouble chronique qui affaiblit leur immunité".

    La recommandation date d'il y a plus d'un mois et sera mise à jour cette semaine ou la suivante. Selon le spécialiste anversois, il s'agit surtout de prévention. D'après le virologue Marc Van Ranst, le "Groupe d'Experts en charge de l'Exit Strategy" (GEES) se penche sur cet aspect. "La décision n'est pas encore prise. Plusieurs options sont sur la table, et selon les modèles mathématiques les conséquences pour l'épidémie sont étudiées dans chaque cas." 

    > L'interview de la ministre francophone de l'Enseignement | Caroline Désir: "Pas question de jeter les élèves ou les travailleurs en pâture" 

  • Réouverture de certains commerces en Allemagne

    Les commerces dont la surface n'excède pas 800 mètres carrés et tous les concessionnaires automobiles peuvent rouvrir leurs portes chez nos voisins allemands, malgré le prolongement, jusqu'au 3 mai, des restrictions de déplacement instaurées pour enrayer la propagation de l'épidémie de coronavirus. Selon les données communiquées ce dimanche par l'Institut Robert Koch pour les maladies infectieuses, l'épidémie de coronavirus a causé 4.294 décès en Allemagne et près de 140.000 cas de contamination ont été confirmés.

  • La France prépare aussi son déconfinement

    Le gouvernement français a indiqué ce dimanche qu'il détaillera fin avril le plan de sortie de confinement prévue à compter du 11 mai, après avoir fait état d'un nouveau recul du nombre d'hospitalisations et de cas graves en réanimation liés à l'épidémie de coronavirus. Lors d'une conférence de presse, le Premier ministre Edouard Philippe a expliqué que le déconfinement, dont il a précisé qu'il serait "progressif et différencié", devra tenir compte de deux impératifs: celui de la maîtrise de la circulation du virus et celui du rétablissement de la capacité d'accueil à l'hôpital.

    "Cette crise sanitaire n'est pas terminée mais nous marquons des points (...) La situation s'améliore, lentement mais sûrement. À partir du 11 mai, nous entrerons dans une deuxième phase où nous allons reconquérir une partie de notre liberté."
    édouard philippe
    Premier ministre français

    Lors de cette même conférence de presse à l'hôtel Matignon, Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, a indiqué que le nombre de cas graves en réanimation s'élevait dimanche à 5.744, un nombre en baisse pour le onzième jour consécutif. La France a enregistré 395 nouveaux décès liés au Covid-19, portant le nombre total de personnes décédées à 19.718, dont 12.069 dans les hôpitaux et 7.649 dans les établissements sociaux et médico-sociaux.

  • Près d'un travailleur sur 5 craint de perdre son emploi

    18% des travailleurs craignent de perdre leur emploi à la suite de la crise du coronavirus, ressort-il du 11e baromètre annuel d'Acerta, le groupe de services en ressources humaines. Le sondage, auquel un millier de personnes ont répondu, a été réalisé en plein confinement. On y apprend aussi que moins de 30% des sondés ont déjà eu une conversation avec leur hiérarchie pour aborder la suite des événements. 

    Sans surprise, la crise a un effet important sur la mobilité des travailleurs, 40% d'entre eux ne comptant pas changer d'emploi pour l'instant, et ce, même si une opportunité se présentait, contre 26% l'an passé et 10% seulement il y a 5 ans.

    "Nous sommes passés de la mobilité d'emploi à une immobilité de l'emploi. Mais ça ne veut pas dire que les travailleurs ne sont pas prêts à assumer de nouvelles missions ou de nouvelles tâches au sein de leur entreprise."
    Nele Ronsmans
    Senior consultant chez Acerta.


     

  • Bonjour et bienvenue

    Merci de nous suivre.

    Tout au long de la journée, Salim Nesba, Camille Berkenbaum, Corentin Di Prima et François Witvrouw se relaieront pour vous informer dans ce direct.

    Bonne journée! 

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    La pandémie de coronavirus Covid-19 frappe de plein fouet la vie quotidienne des Belges et l'économie. Quel est l'impact du virus sur votre santé et sur votre portefeuille? Les dernières informations et les analyses dans notre dossier. 

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