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Écoles, commerces, métiers de contact: voici les décisions prises par le Codeco

Enseignement à distance pour tous les niveaux (sauf les maternelles), visite des commerces "non essentiels" sur rendez-vous et fermeture des métiers de contacts non médicaux... Le comité de concertation mise tout sur un renforcement des mesures.
  • Revoir la conférence de presse du Codeco

    La conférence de presse du 24 mars

  • Aucun cours dans l'enseignement primaire et secondaire en Flandre la semaine prochaine

    Aucun cours ne sera donné dans l'enseignement fondamental et secondaire flamand la semaine prochaine, a décidé ce mercredi soir le secteur. Le Comité de concertation a décidé de suspendre les cours en présentiel à partir de lundi prochain dans tous les niveaux d'enseignement, maternel excepté. La Flandre a choisi de ne pas proposer d'enseignement à distance. La décision de maintenir l'enseignement maternel provoque, elle, l'ire des syndicats. L'ACOD Onderwijs, pendant flamand de la CGSP Enseignement, a d'ailleurs décidé de déposer un préavis de grève.

  • Les magasins Ikea fermés dès samedi, disponibles sur rendez-vous lundi

    Ikea fermera ses magasins belges samedi afin de les préparer pour recevoir des clients sur rendez-vous dès lundi, a annoncé une porte-parole de la chaîne de magasins. Dès samedi, les magasins non-essentiels ne pourront recevoir des clients que sur rendez-vous. Plusieurs chaînes de magasins étudient actuellement comment s'organiser. IKEA a décidé d'adapter le système dès lundi. Les clients pourront réserver un rendez-vous dès samedi. La manière exacte dont cela fonctionnera est toujours en cours d'élaboration. L'entreprise continue également d'organiser un service de collecte sur le parking des magasins et les clients peuvent également se faire livrer les produits à domicile.

    La chaîne MediaMarkt a précisé aussi qu'elle accueillera des clients sur rendez-vous même si ce n'est pas rentable. "Nous voulons proposer ce service à nos clients. Lors de la première vague, nous avons remarqué que certains achats étaient retardés parce que les clients veulent des conseils", explique-t-on chez MediaMarkt.

  • Le retour du code rouge dans l'enseignement supérieur est un "crève-coeur", indique Glatigny

    La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Glatigny (MR), s'est désolée de la nouvelle suspension des cours en présentiel décidée par le Comité de concertation. "Le basculement de l'enseignement supérieur en code rouge jusqu'au 19 avril est un crève-coeur", a-t-elle commenté. "On connait l'importance pédagogique et psychologique des activités en présentiel - même partielles - pour nos jeunes. Nous remettrons sur la table dans les meilleurs délais un retour le plus large possible des étudiants sur les campus", a-t-elle assuré.

    Si les activités d'apprentissage en présentiel sont désormais à nouveau interdites, certaines exceptions sont toutefois prévues. Ainsi, les laboratoires, les travaux pratiques et les cours artistiques ne pouvant se tenir à distance pourront être organisés en présentiel, moyennant le port du masque en tout temps, et en ayant pour objectif de limiter au maximum le nombre d'étudiants présents de manière simultanée.

  • AstraZeneca: la Finlande et l'Islande vont reprendre la vaccination pour les seniors

    La Finlande et l'Islande, qui avaient suspendu l'usage du vaccin anti-Covid d'AstraZeneca du fait de cas suspects de mauvaise coagulation sanguine, ont annoncé sa reprise pour les plus de 65 et 70 ans respectivement. "Il n'y a pas d'augmentation du risque de troubles très rares de coagulation sanguine après la vaccination chez les personnes de plus de 65 ans (...) Les vaccinations dans cette tranche d'âge peuvent donc être poursuivies normalement", a annoncé l'agence sanitaire finlandaise THL, dont la décision entre en vigueur lundi.

    Mais, "par mesure de précaution", la vaccination reste suspendue pour les moins de 65 ans, où "un lien de causalité éventuel" entre le vaccin et des cas rares de décès ou de graves problèmes de coagulation sanguine fait encore l'objet d'investigations, indique l'autorité. A Reykjavik, la ministre islandaise de la Santé Svandis Svavarsdottir a annoncé dans le même temps la reprise de la vaccination avec AstraZeneca, interrompue en Islande depuis le 11 mars, pour les plus de 70 ans, saluant "une bonne nouvelle".

    Parmi les premiers à suspendre le vaccin d'AstraZeneca à cause de craintes sur de possibles effets secondaires graves, les pays nordiques ont temporisé avant de reprendre les injections, à contrecourant des autres Etats européens. Le Danemark et la Suède doivent faire part de leur décision jeudi, la Norvège vendredi. 

  • Le double droit passerelle pour les victimes du "3e lockdown"

    Les indépendants qui sont dans l'obligation de cesser leurs activités pourront bénéficier du double droit passerelle, a rappelé ce mercredi le ministre des Indépendants, David Clarinval. Les décisions annoncées par le Comité de concertation concernent notamment les commerces "non essentiels". Ces entreprises ou associations sont fermées au public mais peuvent poursuivre leurs activités au moyen de livraisons ou d'un système de rendez-vous. Ces derniers auront droit, conformément à la loi, au double droit passerelle pour les mois de mars et avril. Les métiers de contact non médicaux et les agences de voyage également. La situation sera réévaluée pour le mois de mai.

    Rappelons que les établissements ou partie d'établissements qui peuvent rester ouverts sont: les magasins d'alimentation, y compris les magasins de nuit; les magasins de produits d'hygiène et de soins; les magasins d'alimentation pour animaux; les pharmacies; les marchands de journaux et les librairies; les stations-services; les magasins de télécommunications; les magasins de dispositifs médicaux; les magasins de bricolage; les jardineries et pépinières; les magasins de fleurs et de plantes; les magasins en gros destinés aux professionnels; les commerces de détail qui vendent des tissus d'habillement; les merceries et les magasins de papeterie. Les prestataires de services comme les carwashs, les marchands de glace et les agents immobiliers peuvent continuer à exercer leur activité.

  • Les cas et quarantaines augmentent dans les écoles

    Alors que le Comité de concertation vient de décider de suspendre les cours de tous les niveaux d'enseignement, à l'exception des écoles maternelles, l'Office national de l'Enfance publie les données concernant l'épidémie de coronavirus dans les écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour la semaine du 15 au 21 mars. Résultat: le nombre de cas et de mises en quarantaine est en augmentation. Entre le 15 et le 21 mars, 2.922 cas de contamination au Covid-19 à l'école ont été signalés. Parmi eux, 2.113 concernaient des élèves, soit 0,23% des 900.000 jeunes fréquentant l'enseignement fondamental et secondaire. Il s'agit d'une hausse de 1.016 infections en une semaine.

    C'est chez les élèves du secondaire que la hausse est la plus marquée, avec 982 contaminations, contre 503 la semaine précédente. Pour les élèves de maternelle, le nombre de cas diminue, passant de 153 à 103. L'incidence sur 14 jours s'élève à 501 cas pour 100.000 dans l'enseignement primaire et à 404 pour le secondaire. L'ONE précise que dans la population générale belge, cet indicateur atteint 422,5. Entre le 15 et le 21 mars, un pour cent des élèves de l'enseignement obligatoire ont été nouvellement mis en quarantaine, soit 10.686 jeunes. Au moins 584 membres du personnel ont aussi été placés en quarantaine. En moyenne, 3,7 personnes se voient imposer une quarantaine par cas de Covid-19 détecté. La proportion d'élèves testés parce qu'ils présentent des symptômes du coronavirus augmente également, de 26 à 30%.

  • La suspension de l'enseignement en présentiel est "une bonne chose" pour l'Ufapec

    La décision du Comité de concertation de suspendre les cours en présentiel de tous les niveaux d'enseignement, à l'exception des maternelles, du 29 mars au 2 avril, est une "bonne chose", réagit le secrétaire général de la fédération des associations de parents de l'enseignement libre Ufapec, Bernard Hubien. "Nous pensons que c'est une mesure nécessaire", précise-t-il. Et de relativiser: "en termes de suspension, il ne s'agit que d'une semaine, puisqu'ensuite viennent les vacances de printemps comme elles étaient prévues au calendrier."

    L'Union francophone des associations de parents de l'enseignement catholique se dit "persuadée que dans les écoles, les choses se passeront mieux". Elle espère qu'il en sera de même au sein des familles. L'Ufapec rappelle en effet que la mesure prise par le Codeco pourrait poser des difficultés au niveau de la présence dans les classes de maternelles, qui resteront ouvertes contrairement aux autres niveaux d'enseignement.

  • "Le pire est arrivé pour les métiers de contact", selon l'UCM

    "Le pire est arrivé pour les métiers de contact", a réagi l'Union des classes moyennes (UCM). Selon l'organisation d'indépendants, les autorités portent "une lourde responsabilité dans ce gâchis". "Les magasins non alimentaires ont rouvert le 1er décembre, les coiffeurs le 13 février et les autres métiers de contact le 1er mars. Les professionnels de ces secteurs ont pris toutes les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité, celle de leur personnel et de leurs clients. Des investissements coûteux ont été réalisés. Aucune étude ne démontre que ces activités favorisent la circulation du virus", a pointé l'UCM.

    "Le testing commence à peine au sein des entreprises, dans le plus grand désordre. Le tracing est inexistant. L'application Coronalert est inutile. Le baromètre a disparu. Les mesures ciblées sont invisibles. La campagne de vaccination est poussive. En conséquence, l'adhésion de la population est en chute libre et les entorses aux règles sanitaires se multiplient. Et tout cela retombe sur la tête d'indépendants et de chefs de PME au bout du rouleau, financièrement et psychologiquement", fustige l'organisation d'indépendants. L'UCM demande le double droit passerelle, pour les métiers de contact mais aussi pour les commerçants dont l'activité est largement entravée. Le fonctionnement sur rendez-vous doit être assimilé au "take away" dans l'horeca, qui n'empêche pas le double droit passerelle, préconise-t-elle.

    L'Union nationale de l'Esthétique et du Bien-être (Uneb) a de son côté dénoncé un "manque de cohérence" des autorités. "Le gouvernement a tardé à rouvrir les métiers de contact en promettant qu'ils n'auraient plus à fermer leurs portes par la suite", fustige Laurence Wuylens, présidente de l'organisation. "Il y a un manque de cohérence", souligne-t-elle, répétant que le secteur applique "scrupuleusement les mesures de sécurité détaillées dans le guide de sécurité pour les instituts de beauté, par ailleurs approuvé par les cabinets des ministres Clarinval et Dermagne".

  • Accélérer la vaccination, "la" mesure qui accélérera la sortie de crise, selon l'UWE

    Accélérer la vaccination est "la" mesure qui sauvera des vies, mais aussi notre économie, nos emplois, notre enseignement, notre système de soins de santé et notre vie sociale, réagit l'Union wallonne des entreprises (UWE). A ses yeux, les mesures prises par les autorités sont un "nouveau coup dur" pour de nombreuses entreprises. Outre demander que les différents gouvernements prolongent voire revoient les mesures et dispositifs de soutien en vigueur, l'UWE attend en outre de ces mêmes autorités une objectivation des statistiques de contamination et des lieux où s'effectue celle-ci.

    L'organisation patronale est consciente que le télétravail a un rôle important à jouer pour éviter la circulation du virus et insiste auprès de ses membres pour qu'ils respectent scrupuleusement les règles en la matière et les mesures sanitaires si cette solution n'est pas praticable dans leur entreprise. Interrogé sur la RTBF, Olivier de Wasseige, administrateur délégué de l'UWE, a reconnu un certain relâchement pour l'application du télétravail. "C'est une réaction humaine de la part des employeurs de se dire que leurs collaborateurs souffrent", avance-t-il, ajoutant qu'il fallait à présent revenir à une situation "très ferme".

  • L'enseignement fondamental communal attend des éclaircissements de la ministre Désir

    Le conseil de l'enseignement des communes et des provinces (CECP), qui représente les pouvoirs organisateurs des écoles primaires communales, attend une série de réponses de la ministre Caroline Désir après la décision du Codeco de suspendre dès lundi les cours en présentiel en primaire, alors que les maternelles resteront, elles, ouvertes. "Nous sommes très surpris par les annonces qui ont été faites", réagit Philippe Barzin, secrétaire général du CECP. Celui-ci attend à présent des clarifications de la ministre Désir sur l'organisation de l'enseignement en distanciel dans le primaire, et ce pour une semaine seulement.

    "Ca va être difficilement jouable", prédit-il. Si les cours sont suspendus dès la semaine prochaine, des garderies devraient toutefois être assurées dans les écoles primaires, ce qui va également mettre un poids sur les directeurs d'école, selon le CECP. Celui-ci se dit aussi étonné que le Codeco ait décidé de maintenir les écoles maternelles ouvertes alors que c'est là que le taux d'absentéisme des enseignants est le plus fort. "Les profs de maternelles vont être encore plus fachés!"

    La CSC-Enseignement a confié de son côté sa déception mais aussi son incompréhension. "Mon sentiment est un sentiment d'échec", a réagi Roland Lahaye, secrétaire général de la CSC-Enseignement. "On a tout fait pour maintenir les écoles ouvertes ces dernières semaines. Les profs se sont adaptés, et au dernier moment, ils doivent opérer un virage à 180 degrés et passer en distanciel". M. Lahaye dit aussi ne pas comprendre que les maternelles restent ouvertes alors que c'est là que les contacts entre élèves et enseignants sont les plus étroits. "Les retours qui nous reviennent du terrain des enseignants du maternel, c'est: 'Mais pour qui nous prennent-ils?'", confie le secrétaire général de la CSC-Enseignement.

  • Ce nouveau lockdown est un triple échec, estime le MR

    Les libéraux francophones acceptent mal les nouvelles mesures annoncées ce mercredi à l'issue du comité de concertation. Ils évoquent clairement un nouveau "lockdown". "Ce nouveau lockdown est un triple échec. Il est aussi regrettable que le fardeau pèse essentiellement sur la Belgique qui travaille. Il faut des données objectives pour apprendre à vivre avec le virus et surtout accélérer la vaccination", a déclaré le président du MR Georges-Louis Bouchez sur Twitter.

    Le MR vise tout à la fois la stratégie mise en oeuvre et la vaccination. Il constate un manque d'adhésion, beaucoup d'efforts fournis jusqu'à présent mais une absence de résultats. Il épingle aussi un manque d'études scientifiques et de chiffres permettant de déceler l'impact des mesures prises ou à prendre. A ses yeux, il aurait fallu penser à des mesures simples et claires susceptibles d'avoir un impact. Le MR regrette enfin que ce soient toujours les mêmes qui paient sans avoir de perspective. Il note à cet effet que l'échéance du 1er mai évoquée jusqu'à présent pour la relance de l'horeca et d'autres secteurs d'activité n'a plus été citée vendredi.

  • "Le commerce doit payer le prix de l'échec de la politique gouvernementale"

    La décision du Comité de concertation de limiter drastiquement le shopping dans les magasins non essentiels à partir de samedi est une douche froide pour le secteur, a réagi Comeos, la fédération du commerce et des services. "Les magasins n'ont jamais été des foyers de contamination et doivent se réorganiser pour la troisième fois. C'est incompréhensible", fustige-t-elle. "La Belgique est le seul pays où faire ses courses seul(e) est obligatoire. Nous avons les mesures d'hygiène et de sécurité les plus strictes: nous limitons le nombre de clients dans le magasin, tout le monde porte un masque, des produits désinfectants sont à disposition. Cela fait des mois que ces mesures sont appliquées à la lettre et il n'y a aucun problème, même en période d'affluence comme les fêtes de fin d'années ou les soldes", souligne Dominique Michel, CEO de Comeos.

    Pour la fédération, il est nécessaire d'accélérer la campagne de vaccination. "Plus d'un demi-million de vaccins sont au frigo. Comment le gouvernement peut-il trouver normal qu'on vaccine moins le dimanche? C'est pourtant la réalité en Belgique. Le pays est en flammes, mais on n'éteint pas de feu le dimanche. De plus, il n'y a encore aucune clarification quant aux autotests, et le traçage des contacts n'est toujours pas au point après un an. C'est la responsabilité du gouvernement", pointe Dominique Michel. Comeos estime aussi que le shopping sur rendez-vous n'est pas rentable pour beaucoup de commerces.

  • Le dépistage essentiel pour une sortie de crise sécurisée, selon Vandenbroucke

    Le gouvernement fédéral dispose de 570.000 tests antigéniques avec écouvillon pouvant être rapidement utilisés en entreprise, tandis qu'un demi-million de tests supplémentaires sont en cours d'arrivage, a indiqué ce mercredi le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke à l'issue du Comité de concertation. Les catégories de soignants pouvant les utiliser pour les patients ont été élargies. Le gouvernement appelle les entreprises à y recourir.

    "Nous avons des réserves. Ils sont gratuits", a souligné Vandenbroucke. Une sélection d'entreprises et de régions considérées comme plus à risque d'être contaminées sera toutefois proposée. Le personnel qui ne peut télétravailler pourrait ainsi y être testé jusqu'à deux fois par semaine. Des modifications légales sont élaborées pour réduire les contraintes administratives. Le ministre du Travail, Pierre-Yves Dermagne, a quant à lui fait savoir mardi que des courriers électroniques sur les modalités de ces contrôles avaient été envoyés aux médecins du travail et aux services de prévention au travail afin qu'ils puissent commencer ces tests dès ce mercredi.

    L'exécutif met aussi tout en oeuvre pour que la population puisse acheter en pharmacie des tests antigéniques à emporter. "Le dépistage constitue une partie importante d'une sortie de crise sécurisée", selon le ministre. Vendredi dernier, à l'issue du précédent Comité de concertation, Frank Vandenbroucke avait déjà annoncé un changement des règles pour autoriser la vente d'autotests. L'arrêté royal est presque prêt, selon le ministre. Il espère que la population pourra acheter ces tests dès la mi-avril. Enfin, deux projets-pilotes recourant à des tests salivaires sont en cours dans l'enseignement. Ils sont utilisés pour les enseignants - pas pour les enfants - et feront l'objet d'une évaluation quant à leur praticabilité, leur coût et leurs avantages et inconvénients. "Nous voulons être pragmatiques" à cet égard, note Frank Vandenbroucke.

  • Le gouverneur de Flandre occidentale inquiet de ces vacances de printemps "prolongées"

    Le gouverneur de Flandre occidentale Carl Decaluwé s'inquiète de l'effet qu'auront à la Côte les mesures sanitaires plus strictes annoncées ce mercredi. Le gouverneur craint que la pression sur le littoral augmente de ce fait.  Depuis plusieurs semaines, la nervosité règne à la Côte à propos des vacances de Pâques. La crainte est qu'en raison de l'interdiction de voyager, de nombreuses personnes se ruent à la mer. Le resserrement nouvellement annoncé des mesures suscite désormais des inquiétudes supplémentaires.

    "Désormais, non seulement les établissements horeca, mais aussi les magasins sont fermés. Ici et là, les gens vont faire leurs courses sur rendez-vous, mais cela signifie encore une fois moins d'opportunités de diffusion dans le temps des visites", selon Carl Decaluwé.  Le gouverneur s'attend à beaucoup de problèmes, surtout par beau temps. "Je n'ai pas un bon pressentiment à ce sujet. Nous aurons des problèmes à la Côte. Par beau temps, je recommanderais quand même aux excursionnistes de ne pas venir en masse. Sinon, ça ne sera pas gérable ici".

  • Fermeture des écoles: la Ligue des familles comprend la nécessité d'un effort collectif

    La fermeture des écoles est une mesure difficile mais nous comprenons la nécessité de l'effort collectif, a exprimé la Ligue des familles par la voix de son directeur général, Christophe Cocu. "Mais nous demandons la réouverture des écoles après les vacances de Pâques. Il est plus facile de prolonger une mesure que d'y mettre un terme, nous l'avons constaté lors de la fermeture des écoles l'an dernier. Personne n'aurait imaginé que ça dure si longtemps", a précisé Cocu.

    Face à cette situation, la Ligue des familles rappelle aux parents la possibilité de recourir au chômage temporaire pour fermeture d'école, c'est une mesure bien nécessaire même si, selon la Ligue, le dispositif n'est pas parfait en raison d'une perte de rémunération significative. "C'est la solution quand les parents n'ont pas d'autres solutions. L'employeur ne peut pas dire non. Et nous rappelons par ailleurs que faire garder les enfants par les grands-parents n'est pas une option", a encore précisé Cocu.

  • Les tatoueurs "fâchés" à la suite de l'annonce de leur fermeture

    Les tatoueurs et pierceurs se disent "fâchés" à la suite des nouvelles mesures décidées par le Comité de concertation. L'ASBL Tatouage Belgique affirme que les engagements pris par des décideurs politiques n'ont pas été tenus et réclame des études permettant d'attester que les salons de tatouage et de piercing sont des vecteurs de transmission du coronavirus. "Nous ne sommes pas fâchés de fermer mais d'avoir rouvert pour seulement trois semaines", affirme Gwenaëlle Reaume, secrétaire de l'ASBL.

    "Nous avons investi dans beaucoup de matériel, tel que l'encre de tatouage, qui risque d'être périmée dans trois mois", s'inquiète-t-elle, soulignant que la refermeture des salons après moins d'un mois malgré la mise en place d'un protocole sanitaire strict était exactement ce qu'ils craignaient. "Aucune étude ne peut montrer que nous sommes des vecteurs de transmission du virus. Nous étions par ailleurs encore fermés lorsque la deuxième vague a débuté", dit Mme Reaume, qui regrette que certains ministres leur aient assuré que les tatoueurs et pierceurs n'auraient pas à suspendre leurs activités de nouveau. Les tatoueurs avaient été autorisés à rouvrir leurs portes le 1er mars et sont donc contraints de refermer à partir de samedi dans le cadre d'une "pause de Pâques" de quatre semaines.

  • La FEF inquiète pour les étudiants

    La décision du Comité de concertation de suspendre les cours en présentiel de tous les niveaux d'enseignement, y compris supérieur, du 29 mars au 2 avril, inquiète la Fédération des étudiants francophones. "Quatre-vingts pour cent des étudiants nous disent être en détresse psychologique en raison de l'énorme manque de contact social. On est donc très inquiets pour nos étudiants aujourd'hui, qui doivent retourner en distanciel", déplore la présidente de la FEF, Chems Mabrouk.

    À cette détresse psychologique s'ajoute le décrochage scolaire, qui s'élève à 60% selon les données de la fédération. "Cette décision va laisser des séquelles", pointe Chems Mabrouk. La Fédération des étudiants francophones se mobilisait par ailleurs ce même jour pour réclamer à la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Glatigny des mesures contre la précarité étudiante, accentuée par la crise sanitaire.

  • La colère des indépendants

    Les secteurs concernés par ces mesures ne décolèrent pas. Ainsi, le SNI (Syndicat Neutre pour les Indépendants) s'insurge: "Les professions de contact ne sont ouvertes que depuis trois semaines et sont à nouveau visées. Et pourtant, on leur avait promis qu'elles pourraient rester ouvertes après la réouverture. Il est inconcevable que cette promesse n’ait pas été tenue."

    Pour le SNI, "cette décision ne repose sur rien du tout. Pas une seule étude ne montre que les contaminations se font chez les indépendants. C'est une politique symbolique qui repose sur du vent. Nous espérions simplement que le gouvernement résoudrait le problème là où il se trouve (l'impact sur les enfants et les jeunes semble être énorme) et qu'il s'engagerait à accélérer considérablement le processus de vaccination".

  • La semaine prochaine: enseignement à distance ou pas?

    Ce qui est certain, c'est que les cours ne se donneront pas en présentiel la semaine prochaine. Mais se donneront-ils à distance? Cela est encore à débattre avec les acteurs de l'enseignement, a expliqué Pierre-Yves Jeholet, ministre-président de la Communauté française, sur la RTBF. Rien n'est décidé... Mais il sera difficile de mettre en place des cours 100% à distance pour la semaine prochaine en quelques jours...

  • Et l'horeca?

    L'objectif reste toujours de rouvrir l'horeca en mai.

  • Télétravail sous surveillance

    Les employeurs devront tenir un registre précisant les personnes présentes sur le lieu de travail, et à quel moment. Les administrations publiques sont également tenues de respecter les obligations de télétravail.
    Alexander De Croo a menacé les patrons de fermeture d'entreprises en cas de non-respect des règles.
  • Trois semaines de pause... Qui est concerné?

    Le comité de concertation a tenté de donner une notion de "solidarité" dans ses mesures en impactant tous les secteurs qui pouvaient être concernés par de nouvelles mesures.

    L'enseignement. Les cours ne se donneront plus en classe à partir de lundi prochain, le 29 mars, dans tous les niveaux sauf en maternelle. Une semaine de congé est donc ajoutée avant les vacances, mais les examens pourront cependant avoir lieu. Les cours en classe devraient reprendre après les vacances de Pâques. De quelle manière? "Si possible entièrement en présentiel pour le niveau secondaire."

    Les commerces "non essentiels" ferment, mais restent accessibles sur rendez-vous, avec un nombre limité de personne à l'intérieur maximum 50 personnes), selon la taille. Les commerces essentiels (alimentation, pharmacie, librairie...) restent ouverts.

    Les coiffeurs et autres métiers de contacts. Tous les métiers de contact non médicaux doivent fermer à nouveau leurs portes.

    Les bulles de contact. La bulle à l'intérieur reste inchangée: une seule personne. Mais à l'extérieur, alors que la bulle était passée à 10 personnes en début de mois, elle repasse à 4 personnes (sauf pour les familles comprenant plus de 4 personnes).

    Les camps de jeunesse et activités parascolaires restent autorisées, mais uniquement pendant les vacances de Pâques et en petits groupes de 10 jeunes maximum, sans nuitée.

    En entreprise. Le télétravail reste la règle.

    Les déplacements. Les déplacements restent libres.

    Les voyages non essentiels restent interdits.

    Les mesures entrent en vigueur samedi 27 mars, sauf pour les écoles (lundi 29). Elles sont prises pour trois semaines.

  • Manifs autorisées, mais...

    Le nombre maximal de participants pour les manifestations statiques sur la voie publique est limité à 50.
  • Les camps de vacances sont maintenus

    Les camps de jeunes et activités parascolaires restent autorisées, mais uniquement pendant les vacances de Pâques et en petits groupes de 10 jeunes maximum, sans nuitée.

  • L'enseignement après les vacances

    Les cours reprendront après les vacances de Pâques, le lundi 19 avril, si possible entièrement en présentiel pour le niveau secondaire.
  • Garderie pour les enfants

    Entre le 29 mars et le 2 avril, une garderie est prévue pour les enfants dont les parents exercent des fonctions où le télétravail est impossible et pour les personnes qui sont dans l’impossibilité de garder les enfants, selon les décisions du Codeco.
  • Quid des examens pour les élèves concernés?

    Des examens peuvent voir lieu durant la semaine précédant les vacances de Pâques.
  • "Des mesures difficiles à avaler"

    Le Premier ministre explique que le double droit passerelle sera maintenu pour les personnes touchés par ce qu'il appelle lui-même "des mesures difficiles à avaler". Il envisage aussi l'aide des Régions.

  • Les métiers de contacts ferment à nouveau

    Les coiffeurs mais aussi les salons de beauté, les salons de pédicure non médicale, les salons de manucure, les salons de massage, les barbiers, les tatoueurs et salons de piercing ferment à nouveau, à partir de samedi.

  • Quid des commerces essentiels?

    Les magasins essentiels (les magasins d’alimentation, les pharmacies, mais aussi les magasins de produits d’hygiène, les magasins de tissus, les fleuristes et pépinières, les magasins de télécoms et les librairies) peuvent continuer à accueillir des clients sans rendez-vous.

  • Les commerces non essentiels: sur rendez-vous uniquement!

    Les magasins non essentiels arrêteront de fonctionner normalement à partir de vendredi 26 à 22h. Ils pourront ensuite uniquement accueillir des clients sur rendez-vous et le nombre maximum de clients pouvant se trouver simultanément sur place dépend de la taille du magasin, mais le maximum absolu est de 50 personnes. Deux personnes du même ménage peuvent se trouver simultanément dans le magasin.
    Les livraisons à domicile et le click-and-collect restent possibles, à condition qu’il n’y ait aucun contact physique et que le client n’entre pas dans le magasin.
  • Objectif? Un été sans souci

    Le Premier ministre explique que tous les espoirs sont mis dans la progression de la vaccination pour passer "un été sans souci".

  • La bulle extérieure de 10 personnes est ramenée à 4 personnes.

    La bulle extérieure de 10 personnes est ramenée à 4 personnes. Les groupes de personnes (enfants jusqu’à 12 ans compris, non inclus) peuvent donc se rencontrer à l’extérieur à quatre maximum. Les ménages de plus de quatre personnes peuvent se déplacer en plus grand nombre
  • Ce qui ne change pas

    Le couvre-feu n'est pas modifié. Les déplacements restent admis en dehors du couvre-feu.

  • Le télétravail reste obligatoire

    Le télétravail reste obligatoire mais avec des contrôles renforcés.

  • Les métiers de contact ferment à nouveau

    Les métiers de contact ferment à nouveau.

    Les voyages non essentiels restent interdits.

  • Quatre semaine de mesures plus strictes: les écoles ferment

    Alexander De Croo aborde le problème des hôpitaux, qui doivent reporter des soins. Par conséquent, le Codeco a décidé d'une pause pascale, une période de 4 semaines avec "des mesures prises de manière solidaire dans différents secteurs".

    Plus d'enseignement dès lundi en primaire et secondaire. Les écoles maternelles restent ouvertes.

    Les commerces non essentiels restent ouverts, mais seulement sur rendez-vous.

  • La conférence de presse commence

    Le Premier ministre dresse l'état des lieux de la situation. "Le variant britannique est devenue le variant dominant, la circulation du virus est au plus haut depuis quatre mois."

  • Bulle réduite, écoles fermées...

    Selon des fuites dans l'entourage des participants au Codeco, voici ce qu'on a appris des mesures qui entreraient en vigueur dès samedi:

    • Les écoles fermeraient bien leurs portes dès ce lundi 29 mars, pour rouvrir après les vacances de Pâques.

    • La bulle sociale en extérieur repasserait à 4 personnes, au lieu de 10.

    • La présence dans les commerces essentiels serait limitée à 50 personnes maximum (selon la taille du commerce).

    • Les métiers de contact refermeraient leurs portes pour 4 semaines.

    • Les commerces non essentiels resteraient ouverts, mais sur rendez-vous. 

    La confirmation de ces décisions tombera à partir de 13h20.

  • Conférence de presse à 13h20

    L'annonce des décisions prises par le Codeco est prévue à 13h20.

  • Contaminations en forte hausse dans le Brabant wallon

    La moyenne des nouvelles contaminations quotidiennes est particulièrement en hausse en Brabant wallon (+72%), en province de Namur (+63%), de Luxembourg (+53%), en communauté germanophone (+47%), en Flandre orientale (+43%), Flandre occidentale et Limbourg (+42%). 

  • Seulement 76.000 doses du vaccin de J&J pour les 3e et 4e semaines d'avril

    On sait que pour le principal outil face au virus, hormis les mesures en tous genres, c'est la vaccination. La campagne va être appuyée, dès la mi-avril, par l'arrivée d'un 4e vaccin, celui de  Johnson & Johnson. Dans un premier temps, ce sont 76.000 doses (une seule suffit, contrairement aux trois vaccins déjà administrés en Belgique qui demandent deux doses) qui vont être disponibles chez nous. Deux fois 38.000 doses.  

    La Belgique a commandé quelque 5,16 millions de doses de ce vaccin à injection unique. On en attendait 280.500 pour avril, on sera donc loin du compte. 

    Et après? Pour le deuxième trimestre, Johnson & Johnson a promis un total de 1,4 million de doses, mais une ventilation précise par semaine n'a pas encore été communiquée. La société pharmaceutique ne donne pas non plus de détails sur l'ampleur des livraisons à partir de mai. 

  • La situation sanitaire en Belgique

    Les chiffres sont en hausse, la campagne de vaccination piétine... Découvrez l'état actuel de la situation sanitaire et de la campagne de vaccination en graphiques.

  • "Le statu quo n'est pas une option" (Vervoort)

    Le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS) a confirmé ce matin que "le statu quo n'est pas une option". "Si on ne prend pas de mesures rapides et fortes, on va se retrouver devant un encombrement du système hospitalier et plus spécifiquement des soins intensifs", a-t-il constaté au micro de Bel RTL. "Il faut des mesures fortes, équilibrées et limitées dans le temps", ajoute-t-il, estimant que l'on doit "maintenir l'objectif de réouverture de l'horeca au mois de mai". 

    Mardi soir, les ministres-présidents PS et N-VA, Elio Di Rupo et Jan Jambon s'étaient montrés nettement plus circonspects. "Les experts sont là pour nous conseiller. Il ne leur appartient pas de décider de mesures", a rappelé le ministre-président wallon. "Je comprends les préoccupations des virologues, mais nous devons prendre en compte tous les facteurs, y compris l'adhésion de la population", a déclaré son homologue flamand. 

  • L'avis de Pedro Facon, le commissaire Corona

    Que recommande Pedro Facon? Le commissaire Corona du gouvernement fédéral demande pour un "ensemble de mesures poussées, mais limitées dans le temps", du 26 mars fin de journée au 26 avril à l'aube. Avec une surveillance renforcée du télétravail, des fermetures en cas d'infractions répétées. Une annulation des activités extrascolaires se déroulant à l'intérieur et la limitation de celles à l'extérieur à dix personnes. Primaires et secondaires passeraient entièrement en distanciel une semaine avant les congés, afin de pouvoir reprendre à 100% en présentiel lors de la rentrée du lundi 19 avril – pour le supérieur, ce sera à 20%. 

    La suite dans cet article, Que recommandent les experts?

  • Le dilemme

    Les hôpitaux, via leurs fédérations GIBBIS, Santhea, UNESSA et Zorgnet-Icuro, réclament "des actions décisives, maintenant" afin de "pouvoir gérer la troisième vague".

    "La situation doit être gérée autrement qu’en acculant au désespoir des milliers d’indépendants et de chefs de PME."
    L'UCM

    Pour l'UCM, il ne peut être question d’imposer à nouveau des fermetures aux commerces non essentiels, coiffeurs… "Ces professionnels, ouverts depuis des semaines, ne sont pas à l’origine de la situation actuelle. Elle doit être gérée autrement qu’en acculant au désespoir des milliers d’indépendants et de chefs de PME." Pour le SNI, "si nous nous retrouvons à nouveau avec un lockdown dur qui aurait les magasins "non essentiels" et les professions de contact pour victimes, ce seront pas moins de 130.000 indépendants qui seront frappés. (...) Que ceux qui souhaitent ce lockdown, essayent de simplement survivre avec un droit passerelle?"

    Du côté de la population, la motivation pour s'en tenir aux mesures édictées est plus basse que lors de la dernière vague, selon le dernier rapport sur le baromètre de motivation du groupe d'experts Corona et Psychologie...

  • Qu'est-ce qui est sur la table du Codeco?

    Dans l'enseignement. Les écoles ont été identifiées comme un des lieux de clusters les plus importants, avec les entreprises. L'enseignement pourrait se donner à distance dès lundi prochain, à tous les niveaux (maternelle, primaire, secondaire et supérieur). Ensuite, les vacances de Pâques prolongeraient cet arrêt des contacts dans les écoles jusqu'au 19 avril.

    Dans les commerces. Les commerces dits "non essentiels" pourraient à nouveau fermer, sauf pour les livraisons et le click and collect, jusqu'au 19 avril.

    Dans les métiers de contacts. Les coiffeurs ont rouvert il y a un bon mois, les autres métiers de contacts (masseurs, tatoueurs...) n'ont repris du service qu'au début du mois. Mais ils pourraient déjà refermer leurs portes.

    Le couvre-feu serait maintenu.

  • Les chiffres qui inquiètent

    • 2.402 personnes sont hospitalisées pour cause de Covid-19

    • 601 patients sont en soins intensifs

    • Il y a en moyenne 215,3 admissions à l'hôpital par jour (+28%)

    • Ce samedi 20 mars, il y a eu 243 nouvelles admissions. C’est le chiffre quotidien le plus élevé depuis le début de l’année.

    • 4.158 nouvelles contaminations sont dépistées en moyenne par jour (+40%)

    • 25,3 personnes décèdent, en moyenne, par jour des suites du virus (+3,5%)

    • Le taux de reproduction du virus est de 1,17

  • Davantage que des mesurettes

    Le dernier codeco avait eu lieu vendredi dernier et avait abouti essentiellement à un léger tour de vis dans l'enseignement, ainsi qu'à un report du "plan Plein air".

    Des mesures plus restrictives semblent cependant nécessaires, la situation épidémiologique étant inquiétante.

  • Bonjour à toutes et à tous!

    Un comité de concertation en présentiel est convoqué mercredi à 9h ce mercredi matin. Vous pourrez suivre avec nous l'évolution de la situation et les dernières informations en live.

    Bonne journée, bonne lecture.

    ©Olivier Matthys

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