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Face au Covid-19, les entreprises flamandes s'en sortent le mieux. Et dans votre commune?

Graydon, expert en données sur les entreprises, a examiné la situation financière des entreprises belges à la veille de la reprise de leurs activités. Sont-elles prêtes à redémarrer? Et disposent-elles de moyens suffisants pour y arriver? Aperçu de la situation, commune par commune.

Près de 23,5% des entreprises flamandes ont besoin d’argent supplémentaire pour reprendre leurs activités après le confinement. Contre 34,7% à Bruxelles et 25,3% en Wallonie. Cela signifie que ces entreprises devront augmenter leur capital et faire appel à leurs actionnaires ou qu’elles devront demander de nouveaux crédits à leur banque, voire des mesures de soutien supplémentaires aux pouvoirs publics. C’est la conclusion d’une étude approfondie menée par Graydon, commune par commune.

Découvrez ici la situation des entreprises de votre commune

  • La partie en rouge foncé reprend les entreprises déjà en grand danger avant la crise du coronavirus.
  • Le groupe rouge comprend celles ayant épuisé leurs réserves et devant trouver de nouveaux moyens. 
  • Le groupe intermédiaire "neutre" regroupe les sociétés capables de traverser la crise s’il n’y a pas de nouveau contretemps.
  • La catégorie vert clair reprend les entreprises ayant résisté grâce aux aides publiques des derniers mois (garanties bancaires et mise au chômage temporaire de leur personnel).
  • Le groupe vert comprend les sociétés suffisamment solides.
  • Le groupe vert foncé représente les entreprises disposant de moyens suffisants. 

Dans le second graphique, vous trouverez le pourcentage de travailleurs employés par une entreprise en difficulté.

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Dans une interview donnée à L'Echo, Eric Van den Broele, manager de la R&D chez Graydon, estime qu'il faudra faire des choix au niveau des entreprises que l'État aidera à se remettre de la crise du coronavirus. Il plaide également pour un respect plus strict des obligations de mises en réserve. "Il faut renforcer la sonnette d'alarme et contraindre les entreprises à faire des réserves", préconise-t-il.

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