Publicité

Hôpitaux en phase 1A: "Nous devons rester prudents", estime Frank Vandenbroucke

Le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke n'est pas favorable à une obligation vaccinale. ©Karoly Effenberger

Depuis mercredi, les hôpitaux belges sont appelés à passer en phase 1A. Un quart des lits des soins intensifs doivent être réservés aux patients Covid.

En raison du nombre croissant de patients covid admis à l'hôpital, 12 établissements hospitaliers belges sont de nouveau contraints de reporter les soins réguliers non urgents, ressort-il d'une note du Comité Hospital & Transport Surge Capacity (HTSC) publiée mercredi.

L'organe consultatif appelle, par conséquent, tous les hôpitaux, s'ils ne l'ont pas déjà fait, à passer à la phase 1A du Plan Surge Capacity d’ici au 15 septembre, afin qu'un quart des lits des soins intensifs soient une nouvelle fois réservés aux patients hospitalisés pour un Covid-19.

"Nous devons rester prudents et ne pas continuellement annoncer le retour de la liberté pour demain. Ce n'est pas malin."
Frank Vandenroucke
Ministre de la Santé

"Les admissions en soins intensifs augmentent"

Cette décision a soulevé des critiques au nord du pays, le médecin chef de l'UZ Leuven, Geert Van Assche, l'estimant notamment "incompréhensible" et dommageable pour les autres patients dont les soins seront reportés.

"Nous devons rester prudents et ne pas continuellement annoncer le retour de la liberté pour demain. Ce n'est pas malin", a déclaré le ministre de la Santé, Frank Vandenroucke, ce jeudi matin, dans l'émission De Ochtend sur Radio 1 (VRT).

"Les admissions en soins intensifs augmentent. C'est donc une réaction normale de demander aux hôpitaux de prendre des précautions", a expliqué Frank Vandenroucke (Vooruit), insistant une nouvelle fois sur l'importance de la vaccination.

Pas d'obligation vaccinale

Pour autant, le ministre n'est pas favorable à une obligation vaccinale même s’il aimerait "que l'on puisse vacciner tout le monde entre 0 et 100 ans". "La Flandre ne doit pas s'endormir sur ses lauriers. À Anvers, par exemple, une partie importante des adultes n'est pas encore vaccinée", a-t-il enfin souligné.

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité
Publicité