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Un nouveau Comité de concertation prévu ce vendredi

Le Premier ministre Alexander De Croo a convoqué un Comité de concertation ce vendredi à 14h. Le baromètre, attendu depuis plusieurs semaines, devrait enfin être présenté.
  • Le réseau hospitalier Vivalia (Luxembourg et Namur) prépare son passage en phase 2A

    Face à la progression des cas de contamination au COVID nécessitant une hospitalisation en soins intensifs et en unités COVID classiques, la cellule de crise transversale du réseau hospitalier Vivalia, qui associe 47 communes luxembourgeoises et namuroises, a décidé, ce mardi, de passer en phase 2A du plan "Surge Capacity Covid-19". Cette mesure arrive quatre jours à peine après la décision de passer en phase 1B dans ce même réseau.

    La décision entrera en vigueur dans une semaine, le mercredi 28 octobre. Concrètement, le passage de la phase 1B à la phase 2A signifie que 60% des lits à caractère intensif agréés seront réservés aux patients Covid (contre 50% actuellement), tandis qu'une capacité supplémentaire de 15% de lits à caractère intensif doit être crée. Si la situation ne s'améliore pas, le réseau pourra augmenter cette capacité de 25% dans un nouveau délai de 7 jours (phase 2B). 

  • Un nouveau Comité de concertation prévu ce vendredi

    Le Premier ministre Alexander De Croo a convoqué un Comité de concertation ce vendredi à 14h.

    "L'objectif est de passer en revue les protocoles sectoriels en cours d'actualisation au vu de l'évolution de la pandémie", a confirmé le vice-premier ministre Georges Gilkinet sur Twitter.

    Le baromètre, attendu depuis plusieurs semaines, pourrait aussi (enfin) être présenté.

  • La Pro League édicte un nouveau protocole pour les stades, des règles plus strictes

    La Pro League a publié ce mardi soir son nouveau protocole pour l'occupation des stades. Elle s'est concertée avec les autorités afin de finaliser les dispositions concernant l'organisation des matches des clubs de football professionnels, en D1A et D1B, avec public.

    Les clubs devront respecter ce nouveau protocole, qui voit passer la capacité des compartiments de 400 à 200 personnes, dès les matches de ce weekend. "Ce n'est pas un exercice évident compte tenu du peu de temps disponible", a écrit la Pro League dans son communiqué. Le public peut donc toujours assister aux rencontres mais il faudra respecter de nouvelles mesures. En effet, dans chaque compartiment, les supporters devront porter à tout moment leur masque buccal.

    Pour faire respecter cette mesure, il est désormais interdit de manger, boire et fumer dans l'enceinte du stade. Les fans seront également divisés par bulle de maximum quatre personnes et une distance de minimum 1,5 mètre sera d'application entre chaque bulle.

  • L'Union wallonne des entreprises appelle à "jouer le jeu" du télétravail

    L'Union wallonne des entreprises (UWE) a appelé ce mardi les employeurs à "jouer le jeu" du télétravail, "avec loyauté et rigueur, sans abus, afin de ne pas rajouter du chaos au chaos". "Éviter un deuxième confinement généralisé est désormais de la responsabilité de chacun d'entre nous. Éviter les faillites et les drames qui en découlent, aussi", a encore souligné l'Union qui qualifie la généralisation du télétravail d'"excellente mesure".

    "Le généraliser, sans le rendre obligatoire, c'est faire appel au sens civique des employeurs et des collaborateurs, c'est aussi une marque de confiance", ajoute-t-elle.

  • Visites et accompagnants interdits au CHR de la Citadelle à Liège

    En raison de l'augmentation des contaminations au Covid-19, le CHR de la Citadelle a décidé d'interdire les visites à des patients hospitalisés ainsi que la présence d'accompagnants lors d'une consultation à l'hôpital. Cette mesure prendra effet ce mercredi, a-t-on annoncé au CHR de la Citadelle. L'objectif est de limiter drastiquement les échanges entre l'extérieur et l'intérieur de l'hôpital et d'ainsi éviter de nouvelles contaminations.

    "Nous sommes conscients du coût social de cette mesure mais au vu des chiffres actuels et de la circulation intensive du virus, nous ne pouvions faire autrement", justifie Sylvianne Portugaels, directrice générale du CHR de la Citadelle. "De nombreux patients hospitalisés ont en effet contracté le virus dans le cercle familial, où les gestes barrières sont moins respectés".

    Cependant, cette interdiction ne concerne pas les unités de pédiatrie et de néonatologie (un seul parent), de maternité (un seul accompagnant), ni les patients en fin de vie (un accompagnant de confiance). En complément à cette mesure, le CHR va réactiver, dès jeudi, le service de conciergerie initié durant la première vague. Des proches pourront déposer des colis à la "Petite Maison", rue des Glacis 215, et le personnel se chargera de les livrer aux patients.

  • L'horeca peut finalement vendre de l'alcool à emporter jusqu'à 20H

    Alors que l'arrêté ministériel des mesures anti-Covid précise que les restaurants proposant des plats à emporter pendant les semaines de fermeture imposée ne peuvent pas vendre d'alcool, le cabinet de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (CD&V) a infirmé cette décision. L'arrêté ministériel publié dimanche au Moniteur belge indique que les établissements horeca doivent fermer leurs portes pour un mois, sauf pour l'offre et la livraison de plats à emporter et de boissons non alcoolisées à emporter jusqu'à 22h au plus tard. Ceci signifierait que les restaurants ne seraient pas autorisés à vendre une bouteille de vin avec leurs plats à emporter, une "concurrence déloyale" avec les supermarchés, estimait ce mardi Horeca Vlaanderen.

    Les établissements horeca ne semblent pourtant pas avoir à s'inquiéter plus longtemps, ressort-il de la réponse donnée par écrit par le SPF Affaires intérieures à la fédération flamande de l'horeca, qui l'avait interpellé à ce sujet. La vente de boissons alcoolisées est finalement autorisée jusqu'à 20h, une annonce "satisfaisante" selon une porte-parole d'Horeca Vlaanderen. L'ajustement s'applique à l'ensemble de la Belgique et la clarification sera, selon le porte-parole du cabinet de la ministre Verlinden, intégrée dans la FAQ sur les mesures décidées par le comité de concertation.

  • Bruxelles: les taxis de nuit réclament des compensations pour faire face au couvre-feu

    La grogne monte dans le secteur des taxis, où des actions sont envisagées pour faire valoir l'impact des dernières mesures COVID sur leur emploi, ont indiqué la FeBeT (Fédération belge des Taxis) et l'ASBL Elite Taxi Belgium. La FeBeT a expliqué à ses chauffeurs, sur base de conseils juridiques pris auprès de ses avocats, que le taxi étant un service d'utilité publique, les chauffeurs peuvent continuer à circuler la nuit, avec une attestation de leurs employeurs mentionnant qu'ils sont des taxis de nuit. Ils n'ont pas à se substituer à la police en demandant des justificatifs de déplacement aux clients.

    La FeBeT a adressé un courrier au ministre fédéral des Indépendants et des PME David Clarinval pour lui demander de déployer un soutien économique pour les taxis, à commencer par les chauffeurs qui travaillent de nuit et qui sont fortement impactés par le couvre-feu. "Sans réponse dans les prochains jours, on pense à faire une manifestation sauvage", avance Ed-Denguir Khalid, président de la FeBeT. "On veut que le ministre nous aide comme il aide l'horeca. Nos chiffres d'affaire ont diminué de 70 à 80%. On commençait juste à reprendre doucement nos activités quand il y a eu ce nouvel arrêt de la vie sociale, proche du reconfinement." "On est les grands oubliés de la crise", ajoute Abdelkarim Dari, président de l'ASBL Elite Taxi Belgium.

  • "Ne pas hésiter à consulter en cas de suspicion d'insuffisance cardiaque"

    Le site moncoeurbat.be a été lancé pour permettre à toute personne ressentant des symptômes d'insuffisance cardiaque de réaliser une première évaluation de sa santé. En cas de doute et malgré la crise sanitaire actuelle, il convient de ne pas traîner pour se rendre à l'hôpital, un lieu qui "n'est certainement pas plus dangereux qu'une grande surface", souligne le Dr Anne-Catherine Pouleur, du service de cardiologie du CHU Saint-Luc.

    L'insuffisance cardiaque touche actuellement quelque 240.000 Belges, essentiellement des plus de 65 ans, et une personne sur cinq sera à un moment de sa vie considérée comme à risque. Bien qu'elle soit plus mortelle que certains cancers, avec une espérance de vie qui ne dépasse pas cinq ans dans la moitié des cas, cette maladie demeure peu connue du grand public. "On s'attend à ce que le nombre de patients atteints double dans les prochaines années, en raison du vieillissement de la population ainsi que de l'augmentation des facteurs de risques cardio-vasculaires (diabète, hypertension...)", alerte le Dr Pouleur.

    Les symptômes sont principalement liés à un essoufflement inhabituel, également au repos et durant la nuit. La prise de poids, et plus particulièrement un gonflement des pieds ou de l'abdomen, est aussi un signe qui doit attirer l'attention.

  • Changement de fonctionnement pour les centres de testing de Jambes et Belgrade

    En raison des embarras de circulation sur la chaussée de Liège, le fonctionnement des centres de testing de Jambes et Belgrade changera à partir de mercredi, a annoncé ce mardi la Ville de Namur. Depuis plusieurs semaines, de longues files se forment sur la chaussée de Liège, où se trouve le centre de dépistage de Jambes. La police a même dû intervenir afin d'inviter les nouveaux arrivants à revenir un autre jour.

    Pour éviter que la situation ne se reproduise, les tests réalisés à Jambes se feront désormais uniquement sur rendez-vous, du lundi au dimanche et seulement l'après-midi. Le site internet pour la prise de rendez-vous est www.testingcovidnamur.be.

    Inversément, les tests réalisés à Belgrade se feront désormais sans rendez-vous, du lundi au vendredi, de 12h00 à 16h00.

  • Le nombre de patients Covid continue à augmenter dans les hôpitaux bruxellois

    Le réseau public bruxellois Iris avait lundi matin 31% de ses lits occupés par des cas Covid dans les unités de soins intensifs (USI), indique Etienne Wéry, l'administrateur délégué pour le réseau Iris qui regroupe le CHU Brugmann, le CHU Saint-Pierre, les hôpitaux Iris Sud (les centres hospitaliers Baron Lambert, Etterbeek-Ixelles, Molière-Longchamp et Joseph Bracops), l'institut Jules Bordet et l'hôpital universitaire des enfants Reine Fabiola HUDERF.

    L'occupation des lits dans les unités Covid, hors soins intensifs, s'accélère également dans les hôpitaux publics Iris. Le taux de positivité aux tests PCR dépassait les 20% parmi les patients durant toute la semaine passée.

    • Le groupe Chirec compte 92 patients Covid hospitalisés sur ses 3 sites.
    • La clinique Ste-Anne St-Rémi à Anderlecht dénombrait ce mardi 44 patients Covid dont 5 aux soins intensifs, contre 36 patients hospitalisés mardi passé dont 3 aux soins intensifs.
    • L'hôpital Delta à Auderghem traite 29 patients Covid ce mardi dont 6 aux soins intensifs, contre 10 patients hospitalisés mardi de la semaine dernière dont 3 aux soins intensifs.
    • L'hôpital de Braine-l'Alleud - Waterloo compte lui ce mardi 19 patients hospitalisés dont 4 aux soins intensifs et il avait en comparaison 15 patients hospitalisés mardi dernier dont 3 aux soins intensifs.
    • A l'UZ Brussel, 54 patients sont soignés pour Covid-19 dont 14 en soins intensifs (10 sous ventilation invasive). Ces dernières 24 heures, 7 nouveaux patients ont été admis et 5 patients ont pu quitter l'hôpital.
    • Aux cliniques universitaires St-Luc, 58 patients Covid sont hospitalisés dans les unités classiques auxquels s'ajoutent 15 patients Covid dans les unités de soins intensifs.
  • L'ABSyM regrette les fuites dans la presse concernant la nouvelle stratégie de testing

    L'Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSyM) regrette vivement que les médecins généralistes aient appris par voie de presse la décision prise lundi par les différents ministres de la Santé et le commissaire coronavirus Pedro Facon de revoir la stratégie de dépistage au moins jusqu'au 15 novembre. Pour l'organisation patronale, "pareille situation ne peut se reproduire".

    Seules les personnes avec symptômes, les membres du personnel soignant, les plus de 65 ans et les collectivités dans lesquelles il y aurait eu au moins deux contaminations avérées pourront désormais être testées. Pour les personnes ayant eu un contact à haut risque mais ne présentant pas de symptôme, ce sera la quarantaine de 10 jours, et ce afin de soulager la pression qui pèse actuellement sur les centres de tests et les laboratoires.

    L'ABSyM dit ainsi partager "l'indignation des médecins généralistes qui en ont assez que les médias communiquent en matière de mise à jour des directives pour les tests Covid-19 avant même que les médecins en personne en soient informés", souligne l'organisation dans un communiqué. Sur le fond, l'ABSyM dit toutefois se retrouver "totalement" dans cette nouvelle stratégie "qui s'avère nécessaire pour alléger la charge de travail des médecins généralistes" mais aussi en raison de la pénurie de réactifs, d'équipement et de personnel pour les prises en charge.

  • Le port du masque obligatoire dans les principales artères de Namur

    A dater de mercredi, le port du masque sera obligatoire dans le centre de Namur et les principales artères de la capitale wallonne. La mesure concerne toute la "corbeille namuroise", le boulevard du Nord à Bomel et l'Enjambée, la passerelle cyclo-piétonne reliant Jambes à Namur. Elle vise également les principales rues commerçantes de Jambes (avenues Bovesse et Materne), de Salzinnes (rue Patenier), de Bouge (Chaussée de Louvain) et de Saint-Servais (route de Gembloux).

    En complément, le masque sera obligatoire sur les berges de Sambre et de Meuse entre les écluses de La Plante, des Grands Malades et de Salzinnes.

  • Une possible adaptation du code couleurs concertée demain avec les acteurs de l'école

    Face à la résurgence des contaminations au coronavirus en Belgique, les ministres de l'Education des trois Communautés se sont concertés ce mardi pour discuter d'une adaptation du régime de codes couleurs appliqué depuis la rentrée de septembre dans l'ensemble des écoles du pays.

    A la suite des décisions du Comité de concertation la semaine dernière, diverses concertations ont été lancées avec les experts sanitaires, entre ministres de l'Education ainsi qu'avec les acteurs de l'école pour étudier une éventuelle adaptation des scénarios sanitaires appliqués dans les écoles. Mi-août, les trois ministres de l'Education du pays s'étaient accordés sur un régime commun de codes couleurs (vert, jaune, orange et rouge) déterminant les mesures de sécurité à adopter dans les écoles en fonction de l'évolution de la pandémie.

    Sur cette base, depuis la rentrée de septembre, l'ensemble des écoles de la Fédération Wallonie-Bruxeles sont en code jaune (appliqué en cas de propagation "limitée" du virus), lequel prévoit un enseignement en présentiel pour tous les élèves de primaire et de secondaire cinq jours par semaine moyennant certaines mesures (port du masque en secondaire, désinfection régulière des mains,...).

    La semaine passée, la ministre Désir avait décidé, en concertation avec les acteurs de l'école, de maintenir ce code jaune en FWB afin de garantir un maximum d'enseignement en présentiel, tout en décidant de prolonger le congé de la Toussaint de deux jours, jusqu'à l'Armistice.

    Lundi soir, face à la dégradation sanitaire, le ministre flamand de l'Enseignement, Ben Weyts (N-VA) a toutefois décidé de faire passer l'ensemble des écoles de Flandre en code orange (propagation "systématique" du virus) d'ici les vacances de Toussaint au plus tard. L'enseignement présentiel restera bien la règle au nord du pays, mais les écoles auront toutefois la possibilité de prévoir des cours à distance dès la 3e secondaire à condition que tous les élèves puissent y participer.

    En Fédération, les réflexions sont toujours en cours. La ministre Caroline Désir doit d'ailleurs s'entretenir ce mercredi dès 9h00 avec les acteurs de l'école francophone. "Les adaptations qu'on envisage viseraient à mieux faire correspondre les protocoles aux réalités sanitaires et aux données observées quant aux risques de contamination, tout en s'inscrivant dans l'objectif de garantir un maximum (d'enseignements) en présentiel dans des conditions de sécurité optimale", a-t-elle expliqué ce mardi devant le Parlement.

  • La situation est "sous contrôle" en ce qui concerne les vaccins contre la grippe

    Il y a des ralentissements dans la livraison d'une partie des vaccins contre la grippe destinés à la population belge, mais la situation est sous contrôle, a affirmé ce mardi en commission Santé de la Chambre le ministre Frank Vandenbroucke (sp.a). "C'est embêtant, je trouve aussi. Mais nous pouvons rassurer les pharmaciens et citoyens", ajoute-t-il.

    Au total, la Belgique a commandé 2,965 millions de vaccins auprès de trois sociétés. Normalement, cela devrait être suffisant pour couvrir tous les groupes à risque, indique le ministre socialiste de la Santé publique. "La situation est sous contrôle pour ce qui est du résultat final, selon mes services", ajoute Frank Vandenbroucke. Le 12 octobre, 1,938 million de vaccins étaient déjà arrivés à bon port, dont 1,652 million ont été distribués.

  • L'Horeca ne peut pas vendre d'alcool à emporter

    Les restaurants qui proposeront à nouveau des plats à emporter pendant les semaines de fermeture imposée ne pourront pas vendre d'alcool, est-il précisé dans l'arrêté ministériel des mesures anti-Covid publié dimanche au Moniteur belge. Horeca Vlaanderen estime que cette décision crée une concurrence déloyale avec les supermarchés, qui y sont, eux, toujours bien autorisés.

    "Nous avons envoyé une liste de questions au SPF Affaires intérieures sur cet arrêté, notamment sur ce passage", explique Kaatje Lucas, porte-parole d'Horeca Vlaanderen. En attendant les réponses, la fédération conseille à ses membres de suivre la loi. Les trois fédérations Horeca (Wallonie, Bruxelles et Vlaanderen) ont mis en demeure le gouvernement fédéral de leur fournir l'intégralité du dossier justifiant scientifiquement la fermeture des établissements horeca annoncée vendredi.

    Un recours en annulation sera introduit dans les jours qui suivent ainsi qu'une procédure en référé auprès du tribunal de première instance pour obtenir la documentation et prendre connaissance des bases scientifiques justifiant la fermeture, indiquait lundi la fédération Horeca Bruxelles. Un recours en indemnisation est également à l'étude.

  • Nouveau record de contaminations aux Pays-Bas: 8.182 cas positifs en 24 heures

    C'est un nouveau record quotidien. Lundi, l'institut avait signalé 8.011 tests positifs, dimanche 8.175 et samedi 8.131

    8.182
    nouveaux cas
    Entre lundi matin et mardi matin, 8.182 nouveaux cas de contaminations au coronavirus ont été signalés

  • Le couvre-feu a été bien respecté dans la nuit de lundi à mardi

    Le couvre-feu qui est entré en application sur tout le territoire belge à 00h01 mardi a été bien respecté, indique mardi Nico Paelinck, président de la Commission permanente de la police locale. "Les vacances de Toussaint seront le premier grand test mais nous comptons sur le bon sens de la population", assure-t-il. 

  • Des restaurateurs carolos introduisent un recours devant le Conseil d'État

    L'ASBL "Les amis de l'Horeca" a décidé lundi d'introduire un recours en extrême urgence devant le Conseil d'État, a indiqué mardi l'ASBL, confirmant une information de la RTBF. Le mouvement, composé d'une cinquantaine de restaurateurs carolos, s'estime lésé par la décision du Comité de concertation de fermer les bars et les restaurants pour un mois. 

    L'ASBL "Les amis de l'Horeca" qui comprend une cinquantaine de restaurateurs carolos s'est réunie lundi par vidéo conférence. Le collectif a décidé, à l'issue de la réunion, d'introduire un recours en extrême urgence au Conseil d'État contre la décision prise vendredi dernier par le Comité de concertation, ordonnant la fermeture des bars et des restaurants. "Encore une fois, on se retrouve mis de côté sans avoir réellement d'explication", confie Tolis Lalos, porte-parole du mouvement. 

  • Delhaize ferme ses magasins une heure plus tôt le vendredi

    Delhaize fermera ses magasins une heure plus tôt le vendredi, à 20 heures, au moins pour les trois prochaines semaines. La chaîne de supermarchés veut éviter les problèmes en interdisant la vente d'alcool après 20 heures, une des mesures mises en place depuis lundi pour lutter contre le coronavirus. Les 128 supermarchés de Delhaize sont normalement ouverts jusqu'à 21 heures le vendredi.

    Selon la chaîne, il est difficile, d'un point de vue organisationnel, de respecter l'interdiction de vente d'alcool après 20 heures. Il est donc préférable de fermer une heure plus tôt. "Nous voulons éviter une supplémentaire sur les épaules de nos associés", selon un porte-parole de la chaîne de grande distribution. Les heures d'ouverture des autres jours (8-20 heures) restent inchangées. Cette annonce ne concerne pas non plus les autres formats de magasins Delhaize: AD Delhaize, Proxy Delhaize, Shop&Go. Il s'agit d'opérateurs indépendants, qui doivent décider eux-mêmes de ce qu'ils veulent faire. 

  • La deuxième vague hypothèque les perspectives de reprise économique

    La deuxième vague de la pandémie hypothèque les perspectives de reprise de l'économie l'an prochain après la chute de la croissance cette année, a laissé entendre le gouverneur de la BNB, Pierre Wunsch, devant la commission des Finances de la Chambre. 

  • Les prix des poissons en baisse en raison de la fermeture de l'horeca

    Les prix des poissons dans les criées flamandes ont une nouvelle fois fortement baissé en raison de la fermeture de l'horeca, indique mardi Tom Premereur le directeur de Vlaamse Visveiling (criées flamandes). Actuellement, les prix des poissons sont 20% moins chers que prévu. Une baisse est encore attendue ces prochaines semaines. Les prix ont particulièrement baissé pour la sole, le turbot, la lotte, la barbue et la raie. 

    Les pêcheurs avaient reçu une aide du gouvernement flamand lors du premier confinement. "Ce n'est pas encore le cas mais si la baisse des prix se poursuit, il faudra un soutien", conclut-il.

  • L'armée étudie quels moyens elle pourrait mettre à la disposition de la Nation

    L'état-major de la Défense mène, à la demande de la ministre de la Défense, Ludivine Dedonder (PS), une analyse des moyens potentiellement disponibles immédiatement ou dans un délai plus long pour contribuer à la gestion de la crise du Covid-19 en plein rebond de la pandémie, a indiqué mardi un porte-parole militaire. 

    La Défense souligne qu'elle a contribué dès le début avec des moyens et du personnel tant médicaux que logistiques et qu'elle est encore active aujourd'hui. Elle a ainsi, au plus fort de la première vague de la pandémie, mis du personnel (ambulanciers et brancardiers de la composante médicale) à la disposition de maisons de repos et maisons de repos et de soins (MR-MRS) confrontées au coronavirus, au nom de l'aide à la Nation. Elle a aussi acheté 18 millions de masques au profit de l'État fédéral et transporté près de 25 millions de masques de différents types, plus de 8,5 millions de gants en caoutchouc, plus de 80.000 combinaisons et des tonnes d'équipements et produits médicaux depuis son dépôt central de Peutie (Vilvorde).

  • Le nombre d'infections dans les centres de soins résidentiels flamands est en forte hausse

    Le nombre d'infections au coronavirus dans les centres de soins résidentiels flamands (maisons de repos, maisons de retraite, home) a fortement augmenté ces derniers jours, selon les chiffres rapportés mardi par l'Agence flamande de Soins et Santé. Actuellement, 1.347 résidents sont suspectés d'être infectés par le virus, alors que vendredi dernier, ils n'étaient que 893.

    Le virologue Steven Van Gucht a souligné vendredi dernier que les centres de soins résidentiels de notre pays résistaient bien face à la multiplication du nombre de cas. Mais depuis vendredi, le nombre d'infections suspectes dans les centres flamands a augmenté de 51%. Sur les 1.347 cas, on dénombre 828 infections confirmées et 519 suspectées. Les cas confirmés sont en hausse de 58% depuis vendredi.

  • Tests: les logopèdes et les sages-femmes bientôt à la rescousse

    Afin d'augmenter la capacité de prélèvement des centres de tests, les sages-femmes et les logopèdes devraient, prochainement, avoir la possibilité de prélever des échantillons sous certaines conditions. L'embauche d'étudiants en médecine ou en soins infirmiers en tant que jobs étudiants, ou d'autres professions, sera également étudiée, peut-on lire dans le communiqué publié mardi, au lendemain de la conférence interministérielle Santé. 

    Ces mesures s'inscrivent dans le cadre du "Health Workforce Support Plan" que les autorités ont décidé de mettre en place pour soulager la pression physique et mentale qui pèse sur les soignants. Orienté vers l'action, avec des priorités et missions claires pour toutes les entités concernées, ce plan sera coordonné par le Commissariat Corona du gouvernement fédéral.

  • 446 patients en soins intensifs

    Au total, 2.774 patients Covid-19 sont actuellement hospitalisés en Belgique, dont 446 en soins intensifs, ressort-il de la mise à jour, ce mardi matin, des chiffres provisoires de Sciensano.

    Les contaminations toujours en nette hausse

    Le nombre moyen de nouvelles contaminations quotidiennes, calculé entre le 10 et le 16 octobre, continue d'augmenter et s'élève désormais à 8.422 (+69%). Entre le 13 et le 19 octobre, les hospitalisations ont donc continué leur progression, avec une moyenne de 266,7 admissions quotidiennes (+95%).

    32 morts par jour

    Entre le 10 et le 16 encore octobre, le virus a fait plus de 32 morts (+15) en moyenne par jour.

    Depuis le début de l'épidémie en Belgique, 230.480 personnes ont été testées positives au Covid-19 et 10.443 en sont décédées. 

    15,3%
    de tests positifs
    Le taux de positivité des tests, à savoir la proportion des personnes positives sur l'ensemble des personnes testées, atteint désormais 15,3% à l'échelle nationale.

  • Italie: la Lombardie se prépare à instaurer un couvre-feu nocturne

    La Lombardie, la riche région italienne du nord la plus touchée par la pandémie de Covid-19, s'apprête à instaurer jeudi un couvre-feu nocturne, une première depuis la fin du confinement début mai dans la péninsule, afin d'endiguer les contagions. Le couvre-feu doit être en vigueur de 23h à 5h.

    L'Italie connaît depuis vendredi une forte hausse de nouveaux cas de Covid-19, avec plus de 10.000 malades par jour, et la Lombardie est la région la plus touchée, comme elle l'a été au début de la pandémie, en février et mars.

  • L'enseignement flamand passe en code orange

    Toutes les écoles flamandes devront passer en "code orange" au plus tard d'ici les vacances d'automne. Les scénarios sont affinés au nord du pays pour que les élèves puissent continuer à aller à l'école en dépit de la recrudescence de l'épidémie de Covid-19 en Belgique, a fait savoir le ministre flamand de l'Enseignement Ben Weyts (N-VA), lundi soir, après une réunion avec les représentants de l'enseignement et les syndicats. "L'enseignement physique à temps plein reste la règle pour tous les élèves de l'enseignement primaire et secondaire. Les écoles ont la possibilité, toutefois, de prévoir un enseignement à distance si nécessaire pour les 2e et 3e cycles, à condition que tous les élèves puissent s'y joindre effectivement", a communiqué M. Weyts.

    Selon un scénario préliminaire, il était question qu'à partir de la 3e année secondaire, les élèves basculent en "code orange" avec un enseignement physique à mi-temps seulement. Ce système est en définitive considéré comme néfaste, car les écoliers les plus vulnérables deviennent de la sorte victimes de la fermeture des écoles, avait déjà fait part le ministre flamand lundi. En outre, il a cité des chiffres qui démontrent que le virus est mieux sous contrôle dans l'enceinte des établissements scolaires qu'en dehors. Tous les élèves peuvent donc continuer à aller à l'école en Flandre, mais une série de mesures supplémentaires doivent être respectées, notamment en matière d'éducation physique. En outre, le port obligatoire du masque est étendu. Les masques buccaux seront également portés lors de la récréation, sauf si la distance d'un mètre et demi est respectée.

  • "Deux à quatre semaines difficiles à venir dans la lutte contre la pandémie"

    "Nous allons vivre deux à quatre semaines difficiles dans la lutte contre la pandémie", a expliqué le microbiologiste Herman Goossens (UZ Antwerpen), ce mardi, sur les ondes de Radio 1 (VRT). Les différents ministres de la Santé ont décidé, lundi, que les capacités de dépistage seraient temporairement mises en priorité à disposition des patients symptomatiques. À la fin de la semaine dernière, il y a eu des "rapports très alarmants" concernant des laboratoires qui ne pouvaient plus faire face à l'afflux de tests. Un important fabricant ne pouvait également plus fournir de kits de dépistage.

    "C'est pourquoi le gouvernement a agi rapidement et décidé de se concentrer sur les patients symptomatiques (en matière de dépistage)", selon M. Goossens. Actuellement, la proportion entre ces derniers et les asymptomatiques est de 50-50 en Belgique. Aux Pays-Bas, par exemple, elle se situe à 90/10. La priorité absolue est maintenant au dépistage et traitement des patients symptomatiques. Les clusters et le dépistage préventif de certains groupes cibles arriveront en deuxième et troisième priorités.  

    Le Pr. Goossens souligne que la Belgique procède à un dépistage massif, avec de 60.000 à 70.000 tests quotidiens. Une quantité qui va temporairement être revue à la baisse. Le but est toutefois d'augmenter à terme la capacité en la matière. Ainsi, huit laboratoires de dépistages supplémentaires seront bientôt disponibles. Une nouvelle stratégie de dépistage sera élaborée après cette période difficile, qui durera au moins jusqu'au 15 novembre. Il y aura également de la place pour les tests rapides, bien que cela ne puisse pas se faire du jour au lendemain. "Il faut une certaine préparation pour que cela ne devienne pas chaotique", anticipe Herman Goossens.  

    ©EPA

  • Asymptomatique? Pas de test

    Face à l'engorgement des centres de dépistage, les ministres de la Santé du Fédéral et des entités fédérées se sont mis d'accord pour cibler les tests et renforcer les centres. Il a été décidé que l’on ne testerait plus que les cas Covid symptomatiques.

    Pour l’épidémiologiste Yves Coppieters (ULB), cette stratégie fait le pari de l’isolement spontané sur la base de la bonne volonté des gens, "avec les résultats que l'on connaît...", dit-il. Un pari risqué donc... 

  • Interview du commissaire Covid

    Pedro Facon, le nouveau commissaire Covid du gouvernement De Croo, est chargé de coordonner la politique de lutte contre le coronavirus. Conscient de l’immense défi qu’il doit relever, il sait aussi qu’il n’y a pas loin du Capitole à la Roche tarpéienne. Nous l'avons rencontré. 

  • L'Irlande devient le premier pays de l'UE à reconfiner

    L'ensemble de la population irlandaise sera reconfinée à partir de la nuit de mercredi à jeudi pour faire face à la pandémie de Covid-19, l'Irlande devenant ainsi le premier pays de l'UE à prendre une telle mesure, a annoncé, ce lundi, son Premier ministre Micheál Martin. Le reconfinement durera six semaines, a-t-il précisé

    Les écoles resteront cependant ouvertes. En revanche, les commerces non essentiels vont devoir tirer le rideau, les restaurants et les pubs ne pourront plus faire que de la vente à emporter et les déplacements à plus de cinq kilomètres de chez soi seront proscrits. Les hôtels pourront rester ouverts, mais seulement si leurs chambres sont nécessaires pour l'accueil de salariés ou de travailleurs essentiels. 

    Le quasi-confinement à venir, a expliqué Micheál Martin, résulte des projections de l'épidémie sur les semaines à venir. Le nombre de patients malades du Covid-19 a plus que doublé en Irlande au cours des deux dernières semaines et le taux de contamination classe le pays au 12e rang des 31 pays suivis par le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDPC). À noter, à titre de comparaison, que le pays compte néanmoins deux fois moins de cas positifs par 100.000 habitants que la Belgique.

    Le pays de Galles va reconfiner, lui aussi

    Par ailleurs, ce lundi, le gouvernement autonome du Pays de Galles, l'une des nations constitutives du Royaume-Uni, a annoncé, lui aussi, qu'un reconfinement total débuterait vendredi et serait en place jusqu'au 9 novembre. Seules les entreprises dont les activités sont indispensables pourront continuer à exercer.

    Dublin s'apprête à vivre un nouveau confinement. ©AFP

  • Bonjour et bienvenue dans ce direct

    Cela fait quelques jours que plusieurs voix s'élèvent pour avertir que la situation actuelle était "pire qu'en mars", à l'époque du premier confinement.

    Qu'en est-il? Nous avons tenté d'y voir clair.

  • Le couvre-feu est activé

    Un couvre-feu est entré en application sur tout le territoire belge à 00h01 ce mardi, pour une durée d'un mois. Il est en vigueur de minuit à 5h00.

    Des exceptions sont prévues pour les déplacements essentiels et que l'on ne peut reporter, tels que ceux pour des raisons médicales urgentes ou professionnelles et les trajets entre le domicile et le lieu de travail. 

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