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Le chômage temporaire au menu du kern

Ce vendredi, le Conseil des ministres restreint (kern), présidé par la Première Sophie Wilmès, doit statuer sur un large package de mesures d'accompagnement de la phase 3 du déconfinement qui doit démarrer le 8 juin. ©Photo News

Une prolongation du dispositif jusqu'à la fin du mois d'août semble inévitable.

Le Conseil des ministres restreint (Première ministre et vice-Premiers ministres) doit statuer vendredi sur un large package de mesures d'accompagnement de la phase 3 du déconfinement qui doit démarrer le 8 juin. Le travail préparatoire bat son plein au niveau fédéral, dans les Régions et Communautés en vue d'un nouveau Conseil national de sécurité programmé le 3 juin prochain. Une communication très attendue, notamment par les secteurs de l'horeca et de l'événementiel, toujours soumis à un confinement strict. 

Mais le dispositif prévu dépassera largement ces deux pans de l'activité économique du pays particulièrement touchés par la crise. Au menu des discussions, un gros morceau: le prolongement attendu du chômage temporaire pour Covid-19. Vraisemblablement jusqu'au début du mois de septembre.

Sur la période de mars à août, le coût du chômage temporaire est évalué à 3,24 milliards d'euros.

Pour rappel, depuis le 13 mars, les entreprises qui ne sont plus en mesure d'occuper leur personnel en raison du confinement peuvent faire appel au chômage temporaire pour cas de force majeure. Cette mesure qui permet à l'Etat de se substituer aux entreprises pour payer les salaires du secteur privé a un coût évalué à 3,24 milliards d'euros pour la période courant de mars à août.

En théorie, le droit-passerelle, une aide financière directe destinée aux indépendants dont l'activité a été impactée par le confinement, devrait suivre le timing du chômage temporaire. Ce droit-passerelle coûtera à l'Etat d'ici la fin du mois de juin pas moins de 1,86 milliards d'euros

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