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Les hôpitaux vont passer en phase 2A

Vu l'augmentation constante des contaminations et des hospitalisations dans notre pays, les hôpitaux doivent passer en phase 2A d'ici au 2 novembre.
  • Fin de ce live

    Merci à toutes et à tous de nous avoir suivis et à demain pour suivre ensemble les nouvelles mesures décidées par le Comité de concertation pour faire face à la pandémie de coronavirus dans notre pays.

  • Les Etats-Unis autorisent pleinement l'antiviral remdesivir contre le Covid-19

  • On ne pourra pas échapper à un reconfinement, s'inquiète Marius Gilbert

    Un reconfinement sera "très difficilement contournable si on veut éviter une situation de saturation hospitalière à la Bergame", du nom de cette ville italienne de Lombardie où les hôpitaux avaient dû poser, au printemps dernier, des choix sur quelles personnes atteintes du coronavirus soigner. C'est ce qu'a affirmé ce jeudi soir Marius Gilbert, l'épidémiologiste à l'Université libre de Bruxelles, dans le journal télévisé de la RTBF.

    "On ne peut pas y échapper si on ne veut pas arriver à cette extrémité-là", prévient-il. En cas de saturation, des médecins se retrouveront face à la décision "terrible" de choisir à qui donner des respirateurs ou qui accepter aux soins intensifs, situe-t-il. Un tel cas de figure, n'est "pas dans un mois ou deux mais ça peut se présenter dans une ou deux semaines! ". Après la phase 2A du plan d'urgence hospitalier qui sera effective d'ici au 2 novembre, il ne reste plus que la phase 2B, rappelle Marius Gilbert, qui s'inquiète d'une situation qui tourne à la catastrophe et qui deviendrait ingérable pour le système des soins de santé.

    Répétant un message qu'il avait déjà véhiculé ces dernières heures dans la presse, à l'image d'autres experts ces derniers jours, tel Emmanuel André mercredi, Marius Gilbert appelle donc à un reconfinement généralisé rapide. "Je pense qu'on n'a pas le choix. Plus on intervient tôt, plus l'impact sera limité", dit-il. Il souhaite une mobilisation générale de la société pour lutter contre ce coronavirus, invitant par exemple les professeurs à parler aux adolescents et aux jeunes dans les universités et les écoles ou les influenceurs à faire passer le message à leurs milliers de followers. "Même les stars de foot et de cinéma, qui ont des milliers de personnes qui les écoutent. Ils sont beaucoup plus puissants! Il faut qu'eux se fassent le relais de cette communication qu'on n'arrive pas à faire dans certaines poches de la société qui sont dans le déni." Selon l'épidémiologiste, il ne s'agit pas d'opposer l'économique et le sanitaire. "On est dans une situation où tout le monde perd."

  • Plus de 16.000 nouvelles contaminations en Italie, un record

    En Italie, 16.079 nouvelles infections dues au coronavirus ont été détectées en 24 heures. La Protection civile parle ce jeudi d'un nouveau record alors que 136 décès étaient également enregistrés. La Lombardie, où se trouve Milan, est à nouveau la région la plus touchée comme lors de la première vague. Située dans le nord de l'Italie, elle a ainsi enregistré 4.125 nouvelles infections.

    Le Piémont recensait lui 1.550 nouveaux cas et la Campanie 1.541, faisant de ces deux régions les plus touchées après la Lombardie. Plus de 465.700 personnes ont été testées positives au Covid-19 en Italie et 36.969 patients en sont morts.

  • L'enseignement passe en code rouge en Communauté germanophone

    Au vu de la nouvelle détérioration de la situation sanitaire, le gouvernement germanophone a décidé de placer le secteur de l'enseignement en code rouge dès ce lundi, a indiqué le gouvernement. En Communauté germanophone, ces 14 derniers jours, le taux d'incidence du coronavirus a atteint les 1.266 contaminations pour 100.000 habitants, soit bien au-dessus de la moyenne belge de 927,9 cas pour 100.000 habitants.

    Dans les hôpitaux également, la situation devient critique avec 47 personnes hospitalisées à Eupen et Saint-Vith. Depuis le début de la seconde vague de l'épidémie, cinq décès dus au Covid 19 ont été recensés en Communauté germanophone. Le gouvernement a donc pris des mesures supplémentaires pour endiguer la propagation du virus. Concrètement, toutes les écoles primaires et secondaires passeront en code rouge dès lundi. Cela signifie notamment que le port du masque sera obligatoire durant toute la journée pour les enseignants ainsi que les élèves du secondaire.

    Le masque pourra être retiré en extérieur à condition de respecter 1,5 mètre de distance. Si l'enseignement en classe est privilégié, l'enseignement à distance sera autorisé, pour les élèves du second et troisième degré, s'il ne peut pas être évité pour des raisons organisationnelles. Il ne pourra cependant pas dépasser 15 jours.

  • Budget bruxellois: 46,5 millions pour le personnel d'aide et de soins

    Un budget de 46,5 millions d'euros a été dégagé par le gouvernement bruxellois dans le cadre de son projet de budget pour 2021, en faveur du secteur hospitalier public et des maisons de repos publiques (16,5 millions d'euros), ainsi que pour le secteur non-marchand (30 millions). Selon les cabinets du ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS), du ministre de la Santé Alain Maron (Ecolo) et de la ministre-présidente de la Commission Communautaire française, Barbara Trachte (Ecolo), le montant prévu pour le non-marchand est destiné à une revalorisation barémique progressive dans les secteurs dépendant de la COCOF et de la COCOM (maisons de repos, maisons de repos et de soins, maisons de soins psychiatriques, institutions d'habitation protégée, services résidentiels pour adultes et pour jeunes en situation de handicap, ...).

    Ces mesures concernent près de 20.000 travailleurs. Les discussions avec les partenaires sociaux seront entamées "rapidement" afin de déterminer les modalités pratiques de la mise en œuvre de ce refinancement qui s'étalera sur la période 2021-2024. Le gouvernement bruxellois a également décidé d'affecter 8,75 millions d'euros à une revalorisation du personnel des hôpitaux publics et des maisons de repos publiques en 2020 et jusqu'à 16,5 millions en 2024. Ces montants seront principalement utilisés pour la réintroduction d'une prime de fin d'année et pour le paiement d'un abonnement STIB à l'ensemble de ces travailleurs. Cela concerne plus de 10.000 personnes.

  • Plus de 40.000 nouveaux cas en France, un record

    La France a enregistré pour la première fois plus de 40.000 contaminations par le coronavirus en 24 heures et se rapproche du seuil symbolique du million de cas, a annoncé Santé Publique France (SPF), qui a fait état de 41.622 personnes supplémentaires infectées pour un total de 999.043 cas depuis le début de l'épidémie. Le précédent record quotidien était de 32.427 contaminations samedi dernier.

    Le taux de positivité des tests a lui aussi nettement augmenté jeudi, passant de 13,7% à 14,3%, selon SPF. L'épidémie a désormais fait 34.210 morts en France. Face à la dégradation de la situation sanitaire, le gouvernement a annoncé jeudi que 46 millions de personnes en France seraient concernées à partir de vendredi à minuit par un couvre-feu en vigueur dans 54 départements, de 21h00 à 06h00.

  • Commission spéciale Covid Bruxelles: Alain Maron défend sa politique, l'opposition émet ses doutes

    Le ministre bruxellois de la Santé, Alain Maron (Ecolo), longuement auditionné ce jeudi par la commission spéciale Covid-19 du parlement bruxellois a défendu la ligne politique qu'il a suivie durant la première vague de la pandémie. Il a notamment témoigné, au-delà d'un retour chronologique sur les événements jusqu'à l'été, de la complexité institutionnelle dans la gestion des compétences, du manque de plans de gestion d'épidémies, et du déficit de matériel de protection et de tests durant cette phase.

    L'opposition MR, N-VA, cdH et PTB a semblé être restée sur sa faim. Elle juge qu'il y aurait eu moyen de mieux faire sur plusieurs points à Bruxelles et surtout d'agir plus vite.

    Pour Alain Maron, Bruxelles n'a pas été plus lente que les autres entités. Dans certaines situation, ce fut plutôt l'inverse. C'est ainsi, selon lui, la Commission Communautaire Commune (CCC) de Bruxelles qui a fait appel à Médecins Sans Frontières pour son expertise dans la gestion des épidémies, pour intervenir dans les maisons de repos dont la situation s'est fortement détériorée. C'est aussi à Bruxelles que pour la première fois, le port du masque a été rendu obligatoire. Selon lui, les autres entités et le fédéral ont été confrontés aux mêmes difficultés pour obtenir du matériel de protection et de soins, en particulier dans les maisons de repos, où la situation est à présent différente sur ce plan.

    Afin d'anticiper un rebond de l'épidémie dans les maisons de repos, une circulaire ministérielle du 31 juillet dernier enjoint désormais celles-ci de disposer en permanence d'un stock stratégique de matériel pour un mois. Ce qui n'empêche pas Iriscare d'effectuer encore des livraisons afin de s'assurer que rien ne manque, notamment en effectuant des livraisons ciblées de gants ou de masques FPP2 auprès des maisons de repos n'ayant pas réussi à en trouver sur le marché. Iriscare a également constitué son propre stock stratégique de matériel.

    Au 25 septembre, il disposait ainsi de 3,2 millions de masques chirurgicaux; de 320.000 FFP2; de 40.000 visières; de 6,4 millions de gants; de 335.000 blouses ou encore de 250.000 charlottes. M. Maron a par ailleurs rappelé que contrairement à la situation observée au printemps, les maisons de repos disposent à présent, outre d'un stock stratégique de matériel, d'un plan d'action clair, et qu'elles peuvent faire appel aux équipes de la CCC en cas de besoin. Actuellement, un dépistage complet y est organisé dès qu'un cas confirmé et un cas suspect sont détectés. Et chaque maison de repos peut procéder au dépistage préventif de son personnel, une fois par mois.

  • Le risque de contamination dans les transports publics est minime, selon l'UITP

    Le risque d'être infecté par le coronavirus dans les transports publics est minime, ressort-il d'une étude menée par l'Union internationale des Transports publics (UITP). Fort de cet appui scientifique, le Tec tient à "restaurer la confiance des citoyens" et à rappeler que des mesures sont mises en place pour "réduire les risques sanitaires à un niveau gérable et acceptable par ses utilisateurs".

    L'angoisse suscitée par le coronavirus pousse de nombreuses personnes à délaisser les transports publics au profit de leur voiture. En début de pandémie, plusieurs pays ont d'ailleurs déconseillé de se déplacer en train, tram ou bus, parfois considérés comme des sources de contamination. Ce préjugé semble aujourd'hui scientifiquement injustifié. Selon l'enquête de l'Union internationale des Transports publics (UITP), le risque de contamination dans les transports publics est minime, du moins si le nettoyage et la ventilation sont suffisamment assurés.

     D'après les résultats d'analyses, à peine 0,2% des infections peuvent être attribuées aux transports publics en Allemagne. En France, ce chiffre est de 1,2% et en Grande-Bretagne, le risque d'être infecté dans un train est de 0,01%, ce qui est inférieur à celui de mourir dans un accident de voiture.

  • Les hôpitaux vont passer en phase 2A d'ici au 2 novembre

    Les hôpitaux doivent passer en phase 2A d'ici au 2 novembre, peut-on lire dans une lettre du Comité Hospital & Transport Surge Capacity adressée aux hôpitaux et confirmée par l'infectiologue Erika Vlieghe.

    Cela implique que les hôpitaux doivent réserver 60% de la capacité des soins intensifs pour faire face à l'afflux de patients Covid.

  • Possibilité pour les chômeurs temporaires de travailler dans un secteur en crise

    Le ministre de l'Emploi, Pierre-Yves Dermagne, proposera au gouvernement d'autoriser des personnes qui sont en chômage temporaire à travailler dans un secteur en crise, a-t-il indiqué ce jeudi à la Chambre en réponse à des questions de Jan Briers (CD&V) et Christian Leysen (Open Vld). La mesure s'inscrit dans le cadre de la concertation entre niveaux de pouvoir au sein la conférence interministérielle Economie et Emploi qui s'est tenue dans la matinée.

    L'objectif est d'apporter du renfort dans des secteurs particulièrement touchés par la crise sanitaire, comme les hôpitaux ou les maisons de repos. Ces travailleurs auront la garantie qu'ils pourront retrouver leur travail initial. Des dispositions seront également prises pour permettre le recrutement d'étudiants et pensionnés dans le secteur des soins et de l'enseignement, a-t-il précisé.

  • La situation sanitaire semble s'emballer dans les écoles

    La situation sanitaire semble s'emballer dans les écoles, à lire les dernières données diffusées par l'ONE ce jeudi après-midi. Le nombre de cas d'élèves contaminés au Covid a presque triplé durant la semaine du 12 octobre. On totalise 2.702 cas signalés dans le secondaire, contre 1.301 la semaine précédente.

    En primaire, 834 cas ont été signalés, contre 355 la semaine du 5 octobre. Les centres de Promotion de la santé à l'école sont dépassés, et ne sont plus en mesure d'identifier les sources de contaminations, signale l'ONE. Le nombre de cas et de mise en quarantaine serait aussi sous-estimé. Les mises en quarantaine concernent aujourd'hui 17.429 élèves et 836 professeurs (contre respectivement 9.499 et 575 la semaine précédente).

    • 78% des membres du personnel nouvellement mis en quarantaine l’ont été suite à un contact étroit avec un autre membre du personnel infecté.
    • 0,4% des élèves sont touchés, contre 0,19% la semaine précédente.
    • 1.166 enseignants contaminés, deux fois plus que la semaine précédente.
  • 150.000 Portugais reconfinés, déplacements limités à la Toussaint

    Trois municipalités du nord du Portugal seront reconfinées ce vendredi et les déplacements à travers tout le pays seront limités à la Toussaint, a annoncé le gouvernement alors que le nombre de nouvelles infections quotidiennes a atteint un nouveau record. Les quelque 150.000 habitants que comptent au total les communes contiguës de Felgueiras, Lousada et Paços de Ferreira devront respecter à partir de vendredi un "devoir civique de confinement à domicile", a décidé l'exécutif socialiste en conseil des ministres.

    Concrètement, ils ne pourront quitter leur domicile que pour aller travailler, se rendre à l'école, faire des courses ou s'acheter des médicaments. Le télétravail, s'il est possible, deviendra obligatoire et les commerces devront fermer à 22H. Le gouvernement a décidé de décréter une journée de deuil national pour "rendre hommage à toutes les personnes décédées, en particulier les victimes du Covid-19" et d'interdire les déplacements entre communes entre le 30 octobre et le 3 novembre, une période qui comprend la fête de la Toussaint.

  • Les distributeurs de boissons demandent à leur tour une aide

    Les distributeurs de boissons demandent à leur tour une intervention de l'État à la suite de la fermeture pour un mois des établissements horeca, le principal débouché des distributeurs. "Les mesures de soutien que les autorités prévoient pour l'horeca sont également nécessaires pour les distributeurs de boissons afin de leur permettre de surmonter cette période", a ainsi affirmé leur fédération, la Febed, dans un communiqué.

    "Du 14 mars au 8 juin, les distributeurs de boissons ont perdu 100% de leurs ventes dans l'horeca. Le même scénario catastrophe se répète aujourd'hui. Et entre les deux périodes de fermeture, les volumes de vente ont été désastreux, de 32% inférieurs à la même période de l'année dernière", pointe la Febed. Ces huit derniers mois, l'activité a été très réduite pour le secteur de la distribution de boissons.

    Les hôpitaux et les maisons de repos ont pu encore être livrés, "mais ce n'est qu'une partie très réduite du chiffre d'affaires". La Fédération belge des distributeurs de boissons juge "absolument essentiel que le secteur bénéficie des mêmes aides que les entreprises qui sont obligées de fermer".

  • La ministre Glatigny veut faciliter la mobilisation d'étudiants (para)médicaux

    Face au rebond épidémique, et pour renforcer le personnel sanitaire actuellement sur la brèche, la ministre en charge de l'Enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny (MR), entend faciliter la mise à disposition d'étudiants des filières médicales et paramédicales pour les services de soins, a-t-elle fait savoir ce jeudi. Afin de répondre aux demandes des hôpitaux, notamment universitaires, des maisons de repos et des autorités régionales, celle-ci annonce qu'une circulaire facilitant la mise à disposition des étudiants, et en particulier ceux de bloc 3-4 (3e et 4e année) et de spécialisations, était actuellement en cours d'élaboration.

    "L'objectif est de permettre aux étudiants de renforcer la première ligne, soumise à une pression croissante, tout en développant des compétences adaptées à la crise sanitaire dans un encadrement pédagogique adéquat", explique Mme Glatigny. A l'occasion d'une réunion jeudi avec les acteurs de l'enseignement supérieur, celle-ci a également rappelé que tous les stages infirmiers, médicaux et paramédicaux étaient bien maintenus dans les hôpitaux et les maisons de repos pour les étudiants. Par ailleurs, les étudiants en soins infirmiers ont toujours la possibilité de se porter volontaires pour renforcer les équipes de soins.

  • Extension du couvre-feu en France, qui touche 46 millions d'habitants

    Le couvre-feu nocturne en place dans les principales villes françaises va être étendu ce samedi à une grande partie du territoire et concernera 46 millions d'habitants, soit deux français sur trois, afin de lutter contre la deuxième vague du coronavirus, a annoncé le Premier ministre Jean Castex.

    "Les semaines qui viennent seront dures", a prévenu le chef du gouvernement en annonçant l'extension de ce couvre-feu qui impose de rester chez soi de 21H00 à 06H00. C'est la semaine prochaine que nous verrons s'il commence à réduire la circulation du virus, a dit Jean Castex, qui a évoqué une "circulation extrêmement élevée" du virus, qui a fait plus de 34.000 morts au total dans le pays.

    Le dispositif sera ensuite réévalué "pour éventuellement le durcir", avec la volonté de "sauver les vies et protéger la santé de nos concitoyens, à commencer par les plus vulnérables", a-t-il souligné

  • Les écoles de la province de Hainaut s'adapteront aux réalités de terrain

    Les écoles de la province de Hainaut, en code orange, adapteront leurs aménagements en fonction des situations de terrain, ont indiqué ce jeudi les instances provinciales. Le Collège provincial a souhaité laisser un maximum de souplesse aux directions des établissements. Le Collège provincial du Hainaut, réuni ce jeudi en vidéoconférence, a décidé de ne pas prendre de "mesures linéaires" pour les écoles provinciales, passées en code orange, mais plutôt de responsabiliser les directions d'écoles pour garantir le mieux possible la sécurité sanitaire des élèves et du personnel.

    "Dans l'enseignement provincial, comme dans tous les réseaux, le taux d'absentéisme rend les missions pédagogiques difficiles", ont indiqué les instances du Hainaut. "On peut estimer que, pour 2% de cas avérés positifs, 25% des élèves, professeurs et membres du personnel manquent à l'appel, notamment, en raison de mesures de quarantaine. La situation est en croissance et elle n'est pas simplifiée par la décision de ne plus soumettre les personnes asymptomatiques aux tests Covid."

    Le Collège provincial a ainsi défini un cadre général, compte tenu des situations qui varient selon les écoles et les classes. "La souplesse est le mot d'ordre. Les écoles sont habilitées, en fonction de leur actualité, à aménager leurs horaires en reportant ou suspendant certains cours." L'enseignement à distance est clairement favorisé par la province: des classes voire des écoles pourront être fermées, en fonction de l'évolution de la situation, pour autant que les solutions d'enseignement à distance puissent être mises en œuvre.

  • Les Allemands recommencent à stocker, pas les Belges

    Les Allemands ont recommencé à stocker des produits alimentaires et de première nécessité, alors que le nombre de nouvelles contaminations par le coronavirus continue d'augmenter. Ce n'est pas le cas des Belges, pointait ce jeudi la fédération du commerce et des services Comeos.

    Selon des chiffres de l'office fédéral allemand de statistique Destatis, les ventes de papier-toilette ont presque doublé (+90%) durant la semaine du 12 au 17 octobre par rapport au début de la pandémie. Avant la mi-octobre, les ventes étaient pourtant bien plus basses. Les ventes de savon ont également bondi (d'environ 60%), tout comme les produits désinfectants (près de +75%). Au rayon alimentaire, le riz se vendait moitié plus, tandis que les ventes de farine ont enregistré une hausse d'environ 25% et d'un tiers pour la levure.

    De leur côté, les Belges ne dévalisent pas les rayons des supermarchés, constate Comeos. La fédération note toutefois "une légère hausse" des ventes des produits de base. La situation n'est cependant pas comparable à celle connue au printemps, souligne son porte-parole Hans Cardyn. En outre, les stocks sont suffisants, rassure-t-il. Les produits frais ont par ailleurs légèrement plus de succès, une nouvelle popularité que Comeos attribue à la fermeture des restaurants.

  • Soutien bruxellois aux hôtels: le secteur attend des mesures fédérales également

    La Brussels Hotel Association s'est réjouie ce jeudi de la confirmation de mise en œuvre de la mesure régionale de prime forfaitaire de 200 euros par chambre, par mois (de mi-mars à fin août), telle qu'annoncée en juillet dernier et formellement décidée par le gouvernement bruxellois ce jeudi. L'association a dit attendre à présent du gouvernement fédéral qu'il prenne des mesures structurelles complémentaires, indispensables depuis le début de la crise.

    "Cette mesure, indispensable à la survie d'un secteur clé de l'économie bruxelloise, était attendue de longue date et son adoption définitive est une heureuse confirmation. La BHA insiste à présent sur une applicabilité rapide et espère que celle-ci ne rencontrera pas de problèmes d'exécution, car l'urgence est grande pour chaque hôtel", a affirmé le secrétaire général de la Brussels Hotel Association, Rodolphe Van Weyenberh.

    Selon le gouvernement bruxellois, les hôtels et appart-hôtels de la capitale pourront bénéficier, sous certaines conditions, d'une aide régionale allant jusqu'à 200.000 euros par établissement et 800.000 euros maximum par entreprise.

  • Le gouvernement wallon va à son tour redemander les pouvoirs spéciaux au parlement

    Le gouvernement wallon va à nouveau redemander les pouvoirs spéciaux au Parlement de Wallonie, pour un mois renouvelable, afin de pouvoir prendre des mesures rapides face à la résurgence du coronavirus.

    Cette demande sera examinée mercredi prochain en séance plénière du parlement régional. L'exécutif wallon avait déjà sollicité - et obtenu - les pouvoirs spéciaux à la mi-mars pour une période de trois mois.

  • De Croo ne veut pas changer sans arrêt de stratégie

    Le Comité de concertation aura pour tâche principale de s'accorder sur l'adaptation des protocoles sanitaires en vigueur dans plusieurs secteurs à l'évolution de l'épidémie, a indiqué le Premier ministre, Alexander De Croo, devant la Chambre. Les chiffres de contamination progressent de manière exponentielle et la tension devient de plus en plus forte dans les hôpitaux.

    Vendredi passé, le Comité de concertation a décidé de réduire la bulle sociale, de fermer le secteur de l'horeca et d'instaurer un couvre-feu. Il a également donné une semaine aux secteurs dont l'activité est réglée par un protocole sanitaire, comme le sport et la culture, pour adapter celui-ci en coordination avec le commissaire du gouvernement à la lutte contre le coronavirus. Un nouveau confinement est de plus en plus souvent évoqué.

    Le Premier ministre n'a toutefois pas cité ce scénario dans ses réponses aux questions des députés. Il faut attendre l'effet des premières mesures, selon lui. "Je pense que nous devons montrer de la constance et ne pas changer sans arrêt de stratégie (...) Soyons confiants dans le fait que les mesures que nous avons prises sont les bonnes", a-t-il dit, estimant qu'il fallait attendre au moins 10 jours avant d'en voir les premiers effets.

    Le chef du gouvernement n'a pas caché la gravité de la situation dans l'ensemble du pays, et plus particulièrement à Bruxelles et en Wallonie. Toutes les provinces sont en phase d'alerte à l'exception du Limbourg qui devrait toutefois les rejoindre dans les prochains jours. "Arrêtons de dire qu'il s'agit d'un problème qui vaut dans une partie du pays et pas dans une autre", a souligné M. De Croo.

  • Le Comité de concertation avancé à ce jeudi soir

    Un Comité de concertation devait se réunir ce vendredi matin. Il aura finalement lieu ce jeudi soir.

    "L'objectif est de passer en revue les protocoles sectoriels en cours d'actualisation au vu de l'évolution de la pandémie", avait indiqué le vice-premier ministre Georges Gilkinet hier sur Twitter.

    Le baromètre, attendu depuis plusieurs semaines, pourrait aussi (enfin) être présenté.

    Par ailleurs, un reconfinement ne sera pas encore envisagé à ce stade.

  • Le gouvernement de la FWB va redemander les pouvoirs spéciaux

    Réuni mercredi en conseil des ministres, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé de resolliciter les pouvoirs spéciaux auprès du Parlement afin de pouvoir gérer plus efficacement le rebond épidémique, a indiqué le porte-parole du ministre-président.

    Au printemps dernier, l'exécutif avait déjà obtenu ces pouvoirs spéciaux qu'il avait exercés pour une période de trois mois.

  • La réserve d'urgence de l'UE expédie 30 respirateurs en Tchéquie

    L'Union européenne a envoyé trente respirateurs en République tchèque pour le traitement des patients Covid-19. C'est la première fois qu'un État membre reçoit ce type d'appareil de la réserve stratégique de l'UE en matériel médical (RescEU), créée au printemps dernier. Alors qu'elle s'en était plutôt bien tirée lors de la première vague, la Tchéquie est l'un des États membres les plus touchés par la deuxième. Le Premier ministre Andrej Babis avait donc sollicité une aide de l'UE.

    RescEU a été créée en toute vitesse lorsque la Commission a constaté qu'aucun État membre ne répondait aux appels de l'Italie en matériel médical, premier pays de l'UE à avoir été gravement touché par la pandémie. Désormais, des stocks RescEU de matériel médical existent dans six pays: Danemark, Allemagne, Grèce, Hongrie, Suède et Roumanie. La réserve a déjà distribué des masques dans les États membres, mais c'est la première fois que des respirateurs sont expédiés. La Commission se concerte encore avec d'autres États membres pour envoyer davantage de matériel médical en Tchéquie dans les prochains jours.

  • Nouveau record de plus de 9.000 cas en 24 heures aux Pays-Bas

    Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 aux Pays-Bas a de nouveau fortement augmenté entre mercredi et jeudi, avec 9.283 tests positifs. C'est la première fois que ce chiffre dépasse les 9.000 en 24 heures. Mercredi, l'institut national pour la santé publique et l'environnement (RIVM) faisait état de 8.757 infections. Au cours de la dernière semaine, plus de 58.000 nouvelles contaminations ont été signalées dans le pays, pour un total de plus de 262.000 cas depuis le début de l'épidémie. Quarante-six décès ont également été enregistrés jeudi matin, en légère baisse par rapport à la veille (59).

  • Les coiffeurs accueillent moins de clients et craignent un reconfinement

    En raison de la pandémie de coronavirus, les coiffeurs voient une baisse importante du nombre de leurs clients, indique jeudi la fédération des coiffeurs, Coiffure.org. Selon une enquête menée par celle-ci, 15% des coiffeurs ont perdu plus de 30% de leur chiffre d'affaires en juillet et en août, 24% ont perdu de 20 à 30% et 27% de 10 à 20% de leurs revenus. "Les gens ont peur d'aller chez le coiffeur", explique le président Jef Vermeulen. Pourtant, le risque de contamination y est faible, selon le secteur. L'accès aux salons est restreint et le coiffeur comme le client portent un masque.

  • Yves Coppieters préconise un confinement strict, tout en sortant protégé pour les priorités

    Pour le médecin Yves Coppieters, il faudrait changer notre positionnement "avant qu'on nous l'impose". Dans un message publié sur les réseaux sociaux, l'épidémiologiste préconise de se remettre tous "par défaut" en confinement strict. "Et sortir 'protégé' pour les activités prioritaires de chacun: école, formations, travail (si télétravail impossible), courses prioritaires, visite à un proche... Et se limiter si possible à cela." 

    Le but de cette stratégie est de casser les transmissions "en fonctionnant au ralenti pendant au minimum 15 jours à 3 semaines".

  • La Wallonie débloque un million pour renforcer les équipes des gouverneurs de provinces

    Le gouvernement wallon a décidé de débloquer, jeudi, près d'un million d'euros afin de soutenir les gouverneurs de province qui gèrent les situations d'urgence sur leur territoire, y jouant un rôle essentiel de coordination. Concrètement, le renfort en personnel se fera par un engagement direct, pour une durée déterminée, au sein du secrétariat des Gouverneurs; ou par le biais d'un détachement de la province, du gouvernement wallon ou de tout autre service public.

  • Touchée par le coronavirus, Sophie Wilmès se trouve aux soins intensifs

    L'ancienne Première ministre et actuelle vice-Première ministre Sophie Wilmès (MR) est hospitalisée aux soins intensifs depuis ce mercredi soir, selon les informations de la VRT qui nous ont été confirmées. Selon son porte-parole, l'état de Sophie Wilmès est stable. Elle est consciente, nous dit-on, sans beaucoup plus de précisions, et "bien encadrée".  

    Selon les informations de la direction générale du Chirec, Sophie Wilmès est hospitalisée à l'hôpital Delta. "Son état de santé est rassurant." Le directeur général médical de l’hôpital, Philippe El Haddad, sa sortie des soins intensifs devrait avoir lieu dans les prochaines heures. 

    ©EPA

    Il y a quelques jours, on apprenait son infection au coronavirus. 

    Très rapidement, les marques de soutien du monde politique se sont manifestées via Twitter. Le Premier ministre Alexander De Croo a adressé un "prompt rétablissement" à Sophie Wilmès. Elio Di Rupo (PS), François De Smet (DéFI), entre autres, ont également adressé leur soutien à l'ex-Première ministre.

  • Bruxelles: de nouvelles aides pour le secteur hôtelier

    Le gouvernement bruxellois a donné ce jeudi les détails de l'enveloppe de 20 millions d'euros d'aides prévue depuis juillet pour le secteur hôtelier. "Les hôtels et appart-hôtels bruxellois pourront bénéficier d’une aide régionale allant jusqu’à 200.000 euros par établissement et 800.000 euros maximum par entreprise", peut-on lire dans un communiqué du ministre-président Rudi Vervoort (PS).

    Plusieurs conditions sont édictées pour prétendre à ces aides: 

    • pour un hébergement touristique d’une capacité maximale de 18 unités, la prime forfaitaire est de 20.000 euros;
    • pour ceux dont la capacité dépasse 18 unités d'hébergement, le montant de l'aide est fixé à 1.100 euros par chambre d’hôtel ou autre unité d’hébergement (limité à 200.000 euros par hôtel ou appart-hôtel);
    • le plafond par entreprise (certains groupes possèdent plusieurs hôtels) est fixé à 800.000 euros (une seule demande par entrepreneur).

    Des conditions concernant la situation sociale de l'entreprise sont aussi posées. 

    "Le formulaire de demande sera disponible à partir du 26 octobre. La demande doit être introduite, au plus tard le 13 novembre, via le site internet de Bruxelles Économie et Emploi et IRISbox." Le gouvernement bruxellois s'engage à ce que les dossiers soient traités d'ici au 31 décembre au plus tard.

  • Les protocoles pour le secteur culturel légèrement ajustés

    Les protocoles pour le secteur de la culture n'ont besoin que de légers ajustements malgré la forte hausse des contaminations au coronavirus, a déclaré jeudi le ministre flamand de la Culture Jan Jambon devant le Parlement. Selon lui, les nouvelles mesures du comité de concertation vendredi ne devraient pas concerner la culture. 

    Jan Jambon a indiqué avoir eu des contacts avec ses homologues francophone et germanophone mercredi. Les ministres des différentes communautés sont parvenus à un accord sur un léger ajustement des protocoles. "Je suis personnellement convaincu que la sécurité peut être garantie avec les protocoles mis en place aujourd'hui", a-t-il expliqué.

  • La Flandre maintient les visites dans les maisons de repos

    Les visites restent possibles dans les maisons de repos et de soins flamandes, a décidé jeudi le groupe de travail dédié au Covid-19 au nord du pays. Les résidents pourront recevoir quatre visiteurs maximum et avoir un contact rapproché. En cas d'épidémie dans l'établissement, seule une visite sera autorisée.

    Au total, 1.615 résidents en maisons de repos en Flandre seraient contaminés par le coronavirus, selon les dernières données de l'agence flamande chargée de la santé (Agentschap Zorg en Gezondheid). Mercredi, ces établissements comptaient 1.284 contaminations. Les infections ont dès lors augmenté de 25% en une journée. Il faut toutefois relever que sur ce total, 929 sont des cas avérés tandis que 686 sont des infections suspectées.

  • Trois méthodes pour (ne pas) rembourser la dette belge

  • La commune d'Ixelles octroie une prime pour les établissements horeca et les night shops

    La commune d'Ixelles a décidé d'octroyer une prime à chacun des établissements horeca et des night shops visés par les dernières mesures fédérales de vendredi dernier, a annoncé jeudi le cabinet de l'échevine du Commerce et du Développement durable, Audrey Lhoest. La prime s'élève à 1.000 euros pour les cafés et les restaurants. Pour les night-shops, une aide de 650 euros a été accordée en compensation de la fermeture à 22h et de l'arrêt de la vente d'alcool à 20h. 

    "Ixelles est une commune particulièrement impactée par les nouvelles décisions et un budget global de 2 millions a été dégagé pour le secteur", précise le bourgmestre Christos Doulkeridis. "Lorsque nous aurons réussi à surmonter ensemble cette nouvelle vague, je plaiderai auprès des représentants de ces secteurs et des autres niveaux de pouvoir pour la mise en place de protocoles plus sévères et mieux contrôlés pour que la fermeture pure et simple ne fasse plus partie des dispositifs anti-covid".

  • Le secteur des voyages demande l'introduction de tests antigéniques dans les aéroports

    L'industrie du tourisme et du voyage, les transporteurs aériens, les aéroports, tous les acteurs de ces secteurs demandent au gouvernement belge la mise en place urgente des tests antigéniques dans les aéroports en lieu et place d'une quarantaine, afin de faciliter les déplacements des voyageurs. "Plusieurs plateformes de grands aéroports européens (Milan, Rome, Francfort, Londres et très récemment Paris) sont en train de se doter du dispositif de tests antigéniques afin de permettre un diagnostic rapide", souligne le communiqué signé par ABTO, Air Belgium, A4E, BAR Belgium, BATA, BATM, Belgian Travel Organisation, Brussels Airport Company, Brussels Hotels Association, Brussels South Charleroi Airport, CLIA, IATA, UPAV et VVR.

    Les avionneurs et l'IATA rappellent encore "la faible probabilité des contaminations en avion, le système de filtration des avions renouvelant l'air d'une cabine toutes les deux à trois minutes".

  • Le hockey francophone met ses équipes régionales à l'arrêt

    Le hockey, l'un des derniers sports collectifs francophones qui se pratiquait encore malgré la 2e vague de coronavirus, a annoncé, ce jeudi, suspendre les compétitions régionales pour tous les hockeyeurs de plus de 12 ans en région Wallonie-Bruxelles. Les décisions concernant les divisions nationales et donc les divisions d'Honneur masculine et féminine, ainsi que l'aile flamande, seront prises après les réunions du comité de concertation et du gouvernement flamand vendredi après-midi.

    La Ligue francophone de Hockey (LFH) a ainsi décidé de suivre les recommandations de Valérie Glatigny, ministre des Sports de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui a conseillé mercredi aux fédérations sportives francophones d'arrêter les compétitions dès ce samedi 24 octobre pour tous les sportifs de plus de 12 ans.

    Dans un communiqué, la LFH "déplore que la situation sanitaire ait poussé les autorités à en arriver là" et indique ne pas savoir "jusqu'à quand ces mesures seront imposées". Sont concernées toutes les rencontres officielles et amicales des catégories régionales à partir de la catégorie U14. Les matchs de rattrapage et les entraînements prévus ces jeudi 22 et vendredi 23 octobre peuvent toutefois encore avoir lieu. Les entraînements sans contact (c'est à dire en respectant la distanciation sociale) seront cependant encore permis après le 23 octobre.

  • Le gouvernement flamand propose aux chômeurs temporaires d'aider le secteur de la santé

    Le secteur de la santé a besoin d'urgence de personnel supplémentaire pour garantir le maintien des soins pendant la pandémie. C'est pourquoi la ministre flamande de l'Emploi Hilde Crevits (CD&V) a mis en place la plateforme helpindezorg.be. Les institutions de soins peuvent y détailler leurs besoins et les candidats s'y signaler.

  • La ministre de l'Intérieur souhaite également tester les policiers en priorité

    La ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden souhaite que les policiers fassent partie des groupes à tester en priorité afin d'éviter les contaminations au coronavirus, a-t-elle indiqué, ce jeudi, au micro de La Première (RTBF). Elle a envoyé une lettre au Premier ministre Alexander De Croo et au ministre de la Santé Frank Vandenbroucke mercredi pour formaliser cette demande.

    La ministre a évoqué des cas d'infections dans quelques corps de police et a rappelé que la police fédérale pouvait renforcer les zones locales "si c'est nécessaire". Sans donner de chiffres précis sur l'absentéisme au sein de la police, Annelies Verlinden dit être en contact permanent avec le centre de crise pour suivre la situation sur le terrain.

  • Ouverture du centre de tests au Heysel: la capacité des tests PCR à Bruxelles passe à 50.000 par semaine

    Grâce à l’ouverture du Village nord sur le site du Heysel et à l’accroissement de la capacité du Village sud "Albert", la Région bruxelloise continue d’augmenter sa capacité de dépistage du Covid-19. De 35.000 tests par semaine début octobre, elle passera ainsi à 50.000 cette semaine.

    Après les villages Pachéco, Albert et Mérode, c’est donc au tour du Village Heysel de s’ouvrir, grâce au partenariat entre la Région bruxelloise et la Ville de Bruxelles. Ce village pourra dès aujourd’hui traiter 750 tests par jour. Installé sur le parking du Palais 12, à l’angle avec la Chaussée Romaine, il est accessible tant en transports en commun qu’en voiture. La partie drive-in peut accueillir jusqu’à sept lignes de voitures et une ligne pour piétons. Il accueille les patients, sur rendez-vous, de 9 heures à 17 heures en semaine et de 9 à 13 heures le samedi (dimanche à suivre) (brussels.testcovid.be).

    Le CHU Saint-Pierre est l’hôpital de référence. La capacité du village Albert, quant à elle, a été portée à 1.000 tests par jour. Cette augmentation de la capacité bruxelloise de dépistage permettra de réduire le temps d’attente des citoyens pour une prise de rendez-vous, de désengorger les plus petits centres et de soulager les médecins généralistes en première ligne. Elle va de pair avec la décision prise par le gouvernement fédéral de réserver les tests aux personnes symptomatiques, au personnel soignant, aux personnes à risque et aux collectivités.

    Les Bruxellois asymptomatiques rentrant d’une zone rouge ou ayant eu un contact à haut risque ne doivent donc plus se faire tester. Ils doivent néanmoins toujours s’isoler et respecter une quarantaine de 10 jours suivie d’une période de surveillance de 4 jours afin de limiter la propagation du virus. La quarantaine commence à dater du dernier contact à haut risque, ou du dernier jour dans une zone rouge.

    Où se faire tester à Bruxelles?

  • Les chaînes de supermarchés appellent les clients à faire leurs courses seuls

    Les grandes chaînes de supermarchés présentes en Belgique - Colruyt, Delhaize, Carrefour, Lidl et Albert Heijn notamment - demandent à leurs clients de venir faire leurs courses seuls, dans la mesure du possible. "Ce n'est pas une obligation, mais une vive recommandation", indiquent les différents groupes. Cette mesure était déjà d'application lors du confinement au printemps dernier. Les chaînes ont lancé, mercredi, un appel similaire, sans contrainte toutefois.

  • À quelle sauce serons-nous mangés ce vendredi?

    Confinement général, sports et culture à l'arrêt: les rumeurs vont bon train sur ce qui se trouvera sur la table du Comité de concertation - comme toujours. Tentons d'y voir plus clair. 

  • Un vaccin contre le Covid-19 pourrait être disponible aux États-Unis d'ici la fin de l'année

    Les autorités américaines ont fait part de leur optimisme, mercredi, quant à la mise à disposition d'un vaccin contre le Covid-19 en quantité limitée d'ici la fin de l'année. "Mais nous ne sommes pas encore là", a toutefois tempéré, lors de cette annonce, le directeur des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), Robert Redfield. S'exprimant lors d'une conférence de presse, il a prié les Américains de rester vigilants dans leurs efforts pour lutter contre la propagation du virus.

    Le secrétaire d'État américain à la Santé Alex Azar a aussi abondé dans le sens qu'il était raisonnable d'escompter d'avoir un ou deux vaccins d'ici la fin 2020 à inoculer aux individus les plus vulnérables du pays. "Et ensuite d'ici la fin janvier, nous nous attendons à avoir assez de vaccins pour les personnes âgées, le personnel de santé et d'urgence", a poursuivi M. Azar lors de la conférence de presse. "D'ici fin mars ou début avril, des vaccins en suffisance seront disponibles pour tous les Américains qui souhaitent être vaccinés". Ces prédictions sont basées sur les informations de l'industrie pharmaceutique, mais ne garantissent pas qu'un vaccin sera bien disponible selon ce calendrier.

  • ZenTech demande à l'État belge d'exécuter la transaction amiable de 6,5 millions d'euros

    La société ZenTech attend toujours que l'État belge exécute la transaction amiable comprenant une indemnité de 6,5 millions d'euros en sa faveur. "À ce jour, la convention de règlement amiable n'a été ni signée ni mise en œuvre par l'État belge", déplore, ce jeudi, l'entreprise liégeoise dans un communiqué. 

    La société ZenTech, basée dans le parc scientifique de Liège, a développé un test sérologique de détection rapide des anticorps qui se développent en réaction au coronavirus. Sur base de la validation scientifique du produit effectué par le CHU de Liège, l'État avait pris l'initiative de passer commande pour 3.650.000 tests sérologiques en avril.

    Selon la société, l'État belge a fait preuve de carence dans l'exécution de son contrat. Elle a décidé d'introduire une action devant le tribunal des référés de Liège pour que soient respectés les termes de ce contrat. Dans son ordonnance du 8 septembre, le tribunal de première instance donne raison à ZenTech et condamne l'État belge à exécuter et mettre en œuvre le contrat sous peine d'une astreinte journalière de 10.000 euros.

  • L'épidémie s'accélère en Allemagne

    Pour la première fois depuis le début de la pandémie, le nombre de nouvelles infections au Covid-19 a dépassé les 10.000 cas en moins de 24 heures en Allemagne, selon des données officielles publiées ce jeudi. L'Allemagne a ainsi comptabilisé 11.287 cas, un chiffre en nette augmentation de près de 3.700 par rapport à la veille, qui dépasse largement le précédent record de vendredi dernier fixé à 7.830 nouvelles infections enregistrées par l'institut de veille sanitaire Robert Koch. 

  • Bonjour et bienvenue dans ce direct

    ©Photo News

  • Les chiffres du coronavirus en Belgique: la barre des 500 patients en soins intensifs a été franchie

    La Belgique a franchi le cap des 3.000 patients actuellement hospitalisés pour le Covid-19. La barre des 300 admissions quotidiennes est également franchie, ressort-il de la mise à jour, ce jeudi matin, des chiffres provisoires communiqués par l'Institut de santé publique Sciensano.

    Au total, 3.274 patients sont actuellement hospitalisés en Belgique pour le Covid-19 (+10%) et 525 sont traités en soins intensifs (+8%). Entre le 15 et le 21 octobre, les hospitalisations ont donc continué leur progression, avec une moyenne de 319,1 admissions quotidiennes (+88%).

    Le nombre moyen de nouvelles contaminations quotidiennes, calculé entre le 12 et le 18 octobre, continue d'augmenter et s'élève désormais à 9.692 (+75%).

    Au cours de cette période, le virus a fait plus de 33 morts (+13,4) en moyenne par jour.

    Depuis le début de l'épidémie, 253.386 personnes ont été testées positives au Covid-19 en Belgique et 10.539 en sont décédées. Le taux de positivité des tests, à savoir la proportion des personnes positives sur l'ensemble des personnes testées, atteint désormais 16,3% à l'échelle nationale.

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