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Les sports en salle avec contacts suspendus pendant trois semaines en Fédération Wallonie-Bruxelles

Les sports en salle avec contacts en Fédération Wallonie-Bruxelles, c'est fini... au moins jusqu'au congé de la Toussaint. En cause? Les contaminations et hospitalisations qui grimpent à la verticale et les projections qui sont pessimistes. Un nouveau comité de concertation est prévu ce vendredi.
  • Le football amateur francophone à l'arrêt à partir des U17 jusqu'au 1er novembre

    L'Association des clubs francophones de football (ACFF) a annoncé ce mardi l'arrêt de ses championnats, à partir de ceux des moins de 17 ans, dès jeudi jusqu'au 1er novembre inclus. Les matchs de U6 à U16 sont maintenus "dans le souci de permettre aux jeunes de garder une activité physique". "Les entraînements peuvent avoir lieu au sein d'une même bulle sportive mais les matches amicaux sont interdits", précise l'ACFF. Toutes les autres activités (label, formations, etc) sont maintenues.

    Cette mesure concerne donc les championnats de D2 et D3 amateurs ainsi que les séries provinciales. Outre en 1A et en 1B, le prochain week-end, il n'y aura des matchs qu'en première nationale, la première division amateurs. Toutes les autres rencontres sont reportées.

    Plus tôt dans la journée, Voetbal Vlaanderen, l'aile flamande de la fédération, avait annoncé une décision semblable, avec une petite différence, les championnats pour les jeunes peuvent se poursuivre jusqu'aux U17 inclus.

  • 12.993 nouveaux cas et 117 nouveaux décès en France

    Les autorités sanitaires françaises ont recensé ce mardi 12.993 nouveaux cas de contamination au coronavirus et 117 nouveaux décès dus au Covid-19 en l'espace de 24 heures.

    Le bilan de l'épidémie s'établit désormais à 32.942 morts en France. Le nombre de patients hospitalisés en réanimation pour une infection Covid-19 s'élève à 1.642 et refranchit le seuil de 1.600 pour la première fois depuis le 25 mai dernier.

  • Les restaurants doivent fermer dès 23h à Gand, sauf le vendredi et le samedi

    Les restaurants gantois devront fermer leurs portes à partir 23h à partir de jeudi. Ils ne pourront rester ouverts jusqu'à 1h que le vendredi et le samedi soir. Il sera également interdit de consommer de l'alcool sur la voie publique à partir de 22h. Le règlement s'appliquera au moins jusqu'au 9 novembre, ont précisé les autorités gantoises.

    "L'augmentation des chiffres (liés au coronavirus, NDLR) est inquiétante", a déclaré le bourgmestre Mathias De Clercq. "Nous devons agir maintenant pour éviter le pire. Personne ne veut d'un deuxième confinement. Ce serait désastreux pour notre économie locale, pour notre industrie hôtelière, pour notre prospérité, pour notre bien-être. J'appelle donc tout le monde à respecter les mesures. Notre comportement détermine la courbe."

    L'interdiction de la consommation d'alcool sur la voie publique à partir de 22h a pour objectif d'empêcher les rassemblements, a encore précisé la cellule de crise. La police y veillera et surveillera également le respect de l'obligation du port du masque ainsi que la fermeture des établissements à l'heure prévue.

  • "Confinement partiel" aux Pays-Bas, fermeture des bars et restaurants

    Les Pays-Bas vont être soumis à un "confinement partiel" à partir de mercredi, comprenant notamment la fermeture des bars et des restaurants, pour tenter de freiner la poussée de la pandémie de Covid-19, a annoncé ce mardi le Premier ministre Mark Rutte.

    Après des mois de refus du port du masque, Rutte a finalement décidé de le rendre obligatoire dans tous les espaces clos pour les plus de 13 ans. La vente d'alcool sera également interdite après 20H, dans le but de réduire les interactions sociales qui ont entraîné une augmentation des cas de Covid-19, selon le Premier ministre.

    "Nous entrons en confinement partiel", a déclaré Rutte lors d'une conférence de presse télévisée. "Cela va faire mal, mais c'est la seule solution. Nous devons être plus stricts".

    Mercredi, les autorités sanitaires néerlandaises ont fait état d'un nouveau record quotidien de 7.393 contaminations au coronavirus. En une semaine, elles ont répertorié 43.903 nouveaux cas et 150 morts. Sur les 14 derniers jours, les Pays-Bas ont le troisième plus haut taux de nouvelles contaminations pour 100.000 habitants en Europe, derrière la République tchèque et la Belgique, selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Ces derniers mois, le gouvernement de Rutte a promu une politique de "confinement intelligent" nettement moins stricte que ses voisins européens, mais il ne parvient plus à contrôler la seconde vague de l'épidémie.

  • Le plan de répartition entre hôpitaux doit être exécuté correctement (Vandenbroucke)

    Il est important que les hôpitaux respectent le plan de répartition des patients atteints de la covid-19, a souligné mardi le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, en commission de la Chambre. "Le plan de répartition entre hôpitaux et correct et équitable. Il est important qu'il soit exécuté. L'endroit où l'on exprime des objections, que ce soit à Alost ou Charleroi, m'indiffère", a-t-il déclaré en réponse à des députés.

    Le bourgmestre d'Alost, Christoph D'Haese (N-VA), s'est attiré de nombreuses critiques en annonçant il y a peu qu'il ne voulait plus accueillir de patients venant de Bruxelles et préférait réserver en priorité les deux hôpitaux établis dans sa ville aux Alostois. Selon De Standaard, 14 établissements ont refusé le week-end passé de prendre en charge des patients issus d'autres hôpitaux. Et SudPresse a cité mardi le directeur médical du Grand Hôpital de Charleroi qui n'a pas voulu accepter de patients bruxellois, attendant de voir que la situation soit pire dans les institutions de la capitale que chez lui.

    Le plan a été mis sur pied de manière honnête et les hôpitaux sont "sans aucun doute" correctement financés pour les soins qu'ils procurent, a assuré M. Vandenbroucke. L'objectif est d'envoyer des patients néerlandophones le plus possible vers des hôpitaux néerlandophones, les patients francophones vers des établissements francophones et les germanophones dans des institutions où ils peuvent être soignés dans leur langue. "Ce sont les règles générales qui ont été établies et cela est organisé au sein des réseaux hospitaliers existants. Je pars du principe que cela se passera correctement", a ajouté le ministre. 

  • Le football amateur à l'arrêt en Flandre

    La Fédération flamande de football (Voetbal Vlaanderen) a décidé de suspendre tous les matches des ligues amateurs avec effet immédiat. Cette décision fait suite à la mesure prise lundi par le ministre flamand des sports Ben Weyts (N-VA) de fermer les vestiaires à partir de mercredi, en plus de l'interdiction de toute activité sportive en salle en Flandre. Elle estime qu'avec ces mesures actuelles, il est impossible d'organiser des matches en toute sécurité. L'échéance de cette décision reste encore à déterminer. 

  • Les sports en salle avec contacts suspendus pendant trois semaines

    La ministre des Sports en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny (MR) s'est entretenue ce mardi avec l'ensemble des fédérations sportives, les gouverneurs de provinces francophones ainsi qu'un virologue pour faire le point de la situation sanitaire en milieu sportif. Il a été décidé que toutes les activités sportives en salle "avec contacts" pour les plus de douze ans seraient suspendues dès ce jeudi 15 octobre, et ce pour trois semaines.

    "La décision n'est pas facile, mais la dégradation de la situation sanitaire et l'augmentation du nombre de patients en soins intensifs dans les hôpitaux nous obligent à agir. Cela ne signifie pas pour autant que le sport francophone s'arrête, puisque la majorité des activités sportives pourront bien continuer, moyennant certaines adaptations dans leur organisation", souligne la ministre Valérie Glatigny.

    Ainsi, les entraînements de sports indoor impliquant des contacts devront être adaptés pour éviter tout contact et respecter les règles de distanciation sociale. Les moins de 12 ans pourront, eux, continuer à pratiquer des sports de contact (basket, judo, ...) en intérieur sans restriction, et les compétitions pourront se poursuivre normalement. Pour les sports en extérieur, qu'ils soient avec ou sans contact, ceux-ci pourront toujours se pratiquer, sans distinction d'âge. Par cette mesure, le monde sportif entend contribuer à l'effort collectif pour contrer l'expansion actuelle de la pandémie de coronavirus.

    Une exception pour le sport de haut niveau

    Une exception est toutefois prévue, notamment pour les athlètes disposant du statut de sportif de haut niveau ou d'espoir sportif international ainsi que les étudiants en sciences de la motricité. Les douches et vestiaires seront fermés dans l'ensemble des clubs sportifs, comme prévu par le code orange, à l'exception des piscines. Ces dernières restent d'ailleurs bien ouvertes, mais les règles de distanciation sociale s'appliqueront à l'intérieur du bassin.

    Les événements sportifs de plus grande envergure organisés sur base d'un protocole dédié ayant reçu l'aval des autorités locales, d'un virologue et de la ministre des Sports ne sont pas impactés à ce stade. Concernant le public, celui-ci est toujours autorisé à assister aux matches en extérieur, avec présence de 400 personnes maximum dans le respect des distanciations sociales et port du masque. Pour les sports intérieurs, 200 spectateurs maximum restent autorisés, dans le respect des règles mentionnées ci-dessus.

    Les buvettes devront elles fermer 45 minutes après la dernière activité sportive. Chaque club devra en outre désigner un responsable Covid chargé de faire respecter les règles sanitaires. Jusqu'à nouvel ordre, les stages sportifs prévus pendant les vacances de Toussaint sont maintenus. Ils devront toutefois être organisés moyennant le respect des règles précitées.

    ©BELGA

  • La KULeuven et la VUB passent en code orange

    Les 13 campus de l'université de Louvain (KULeuven) passeront dès lundi en code orange. C'est également le cas pour la VUB (Vrije Universiteit Brussel) à Bruxelles. Les cours devraient donc être donnés pour moitié à distance et pour l'autre moitié dans les infrastructures habituelles. 

  • Le "baromètre" au menu d'un comité de concertation vendredi

    Le comité de concertation devrait se prononcer vendredi sur la mise en place d'un baromètre réglant l'adoption de mesures en fonction d'un code de couleurs pour faire face à l'épidémie de covid-19, a indiqué mardi le ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke, en commission de la Chambre. L'épidémie progresse sur tout le territoire mais de manière différente d'une région à l'autre. Des mesures supplémentaires sont donc prises à Bruxelles ou dans plusieurs provinces wallonnes, voire dans certaines localités.

    Des députés s'inquiètent de la lisibilité d'un tel dispositif pour le citoyen. La stratégie nationale repose sur un socle commun de règles à respecter dans tout le pays mais qui peuvent être complétées. "Des mesures complémentaires sur le plan local ou sectoriel, c'est bienvenu, même si c'est compliqué pour le citoyen", a reconnu M. Vandenbroucke. L'élaboration d'un "baromètre" permettrait d'y voir plus clair. Mais l'instrument doit être au point, a averti le ministre: "Il faut être sûr que ce baromètre peut être accroché au mur et y rester".

  • Le gouvernement fédéral envisage de nouvelles mesures plus strictes

    Le gouvernement fédéral tablerait sur un durcissement des mesures, sans passer au reconfinement. Selon des informations du Tijd, de nouvelles règles sont envisagées pour renforcer davantage le télétravail. Celui-ci est à nouveau la norme, mais cette règle serait encore trop "laxiste". Du côté francophone, on parle également d'une interdiction des mouvements non essentiels. Mais les acteurs flamands s'y opposent, "cela équivaudrait à un confinemnet et c'est ce que nous essayons d'éviter", indique-t-on.

    De nouvelles mesures visant l'horeca sont également sous la loupe. Des voix s'élèvent pour mettre les cafés et les restaurants sur un pied d'égalité, avec une heure de fermeture fixe - 23 heures? - et quatre personnes par table.

    Enfin, le fameux baromètre du coronavirus devrait être sur la table des discussions vendredi. Celui-ci doit diviser la pandémie en plusieurs couleurs en fonction de l'intensité de la circulation du virus et lui associe un ensemble de règles. Il est à l'étude depuis quelques semaines mais n'a toujours pas été dévoilé, les propositions de la Celeval ayant été renvoyées plusieurs fois pour être retravaillées.

    ©Photo News

  • Où les Belges peuvent-ils se rendre en Europe?

    Voici les destinations où les Belges peuvent voyager en Europe. Les Pays sont répartis en 4 couleurs:

    - Vert: Voyages possibles sans restriction. Ni test ni quarantaine ne sont demandés au retour.

    - Orange: Les voyages y sont possibles, mais les autorités belges invitent à une vigilance accrue. Un test COVID et une quarantaine ne sont pas obligatoires au retour en Belgique. Une quarantaine ou un test négatif peuvent être demandés par certains pays pour y pénétrer.

    - Rouge: Les voyages y sont strictement déconseillés par les autorités belges. Un test COVID et une quarantaine sont obligatoires au retour en Belgique.

    - Rouge vif: Les autorités de ces pays ne permettent pas l'entrée de voyageurs venant de Belgique sur leurs territoires.

    Survolez la carte pour plus d'informations


  • Plusieurs hôpitaux bruxellois sont déjà saturés en phase 1A

    Le nombre de patients Covid dépasse la capacité prévue au sein de plusieurs hôpitaux bruxellois, dont les trois établissements du Centre hospitalier interrégional Edith Cavell (Chirec). Des soins habituels pourraient être reportés, a indiqué le groupe hospitalier. "Si nous passons à la phase 1B, une partie des soins programmés régulièrement dans nos hôpitaux devra être reportée", a déclaré le directeur général médical du Chirec, Philippe El Haddad.

    En phase 1A, le groupe hospitalier réserve 36 lits pour les patients atteints du Covid-19 et neuf de plus aux soins intensifs. Les établissements du groupe - l'hôpital Delta à Auderghem, la clinique Saint-Anne Saint-Rémi à Anderlecht et l'hôpital de Braine l'Alleud-Waterloo - ont déjà pris en charge 45 personnes dans les unités de soins régulières. Les neuf lits aux soins intensifs sont eux aussi occupés."Nous ne sommes pas encore passés en phase 1B car les autres hôpitaux belges ne sont pas saturés. Nous continuons donc à transférer des patients là où il reste de la place dans le cadre de la phase 1A. Nous transférons un à deux patients par jour", déclare M. El Haddad.

    L'hôpital universitaire UZ Brussel à Jette a également dû répartir des patients. L'établissement devrait passer à la phase 1B mercredi. Son unité de soins intensifs compte 10 patients, un nombre qui excède la capacité prévue en phase 1A.

    Le réseau hospitalier bruxellois Iris n'est quant à lui pas encore saturé, mais le plafond de la phase 1A y est quasiment atteint. Ses établissements transfèrent eux aussi des patients. "La procédure de transfert est lourde. Elle se fait au cas par cas et avec une certaine réticence de la part de certains hôpitaux d'accueil. Le nombre de cas de Covid-19 continue donc d'augmenter dans nos unités de soins intensifs", explique l'administrateur délégué des hôpitaux Iris, Etienne Wéry, qui espère que les autorités feront respecter leur décision de mieux répartir les patients entre les hôpitaux belges.

  • La ministre Désir écarte toute fermeture généralisée des écoles

    Face au regain actuel de la pandémie de coronavirus et l'appel de certains à en revenir à un confinement plus strict, la ministre de l'Education en Fédération Wallonie-Bruxelles, Caroline Désir (PS), a écarté ce mardi toute nouvelle fermeture généralisée des écoles, comme celle intervenue au printemps dernier lors de la première vague. "Aucun des scénarios préparés avec les experts ne prévoit à ce stade la fermeture des écoles. Même en code rouge, il reste du présentiel en secondaire, et les élèves du primaire comme du maternel restent en 100% présentiel avec des contraintes sanitaires en plus à respecter", rappelle la ministre. 

  • Le MR annule ses événements publics jusqu'à nouvel ordre

    Le Mouvement Réformateur annonce l'annulation, avec effet immédiat et jusqu'à nouvel ordre, de l'intégralité de ses événements publics en raison du rebond de la pandémie de Covid-19 en Belgique. Le MR prévoit toutefois de continuer à réunir ses bourgmestres, élus, députés, militants mais aussi des citoyens "via les moyens numériques et modernes". 

  • L'UZ Gent suspend également l'étude sur le vaccin de Johnson & Johnson

    L'UZ Gent suspend également son étude sur un vaccin contre le coronavirus développé par le géant pharmaceutique américain Johnson & Johnson, annonce, ce mardi, l'hôpital gantois. Dans le cadre d'une étude internationale de phase 3 à grande échelle, l'un des sujets est tombé, en effet, inexplicablement malade. Or des tests sont également effectués au CEVAC de Gand dans le cadre des phases 1 et 2 du développement du candidat vaccin. On ignore avec précision le nombre de personnes l'ayant reçu mais l'UZ Gent a indiqué qu'aucune nouvelle vaccination ne sera effectuée pour le moment.

    Johnson & Johnson a suspendu, lundi, son étude de phase 3, qui prévoit que 60.000 personnes à travers le monde reçoivent un potentiel futur vaccin contre le coronavirus. Comme l'exige la procédure, ce type d'étude est alors interrompu jusqu'à ce qu'une analyse médicale apporte une réponse définitive sur la causalité de la maladie survenue. Il n'est pas rare que des études de cette ampleur soient interrompues. 

  • Vaccins et testing étaient sur la table de la conférence interministérielle Santé ce mardi matin

    Il a essentiellement été question de politique de testing et de vaccins, ce mardi matin, pendant la Conférence interministérielle (CIM) Santé, qui réunissait les ministres de la Santé du Fédéral et des entités fédérées. La mise en place d'un outil permettant de surveiller la capacité quotidienne des laboratoires afin de ne pas les saturer y a notamment été abordée, a-t-on appris à bonnes sources. Afin de faire face à la surcharge des centres de test et des labos, la voie devrait également être ouverte à d'autres types de tests, dont les tests salivaires.

    Quant à la plateforme nationale de testing, annoncée l'été dernier par le Fédéral, elle devrait être mise en place la semaine prochaine. Cette "plateforme nationale bis" sera capable de réaliser quelque 40.000 tests PCR par jour en sept endroits différents, avait indiqué à l'époque le ministre en charge du matériel destiné à lutter contre le coronavirus, Philippe De Backer. Quant aux vaccins, la Belgique devrait ouvrir l'étude des vaccins possibles à d'autres entreprises qu'Astra Zeneca. À l'heure actuelle, le Royaume compte sur l'arrivée de 1,5 million de doses de ce vaccin - toujours en développement - en mars prochain.

  • L'application "Coronalert" dépasse le cap du million de téléchargements

    L'application "Coronalert", qui vise à endiguer la propagation du coronavirus, a dépassé le cap du million de téléchargements depuis son lancement, le mercredi 30 septembre, ce qui signifie qu'environ 15% de la population belge utilise l'outil. "Cette application est l'un des outils mis en place pour lutter contre le Covid-19, alors invitez vos amis et votre famille à télécharger Coronalert", demande, ce mardi, le Comité interfédéral testing et tracing (IFC). "Je tiens à remercier tous ceux qui utilisent déjà l'application. J'en appelle au reste de la population belge à la télécharger également. Ce n'est que lorsque suffisamment de personnes utiliseront l'app que son fonctionnement apportera une valeur ajoutée dans la lutte contre le Covid-19", a réagi Karine Moykens, présidente de l'IFC.

    Au total, plus d'un million de Belges ont téléchargé l'application. Mais tous les Belges n'ont pas de smartphones ou ne sont pas en mesure de télécharger Coronalert. "Certains téléphones ne peuvent plus faire de mises à jour et donc ne savent plus télécharger l'application. Il s'agit surtout de smartphones qui ont plus de cinq ans. Nous ne demandons absolument pas aux citoyens d'en acheter un autre. Cette application est un outil supplémentaire dans la lutte contre le coronavirus, mais ne remplace pas les autres instruments."

    Téléchargeable via iOS ou Android, l'application "Coronalert" fonctionne avec des écrans verts et rouges. Un écran vert signifie que l'utilisateur présente un faible risque et qu'il n'a pas eu de contact à haut risque. Dans le cas contraire, l'application affichera un écran rouge. L'outil permet de garder une trace anonyme des contacts. Lorsqu'un médecin prescrit un test, l'utilisateur reçoit un code qu'il peut lier au résultat de son test dans l'application. En cas de résultat positif, la personne le reçoit via l'application et peut notifier toute personne avec qui elle est entrée en contact.

    Coronavirus: comment fonctionne Coronalert, l'app de contact tracing belge?

  • Plus de 7.000 tests réalisés au centre de dépistage de Brussels Airport

    Plus de 7.000 personnes ont été testées pour le Covid-19 à Brussels Airport depuis le lancement du centre de dépistage, le 14 septembre dernier, a annoncé l'aéroport ce mardi.

    Un laboratoire mobile est désormais capable de traiter les échantillons directement sur place, ce qui permet de fournir des résultats plus rapides. Les personnes obtiennent une réponse en moyenne après neuf heures, indique Brussels Airport. Le délai maximal s'élève à 24 heures.

    Les passagers peuvent également réaliser un test PCR rapide, avec un résultat dans les quatre heures. Un service qui coûte 135 euros, utile pour les voyageurs qui doivent, par exemple, présenter un test négatif pour se rendre vers certaines destinations.

    Les personnes qui rentrent d'une zone rouge, ou qui ont été en contact avec une personne infectée et qui disposent d'un code d'activation, peuvent se faire tester gratuitement. Le coût d'un test standard est de 67 euros dans les autres cas. Les personnes contactées dans le cadre de la politique de traçage, mais qui ne voyagent pas, peuvent également se faire tester à l'aéroport en présentant leur code d'activation. Elles peuvent en faire la demande en ligne ou sur place.

    Le contrôle de température pour les passagers à l'arrivée sera supprimé à partir du 15 octobre 2020, les passagers de retour d'une zone rouge devant désormais se faire tester cinq jours après leur retour, ajoute l'aéroport. Le contrôle de température reste, par contre, de mise pour les passagers sur le départ. 

  • En graphiques | Comment la Belgique fait face à la deuxième vague de coronavirus

    4.449,1 nouveaux cas de coronavirus ont été détectés, en moyenne, chaque jour, du 3 au 9 octobre, soit 89% de plus que sur la période précédente. Si les infections atteignent un seuil alarmant, d'autres indicateurs peuvent nuancer l'impact du virus sur la société.

  • Que sait-on de l'efficacité réelle des masques?

    Les masques sont devenus le symbole omniprésent d’une pandémie qui a tué plus d’un million de personnes à travers le monde. Mais sont-ils réellement efficaces? Revue de presse du magazine Nature.

  • Vers un nouveau lockdown?

    On n'en est pas là, mais le mot n'est plus tabou: confinement, on en parle à nouveau. 

    Lundi, les provinces du Brabant wallon et du Luxembourg ont décidé d'instaurer un couvre-feu de 1h à 6h du matin. D'autres provinces pourraient suivre. 

    On parle également de nouvelles restrictions dans les clubs de sport, à l'instar de la Flandre, qui a décrété le code oranger hier (sports de contact en intérieur interdits). La ministre des Sports Valérie Glatigny (MR) fait le point ce mardi avec les fédérations sportives.

    Dans les écoles, pour l'heure, la situation semble sous contrôle, même si c'est tendu dans certaines zones, notamment à Bruxelles.

    Pour les entreprises, un nouveau lockdown serait catastrophique. L'Echo a sondé plusieurs fédérations patronales. "Impayable et injustifié", réagissent-elles, en insistant sur l'efficacité des mesures préventives déjà prises.

    Reste que c'est la courbe de l'épidémie, et particulièrement celle des hospitalisations, qui aura le dernier mot. Or, les projections actuelles de l'épidémie sont très sombres. Les chiffres du jour ne montrent pas d'embellie. Hier, les projections dévoilées par le Centre de crise indiquaient que la tendance actuelle, si elle se poursuit, mènera à 1.000 lits de soins intensifs occupés par des patients Covid courant novembre. Pas loin du chiffre le plus haut de la première vague.

  • Vaccin: Janssen Pharmaceutica suspend ses essais

    Une "maladie inexpliquée" affecte un patient impliqué dans les recherches d'un vaccin contre le coronavirus développé par Jansen Pharmaceutica. Dès lors, comme le veut la procédure, Johnson & Johnson, la maison mère de Janssen Pharmaceutica, doit déterminer si cette maladie est liée à l'injection du vaccin ou pas. L'essai clinique est donc mis sur pause.

    Janssen Pharmaceutica, filiale belge de Johnson & Johnson, avait lancé la phase 3 d'un test sur quelque 60.000 personnes réparties dans le monde le mois dernier. Celui-ci faisait suite à une étape préalable qui s'était soldée par un succès auprès de volontaires belges.

  • Trump testé négatif plusieurs jours d'affilée

    Le docteur du président américain Donald Trump affirme que le septuagénaire résident de la Maison-Blanche a été testé négatif au coronavirus plusieurs jours d'affilée, une dizaine de jours après l'annonce de son infection. Le président n'est donc plus contagieux pour les autres. Une annonce qui intervient alors que Donald Trump s'est rendu en Floride pour un rassemblement électoral lundi. Il s'y est déclaré "en pleine forme".

    "Je l'ai eu. Maintenant, ils disent que je suis immunisé. Je me sens si puissant!"
    Donald Trump

  • ÉDITO | Reconfiner n'est pas une fatalité

    "Oui, l’eau remonte. Elle remonte de plus en plus vite. Mais recoincer les Belges dans leurs quatre murs n’est pas une fatalité."

    L'édito de François Bailly, rédacteur en chef.

  • Jusqu'à 40 milliards d'euros de pertes par an en cas de reconfinement

    L'Echo a pioché dans les projections de la BNB pour évaluer l'impact économique d'un nouveau confinement généralisé. Des chiffres glaçants.

  • Contaminations et hospitalisations toujours en nette hausse

    Près de 4.500 nouvelles contaminations par jour

    Entre le 3 et le 9 octobre, il y a eu 4.449 nouvelles infections au coronavirus par jour en moyenne. Il s'agit d'une augmentation de 79% par rapport à la période précédente de sept jours, ressort-il de la mise à jour, ce mardi matin, des chiffres communiqués par l'Institut de santé publique Sciensano.

    136 hospitalisations par jour

    Entre le 6 et le 12 octobre, les hospitalisations ont continué leur progression, avec une moyenne de 136 admissions quotidiennes (+68,4%). Il y a désormais 1.472 patients hospitalisés pour le Covid-19 dans les hôpitaux belges, dont 267 sont en soins intensifs.

    17 morts par jour

    Entre le 3 et le 9 octobre, le virus a fait plus de 17 morts (+6,7%) en moyenne par jour. Depuis le début de l'épidémie en Belgique, 165.880 personnes ont été testées positives au Covid-19 et 10.211 en sont décédées.

    11% des tests sont positifs

    Le taux de positivité des tests, à savoir la proportion des personnes positives sur l'ensemble des personnes testées, atteint désormais 11,1% à l'échelle nationale.

    Ce lundi, le porte-parole interfédéral Covid-19 Yves Van Laethem avait prévenu: la situation est "alarmante". La Belgique pourrait atteindre 10.000 nouveaux cas par jour cette semaine, a-t-il prévenu. Une évolution négative qui se traduirait par une forte hausse du nombre de personnes placées en soins intensifs.

    "Selon les modèles actuels, nous pourrions atteindre 500 patients à la fin octobre et 1.000 au cours du mois de novembre", a prévenu Yves Van Laethem, rappelant qu'au plus fort de la première vague, jusqu'à 1.250 lits de soins intensifs ont été occupés.

  • Bonjour et bienvenue dans ce direct

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