Les voyageurs de retour de zone rouge mieux suivis dès aujourd'hui

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A partir de ce vendredi, tout voyageur revenant en Belgique d'une zone classée comme rouge par le SPF Affaires étrangères pourra être contacté par le service de traçage des contacts.

Le service de traçage des contacts pourra, à partir d'aujourd'hu, appeler les touristes revenant d'une zone rouge qui ne sont pas allés se faire tester. Les coordonnées seront dès lors enregistrées dans la base de données du centre d'appels, a indiqué l'Agence flamande pour les soins et la santé mercredi.

Toute personne revenant d'une zone rouge doit être testée et mise en quarantaine. Or le mois dernier, il s'est avéré que la moitié des individus concernés n'avait pas suivi ces mesures obligatoires. Le contrôle annoncé à ce sujet est lui aussi resté lettre morte, puisque les coordonnées n'ont pas été transmises au service de tracing. Les vacanciers reçoivent, sur base du document PLF (Passenger Locator Form) des Affaires étrangères, un SMS contenant un code CPC (Corona Test Prescription Code) leur rappelant qu'ils doivent se faire tester. Les vacanciers reçoivent un SMS de rappel après 48 heures, mais il n'y a pas eu de suivi de la part des personnes chargées du traçage des contacts. Globalement, 66% des voyageurs revenant de zones rouges ont fait un test, selon Sciensano.

Une solution est désormais en place depuis ce 4 septembre. Les vacanciers de zones rouges reçoivent toujours un SMS leur indiquant qu'ils doivent aller faire un test et respecter une quarantaine. Mais les fichiers de retours de vacances sont à présent intégrés de manière dynamique à la plateforme de contact tracing. Ainsi, chaque jour, des agents de call center reçoivent des listes de personnes de retour de vacances à contacter. Si elles n'ont pas été faire de test, le service de traçage les appellera. Et dans le cas où elles ne répondent pas dans les 48h, des agents de terrain pourront éventuellement être mobilisés pour se rendre chez elles, afin de pouvoir répertorier leurs contacts et leur donner les recommandations habituelles, a expliqué M. Cools.

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