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Rudi Vervoort plaide pour un débat sans tabou sur l'obligation vaccinale

"Cela fait quelques semaines que l'on tourne autour de l'obligation du vaccin. On devrait en parler sans tabou, sans refuser ce débat…", a déclaré le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort ce vendredi matin. ©Tim Dirven

Malgré les moyens mis en œuvre, Bruxelles a du mal à atteindre son objectif de vaccination. Le ministre-président bruxellois souhaite un vrai débat autour de l'obligation vaccinale avec les experts.

"Il faudrait parler sans tabou de l'obligation vaccinale sans refuser ce débat", a affirmé, ce vendredi matin, le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS), interrogé par la Première (RTBF).

"Tous les moyens ont été mis en œuvre pour stimuler la vaccination. La vraie question, c'est que cela fait quelques semaines que l'on tourne autour de l'obligation du vaccin. On devrait en parler sans tabou, sans refuser ce débat… À un moment, il faut forcer le cheval à boire", a expliqué le ministre-président bruxellois, interrogé par la Première.

Pour Rudi Vervoort, il faut avoir une discussion à ce sujet avec les experts.

"Pas question de lever le masque"

Le ministre-président de la Région-capitale a jugé, par ailleurs, qu'il n'était pas envisageable de supprimer l'obligation du port du masque dans les magasins. Il a dit se sentir soutenu dans ce point de vue par les experts qui préconisent le maintien de la mesure actuelle.

Pour rappel, un Comité de concertation se réunira ce vendredi à 14h. Les représentants des différents gouvernements du pays se retrouveront au Palais d'Egmont à Bruxelles pour faire le point sur l'évolution de la situation épidémiologique et se prononcer sur les mesures toujours en vigueur, en particulier le port du masque.

Le Premier ministre, Alexander De Croo, mais également le ministre-président flamand, Jan Jambon, se sont prononcés en faveur d'un assouplissement conséquent de l'une des dernières mesures sanitaires qui touchent toute la population, estimant qu'elle ne s'indiquait plus que dans des lieux pas assez ventilés où la proximité entre les gens est trop grande comme les transports publics. L'idée serait d'inverser la logique actuelle et de ne plus délimiter que quelques exceptions.

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