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Saint-Luc soulage son personnel avec ListMinut

Les employés des Cliniques universitaires Saint-Luc vont pouvoir faire appel à la communauté ListMinut pour les aider dans leur quotidien. ©Listminut

La Fondation Saint-Luc a débloqué 300.000 euros pour soutenir le personnel des cliniques Saint-Luc via la plateforme d'économie collaborative de ListMinut.

La deuxième vague du Covid-19 semble avoir atteint son pic il y a quelques jours chez nous, mais dans les hôpitaux c’est toujours le branle-bas de combat à tous les étages. Pour aider son personnel à tenir le coup, les Cliniques universitaires Saint-Luc viennent de s’associer à la plateforme d’économie collaborative ListMinut. La Fondation Saint-Luc met donc 300.000 euros de crédit sur ListMinut à disposition des 4.800 employés de l'hôpital pour leur permettre de souffler en dehors de l’hôpital. Via ListMinut, ils peuvent demander de l’aide comme la livraison d’un repas, des cours particuliers pour leurs enfants, de l’aide pour du nettoyage ou du repassage.

Après avoir mis en place une plateforme de bénévoles pour les personnes à risque lors du premier confinement, Listminut persévère en restant impliqué dans la crise actuelle. "Applaudir à 20h n’est pas suffisant. Nous voulions vraiment nous rendre utiles et faire quelque chose de concret", explique Jonathan Schockaert, CEO de ListMinut.

La plateforme est mise à disposition des collaborateurs des Cliniques universitaires Saint-Luc pendant une période de 3 mois pour les soutenir dans leur quotidien. La fondation Saint-Luc, qui est une entité à part de l’hôpital, a fait une levée de fonds lors du premier confinement et a décidé d’allouer une partie de ce budget pour soutenir le personnel de l’hôpital du même nom. Chaque employé a reçu un code unique qu’il peut utiliser sur la plateforme.

Des mois difficiles mais une reprise en force

Listminut fait partie de ce qu'on appelle l'économie collaborative. "On fait du business, bien sûr, mais derrière il y a un esprit humain, une communauté qui se mobilise. C'est essentiel pour nous." De là à réussir à en faire un nouveau type de clients et répéter l'opération avec d'autres institutions? "On n’en est pas encore là. On va déjà voir comment ça se passe ici."

La plateforme a connu des mois difficiles pendant la première vague. "On a perdu 80% d'acquisition (de nouveaux membres, NDLR)". ListMinut a un business-modèle basé sur des abonnements. Elle a donc pu limiter les dégâts en réduisant ses coûts au maximum pour laisser passer l'orage. L'été a été synonyme de reprise avec le retour de ses utilisateurs. "La reprise a été plus importante que prévu" et a permis à ListMinut de retrouver le sourire momentanément. "Ensuite, la deuxième vague est arrivée, mais elle nous impacte moins que la première. On est clairement dans les perdants de la crise, mais d'autres perdent bien plus", conclut Jonathan Schockaert.

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