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Sophie Wilmès: "La situation est meilleure que ce que nous avions imaginé"

Horeca, tourisme, culture... Le Conseil national de sécurité a dévoilé toutes les modalités de la phase 3 du confinement, qui débutera ce lundi 8 juin.
  • Ce qu'il faut retenir de la journée

    • Bilan sanitaire en Belgique: 31 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées au cours des dernières 24h, ce qui donne un total de 819 patients actuellement hospitalisés. 9.522 décès au total ont été rapportés, soit une augmentation de 17 décès au cours des dernières 24h.
    • En France, l'épidémie de coronavirus a causé 81 nouveaux décès en 24 heures dans les hôpitaux, portant le bilan total à 29.021 morts depuis le début de l'épidémie.
    • Brussels Airport fait partie des aéroports qui rejoignent un projet pilote de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) pour la mise en place de mesures post Covid-19. Depuis le 11 mai, le port du masque est obligatoire dans l'enceinte de l'aéroport bruxellois, ainsi que le respect de la distanciation physique. Des distributeurs de gel hydroalcoolique sont également mis à disposition. A ces mesures s'ajoutera la prise de température de tous les passagers, dès le 15 juin.
    • La branche distribution automobile de D'Ieteren a décidé d'accélérer sa transformation, ce qui va se traduire par l'arrêt de certaines activités. Ce projet pourrait entraîner la perte de 211 emplois en Belgique. La procédure "Renault" est enclenchée.
  • La réussite du déconfinement dépendra des protocoles, selon Erika Vlieghe (GEES)

    Avec le déconfinement progressif et la réouverture de plus en plus de secteurs, les protocoles deviennent très importants, a fait savoir Erika Vlieghe, présidente du GEES, le groupe d'experts qui doit permettre à la Belgique de sortir de la crise liée au coronavirus. "Je suis positivement surprise par le sens des responsabilités de beaucoup de gens, mais je suis aussi un peu anxieuse. Parce qu'avec tous les secteurs qui rouvrent, il y aura des protocoles à suivre, et ceux-ci sont importants, tout va dépendre d'eux", a expliqué Erika Vlieghe à la VRT.

    "Nous comptons sur le sens de la citoyenneté des gens et sur le sens des responsabilités des secteurs qui rouvrent pour qu'ils mettent en œuvre et respectent ces protocoles. C'est aussi en partie la raison pour laquelle nous n'ouvrons pas tous les secteurs en même temps lundi. Nous voulons rester attentifs à ce qui est un peu plus risqué en termes de transmission, pour voir si tout cela peut être fait en toute sécurité", a-t-elle conclu.

  • Le secteur événementiel espère avoir des perspectives à partir de juillet

    "Au niveau du secteur, nous ne sommes peut-être pas satisfaits, mais nous pensons qu'il y aura une perspective à partir de juillet", a déclaré mercredi Bruno Schaubroeck, de l'Alliance Belgian Event Federations, représentant le secteur événementiel belge. "Personne dans le secteur ne s'attendait à obtenir le feu vert maintenant", a précisé l'Alliance, faisant tout de même part d'un "sentiment positif" à l'issue de la conférence de presse du Conseil national de sécurité (CNS).

    Le CNS a annoncé mercredi la relance des activités concernant le secteur culturel tandis que les événements de masse sont toujours proscrits jusqu'au 31 août. "Nous voyons qu'il y aura des ouvertures pour le secteur de la culture et qu'il y aura un modèle d'évaluation des activités plus larges. Le secteur événementiel ne sait pas toujours clairement de quelle réglementation il relève, mais nous espérons que les événements pourront également être relancés", a ajouté M. Schaubroeck.

  • Le secteur funéraire, satisfait, pointe quelques interrogations

    Le secteur funéraire salue l'assouplissement des mesures annoncé par le Conseil national de sécurité mais pointe encore quelques incertitudes. "Il était temps d'avoir plus de transparence" et des perspectives, réagit l'entrepreneur de pompes funèbres Sereni. Dès le 8 juin, les cérémonies pourront accueillir un maximum de 100 personnes dans un premier temps, puis 200. "Cela nous paraît réaliste."

    L'entreprise spécialisée Dela soulève de son côté encore quelques interrogations. "Les cérémonies religieuses peuvent rassembler maximum 100 personnes dès le 8 juin, mais cela ne vaut-il que pour les cérémonies à l'église? Ou aussi pour celles hors de l'église, comme par exemple dans un crematorium ou une salle d'un entrepreneur de pompes funèbres?" Une autre question concerne les collations après les funérailles.

    Pour Sereni, cela s'inscrit dans les mesures concernant les salles de réceptions et banquets, qui pourront accueillir 50 personnes à compter du 1er juillet. Pour Dela, ce n'est pas si clair. "Est-ce que l'on considère que cela relève de l'horeca ou plutôt des banquets et salles de réception?", s'interroge la porte-parole. "Nous nous réjouissons de l'assouplissement des règles mais nous avons besoin de plus de clarté sur l'interprétation des nouvelles mesures."

  • "Une gifle au visage" du secteur des mariages

    HL Belgique, organisation qui représente les prestataires de mariage, fait part de son incompréhension quant aux décisions du Conseil national de sécurité, pointant le manque de clarté et de perspectives. "Cela nous fait l'effet d'une gifle", indique la porte-parole Cynthia De Clercq. "Les règles sont particulièrement floues pour le secteur des mariages. Notre téléphone n'arrête pas de sonner, comme chez nos collègues. Les couples ne comprennent pas les règles et se demandent si leur mariage peut avoir lieu", déplore la porte-parole.

    HL Belgique souhaiterait des précisions notamment quant aux fait de considérer ou non une cérémonie symbolique comme une cérémonie religieuse ou philosophique. L'organisation regrette aussi l'absence de perspectives par rapport à un futur assouplissement pour les fêtes, alors que les événements culturels peuvent, eux, déjà reprendre avec 200 personnes. La porte-parole cite encore l'exemple des Pays-Bas, ou les mariages peuvent rassembler jusqu'à 100 personnes. En outre, HL Belgique juge "inacceptable" que les acteurs du secteur n'aient pas vraiment été "obligés" de cesser une activité et ne peuvent donc pas prétendre à une "prime de nuisance".

  • Les forains déçus de ne pas pouvoir reprendre en même temps que les parcs d'attractions

    L'asbl La défense des forains belges (DFB) se dit déçue de ne pas pouvoir reprendre d'activité avant le mois d'août. "Nous ne voyons pas bien pourquoi une distinction est opérée avec les parcs d'attractions." Le Conseil national de sécurité a communiqué que les kermesses ne pourraient reprendre qu'à partir du 1er août, tandis que les parcs d'attractions pourront redémarrer un mois plus tôt, le 1er juillet.

    "Nous sommes contents d'avoir une perspective. Mais nous sommes déçus de ne pas recommencer en même temps que les parcs d'attractions", réagit Steve Severeyns pour l'asbl. "Les chiffres sur l'évolution du coronavirus sont bons, pour les foires comme pour les parcs d'attractions." De plus, "une grande partie de la saisons a déjà été perdue. Nous espérions pouvoir sauver l'été". Le secteur compte sur la bonne volonté des autorités locales par rapport à des événements qui auraient déjà été annulés en août, pour qu'ils puissent finalement se tenir.

  • Plus de 29.000 morts en France, la baisse se poursuit en réanimation

    L'épidémie de coronavirus a causé 81 nouveaux décès en 24 heures dans les hôpitaux français, portant le bilan total à 29.021 morts depuis le début de l'épidémie.

    Ce bilan ne comprend pas les décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux au cours des dernières 24 heures. En parallèle, le nombre de patients en réanimation continue de baisser.

  • Je ne souhaite plus partir en vacances. Quels sont mes droits?

    À partir du moment où les frontières sont ouvertes et que les voyages peuvent avoir lieu, votre réservation sera maintenue. "Si vous décidez de ne pas partir, vous ne pourrez pas exiger un remboursement de la part d'une compagnie aérienne ou d'un tour-opérateur", selon Julie Frère, la porte-parole de Test Achats. "Il vous est évidemment loisible de les contacter pour tenter de trouver une solution constructive", a-t-elle conseillé.

    Nuançons: "Si vous avez réservé via un tour-opérateur et que des éléments principaux du contrat ne peuvent pas être exécutés (par exemple vous avez réservé un hôtel avec piscine, mais celle-ci n’est pas utilisable ou si certaines activités au centre de la réservation ne peuvent plus avoir lieu), à ce moment-là, si vous êtes prévenu des modifications avant, vous avez alors le droit de demander une réduction de prix ou de résilier votre voyage sans frais ou de demander un voyage alternatif pour un budget similaire. Autrement dit, si vous avez peur d’effectuer le voyage prévu, mais que sur place, tout est mis en place pour que le voyage se déroule de la manière prévue initialement, alors vous ne pourrez pas faire grand-chose pour annuler votre voyage."

  • L'Ancienne Belgique vise une réouverture en septembre

    Les activités culturelles avec public pourront reprendre le 1er juillet prochain, avec maximum 200 personnes, mais l'Ancienne Belgique indique que la salle de concerts se consacre à une programmation alternative pour une réouverture en septembre. La grande salle de l'AB est actuellement occupée par des étudiants de la KU Leuven qui y passent des examens et ce sera encore le cas tout au long du mois de juin. Elle sera par contre vide en juillet et en août.

    "Les portes resterons closes jusqu'au 31 août et nous visons une réouverture en septembre. Nous travaillons à un programme artistique alternatif, dont nous ne pouvons pas encore dévoiler les détails. Et nous ne savons pas encore quelle sera la situation", indique Jens Van den Wyngaert, porte-parole de l'Ancienne Belgique. "Nous étudions des pistes comme des résidences d'artistes. Ce sont des projets qui sont sur la table." L'AB organise généralement fin août le "Boterhammen in het Park" dans le parc de Bruxelles. Ce ne sera cependant pas le cas cette année car le festival a déjà été reporté. "Maintenant, c'est trop juste. Nous ne pourrions pas l'organiser comme nous le souhaitons. On le reprendra l'année prochaine", précise le porte-parole.

  • Les cinémas satisfaits de pouvoir rouvrir leurs portes le 1er juillet

    Les cinémas belges se disent satisfaits de pouvoir rouvrir leurs portes au public à partir du 1er juillet, même si la reprise aura lieu sous certaines conditions. "La possibilité d'autoriser l'entrée à 200 personnes par salle est un début", déclare la Fédération des cinémas de Belgique (FCB). Les établissements regrettent cependant de ne pas être autorisés à reprendre les projections sur grand écran deux semaines plus tôt.

    "Nous avions nous-mêmes proposé de rouvrir dès le 17 juin avec une capacité inférieure, afin de pouvoir rattraper (les pertes subies à la suite de la période de confinement, NDLR)", affirme Thierry Laermans, secrétaire général de la FCB. "Mais 200 personnes par salle à partir du 1er juillet, c'est un début et nous pouvons certainement vivre avec", ajoute-t-il. "La santé des visiteurs et du personnel reste la priorité".

    Une distance d'1,5 mètre devra être respectée entre les visiteurs venant de 'bulles' différentes, ce qui réduira la capacité d'accueil des salles. "Ce ne sera bien entendu pas rentable à 100%. Mais cela signifie que nous pouvons reprendre les activités. Les gérants devront eux-mêmes déterminer si c'est suffisamment rentable pour eux", souligne M. Laermans. L'exploitant de cinémas Kinepolis se dit également satisfait de la décision du CNS, bien qu'il aurait aussi préféré redémarrer les activités deux semaines plus tôt. "La limitation à 200 personnes est proche des 50% par salle que nous avions proposés", indique la porte-parole de Kinepolis.

  • TUI souhaite des précisions concernant les voyages hors espace Schengen

    "Nous avions besoin d'une date et d'un plan concret, mais il est également temps de clarifier la situation des pays qui ne font pas partie de l'espace Schengen", a déclaré le porte-parole de TUI, Piet Demeyere, sur Radio 1. Cette déclaration intervient après l'annonce du Conseil national de sécurité de rouvrir les frontières belges pour les pays de l'espace Schengen à partir du 15 juin.

    Si TUI se réjouit de la réouverture des frontières, un tiers de l'offre du tour-opérateur concerne des pays en dehors de l'espace Schengen, comme la Turquie, le Maroc et l'Égypte, et il est donc temps de clarifier la situation pour ces pays, a précisé M. Demeyere. Les avions de TUI resteront au sol au moins jusqu'au 18 juin. "Le 19 juin est le premier jour où l'on peut voler à nouveau et nous travaillons actuellement sur un nouveau calendrier en tenant compte de la limitation de l'espace Schengen", a déclaré M. Demeyere.

  • La fermeture à 1h du matin dans l'Horeca est une demande francophone

    Les restaurants et les cafés pourront rouvrir leurs portes lundi prochain. L'heure de fermeture maximale a été fixée à 1h du matin et non à minuit comme attendu. "Cela est dû à la mentalité méridionale des francophones. Ils mangent plus tard", a justifié la ministre fédérale de l'Economie Nathalie Muylle (CD&V). "Nous en avons discuté. Nous avions côté flamand un accord pour minuit, mais chez les francophones, qui ont davantage une mentalité du sud, on mange plus tard. Pour eux, il était impossible d'envisager d'organiser deux services à 19h et 21h dans les restaurants. Ils le font plutôt à 20h et 22h. C'est pourquoi nous avons convenu de fixer l'heure de fermeture à 1h du matin."

    Les magasins de nuit devront également fermer à 1 heure du matin. Nathalie Muylle insiste par ailleurs pour que les réservations soient utilisées autant que possible. "Nous demandons également de limiter autant que possible les mouvements dans le restaurant. Restez à table. Ne vous promenez pas constamment pour fumer ou discuter. Dans tous les cas, la distance d'un mètre et demi entre les tables doit être respecté."

  • L'OMS annonce la reprise des essais cliniques sur l'hydroxychloroquine

    L'OMS a annoncé la reprise des essais cliniques sur l'hydroxychloroquine, neuf jours après les avoir suspendus suite à la publication d'une étude dans la prestigieuse revue médicale The Lancet.

    Après analyse des "données disponibles sur la mortalité", les membres du Comité de sécurité et de suivi ont estimé "qu'il n'y a aucune raison de modifier le protocole" des essais cliniques, a annoncé le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d'une conférence de presse virtuelle.

  • Le Circuit de Spa-Francorchamps heureux de la reprise des compétitions à partir du 8 juin

    Le Circuit de Spa-Francorchamps s'est réjouit de la décision prise mercredi par le Conseil National de Sécurité concernant l'autorisation de reprise des entraînements et compétitions sportives à huis clos en Belgique dès le 8 juin. Les entraînements professionnels individuels étaient autorisés depuis le 18 mai.

    Les journées d'entraînement (trackdays) pourront reprendre ainsi que les compétitions sportives qui se dérouleront, elles aussi, à huis clos et dans le respect strict des mesures sanitaires édictées en parfaite collaboration avec nos organisateurs, promoteurs et le RACB (Royal Automobile Club de Belgique). Les événements de masse restent en effet interdits jusqu'au 31 août.

    Les participants et le Circuit continueront à veiller à réduire le nombre de personnes présentes sur le site au strict minimum permettant de garantir le déroulement de l'activité en toute sécurité. Toutes les mesures sanitaires mises en place depuis le 18 mai dernier restent d'application: plans de circulation, masques, visières, gel hydro-alcoolique, logistique, médicales, ... "Nous sommes très heureux de cette deuxième étape annoncée pour la reprise de nos activités" a déclaré Nathalie Maillet la directrice générale du circuit de Spa-Francorchamps. "Si elles devront toujours se dérouler à huis clos, cela ouvre des perspectives pour la suite. Les pilotes, teams, organisateurs et le Circuit ne manqueront pas d'assurer le spectacle grâce à la retransmission des courses en live."

  • Les contacts entre l'Etat belge et Lufthansa vont à nouveau s'intensifier, selon De Croo

    Les négociations entre le gouvernement belge et Lufthansa, maison-mère de Brussels Airlines, vont à nouveau s'intensifier, en vue de trouver une solution pour la compagnie aérienne belge en grandes difficultés, a indiqué le vice-Premier ministre et ministre des Finances, Alexander De Croo. Interrogé en commission de la Chambre sur l'état d'avancement des négociations (une aide de l'État belge de 290 millions d'euros a été évoquée) et sur la nature d'une éventuelle aide belge en faveur de Brussels Airlines, M. De Croo s'est voulu relativement discret.

    Après la rencontre mi-mai entre la Première ministre Sophie Wilmès et Carsten Spohr, le CEO de Lufthansa, "plusieurs contacts" ont eu lieu avec Lufthansa mais le niveau d'intensité de ces contacts a baissé ces derniers jours, sans doute parce que la compagnie allemande était elle-même en train de finaliser ses discussions avec le gouvernement allemand et la Commission européenne sur un plan d'aide de l'État allemand, a expliqué le ministre belge. Mais maintenant qu'un accord est intervenu avec l'Allemagne, sur une aide de neuf milliards d'euros, les contacts vont à nouveau s'intensifier.

    S'agissant de la nature d'une aide belge éventuelle à Brussels Airlines, M. De Croo a indiqué que "l'instrument qui serait utilisé, et j'utilise le conditionnel, n'est pas l'élément le plus crucial". Ce qui est important, selon le ministre, c'est que la Belgique dispose d'un mécanisme qui lui permette de suivre la mise en oeuvre du business plan qui sera adopté et devra permettre à la compagnie aérienne belge, très importante pour Brussels Airport et tout le tissu économique autour de Zaventem, de renouer avec une croissance durable.

    "Les moyens qui seront éventuellement accordés devront être utilisés pour développer l'activité en Belgique. Les coûts de restructuration devront être supportés par la compagnie et sa maison-mère et non par l'Etat belge", a insisté M. De Croo. Concernant le plan de restructuration, actuellement discuté en conseil d'entreprise, M. De Croo a laissé entendre qu'il pourrait entraîner moins de licenciements que le millier annoncé, même si "ce n'est pas encore tout à fait clair" et que les négociations sont encore en cours entre les partenaires sociaux. 

  • Une perspective à court terme mais encore beaucoup d'incertitudes estime l'UPAV

    L'Union professionnelle des agences de voyages (UPAV) souligne l'importance d'avoir une perspective à court terme concernant les voyages des Belges en Europe cet été mais l'UPAV pointe malgré tout le flou qui entoure encore le secteur, a-t-elle fait savoir à la suite de la décision du Conseil national de sécurité (CNS) d'ouvrir les frontières belges à partir du 15 juin.

    Le CNS a officialisé l'ouverture des frontières belges vers et au départ des pays faisant partie de l'Union européenne, le Royaume-Uni compris, et des quatre autres pays membres de la zone Schengen (Islande, Liechtenstein, Norvège, Suisse) à partir du 15 juin. Cela signifie que les voyages à l'étranger seront bientôt possibles pour tous les Belges. "Aujourd'hui, tout est encore flou, mais nous ne perdons pas espoir", indique l'UPAV. "Notre secteur peut enfin entrevoir une perspective à court terme, c'est important, tant pour le secteur des voyages que pour les voyageurs", ajoute-t-elle.

  • L'étau se desserre, les difficultés continuent, selon l'UCM

    L'UCM se dit "soulagée" des décisions du Conseil national de sécurité. "Les conditions imposées aux entrepreneurs qui peuvent reprendre sont raisonnables. Elles sont également strictes. Le soutien des autorités reste indispensable et le gouvernement fédéral semble l'avoir bien compris", souligne l'UCM. Concernant la réouverture de l'horeca le 8 juin, l'UCM estime que les règles imposées au secteur sont "gérables".

    "Manifestement, les autorités font confiance au sens des responsabilités des entrepreneurs. À juste titre puisqu'ils ont toujours respecté, ces dernières semaines, les instructions sanitaires, comme le démontre l'évolution des chiffres de l'épidémie", dit l'UCM. L'organisation d'indépendants se réjouit aussi qu'une perspective soit donnée aux secteurs de la culture, des sports et du tourisme avec une reprise d'activités partielle dès le 8 juin.

    "UCM continuera à négocier, tant avec le gouvernement fédéral qu'avec les gouvernements wallon et bruxellois, les mesures à prendre pour permettre à un maximum d'entreprises de poursuivre leurs activités. Il faut à présent des plans de relance adaptés au timing du déconfinement et aux réalités des différents secteurs", conclut l'UCM.

  • La "KBR" rouvre ses portes au public par phases à partir du 15 juin

    A partir du 15 juin, "KBR", la Bibliothèque royale de Belgique à Bruxelles, rouvrira partiellement au public. Dans un premier temps, l'accès sera uniquement autorisé aux personnes qui doivent consulter des documents physiques pour leurs études ou recherches. Cette situation perdurera jusqu'à la fin du mois d'août et uniquement s'il n'est pas possible de faire appel à des services à distance.

    En effet, à partir du 15 juin également, l'offre numérique sera sensiblement élargie. C'est ainsi que le contenu de "BelgicaPress" et "BelgicaPeriodicals" sera accessible à distance par le biais de son compte "MyKBR" à créer gratuitement. Toutes les ressources électroniques seront du reste disponibles, aussi via le compte "MyKBR". Avec "Digital" ou "Demand", les documents seront scannés et "KBR" fournira aux utilisateurs un fichier numérique.

    L'accès à la salle de lecture, pour sa part, sera limité à vingt lecteurs au maximum. Il s'agira de réserver une place en ligne et cela pour des demi-journées. Par contre, il ne sera pas possible d'étudier sur place pendant le blocus ou la période des examens. Il conviendra aussi de réserver à l'avance ses documents et cela deux jours ouvrables avant leur consultation programmée.

    La salle sera accessible du lundi au vendredi de 10h00 à 12h45 et de 13h15 à 16h00. Il sera demandé aux visiteurs de se désinfecter les mains, de porter un masque et d'utiliser les vestiaires situés à l'entrée, les casiers étant systématiquement désinfectés après usage. La distanciation physique sera, bien entendu, également d'application. Informations: info@kbr.be ou par le biais du formulaire que l'on peut trouver, à partir du 15 juin, sur le site www.kbr.be ou encore par téléphone: 02.519 53 11.

  • Le secteur horeca soulagé de pouvoir reprendre lundi

    Les cafés et restaurants sont soulagés de pouvoir rouvrir leurs portes dès lundi. Les établissements horeca étaient fermés depuis le 14 mars afin d'endiguer la propagation du coronavirus. "D'après les première réactions qui nous parviennent, nos membres sont soulagés", explique Philippe Trine, président de la fédération horeca Bruxelles. Il relève plusieurs décisions positives qui accompagnent cette annonce.

    "Les cafés, surtout, sont rassurés de ne pas devoir procéder à un enregistrement obligatoire des clients. En effet, s'il est normal de donner son nom pour réserver une table au restaurant, le consommateur se voit mal devoir donner son identité juste pour aller prendre un café", pointe M. Trine. "Une collecte de données serait en l'état contraire au Règlement général sur la protection des données (RGPD) et ne pourrait être obligatoire. Le CNS n'a donc pas retenu cette mesure", a expliqué dans un communiqué le cabinet du ministre des Indépendants, Denis Ducarme.

    La possibilité de rester ouvert jusqu'à 1h du matin est aussi saluée par le secteur, de même que l'autorisation pour les exploitants de laisser les jeux de type bingo accessibles à la clientèle, ou la possibilité pour les clients qui le souhaitent de sortir de l'établissement pour fumer une cigarette. "Il n'y aura pas de menu manipulable directement, mais plutôt un tableau pour tous ou une carte en version électronique", ajoute M. Trine. "Nous espérons que le public reprendra confiance dans le secteur de la restauration, en ce compris les personnes à risque", ajoute-t-il.

  • "Tout sauf ... la natation", le coach de natation Ronald Gaastra mécontent

    Si la pratique sportive va pouvoir s'étendre progressivement en Belgique à partir du 8 juin, le Conseil National de Sécurité a écarté un sport de ces mesures d'allègement liées à la pandémie de Covid-19: la natation. Les piscines resteront fermées. "Tout sauf ... la natation", a écrit sur Twitter l'entraîneur néerlandais de natation Ronald Gaastra, ancien coach fédéral, qui travaille avec plusieurs de meilleurs nageurs et nageuses belges.

    "Les clubs sont prêts, les clubs de natation ainsi que les clubs de triathlon et oui: c'est parfaitement sûr!" L'ancien nageur Pieterjan Vangerven a lui aussi fait part de sa déception. "Quelle grande déception une fois de plus pour les plus de 50.000 membres de notre Fédération flamande de natation, les innombrables amateurs de natation et les gestionnaires de piscines. Les piscines sont extrêmement bien ventilées et constituent presque la zone de sport indoor la plus sûre possible. Partout en Europe, elles s'ouvrent à nouveau, mais ici, il y a tout simplement un manque de volonté. Je ne vois pas d'autre raison. J'en ai vraiment assez de ces mesures où il n'y a pas de ligne directrice. C'est vraiment un coup dur et incroyablement irrespectueux pour quiconque s'implique dans la natation dans notre pays".

  • La circulaire permettant d'élargir les contacts dans les homes wallons a été envoyée

    La circulaire permettant un assouplissement des mesures prises dans les maisons de repos pour faire face au coronavirus a été envoyée ce mercredi après-midi aux 602 établissements que compte la Wallonie, a-t-on confirmé au cabinet de la ministre régionale Christie Morreale (PS). Ce dispositif a été adopté à la suite d'une rencontre, mardi, entre la ministre Morreale et des représentants du secteur. Il prévoit notamment que les résidents puissent, désormais, recevoir la visite de 4 personnes, au lieu d'une seule actuellement.

    Ces proches devront être préalablement identifiés et ne pourront pas venir tous en même temps, seules deux personnes étant autorisées par visite. Les consignes de sécurité sanitaire restent évidemment d'application.

  • Les derniers masques d'Avrox sont attendus dimanche

    Des livraisons de masques en tissu commandés par la Défense auprès d'Avrox auront encore lieu jeudi, samedi et dimanche, a indiqué le ministre de la Défense, Philippe Goffin, en commission de la Chambre.

    Vu les retards constatés, une pénalité de 5 millions pourrait être retenue sur la facture de la société luxembourgeoise. Les pharmacies assureront la distribution à la population de ces masques par catégorie d'âge.

  • Washington va interdire temporairement des vols de compagnies chinoises de et vers les Etats-Unis

    L'administration de Donald Trump va interdire temporairement des vols de compagnies aériennes chinoises de et vers les Etats-Unis, parce que Pékin n'a toujours pas autorisé les transporteurs américains à reprendre l'activité en Chine malgré le déconfinement.

    Cette interdiction prendra effet le 16 juin mais il n'est pas exclu que la mise en oeuvre de cette mesure intervienne avant cette date, a annoncé mercredi le ministère des Transports (DoT). La mesure concerne les compagnies Air China, China Eastern, China Southern et Hainan Airlines.

  • Si la Région ne se décide pas, certains restaurateurs ne passeront pas juin, selon le cdH

    Le cdH a à nouveau appelé ce mercredi, en séance plénière du parlement wallon, à un second tour d'aides pour le secteur de l'horeca, fermé depuis près de 3 mois en raison de la crise du coronavirus. "Si le gouvernement wallon ne se décide pas rapidement, certains restaurateurs ne passeront pas le mois de juin", a ainsi affirmé le chef de groupe des humanistes au parlement régional, François Desquesnes.

    Fin mai, le ministre wallon de l'Economie, Willy Borsus, n'avait pas totalement fermé la porte à une telle mesure, "mais depuis, nous n'avons jamais vu l'oiseau sortir", a regretté M. Desquesnes. "Depuis le début, nous demandons une aide proportionnelle pour les secteurs touchés. Si la Région n'injecte pas du cash, des liquidités maintenant, ça lui coûtera beaucoup plus cher par la suite", a-t-il ajouté.

  • Ce qu'il faut retenir de la conférence de presse de Sophie Wilmès

    "Nous allons passer en phase 3 du déconfinement dès lundi en changeant notre approche. Nous avons commencé par tout interdire, en disant 'tout est interdit, sauf...' Dès le 8 juin, nous allons raisonner différemment, avec comme point de départ nos libertés. Tout sera permis, sauf...", a indiqué la Première ministre Sophie Wilmès en ouverture de la conférence de presse du Conseil national de sécurité.

    Des règles d'or sont à suivre individuellement: continuer à respecter les règles d'hygiène (se laver les mains, ne pas faire la bise ou serrer la main), privilégier les activités en plein air, prendre des précautions lorsqu'on est en contact avec des personnes à risques et continuer à respecter la distance de sécurité sauf pour les personnes qui font partie de notre bulle.

    Pour le 8 juin:

    • Des contacts sont désormais autorisés avec 10 personnes différentes par semaine, en plus de votre famille. Ce droit est individuel.
    • Pour les activités de groupe, ce sera également 10 personnes maximum, enfants compris.
    • Les bars, restaurants et cafés peuvent rouvrir, mais avec des conditions: 1,5 mètre entre les tables, 10 personnes maximum par table et le personnel devra porter un masque. Les établissements pourront rester ouverts jusqu'à 1h, comme les night shops.
    • Les activités sportives peuvent reprendre, sans aucune distinction. Les salles de fitness peuvent également rouvrir. Seuls les sports de contact comme le judo, la box, le basket et le volley seront limités: il faudra se limiter à des entrainements sans contacts.
    • Toutes les activités culturelles sans public peuvent reprendre. Les activités avec public, ce sera pour le 1er juillet. Les activités culturelles et sportives peuvent avoir lieu si elles sont encadrées par un coach ou un animateur et ne peuvent pas compter plus de 20 personnes. Ce nombre sera augmenté à 50 au 1er juillet.
    • Les cérémonie religieuses peuvent reprendre, mais avec une limite de 100 personnes. Ce sera 200 personnes dès le 1er juillet.
    • Il sera possible de faire une excursion d'un ou plusieurs jours en Belgique. Les frontières avec les pays européens rouvrent quant à elles le 15 juin.

    Pour le 1er juillet:

    • Tous les sports sont à nouveau permis. Le public sera admis.
    • Les piscines et les centres de bien-être pourront rouvrir.
    • Réouverture pour les casinos, les salles de fêtes et de réception, avec un maximum de 50 personnes. 
    • Les cinémas, les parcs d'attraction et les plaines de jeux intérieures pourront rouvrir. Le masque sera fortement recommandé.

    Pour le 1er août:

    • Les kermesses et fêtes de village seront à nouveau autorisées.

    Après le 31 août:

    • Réouverture des clubs de nuit.
    • Reprise des activités de masse (festivals,...).
  • Revoir la conférence de presse du CNS en vidéo

    Conférence de presse du Conseil national de sécurité

  • "Nous sommes sur la même longueur d'onde"

    "Nous parlons ensemble en néerlandais, français et anglais, mais peu en allemand", a indiqué avec le sourire la Première ministre à une question qui lui était posée quant à la langue de travail lors des réunions du CNS. "Tout le monde peut s'exprimer dans toutes les langues, on se comprend et nous sommes sur la même longueur d'onde", a-t-elle ajouté.

    Les différents ministres-présidents ont ensuite expliqué les mesures de soutien mises en place pour soutenir les plus précarisés à l'issue de cette crise.

  • Sophie Wilmès appelle à ne pas organiser de manifestations #BlackLivesMatter

    "Le 8 juin n'est pas la fin du déconfinement. Les phases 4 et 5 du déconfinement vont s'étaler sur les mois de juillet et août, si la situation sanitaire le permet. Nous ne pouvons pas relâcher notre vigilance, même si la lassitude peut toucher certains d'entre nous. Le virus n'est pas parti et les risques sont toujours présents. Mais la vie normale se profile à l'horizon."

    "Certains souhaitent organiser des manifestations en Belgique concernant la situation aux Etats-Unis. Nous vous demandons de prendre en compte votre santé et de ne pas le faire. Il existe une multitude de façons d'exprimer son soutien à une cause qui sont compatibles avec la période de crise sanitaire que nous traversons."

  • Les frontières rouvrent le 15 juin

    "Pour les cérémonie religieuses, tout peut reprendre lundi également, mais avec une limite de 100 personnes, indépendamment de la superficie des lieux. Ce sera 200 personnes dès le 1er juillet."

    Concernant les voyages, "dès lundi, il sera possible de faire une excursion de un ou plusieurs jours en Belgique. Les frontières avec les pays européens rouvrent le 15 juin. Chaque pays décide toutefois seul des conditions de réouverture de ses frontières. Pour connaître la décision de votre pays de destination, il est conseillé de se rendre sur le site belge des affaires étrangères. Pour les voyages hors-Europe, il devra y avoir des discussions au niveau européen."

    "Pour les parcs d'attraction et les plaines de jeux intérieures, il faudra attendre le 1er juillet. Pour les kermesses et fêtes de village, ce sera le 1er août. Les grands événements de masse restent interdits jusqu'au 31 août."

  • Culture, sport et horeca: tout va rouvrir le 8 juin

    "Le secteur horeca, le secteur du sport et le secteur culturel vont reprendre leurs activités 8 juin. Mais l'horeca ne pourra que partiellement rouvrir. Partiellement, car les casinos ne rouvriront que le 1er juillet, comme les salles de fêtes et de réception avec un maximum de 50 personnes. Pour les clubs de nuit, ce ne sera pas autorisé avant la fin août."

    "Les bars, restaurants et cafés pourront rouvrir lundi, mais avec des conditions: 1,5 mètre entre les tables, 10 personnes maximum par table et le personnel devra porter un masque. Les établissements pourront rester ouverts jusqu'à 1h, comme les night shops."

    "A partir du 8 juin, toutes les activités culturelles sans public vont pouvoir reprendre. Les activités avec public, ce sera pour le 1er juillet. 200 personnes maximum seront autorisées avec un respect des distances de sécurité. Les cinémas pourront rouvrir au même moment. Le masque est fortement recommandé. Les activités de masse (festivals,...) restent interdites jusqu'au 31 août." 

    Pour les secteurs de l'horeca et de la culture, qui ne vont pas pouvoir reprendre à pleines capacités, le gouvernement fédéral étudie des aides qui pourront être mises en place.

    "Les activités sportives peuvent reprendre également le 8 juin, sans aucune distinction. Les salles de fitness pourront également rouvrir. Seuls les sports de contact comme le judo, la box, le basket et le volley seront limités: il faudra se limiter à des entrainements sans contacts. Les piscines et les centres de bien-être restent fermés. En ce qui concerne les sports, tout sera à nouveau permis le 1er juillet. A ce moment-là, le public sera admis."

    "Les activités culturelles et sportives peuvent avoir lieu si elles sont encadrées par un coach ou un animateur et ne peuvent pas compter plus de 20 personnes. Ce nombre sera augmenté à 50 au 1er juillet."

  • Des contacts autorisés avec 10 personnes différentes par semaine

    "Le virus reste toutefois encore parmi nous. Il fait encore des victimes et en fera encore d'autres. Et certainement si nous ne sommes pas vigilants. C'est pourquoi nous devons encore exclure certaines activités", a ensuite indiqué Sophie Wilmès. 

    "Concernant le comportement individuel des gens, il y a des règles d'or à suivre: continuer à respecter les règles d'hygiène (se laver les mains, ne pas faire la bise ou serrer la main), privilégier les activités en plein air, prendre des précautions lorsqu'on est en contact avec des personnes à risque, continuer à respecter la distance de sécurité sauf pour les personnes qui font partie de notre bulle."

    Dès lundi, "vous pourrez avoir des contacts rapprochés avec 10 personnes par semaine, en plus de votre famille, un groupe qui pourra changer d'une semaine à l'autre. Ce droit est individuel. Pour les activités de groupe, ce sera également 10 personnes maximum, enfants compris."

    "Cette opportunité de contacts sociaux élargis est indissociable du sens des responsabilités dont chacun doit faire preuve. La possibilité de contrôler un droit individuel comme celui-ci est fortement réduite. Dès lors, cette règle doit être suivie en bonne intelligence", a ajouté Sophie Wilmès.

  • "La situation est meilleure que ce que nous avions imaginé"

    "Les indicateurs sont encourageants. Aujourd'hui, la situation est meilleure que ce que nous avions imaginé", a continué la Première ministre. 

    "Nous allons donc passer en phase 3 du déconfinement dès lundi en changeant notre approche. Nous avons commencé par tout interdire, en disant 'tout est interdit, sauf...' Dès le 8 juin, nous allons raisonner différemment, avec comme point de départ nos libertés. Tout sera permis, sauf..."

  • "Nous connaissons bien mieux le virus qu'au début de la crise"

    "Le 4 mai, la Belgique a entamé son processus de déconfinement, un processus inédit et bien plus délicat que le confinement à proprement parler, tant pour les autorités que pour la population", a déclaré d'emblée Sophie Wilmès. "Le contexte évolue constamment et c'est pour cela que nous avons parlé d'un processus évolutif. Nous connaissons également bien mieux le virus aujourd'hui qu'au début de la crise."

  • Premiers signes d'un redressement dans le secteur du transport aérien

    La demande dans le secteur du transport aérien a commencé à se redresser après avoir touché le fond en avril, pointe l'association internationale du transport aérien (IATA). En avril, la demande pour le trafic passagers a plongé de 94,3% par rapport au même mois en 2019 à cause de la crise du coronavirus. Des données récentes indiquent que la demande a augmenté de 30% entre le plus bas de la crise (21 avril) et le 27 mai.

    Il s'agit principalement de vols domestiques et cette proportion n'atteint encore que 5,7% de la demande en 2019 à la même période. Si ce redressement reste modeste, il indique toutefois que l'industrie aéronautique sort du tunnel et entame un long processus de rattrapage. "Avril a été un désastre pour l'aviation en avril avec un arrêt quasi total. Mais les vols reprennent, des pays commencent à lever les limitations. La confiance du monde économique montre des signes d'amélioration en Chine, en Allemagne et aux Etats-Unis. Il y a donc des signes positifs pour reconstruire l'industrie", a souligné Alexandre de Juniac, CEO de IATA.

  • La conférence de presse du CNS débutera à 16h00

    La conférence de presse après le Conseil national de sécurité aura lieu à 16h, a annoncé la Première ministre Sophie Wilmès sur Twitter.

  • Près de 60.000 travailleurs ont pris un congé parental corona au mois de mai

    Près de 60.000 travailleurs belges ont pris un congé parental "corona" le mois dernier, ressort-il d'une estimation réalisée par le groupe de services RH Acerta.

    Ce congé, destiné à soulager ceux qui éprouvent des difficultés à s'organiser alors qu'ils sont contraints de travailler et de garder leurs enfants, peut être accordé à un parent pour un enfant de moins de 12 ans (ou un enfant handicapé jusque 21 ans). Il permet aux travailleurs de réduire leurs prestations de 1/5 temps ou à mi-temps en accord avec leur employeur.

    Le congé peut être pris entre le 1er mai et le 30 juin

    Sur l'ensemble du mois de mai, 3,6% des travailleurs belges étaient en congé parental, dont 1,2% en vertu des dispositions "corona".

  • Dans quels pays les Belges peuvent-ils voyager?

    Les voyages à l'étranger non essentiels sont interdits par le gouvernement belge jusqu'au 7 juin 2020 inclus. Ceci dit, les visites au-delà des frontières du pays sont à nouveau possibles depuis le samedi 30 mai, à l’exception de la France, où seuls les déplacements essentiels sont permis. Ces visites n'étaient plus possibles depuis le 20 mars, lorsque les frontières ont été fermées aux déplacements non essentiels.

  • Confinement: la Suède reconnaît que sa stratégie aurait pu être meilleure

    L'épidémiologiste suédois Anders Tegnell, de l'Agence de santé publique, a reconnu que l'approche plus souple adoptée par le royaume scandinave pour contenir la propagation du nouveau coronavirus pouvait être améliorée. Anders Tegnell, souvent présenté comme le visage de la stratégie suédoise de lutte contre le virus, a toutefois défendu la décision de ne pas imposer de confinement comme dans de nombreux pays européens. "Si nous devions rencontrer la même maladie avec tout ce que nous savons aujourd'hui sur elle, je pense que nous finirions par faire quelque chose entre ce que la Suède et le reste du monde ont fait", a déclaré l'épidémiologiste sur les ondes de la radio publique suédoise. Mercredi, 38.589 cas de coronavirus avaient été détectés dans le pays depuis le début de la crise, et 4.468 personnes sont décédées des suites de la maladie, selon les autorités sanitaires, une mortalité décrite par Anders Tegnell comme "vraiment" trop élevée.

    Le pays scandinave a maintenu ouverts: les écoles pour les enfants de moins de seize ans, cafés, bars, restaurants et entreprises, demandant à chacun d'observer les recommandations de distanciation physique et de "prendre ses responsabilités". La population a été incitée à travailler à domicile, à limiter ses contacts et à se laver les mains régulièrement. Seules contraintes majeures, les rassemblements de plus de 50 personnes ont été interdits, de même que les visites dans les maisons de retraite. Les autorités suédoises continuent de défendre leur modèle et parlent de mesures pertinentes sur le long terme, répétant dans les médias que cette lutte contre le virus est un "marathon, pas un sprint". Cette approche a suscité une vague de critiques, aussi bien dans le pays qu'en dehors, à l'heure où le nombre de morts y a largement dépassé ceux des voisins nordiques, qui ont tous imposé des mesures restrictives.

  • Contrôle de température pour tous les passagers de Brussels Airport dès le 15 juin

    Brussels Airport fait partie des aéroports qui rejoignent un projet pilote de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) pour la mise en place de mesures post Covid-19, a annoncé l'aéroport dans un communiqué

    Depuis le 11 mai, le port du masque est obligatoire dans l'enceinte de l'aéroport bruxellois, ainsi que le respect de la distanciation physique. Des distributeurs de gel hydroalcoolique sont également mis à disposition.

    A ces mesures s'ajoutera donc la prise de température de tous les passagers passant par Brussels Airport, dès le 15 juin. "Concrètement, les caméras seront placées sur le curb devant le hall des départs pour contrôler tous les passagers avant leur entrée dans le terminal. Toutes les personnes dont la température excéderait 38 degrés pourront se voir refuser l’accès au terminal." Un contrôle de la température est également prévu pour les arrivées. 

    L'accès au terminal sera réservé aux voyageurs et aux travailleurs de l'aéroport. 

    Brussels Airport va également utiliser des lampes UV pour désinfecter les chariots mis à disposition des voyageurs. 

  • L'Allemagne lèvera ses mises en garde sur les voyages touristiques en Europe le 15 juin

    Le gouvernement allemand a décidé mercredi de lever à partir du 15 juin ses mises en garde sur les voyages touristiques en Europe décrétées en mars en raison de la pandémie du coronavirus, a indiqué le ministre des Affaires étrangères.

  • Nouvelle diminution des infections

    70 nouveaux cas ont été rapportés ce mardi 2 juin, dont 43 patients en Flandre, 21 en Wallonie et 6 à Bruxelles. Le nombre total de cas confirmés s’élève désormais à 58.685.

    - 819 patients sont actuellement hospitalisés et 31 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées au cours des dernières 24h.

    - 172 patients se trouvent encore en soins intensifs, soit une augmentation de 6 patients au cours des 24 dernières heures.

    - 15.959 patients sont sortis de l’hôpital et ont été déclarés guéris depuis le 15 mars, soit une augmentation de 25 au cours de ces 24 dernières heures.

    - 9.522 décès au total ont été rapportés, soit une augmentation de 17 décès au cours des dernières 24h.

    - Le nombre total de tests effectués est de 891.005, dont 6.619 rapportés dans les dernières 24h

    ©Photo News

  • 211 emplois menacés chez D'Ieteren Auto

    La branche distribution automobile de D'Ieteren a décidé d'accélerer sa transformation, ce qui va se traduire par l'arrêt de certaines activités. Ce projet pourrait entraîner la perte de 211 emplois en Belgique. La procédure "Renault" est enclenchée.

    Plus d'infos :

  • Brussels Airlines double sa perte trimestrielle

    Le groupe aérien allemand Lufthansa fait état pour le premier trimestre de son exercice annuel d'une perte nette de plus de 2 milliards d'euros. Sa filiale belge ne se porte guère mieux et s'enfonce aussi plus profondément dans le rouge: -93 millions d'euros. Sans surprise, le groupe confirme donc une intensification de la restructuration de Brussels Airlines. Un nouveau conseil d'entreprise est d'ailleurs prévu ce mercredi entre syndicats et direction de Brussels Airlines.

    Austrian Airlines doit également subir une restructuration et Lufthansa en annonce d'autres dans le groupe.  

  • L'horeca rouvrira bien le 8 juin

    Le ministre des Indépendants et PME Denis Ducarme (MR) a confirmé officiellement que l'horeca sera autorisé à rouvrir ses portes à compter du 8 juin. Cela faisait peu de doutes, mais c'est la première fois qu'un membre d'un exécutif l'affirme publiquement. Cette déclaration a été faite sur l'antenne de Bel-RTL, juste avant le début de la réunion du Conseil national de sécurité.

    Denis Ducarme a précisé que les établissements devraient toutefois appliquer des distances de sécurité de 1,5 mètre entre les tables et le personnel devra aussi obligatoirement porter un masque. Le ministre a aussi indiqué que le secteur bénéficierait d'une réduction temporaire de la TVA à 6% (sauf sur les alcools qui resteront imposés à 21%). 

    Sur l'antenne de La Première, son collègue de parti et de gouvernement, le vice-Premier David Clarinval, avait annoncé que "tous les secteurs" allaient être déconfinés "à l'exception de certains" comme les discothèques. "On va donner beaucoup plus de liberté aux citoyens et aux entreprises", a-t-il résumé.

    Par contre, imposer au secteur de l'horeca d'enregistrer les noms de leurs clients pour pouvoir plus aisément les retrouver en cas de contamination au Covid-19 serait illégal, assure le ministre. Interrogé sur cette mesure de sécurité envisagée dans le cadre du déconfinement du secteur horeca, Denis Ducarme a indiqué qu'elle ne pourrait être appliquée car contraire au règlement général sur la protection des données (RGPD). "Ça ne pourrait être une obligation", selon le ministre libéral qui dit avoir consulté des experts juridiques.

  • "Tous les secteurs vont rouvrir: horeca, tourisme, gîtes, campings... Seuls quelques-uns resteront fermés" (Clarinval)

    Le vice-Premier ministre MR, David Clarinval, a levé mercredi matin un coin du voile sur les décisions que devrait prendre le Conseil national de sécurité (CNS) dans le courant de la journée. "On change de philosophie. Jusqu'à présent, tout était confiné et certains secteurs libérés. Aujourd'hui, on va libérer la totalité des secteurs, à l'exception de certains", comme les dancings, a-t-il expliqué sur les ondes de La Première.

    Les gîtes, les campings et les sites touristiques pourront notamment reprendre le 8 juin, tout comme l'horeca qui sera autorisé à relancer ses activités sous conditions, a confirmé David Clarinval.

    Compte tenu de l'évolution favorable de l'épidémie, les contacts sociaux vont aussi pouvoir être élargis. "On va revoir la règle des 4 contacts. Nous aurons des bulles plus importantes et des règles chiffrées plus homogènes entre les différentes activités." Des tables allant jusqu'à 10 personnes dans les restaurants seront potentiellement autorisées, a-t-il encore laissé entendre, tout en précisant que des règles de distanciation physique devront toujours être respectées.

    "On va donner beaucoup plus de liberté aux citoyens et aux entreprises", a-t-il résumé.

    Le CNS débute ce mercredi à 09h00.

  • L'horeca attend une bouffée d'oxygène

    La possibilité pour les établissements horeca de reprendre, sous conditions, le 8 juin pourrait être entérinée ce mercredi. 

    25%
    des établissements
    25% des établissements horeca feront face à de graves problèmes, même si la réouverture est autorisée le 8 juin.


    Une question de survie pour de nombreux professionnels du secteur. Selon l'expert en données d'entreprises Graydon, même en cas de reprise la semaine prochaine, 25% des établissements feront face à de graves problèmes. À l’heure actuelle, plus d’un établissement horeca sur deux se trouve déjà au bord du précipice. S’ils ne peuvent rouvrir leurs portes le 8 juin et doivent rester fermés jusqu’à la fin de l’été, deux établissements sur trois seront alors menacés de faillite.

    La semaine dernière, un accord sur les modalités de réouverture du secteur horeca a été annoncé, mais aucune date n'avait été fixée. S'ils reprennent le 8 juin, les établissements seront, entre autres, tenus de fermer leurs portes à minuit et devront respecter les règles de distanciation physique. Les services au bar ne seront pas autorisés, tout comme les menus individuels. Toutes les règles à suivre sont contenues dans un guide de redémarrage élaboré par les partenaires sociaux.

  • Fini la règle des 4? Oui, mais...

    La "règle des 4" personnes pour les contacts sociaux, en vigueur depuis le 10 mai, devrait être assouplie. De quelle manière? Ce n'est pas encore clair. "On va sortir de cette règle", a toutefois assuré l'épidémiologiste Marius Gilbert, membre du Groupe d'experts en charge de l'exit strategy (GEES), dimanche sur RTL-TVI.

    Une nouvelle barre chiffrée n'est pas à exclure, tout comme un dépassement de la logique des quotas. "On veut avoir des choses basées sur les comportements individuels, sur la responsabilité individuelle, sur la manière de se comporter dans différents types d'environnement pour sortir d'une logique d'autorisation. C'est en cours de travail...", a-t-il expliqué. 

    Cette adaptation est fort attendue par une large partie de la population, qui peine à comprendre le maintien de cette consigne compte tenu des assouplissements annoncés dans d'autres domaines ces dernières semaines. Certains Belges semblent d'ailleurs déjà en avoir fait fi lors du dernier week-end, particulièrement ensoleillé.

  • Plus de 30.000 morts, record quotidien au Brésil

    Le Brésil a franchi le cap des 30.000 morts du coronavirus, à 31.199, après avoir enregistré un chiffre record de décès au cours des dernières 24 heures, a annoncé le ministère de la Santé. Ce pays de 212 millions d'habitants a déploré en effet 1.262 morts supplémentaires, le bilan quotidien le plus élevé depuis le 21 mai (1.188), ce qui témoigne de la poursuite de la phase ascendante de la pandémie. Le Brésil, pays qui représente à lui seul plus de la moitié des cas et des morts du coronavirus en Amérique latine, a enregistré au total 555.383 cas confirmés de Covid-19, après une forte progression de près de 29.000 cas au cours des dernières 24 heures. Ces chiffres, dont la communauté scientifique estime qu'ils sont grossièrement sous-évalués dans un pays ne pratiquant que très peu de tests, situent le Brésil à la 4e place dans le monde pour les morts, derrière les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Italie.

  • Que va décider le Conseil national de sécurité? Réponse ce mercredi

    Que pourra-t-on à nouveau faire à partir du 8 juin?

    • Les établissements horeca suivront tout particulièrement les annonces attendues ce mercredi. Quid de leur réouverture? À quelles conditions?
    • Le secteur du tourisme est également concerné. Il attend des indications pour une reprise des activités. 
    • Au niveau des contacts sociaux, il semble acquis que la "règle des quatre" sera supprimée. À confirmer.
    • Enfin, la reprise des services de cultes sera également à l'étude du CNS.

    Tout ne sera toutefois pas permis à partir de lundi. Lors du précédent CNS, le 13 mai, la Première ministre Sophie Wilmès (MR) avait ainsi annoncé que toute manifestation à caractère culturel, sportif, touristique et récréatif restait interdite jusqu'au 30 juin. En outre, aucune compétition sportive, professionnelle et amateure ne peut se dérouler en Belgique jusqu'au 31 juillet. Les événements de masse comme les festivals sont interdits jusqu'au 31 août. 

    Tous les détails dans notre article:

  • La ligne du temps du déconfinement

  • Bonjour et bienvenue dans ce direct

    ©EPA-EFE

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