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Un Conseil national de sécurité mercredi pour régler la deuxième phase du déconfinement

Le Conseil National de Sécurité se réunira à nouveau ce mercredi pour examiner la phase 1b du déconfinement. Elle devrait démarrer le 11 mai et vise essentiellement la relance des commerces non-alimentaires.
  • Ce qu'il faut retenir de la journée

    • Tout comme les autres régions du pays, la Wallonie met la dernière main, en ce début de semaine, aux préparatifs du "contact tracing", ce système de traçage permettant de contacter les personnes testées positives au Covid-19 et de retracer les contacts étroits qu'elles ont eu au cours des 48 heures précédentes. A Bruxelles, le ministre de la Santé et de l’Action Sociale Alain Maron a indiqué que le dispositif venait de faire l’objet d’un accord au gouvernement et est entré dès lors, comme prévu, dans sa phase test dès ce lundi 4 mai afin d’être opérationnel à parti du lundi 11, véritable moment de départ du déconfinement progressif.
    • Le bilan en Belgique: 59 nouvelles admissions à l'hôpital ont été enregistrées en un jour, ce qui porte le total des personnes hospitalisées à 3.044. 655 patients se trouvent en soins intensifs, soit une diminution de 19 patients au cours des dernières 24 heures. 12.378 patients sont sortis de l’hôpital et ont été déclarés guéris depuis le 15 mars, soit une augmentation de 69 par rapport au bilan de la veille. 7.924 décès au total ont été rapportés, soit une augmentation de 80 décès au cours des dernières 24 heures. De ces 80 décès, 41 ont eu lieu à l’hôpital, 39 dans une maison de repos et de soins.
    • Le Royaume-Uni a enregistré la plus faible augmentation du nombre de décès par jour liés au coronavirus depuis fin mars. Le nombre de décès supplémentaires recensés sur les dernières 24 heures est ainsi de 288, portant le bilan total à 28.734. En France, l'épidémie de coronavirus a causé 306 décès supplémentaires en 24 heures, soit un total de 25.201 décès depuis le 1er mars. L'Espagne a, elle, recensé 164 décès supplémentaires imputés au coronavirus au cours des dernières 24 heures, le nombre de nouveaux décès quotidiens se maintenant à son plus bas depuis mi-mars atteint dimanche.
    • Les masques chirurgicaux vont-ils devenir le nouveau papier-toilette? C'est ce que craignent les pharmaciens alors que la première phase du déconfinement vient de commencer. Réservée aux officines depuis le 23 mars, la vente de masques a été élargie à la grande distribution. Un non-sens pour l'Association pharmaceutique belge (APB), qui craint un gaspillage de cette ressource "encore rare".
    • Le nombre de jugements de faillites est tombé à 338 en avril, selon les données publiées par le bureau d'informations commerciales Graydon. >> Lire Coup d'arrêt pour les faillites
    • Environ 5 à 10% du secteur privé va redémarrer cette semaine, soit de 150.000 à 300.000 personnes, estime la Fédération des entreprises de Belgique.
  • Le Royaume-Uni enregistre la plus faible hausse de décès en plus d'un mois

    Le Royaume-Uni a enregistré la plus faible augmentation du nombre de décès par jour liés au coronavirus depuis fin mars. Le nombre de décès supplémentaires recensés sur les dernières 24 heures est ainsi de 288, portant le bilan total à 28.734. Le Royaume-Uni est le deuxième pays le plus touché en Europe par le virus.

  • 306 décès en 24 heures en France, plus de 25.000 morts au total

    L'épidémie de coronavirus a causé 306 décès supplémentaires en 24 heures en France, soit un total de 25.201 décès depuis le 1er mars. La pression sur les services de réanimation continue de s'alléger, avec 123 patients Covid-19 en moins, mais le nombre total de cas graves hospitalisés dans ces services reste élevé à 3.696, et en comptant les malades en réanimation pour d'autres pathologies toujours supérieur (127%) aux capacités initiales de quelque 5.000 places, selon un communiqué.

    Le nombre total de patients hospitalisés poursuit également sa décrue, à 25.548 (-267). Concernant les décès, 15.826 (+243) ont été enregistrés dans les hôpitaux et 9.375 (+63) dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux.

  • Les hôpitaux Iris à Bruxelles ne sont pas encore prêts à reprendre les soins non urgents

    Les consultations non urgentes sont à nouveau autorisées depuis ce lundi dans les hôpitaux, mais ces consultations ne pourront néanmoins pas encore reprendre dans les hôpitaux du réseau Iris à Bruxelles. Le nombre de patients hospitalisés en raison du Covid-19 y est encore trop élevé. Le directeur général du groupe hospitalier souhaite avant tout que les cas de Covid-19 soient mieux répartis entre ses hôpitaux.

    "Nous ne sommes pas en mesure de reprendre les consultations générales aujourd'hui", a déclaré lundi Etienne Wéry, directeur général des hôpitaux Iris. "Ce sera probablement pour le 11 mai, mais ce sera de manière très progressive car nous avons encore plus de 40% d'hospitalisations "Covid". Je souhaite avant tout une meilleure répartition des cas de Covid-19 avant d'entamer une reprise des activités non urgentes et nécessaires, hors Covid", a-t-il expliqué.

    "Malgré ma demande, relayée par la presse, le gouvernement préfère que chaque hôpital se débrouille seul", déplore-t-il. Le réseau hospitalier Iris regroupe plusieurs hôpitaux publics bruxellois dont le CHU Brugmann, le CHU Saint-Pierre, les Hôpitaux Iris Sud, l'Hôpital des enfants Reine Fabiola et l'Institut Jules Bordet.

  • "Net relâchement dans le respect des mesures de protection"

    "On assiste à un net relâchement dans le respect des mesures de protection et de distanciation sociale depuis les vacances de Pâques", relève Jean-Philippe Platteau (UNamur), économiste et membre d'un consortium universitaire qui présentait, ce lundi, ses modèles d'expansion du coronavirus. "La population devance et anticipe les mesures de déconfinement. Même si au-delà de 65 ans, les gens ont l'air de respecter plus scrupuleusement les consignes", enchaîne-t-il.

    Les données de la téléphonie mobile viennent étayer ces propos: "on a constaté que le nombre de déplacements extra-communaux lors du week-end de Pâques avait augmenté de 30% par rapport aux week-ends précédents", complète Catherine Linard, géographe de la santé à l'UNamur. Sans doute que la durée de l'effort demandé influe aussi sur nos comportements. "Plus le confinement va durer, plus les gens vont commencer à le contourner", avance Philippe Platteau, "mais il est important de rappeler à quel point le respect des mesures est essentiel pour une bonne évolution des courbes (infections, décès, hospitalisations...) de la pandémie."

    Les "mauvais élèves" feront payer leur indiscipline aux personnes plus vulnérables, soulignent encore les chercheurs, car nous ne sommes pas tous égaux face à la propagation du virus.

  • Un Conseil national de sécurité mercredi pour régler la deuxième phase du déconfinement

    Le Conseil National de Sécurité (CNS) se réunira à nouveau ce mercredi pour examiner la phase 1b du déconfinement, a confirmé le cabinet de la Première ministre, Sophie Wilmès. Le CNS associe le gouvernement fédéral et les ministres-présidents des Communautés et des Régions ainsi que les représentants de divers services et les experts sanitaires. C'est lui qui a mis en place le 24 avril la stratégie de déconfinement progressif que suivra la Belgique dans les semaines et mois à venir.

    La première phase -dite 1a- a commencé ce lundi avec la relance de l'activité dans les secteurs économiques, la mise en place du dépistage massif et du traçage des personnes contaminées et de leur entourage par les Régions, la réouverture des magasins de tissu et des merceries, et certaines mesures comme l'obligation de porter un masque dans les transports en commun dès l'âge de 12 ans.

    La phase 1b devrait démarrer le 11 mai, avait indiqué il y a dix jours Mme Wilmès. Cette étape vise essentiellement la relance des commerces non-alimentaires. Le CNS devra valider ce redémarrage et en arrêter les conditions. Un accord a été conclu jeudi passé entre les syndicats et les fédérations Comeos, Union des Classes Moyennes et Unizo. Ils se sont mis d'accord sur un plan (Phoenix) qui décrit les mesures à prendre et qui fera l'objet d'une évaluation constante par les interlocuteurs sociaux. Le document contient des lignes directrices à suivre avant la réouverture et sans lesquelles celle-ci ne peut avoir lieu. Il en inclut d'autres pour les zones accessibles uniquement au personnel et celles qui le sont aux clients.

    Le texte comprend également des idées supplémentaires en fonction du type de magasin (produits pour bébés, librairies et magasins d'électricité, de mode, de beauté, d'intérieur, de cuisine, de sport ou de jouets). Mais certaines modalités pourraient s'ajouter, notamment sur une répartition de la clientèle afin d'éviter une trop grande affluence, indiquait-on à bonnes sources. Autre point sensible qui pourrait être réglé mercredi: les compétitions sportives. Les championnats sont suspendus mais plusieurs fédérations sportives attendent une décision du gouvernement pour savoir s'ils seront définitivement arrêtés pour cette saison. En France, le gouvernement a annoncé la semaine passée que la saison 2019-2020 de sports professionnels, notamment celle de football, ne pourrait pas reprendre.

  • Plus de trains Thalys à partir du 9 juin

    Thalys maintiendra son offre limitée, soit un aller-retour entre Paris et Bruxelles et un aller-retour entre Amsterdam et Bruxelles par jour, jusqu'au 8 juin inclus. A partir du lendemain, il devrait y avoir plus de trains à grande vitesse sur les voies. "Nous seront alors à 20% de notre offre habituelle", affirme Mattias Baertsoen, porte-parole. Il devrait donc y avoir à partir du 9 juin cinq aller-retours par jour entre les capitales française et belge, dont deux qui prolongeront jusqu'Amsterdam et reviendront. A l'exception du dimanche, lorsqu'il y aura un train de moins.

    Ce sera également le retour du train Izy, un de ces trains "low cost" reliera Paris et Bruxelles les vendredis, samedis et dimanches. A partir du 15 juin, la liaison Paris-Bruxelles-Dortmund sera à nouveau assurée une fois par jour. Cette nouvelle adaptation de l'offre sera en vigueur jusqu'au 11 juillet. Pendant cette période de transition, les trains ne s'arrêteront ni à Marne La Vallée (Disney), ni à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle. Il n'y aura cet été aucun train vers Bordeaux. L'autre destination soleil, Marseille, sera reliée au plus tôt à partir du 12 juillet.

  • Des prestataires répercutent le coût des mesures de sécurité sur les patients

    Certains prestataires de soins répercutent le coût des mesures de sécurité et d'hygiène liés au coronavirus sur les patients, regrette Solidaris. La mutualité socialiste réclame dès lors d'urgence un cadre réglementaire interdisant aux prestataires de soins de facturer des suppléments au patient pour le matériel de protection et prévoyant une prise en charge de ces coûts par l'assurance maladie.

    Certains dentistes facturent ainsi un supplément Covid-19 entre 20 et 50 euros pour compenser le coût des mesures d'hygiène et de protection, relève par exemple la mutualité socialiste.

  • Réouverture complète des centres de contrôle technique wallons

    Le gouvernement wallon a décidé de rouvrir sous conditions, dès ce lundi, toutes les stations de contrôle technique à l'ensemble des prestations d'inspection et pour tous les véhicules. Toutefois, les contrôles techniques s'effectueront uniquement sur rendez-vous, une seule personne étant autorisée par véhicule et le port du masque étant obligatoire pour tous les clients.

     Afin de réguler l'affluence, la période de validité des certificats arrivant à échéance entre le 4 et le 31 mai 2020 est prolongée d'un mois, précise le gouvernement régional. Cette mesure s'ajoute à celle déjà annoncée de prolonger d'une durée de 6 mois les certificats arrivés à échéance entre le 1er mars et le 3 mai 2020.  

  • En Wallonie, derniers préparatifs pour le "contact tracing"

    Tout comme les autres régions du pays, la Wallonie met la dernière main, en ce début de semaine, aux préparatifs du "contact tracing", ce système de traçage permettant de contacter les personnes testées positives au Covid-19 et de retracer les contacts étroits qu'elles ont eu au cours des 48 heures précédentes.

    Dans une première phase, qui devrait durer au moins jusqu'à la mi-mai, 127 fonctionnaires de l'AViQ, l'agence wallonne pour une vie de qualité, et du SPW - tous volontaires - seront chargés de contacter, par téléphone, les personnes atteintes par le Covid-19, de les informer des mesures à suivre et d'établir une liste des contacts étroits - pendant au moins 15 minutes, à moins d'1,5 mètre - qu'elles ont eu au cours des 48 dernières heures. Ces derniers seront à leur tour contactés par les "contact tracers" qui leur conseilleront notamment de se placer en quarantaine.

    Le système prévoit par ailleurs que les fonctionnaires volontaires se rendent au domicile des personnes testées positives si celles-ci ne répondent pas au téléphone. Des kits de prévention, contenant entre autres des masques chirurgicaux et du gel hydroalcoolique, leur seront distribués à cet effet. "Notre objectif, c'est vraiment de faire de la prévention individuelle et de casser la chaîne de transmission", explique Philippe D'Hollander, l'un des responsables de l'AViQ venu renforcer la Cellule des maladies infectieuses, alors que la formation des "contacts tracers" - via l'e-learning - a débuté ce lundi.

    "Ce système de suivi de contacts fonctionne. Nous l'utilisons déjà pour des maladies telles que la rubéole, la rougeole ou la méningite. Ici, ce qui diffère, c'est évidemment l'ampleur de l'épidémie", ajoute-t-il. Au début du mois de mars, l'AViQ s'était déjà lancée dans ce traçage individuel "mais nous avons très rapidement été dépassés par la tâche et nous nous sommes davantage concentrés sur les différents clusters. Aujourd'hui, nous y revenons", explique M. D'Hollander.

    Les fonctionnaires régionaux devraient ensuite laisser la place, à partir de la mi-mai, à une société extérieure. Un marché public de services urgent relatif à des prestations externalisées de contact tracing a déjà été lancé. Il prévoit que le prestataire choisi puisse mobiliser environ 570 personnes jusqu'au 31 décembre 2020, avec possibilité de prolongation. La Cellule des maladies infectieuses continuera, elle, à assurer le pilotage du projet en lien permanent avec le prestataire de service désigné par la Wallonie. Le système mis en place au sud du pays s'inscrit dans un modèle de traçage commun aux trois Régions, inédit à l'échelle du pays, passant notamment par des modèles-types de questionnaires, des formations identiques et un système central de reporting qui devraient permettre d'avoir une vue globale de la situation en Belgique.

  • Affluence "très faible" dans les garderies scolaires

    L'affluence dans les garderies assurées par les établissements scolaires était "très faible" ce lundi, premier jour du déconfinement.

    Dans les écoles de la Ville de Bruxelles, seuls 60 jeunes sur 13.000 se sont présentés, tandis qu'ils étaient 36 sur 10.000 dans les structures gérées par la Ville de Charleroi, a-t-on appris auprès du cabinet de la ministre de l'Éducation, Caroline Désir. À Liège, 59 élèves ont bénéficié du service de garderie mis en place par les 15 établissements scolaires de la Ville.

    Petit bémol: beaucoup d'écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles s'attendent à une augmentation tangible du recours à ces services de garderie les 11 et 18 mai prochain, lorsque les phases 1B et 2 du déconfinement seront enclenchées.

    La ministre Désir réitère son appel à "la responsabilité collective des parents pour que ceux-ci envisagent toutes les alternatives de garde possibles n’impliquant pas de personne à risque, afin de permettre aux écoles d’accueillir les élèves en respectant les consignes de sécurité et de se consacrer à leur mission pédagogique". 

  • La sismométrie bénéficie d'un peu de repos en raison du coronavirus

    Les mesures de confinement liées au coronavirus donnent un peu de repos à la planète. Cela permet notamment des mesures plus précises des tremblements de terre, ont annoncé des géophysiciens de l'université Ludwig-Maximilian de Munich. Depuis 2006, les scientifiques utilisent un sismomètre à 2.650 mètres d'altitude au centre de recherche de l'environnement Schneefernerhaus, situé juste sous le sommet du Zugspitze à Grainau. Le confinement apporte du répit à la montagne et les plus petits signaux des tremblements de terre sont désormais visibles.

    "Les petites secousses de faible amplitude ne sont souvent pas reconnaissables car elles disparaissent dans le bruit de la circulation quotidienne et l'activité industrielle", ont déclaré les chercheurs. L'absence de ces facteurs permet donc de mieux observer ces micro-secousses.

  • L'industrie manufacturière de nouveau opérationnelle

    Pratiquement toutes les entreprises actives dans l'industrie manufacturière ont repris leurs activités, indique la fédération technologique Agoria.

    La production n'est cependant pas encore à 100% et évolue progressivement "et de manière expérimentale" vers un rythme plus élevé, commente-t-il.

  • Encore des centaines de procès-verbaux à Bruxelles pour infractions au confinement

    La zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles a dressé 212 procès-verbaux pour infraction aux mesures de confinement vendredi, samedi et dimanche. Selon la zone, il s'agissait majoritairement de personnes effectuant des déplacements non-essentiels et de personnes qui s'étaient réunies en trop grand nombre. Elle est intervenue pour plusieurs fêtes privées vendredi 1er mai, et une patrouille a également découvert, samedi 2 mai, qu'un café avait ouvert malgré l'interdiction en vigueur. Cinq personnes s'y trouvaient réunies.

    La police de la zone Bruxelles-Nord a également communiqué avoir dressé 284 procès-verbaux pour le même type d'infractions, au cours de la semaine écoulée. La zone a également établi durant cette période 831 procès-verbaux pour excès de vitesse sur son territoire.

  • Les médecins généralistes peuvent obtenir du matériel au centre de tri

    Les médecins généralistes peuvent obtenir le matériel dont ils ont besoin dans les centres de tri que le pouvoir fédéral se charge d'approvisionner, a indiqué le ministre Philippe De Backer en charge du dépistage au niveau fédéral, en réponse à une interpellation de l'Association belge des syndicats Médicaux (Absym). Le syndicat médical a déploré que les médecins généralistes, qui sont associés à la grande opération de test dans le cadre du déconfinement, ne disposent pas du même matériel que les centres de tri. Il n'a jamais été question de livrer directement les généralistes, selon M. De Backer.

    "Nous avons convenu que nous livrerions le matériel de protection personnel dans les centres de tri, et que les médecins généralistes pourraient se fournir là-bas. Les centres de tri ont également informé les médecins généralistes du matériel qui avait été livré", a expliqué la porte-parole du ministre. La semaine passée, 1,5 million de masques ont été fournis aux généralistes, a-t-elle ajouté.

  • Materialise raccommode les millions de masques belges inutilisables

    Les 3 millions de masques commandés par le Fédéral et qui ont récemment été déclarés inutilisables pourront bientôt être remis aux normes grâce à la technologie 3D de l'entreprise Materialise. 

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  • Seule une dizaine de faillites par jour en avril, selon Graydon

    Le nombre de jugements de faillites est tombé à 338 en avril, selon les données publiées par le bureau d'informations commerciales Graydon. Cela n'est pas surprenant car, en raison de la crise du coronavirus, seules des décisions urgentes ou dans des affaires déjà en cours ont été rendues. L'an dernier, un millier d'entreprises en moyenne étaient déclarées en faillite chaque mois.

    L'année 2020 avait également commencé à ce rythme mais, avec la crise, le service des tribunaux est désormais limité. Seuls les cas de faillite urgents ou en cours sont en effet jugés, à l'image de celle du club de football du Sporting Lokeren le mois dernier.

  • Des mesures de flexibilité temporaires, assure Muylle

    Les mesures de flexibilité accrue du marché du travail prises pour faire face à la crise du coronavirus sont temporaires et ne préfigurent pas des réformes à venir, a assuré la ministre de l'Emploi, Nathalie Muylle, devant la commission de contrôle des pouvoirs spéciaux de la Chambre.

    L'arrêté n°14 du 27 avril pris dans le cadre des pouvoirs spéciaux contient d'importantes dérogations en matière d'heures supplémentaires ou de recours aux contrats à durée déterminée dans les secteurs dits essentiels (notamment la grande distribution) ou d'augmentation du quota d'heures de travail étudiant. Ces arrêtés sont précédés d'une concertation au sein du "kern élargi" aux représentants des 10 partis qui ont soutenu l'octroi des pouvoirs spéciaux.

    Il apparaît que le PS de même qu'Ecolo n'ont pas soutenu une partie de ces dispositions décidées le 11 avril. "Adieu les 38 heures/semaine alors que les travailleurs de la grande distribution n'en peuvent plus", a déploré Sophie Thémont (PS). "Le chemin choisi nous pose problème", a dit Gilles Vande Burre (Ecolo).

    "Ce sont des mesures temporaires. L'arrêté royal a une validité de trois mois. Il n'y a pas de possibilité de le proroger, pour cela il faudra une nouvelle discussion", a assuré Mme Muylle.

  • Entre 150.000 et 300.000 personnes reprennent le chemin du travail cette semaine, selon la FEB

    Environ 5 à 10% du secteur privé va redémarrer cette semaine, soit de 150.000 à 300.000 personnes, estime la Fédération des entreprises de Belgique (FEB). A partir du 11 mai - avec la réouverture des magasins -, la fédération s'attend à une augmentation d'encore 5 à 10% supplémentaires de l'activité économique. D'ici fin mai, entre 80 et 85% du niveau habituel des activités devraient être atteints.

    Au début du confinement, la fédération avait relevé que 40% de l'activité économique était à l'arrêt, l'estimation avait été revue en légère baisse (de 35 à 40%) la semaine dernière.

  • Pas d'embouteillages ni de pic de fréquentation dans les transports publics à Bruxelles

    C'était un début de déconfinement en douceur sur les routes de la capitale ce lundi, selon les estimations fournies par Bruxelles Mobilité. Sur les grands axes et dans les tunnels, on observe une baisse de 45% du trafic par rapport à l'heure de pointe d'un lundi normal. "Ce qui explique le fait qu'il n'y a toujours pas d'embouteillages, malgré la fermeture du tunnel Léopold II", précise la porte-parole Camille Thiry.

    Selon Bruxelles Mobilité, on se trouve toutefois sur une pente remontante au niveau de la circulation. On enregistre, en effet, une hausse progressive du trafic depuis le lundi de la seconde semaine des vacances de Pâques, soit le 20 avril. Par rapport à lundi dernier, le trafic sur les grands axes bruxellois a augmenté d'un peu plus de 15%.

    Pour le trafic dans son ensemble, Coyote fait état ce lundi d'une chute de 62,8% du trafic par rapport à la situation habituelle.

    Toujours en Région bruxelloise mais du côté des transports publics, la Stib n'a pas constaté de pic de fréquentation ce lundi matin. Pas moins de 300 agents de la société des transports bruxellois épaulés par les services de police étaient répartis sur le réseau pour veiller au bon respect de l'obligation de porter une protection couvrant la bouche et le nez. "La très grande majorité des usagers portent un masque. Les masques 'maison' sont les plus répandus suivis des masques chirurgicaux. On a vu quelques masques de protection respiratoire et quelques écharpes", détaille la porte-parole Françoise Ledune qui ajoute que les voyageurs qui ne respectaient pas la règle étaient invités à sortir du véhicule.

    Pour le retour du trafic, Bruxelles Mobilité et la Stib situent plutôt le moment charnière au 11 mai avec la réouverture de l'ensemble des commerces.

  • Les patients présentant une anosmie et un léger rhume infectés par le Covid-19

    Des chercheurs à l'Université de Mons (UMons) ont progressé dans la deuxième phase de leur étude visant à démontrer la corrélation entre les pertes du goût et de l'odorat et le Covid-19. Les patients présentant une anosmie initiale associée à des symptômes légers de rhume sont bien infectés par le Covid-19, concluent-ils.

    L'étude suggère que l'apparition brutale ou initiale de perte d'odorat est typique des formes légères de Covid-19. "On peut conclure que les formes légères de l'infection à Covid-19 présentent un ensemble de symptômes différents des formes sévères", indiquent l'UMons et Epicura dans un communiqué. "L'anosmie est un symptôme spécifique des formes légères. Les patients présentant une anosmie brutale initiale ou isolée semblent actuellement avoir 90% de risque d'être atteints du Covid-19."

    Dans le contexte du déconfinement, il semblerait utile, selon les chercheurs de l'UMons, "de considérer le symptôme d'anosmie comme un moyen simple de dépistage. Plusieurs pays européens ont d'ailleurs ajouté l'anosmie à la liste des symptômes spécifiques du Covid-19".

  • L'édition papier du journal Metro de nouveau distribuée dès le 2 juin

    Mass Transit Media, l'éditeur de Metro, reprendra la distribution de son journal gratuit à partir du 2 juin. Le journal papier sera à nouveau disponible dans les gares, stations de métro et différentes entreprises où il est distribué. Une édition paraîtra les mardis et vendredis, dans un premier temps.

    "Le rythme quotidien reprendra dès que possible", assure Monique Raaffels, directrice générale de Mass Transit Media.

  • Les pharmaciens craignent un gaspillage des masques, "une ressource encore rare"

    Les masques chirurgicaux vont-ils devenir le nouveau papier-toilette? C'est ce que craignent les pharmaciens alors que la première phase du déconfinement vient de commencer. Réservée aux officines depuis le 23 mars, la vente de masques a été élargie samedi à la grande distribution. Un non-sens pour l'Association pharmaceutique belge (APB), qui craint un gaspillage de cette ressource "encore rare".

    Le porte-parole de l'APB, Lieven Zwaenepoel, estime que ces protections doivent être accordées de manière ciblée aux personnes qui en ont réellement besoin. Selon lui, "le 25 avril un plan en concertation avec les grossistes-répartiteurs, les associations de patients et les autorités afin de distribuer rapidement des masques chirurgicaux certifiés à la population avec les conseils de bon usage".

    Mais les commerçants ont décidé de faire cavalier seul, d'après l'APB, qui épingle la fédération belge du commerce et des services (Comeos). Les membres de la fédération "ont menacé de vendre des dizaines de millions de masques à l'étranger au lieu de les vendre aux autorités belges et, ce, tant qu'un arrêté ministériel limiterait le canal de distribution de ces masques aux seules pharmacies. Le gouvernement a fini par céder au chantage et on peut de nouveau s'attendre à une ruée dans les rayons", fustigent les pharmaciens.

  • L'Europe met un milliard d'euros pour la recherche d'un vaccin

    L'Union européenne va allouer un milliard d'euros à la recherche mondiale d'un vaccin et d'un traitement contre le nouveau coronavirus. La France et l'Allemagne ont quant à elles promis respectivement 500 et 525 millions d'euros, à l'occasion d'une conférence des donateurs organisée par l'exécutif européen, qui doit permettre de lever 7,5 milliards d'euros au total.

    Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a quand à lui souligné qu'un traitement, quel qu'il soit, devait être accessible à tous, ce qui sera défi difficile à relever, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

  • L'état d'urgence étendu jusqu'au 31 mai au Japon

    Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a décidé de prolonger jusqu'au 31 mai de l'état d'urgence dans l'archipel, jugeant que le taux de contamination par le nouveau coronavirus n'avait pas encore suffisamment diminué pour justifier la levée des mesures instaurées pour lutter contre la propagation de l'épidémie.

    Conscient des lourdes répercussions de ces restrictions sur la troisième économie mondiale, le chef du gouvernement nippon a cependant promis qu'il pourrait les alléger plus tôt si les experts chargés de conseiller le gouvernement, dont la prochaine réunion est prévue le 14 mai, constatent une diminution suffisante des nouvelles infections. L'état d'urgence devait normalement expirer mercredi, dernier jour d'une période fériée d'une semaine.   

  • Une aide de 200 euros aux jeunes précaires en France

    En France, une aide de 200 euros va être versée à 800.000 jeunes précaires âgés de moins de 25 ans pour les aider à faire face à l'impact économique liée à l'épidémie de coronavirus, prévient le Premier ministre français Edouard Philippe. "En raison du confinement, les restaurants universitaires ont fermé, beaucoup de jeunes ont perdu les emplois dont ils ont besoin pour se nourrir et payer leurs loyers, certains jeunes se sont retrouvés dans une situation que je sais dramatique", a-t-il déclaré dans un discours sur la "stratégie nationale de déconfinement" devant le Sénat.

    Cette somme sera versée début juin aux étudiants ayant perdu leur travail ou leur stage et aux étudiants ultramarins isolés qui n’ont pas pu rentrer chez eux. Elle sera versée mi-juin aux jeunes de moins de 25 ans, précaires ou modestes, qui touchent des aides personnalisées au logement.

  • Les généralistes n'ont pas reçu d'écouvillons ni de matériel de protection (Absym)

    Les médecins généralistes, qui vont contribuer au dépistage du Covid-19, n'ont pas été fournis en écouvillons ni en matériel de protection pour effectuer les tests, a indiqué lundi Marc Moens, directeur honoraire de l'Association belge des syndicats de médecins (Absym).

    Les médecins généralistes devaient recevoir des équipements de protection suffisants pendant le week-end pour pouvoir démarrer les tests de dépistage dès lundi. "Les centres de triage sont bien approvisionnés. Des écouvillons et équipements de protection y sont arrivés en suffisance. Mais les médecins généralistes ne sont pas fournis", a expliqué Marc Moens.

  • Plus de 247.000 morts à travers le monde

    247.503
    morts
    La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 247.503 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles ce lundi à 13h00. Plus de 3.521.600 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués dans 195 pays et territoires depuis le début de l'épidémie.

    Les États-Unis, qui ont recensé leur premier décès lié au coronavirus début février, sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 67.682 décès pour 1.158.041 cas (et 328 millions d'habitants). Après les États-Unis, les pays les plus touchés sont l'Italie avec 28.884 morts pour 210.717 cas, le Royaume-Uni avec 28.446 morts (186.599 cas), l'Espagne avec 25.428 morts (218.011 cas) et la France avec 24.895 morts (168.693 cas).

  • Une personne infectée sur cinq ne présente pas de symptôme, selon une étude

    Une personne sur cinq infectées par le nouveau coronavirus ne présente pas de symptôme, révèle ce lundi une étude menée dans un des principaux foyers de la pandémie en Allemagne. Une équipe de chercheurs de l'université de Bonn a mené une étude poussée des malades recensés à Gangelt, une localité d'environ 11.000 habitants située dans le district de Heinsberg, un des principaux foyers allemands après la participation à un carnaval d'un couple infecté.

  • Un nombre limité de personnes dans la salle d'audience de la cour d'appel de Bruxelles

    L'accès à la salle d'audience de la cour d'appel de Bruxelles était limité, ce lundi, en raison des règles de distanciation sociale imposées afin d'éviter toute propagation du coronavirus. Un journaliste de la VRT n'a, pour cette raison, pas pu assister à une audience. 

  • Le dispositif bruxellois de tracing est prêt, la collaboration avec les mutuelles aussi

    Le ministre bruxellois de la Santé et de l’Action Sociale Alain Maron indique que le dispositif régional de lutte contre l’épidémie vient de faire l’objet d’un accord au gouvernement et entre dès lors, comme prévu, dans sa phase test dès ce lundi 4 mai afin d’être opérationnel à parti du lundi 11, véritable moment de départ du déconfinement progressif.   

    Il sera composé d’un call center de 170 collaborateurs ainsi que d’une équipe de terrain de 65 personnes pour joindre les personnes qui n’auraient pu être contactées par téléphone.

    Pour mener cette opération à bien, les autorités bruxelloises ont réorienté les personnes disponibles au sein des administrations, mais également et surtout fait appel aux mutuelles. Celles-ci "disposent d’une expertise bien établie en matière de santé et sont des partenaires fiables en raison de leur force d’organisation", explique le cabinet d'Alain Maron qui précise que les mutuelles "peuvent mettre rapidement à disposition des ressources humaines en grand nombre et les adapter en permanence aux besoins".

  • Les syndicats de Brussels Airlines plaident pour une stratégie commune entre États

    Les syndicats de Brussels Airlines plaident lundi pour une reconstruction du secteur aérien, très fortement touché par la crise du coronavirus, coordonnée au niveau transnational. Selon eux, les travailleurs "vivent dans une angoisse jamais vécue auparavant".

    Dans un communiqué en front commun, Setca, CNE et CGSLB préconisent dès lors une stratégie commune entre États pour le sauvetage de l'entreprise belge et de sa maison mère Lufthansa. Les syndicats déplorent "un jeu d'influence" entre le groupe aéronautique allemand et les différents États où l'entreprise est présente via ses filiales, en faisant valoir sa survie en négociant avec chacun d'eux séparément.

  • Le bilan belge des dernières 24 heures

    • Au total, 3.044 personnes sont actuellement hospitalisées. 59 nouvelles admissions à l'hôpital ont été enregistrées en un jour.  
    • 655 patients se trouvent en soins intensifs, soit une diminution de 19 patients au cours des dernières 24 heures. 12.378 patients sont sortis de l’hôpital et ont été déclarés guéris depuis le 15 mars, soit une augmentation de 69 par rapport au bilan de la veille. 
    • 7.924 décès au total ont été rapportés, soit une augmentation de 80 décès au cours des dernières 24 heures. De ces 80 décès, 41 ont eu lieu à l’hôpital, 39 dans une maison de repos et de soins.

     

  • La Belgique est-elle prête à déconfiner?

    Testing, tracing et masques. La Belgique a besoin de cette triple procédure pour avancer dans son déconfinement. Est-on prêt? Et les Belges sont-ils motivés pour respecter les règles? 

    Lire | Est-on vraiment prêt à déconfiner? 

  • La première vague passée en Europe, sauf dans 5 pays

    La majorité des pays européens ont franchi le pic de l'épidémie de nouveau coronavirus, selon la directrice de l'agence sanitaire de l'Union européenne (UE) Andrea Ammon. Elle a expliqué à des eurodéputés, lors d'une visioconférence, que la Bulgarie continuait de voir le nombre de cas progresser, et que le Royaume-Uni, la Pologne, la Roumanie et la Suède n'ont enregistré "aucune évolution significative (de leur situation) au cours des deux dernières semaines". 

  • N'hésitez pas à consulter votre médecin pour d'autres problèmes de santé

    Les personnes qui présentent un problème de santé qui n'est pas lié au coronavirus ne doivent pas hésiter à consulter leur médecin, moyennant certaines précautions, a insisté ce lundi matin Yves van Laethem, porte-parole interfédéral Covid-19, lors de la conférence de presse du Centre de crise et du SPF Santé publique.

    "Dans plusieurs pays et en Belgique aussi, on constate une peur de consulter son médecin pour d'autres raisons que le coronavirus", a exposé M. Van Laethem. Conséquence: la santé de personnes atteintes de problèmes récurrents, comme le diabète, se détériore.

    Pour les urgences (douleur thoracique, saignement important, etc.), le 112 reste joignable.

  • Panne de réseau résolue chez VOO à Bruxelles et en Wallonie

    Une importante panne de réseau internet touchait l'opérateur télécom Voo à Bruxelles et en Wallonie ce lundi matin. Elle a toutefois été "définitivement et totalement résolue", assurait une porte-parole de l'entreprise vers 12h20.

    Selon l'application Fing, qui mesure la performance des réseaux internet, ce sont plus particulièrement les régions de Bruxelles, Liège, La Louvière, Arlon, Mouscron et Louvain-la-Neuve qui ont été touchées par ce problème. Le souci technique, qui a débuté peu avant 11h, se situait au niveau du serveur DNS, précise-t-on chez VOO.

  • Les kinés reprennent du service

    Tous les patients peuvent à nouveau se rendre chez leur kinésithérapeute, indique l'association professionnelle Axxon. Les soins urgents et nécessaires assurés depuis le début du confinement peuvent à présent s'élargir aux soins ambulatoires non urgents, que ce soit à domicile ou en cabinet.

    Les kinésithérapeutes reprendront leurs consultations de manière sécurisée, rassure l'association. Mais les soins ne se dérouleront plus "tout à fait comme avant" en raison des mesures à respecter, précise-t-elle. Axxon a communiqué une procédure élaborée avec le Conseil fédéral de la kinésithérapie aux kinés la semaine passée. Ces instructions se basent sur le respect de mesures de sécurité et d'hygiène.

  • Le bilan quotidien se stabilise à un plus bas en Espagne

    L'Espagne a recensé 164 décès supplémentaires imputés au nouveau coronavirus au cours des dernières 24 heures, le nombre de nouveaux décès quotidiens se maintenant à son plus bas depuis mi-mars atteint dimanche, selon le ministère de la Santé.

    Le bilan de l'épidémie en cours s'établit désormais à 25.264 morts, tandis que le nombre total de cas de contamination s'élève à 218.011, soit 545 infections supplémentaires par rapport aux chiffres présentés dimanche.

  • Les "certificats de quarantaine" prêts cette semaine

    Une Conférence interministérielle Santé publique, rassemblant 9 ministres des différents niveaux de pouvoir autour du "testing" et du suivi des contacts des personnes infectées par le coronavirus, a validé le principe d'un "certificat de quarantaine" qui pourrait concerner tout un chacun, que l'on soit employé ou non. Ce certificat médical spécifique sera intégré en cours de semaine aux logiciels professionnels des médecins généralistes. Ces derniers seront, en effet, en première ligne pour les délivrer, après avoir testé positivement un patient ou avoir appris de ce dernier qu'il a été précédemment en contact étroit avec certaines autres personnes (comme celles habitant avec lui). 

    Dans ce cas, le médecin "peut délivrer un certificat de quarantaine pour ces personnes", même si elles "ne présentent pas (encore) de symptômes et sont aptes au travail", précise un communiqué publié à l'issue de la CIM. Le certificat précise, en effet, si la personne est malade et, donc, incapable de travailler, ou est apte au travail, mais doit rester isolée, une mesure qu'elle est tenue de respecter. 

    Dans le cas où la personne est sous certificat de quarantaine, mais apte au travail, le télétravail est donc la seule option. Si le type de travail ne le permet pas, les salariés tombent alors sous le régime du chômage temporaire, sur base du certificat de quarantaine remis à l'employeur. Les indépendants peuvent, quant à eux, demander un droit passerelle. 

  • Sur quel critère peut-on dire qu'une épidémie est terminée?

    La définition adoptée par l'OMS pour déclarer qu'une épidémie est terminée est l'absence de nouveaux cas cliniques pendant une période qui correspond à deux fois la période d'incubation de la pathologie. Ici, dans le cas du Covid-19, l'incubation va jusqu'à 14 jours, donc: 2x14=28 jours. 

    "Donc il faudrait ne plus avoir de cas sur le territoire belge pendant 28 jours pour qu'on puisse déclarer l'épidémie comme étant terminée", résume Yves Van Laethem, infectiologue et porte-parole interfédéral dans la lutte contre le Covid-19.

    Avec le type de virus que nous avons ici, il est peu probable que, dans les semaines et les mois qui viennent, nous n'ayons pas de nouveaux cas pendant 28 jours en Belgique. "Avant qu'on atteigne cet objectif, il faudra donc vivre avec le virus – sur un mode mineur peut-être – pendant plusieurs mois encore."

  • La tendance à la baisse se poursuit

    3.044 patients sont actuellement hospitalisés en Belgique, soit 59 nouvelles hospitalisations de plus sur les dernières 24 heures. La situation dans les unités de soins intensifs s'améliore de jour en jour. Ce dimanche, 655 patients se trouvent en soins intensifs, soit une diminution de 19 patients au cours des dernières 24 heures. On atteint ainsi quasiment la moitié du pic constaté dans nos hôpitaux au plus fort de l'épidémie. 

  • La barre des 50.000 cas franchie en Belgique

    50.267
    Cas confirmés en Belgique
    Le dimanche 3 mai, 361 nouveaux cas ont été rapportés. 228 patients résident en Flandre, 98 en Wallonie et 32 à Bruxelles. Nous n’avons pas d’information concernant le lieu de résidence des 3 dernières personnes. Le nombre total de cas confirmés s’élève à 50.267.

  • Revoir la conférence de presse du Centre de Crise

    La conférence de presse du Centre de crise

  • Une heure de file devant Les tissus du chien vert

    Les merceries peuvent rouvrir depuis ce lundi, et elles sont prises d'assaut, comme le rapporte notre journaliste Nicolas Keszei, qui s'est rendu aux Tissus du chien vert à Molenbeek, et chez Veritas à Etterbeek. Les files sont longues et certains articles, comme les élastiques, viennent à manquer. 

    Depuis ce lundi, il est obligatoire de se couvrir la bouche et le nez dans les transports en commun. 

  • Report de l'Exposition universelle 2020 à Dubaï

  • Une récession relativement contenue, selon la BCE

    La contraction de l'économie de la zone euro sera moins forte que ne le laissent penser certaines projections, mais la reprise sera lente, montre l'enquête trimestrielle de la Banque centrale européenne (BCE) auprès des prévisionnistes professionnels.

    -5,5% et +4,1%
    L'évolution du PIB de la zone euro en 2020 et 2021
    L'enquête trimestrielle de la BCE conclut que le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays ayant adopté la monnaie unique devrait se contracter de 5,5% cette année puis rebondir de 4,1% l'an prochain, dans l'hypothèse d'une levée en mai et juin des restrictions liées à la pandémie de coronavirus.

  • Thalys adapte une nouvelle fois ses mesures commerciales exceptionnelles

    Désormais, les passagers Thalys peuvent reporter sans frais pendant un an tout voyage prévu sur un train supprimé entre le 10 mars et le 11 juillet 2020. Jusqu’il y a peu, ce report était autorisé jusqu’au 17 mai 2021. "Vous pouvez aussi demander le remboursement des billets auprès de notre Contact Center si vous deviez voyager sur un train qui a été supprimé entre le 10 mars et le 11 juillet 2020", précise le transporteur. "Vous avez jusqu’à 1 mois après le départ prévu de votre train pour faire votre demande."

    Attention, ne procédez pas à un échange ou à un remboursement de vos billets sur le site internet de Thalys, "car ces conditions exceptionnelles n’y sont pas appliquées", précise le transporteur. 

    Si vous optez pour un report, vous devez conserver votre billet initial et contacter le call center Thalys dès que les ventes pour vos nouvelles dates de voyage seront ouvertes (soit environ 4 mois avant le départ).

    Enfin, notez que depuis le 8 avril, une procédure de vérification des déplacements internationaux des personnes en provenance des États étrangers a été mise en place en France. "Une attestation de déplacement international dérogatoire vers la France devra être présentée à la frontière par toute personne qui souhaite entrer sur le territoire français, y compris dans le cadre d'un transit."

    (Caroline Sury)

  • Il manque 15.000 à 20.000 travailleurs saisonniers en Belgique, selon le Boerenbond

    Les entreprises agricoles et horticoles belges manquent actuellement de 15.000 à 20.000 travailleurs saisonniers, estime lundi le syndicat agricole flamand Boerenbond. L'organisation espère que la main-d'oeuvre étrangère rejoindra la Belgique alors que les problèmes aux frontières devraient être résolus.

    Les travailleurs saisonniers, souvent en provenance d'Europe de l'Est, ont été autorisés à rejoindre la Belgique malgré la crise du coronavirus, et ce, conformément aux règles européennes. Selon le Boerenbond, cette autorisation a toutefois fait l'objet de malentendus car la police a renvoyé à la frontière des candidats au travail saisonnier.

  • La situation est calme sur la route et dans les transports

    La circulation n'est pas significativement plus dense malgré la première phase du déconfinement. C'est en tout cas ce que constate notre journaliste Nicolas Keszei dans les rues de Bruxelles.

    Dans les transports en commun, les consignes semblent bien respectées. 

  • "Il n'y aura pas d'invasion des transports en commun"

    "Il n'y aura pas d'invasion des transports en commun", déclare Sophie Dutordoir, PDG de la SNCB dans La Libre Belgique ce lundi, à l'heure de la première phase de déconfinement. En ce début de semaine, 3.600 trains vont reprendre la route, contre 1.800 jusqu'ici, le tout en capacité maximale.

    Si la SNCB déploie une telle flotte, c'est pour répondre à l'offre de déplacement tout en assurant la distanciation sociale. "Avec cette offre, la composition maximale des trains, le renforcement du nettoyage des trains et des gares, le déconfinement progressif de la société demandée par le gouvernement et l'obligation du masque pour les utilisateurs et les travailleurs, tout devrait très bien se passer", expose Mme Dutordoir.

  • La Belgique est entrée dans sa première phase de déconfinement

    La première phase du plan belge de déconfinement est entrée en vigueur ce lundi, signe d'une évolution favorable de l'épidémie de Covid-19, même si le mot d'ordre "restez chez vous" et la plupart des règles de confinement restent de rigueur. 

  • Le commerce bruxellois subira de manière prolongée l'effet du recul du secteur du tourisme

    Le secteur du commerce de la capitale, déjà fortement impacté par le confinement et la crise liée à la pandémie de Covid-19, subira de manière prolongée l'impact du coup de frein de l'activité touristique, prédisent les auteurs d'une étude publiée par Brussels Studies ce lundi.

    Rédigée à la veille du confinement par une équipe de chercheurs de l'Université libre de Bruxelles et d'accompagnateurs d'entreprises issus de GroupOne, l'étude fait le point sur les connaissances disponibles concernant le commerce à Bruxelles et adresse une série de recommandations aux décideurs.

  • Plus de 100.000 cas et 7.000 décès au Brésil

    Le Brésil a franchi, dimanche, le cap symbolique des 100.000 cas confirmés de Covid-19. Ce dernier y a fait 7.025 morts, en sachant que les chiffres officiels sont largement sous-évalués dans le pays.
    100.000
    cas confirmés

    Ce pays de 210 millions d'habitants aux dimensions continentales se situe au neuvième rang mondial en termes de personnes infectées, avec 101.147 cas, selon le dernier bilan officiel du ministère de la Santé. Mais il est le septième au classement des décès, dépassant l'Allemagne, avec 275 nouvelles morts liées au Covid-19 lors des dernières 24 heures.

  • Uber impose le port du masque aux chauffeurs et aux passagers

    Uber va imposer le port du masque à ses chauffeurs et à ses passagers, a indiqué la plateforme américaine de réservation de voitures dimanche. L'entreprise travaille également au développement d'un procédé permettant de déterminer si les conducteurs respectent cette règle lorsqu'ils effectuent un trajet.

  • De Backer: "Les centres de tri qui effectuent des tests dès lundi ont été approvisionnés"

    Tous les centres de tri qui effectueront des tests à partir de ce lundi 4 mai ont été approvisionnés en matériel nécessaire par la réserve fédérale, a indiqué, dimanche soir dans un communiqué, le ministre Philippe De Backer (Open Vld) en charge de l'approvisionnement en matériel médical durant la crise du coronavirus. Plus de 20.000 tests par jour ont été effectués en moyenne ces derniers jours et 24.000 en moyenne durant ce long weekend.

    L'approvisionnement de plus de 25.000 kits a eu lieu dans une centaine de centres de tri via les groupements des médecins généralistes et les régions.

    ©Photo News

  • Pas de quarantaine en France pour les personnes en provenance de l'UE ou du Royaume-Uni

    La France n'imposera pas de quarantaine à "toute personne, quelle que soit sa nationalité, en provenance de l'UE, de la zone Schengen ou du Royaume-Uni", a annoncé dimanche l'Elysée. La veille, le ministre de la Santé Olivier Véran avait affirmé que les mesures de quarantaine, prévues dans le projet de loi de prolongation de l'état d'urgence sanitaire, s'appliqueraient "aux personnes entrant sur le territoire national ou arrivant dans un territoire d'Outre-mer" ou en Corse.

  • 280 nouveaux décès dans l'État de New York

    Quelques 280 personnes sont encore décédées en l'espace d'un jour dans l'État américain de New York à cause du coronavirus, a déclaré dimanche le gouverneur Andrew Cuomo, cité par la chaîne d'information CNN. Samedi, 299 décès avaient été recensés. Ce nombre de nouveaux décès est "extrêmement inquiétant", a déclaré M. Cuomo lors d'une conférence de presse. "Vous pouvez voir que le taux de mortalité n'a pas changé de façon spectaculaire sur une période pourtant relativement longue."

  • La ministre Muylle confirme l'autorisation des travaux intérieurs

    Les travaux intérieurs sont bien autorisés à partir de lundi, à condition de respecter une distance physique de sécurité, a confirmé dimanche la ministre fédérale de l'Emploi Nathalie Muylle (CD&V) à VTM Nieuws et à la VRT, mettant ainsi fin à la confusion autour de la question.

    En effet, les questions fréquentes (FAQ) du centre de crise et l'arrêté ministériel qui définit les conditions du plan de déconfinement se contredisaient. Selon la ministre, la liste de ces questions fréquentes "n'a aucune valeur juridique". La seule valable est l'arrêté ministériel et "sur cette base, les travaux intérieurs peuvent avoir lieu".

  • 135 décès en 24 heures en France, 8 patients de moins en réanimation

    24.895
    décès
    Le coronavirus a causé 135 décès supplémentaires en 24 heures en France, soit un total de 24.895 décès depuis le 1er mars. La pression sur les services de réanimation s'allège légèrement, avec 8 patients Covid-19 en moins, mais le nombre total de malades hospitalisés dans ces services reste supérieur aux capacités initiales.

  • Il y avait déjà un cas de Covid-19 en France dès le 27 décembre, affirme un médecin

    Le coronavirus était déjà présent en France plus tôt qu'on ne le pensait jusqu'à présent. Selon les affirmations du professeur Yves Cohen, chef de réanimation de plusieurs hôpitaux de la région parisienne, sur BFMTV, un patient était déjà positif au Covid-19 le 27 décembre dernier. Cela n'a cependant été établi qu'aujourd'hui en testant un échantillon prélevé sur l'homme à l'époque.

    Le patient souffrait d'une pneumonie et a été admis le lendemain de Noël dans un hôpital de la région de Seine-Saint-Denis, près de Paris. Officiellement, les premiers cas du nouveau coronavirus en France n'ont été enregistrés qu'à la fin du mois de janvier.

  • Bonjour et bienvenue

    Merci de nous suivre.

    Ce lundi 4 mai, Camille Berkenbaum, Salim Nesba et François Witvrouw suivront les dernières infos sur l'épidémie de Covid-19 en direct.

    Bonne journée.

    Tout savoir sur le coronavirus Covid-19

    La pandémie de coronavirus Covid-19 frappe de plein fouet la vie quotidienne des Belges et l'économie. Quel est l'impact du virus sur votre santé et sur votre portefeuille? Les dernières informations et les analyses dans notre dossier. 

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