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Yves Van Laethem: "La capacité maximale aux soins intensifs sera atteinte dans 15 jours si rien ne change"

Les chiffres de l'épidémie ne faiblissent pas. Les nombres d'hospitalisations et de décès ne cessent d'augmenter. Avec un doublement tous les huit jours, si rien ne change dans le comportement de la population, les services de soins intensifs seront saturés dans les deux semaines.
  • Les bourgmestres du Limbourg veulent un renforcement des mesures en Flandre

    Les bourgmestres du Limbourg réclament unanimement un renforcement des mesures anti-covid en Flandre, mais ils ne souhaitent pas de confinement. Aucune nouvelle mesure n'a été annoncée au niveau limbourgeois, dans l'attente du conseil des ministres extraordinaire du gouvernement flamand convoqué pour ce mardi à 18h. Mais pour les bourgmestres, il est clair que la Flandre doit renforcer ses mesures comme l'ont fait la Wallonie et Bruxelles ces derniers jours.

    Le ministre-président flamand Jan Jambon avait paru réticent dimanche encore à prendre des mesures supplémentaires, mettant en garde contre toute "exagération". "Je ne vais pas commencer à asperger ma maison aujourd'hui parce qu'un incendie va peut-être y éclater la semaine prochaine", avait-il relativisé dans l'émission De Zevende Dag (VRT). Mais il a revu cette position dès lundi midi à l'examen des derniers chiffres et de nouveaux avis des virologues.

  • Le pape privé de fidèles pour les cérémonies de Noël

    Après Pâques, célébrées pendant le confinement dans une basilique Saint-Pierre quasi déserte, le pape François officiera de nouveau sans fidèles pour les messes de l'Avent et de Noël. Dans un courrier aux représentations étrangères auprès du Saint-Siège, le secrétariat d'Etat - ministère des Affaires étrangères - du Vatican indique que les cérémonies de Noël se dérouleront "sous une forme privée". Elles se tiendront "sans la présence de membres du corps diplomatique" d'ordinaire conviés, et seront diffusées en ligne.

    Le mois de décembre est traditionnellement marqué par une série de fêtes liturgiques qui attirent des milliers de pèlerins dans la capitale italienne. Le 8, le pape effectue une visite au pied d'une statue de Marie sur la place d'Espagne pour la fête de l'Immaculée conception, un jour férié en Italie. Au lieu de l'habituelle messe, cette année le souverain pontife dira l'Angélus depuis la place Saint-Pierre, selon le calendrier publié sur le site du saint-Siège. Sont en revanche pour l'instant maintenues l'homélie de Noël le soir du 24 puis le discours "Urbi et Orbi" du pape à la ville de Rome et au monde.

  • Il n'y aura pas de village d'Halloween à la Citadelle de Namur

    Il n'y aura pas de village d'Halloween à la Citadelle de Namur cette année, a indiqué ce lundi son comité d'animation. L'événement devait se dérouler du 31 octobre au 3 novembre. Les organisateurs s'étaient tournés vers la formule du village afin d'accueillir plus de monde dans le respect des contraintes sanitaires. L'ampleur actuelle de la crise a finalement eu raison de leur événement.

    "Suite aux nouvelles mesures préconisant la limitation des contacts et les événements jugés 'non-essentiels', il est de notre devoir d'agir en conséquence", ont-ils expliqué. "Bien que l'ensemble des protocoles sanitaires aient été mis en place, nous ne désirons pas prendre de risque, tant pour nos comédiens que pour l'ensemble des personnes qui devaient assister aux représentations."

  • La FEB lance à son tour un appel pour éviter un second confinement

    La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) a lancé, par la voix de son administrateur délégué, Pieter Timmermans, un appel à "mettre tout en œuvre pour maîtriser" la pandémie et éviter un second confinement fatal aux entreprises. "Un deuxième confinement général affecterait si profondément les fondements de notre économie que la viabilité de bon nombre d'entreprises s'en trouverait brusquement menacée et que d'innombrables travailleurs perdraient leur emploi", avertit la principale organisation patronale du pays, pour qui "cela pourrait donner le coup de grâce à des dizaines de milliers d'entreprises, déjà au bord de la faillite à la suite du premier confinement".

    Dans un message vidéo, Pieter Timmermans appelle donc à recourir autant que faire se peut au télétravail, mais aussi à réduire les contacts et à limiter au maximum les déplacements. "Mais le télétravail n'a aucun sens si nous ne réduisons pas nos contacts privés et surtout si nous ne respectons pas les règles de distanciation, de port du masque et d'hygiène des mains", ajoute l'administrateur délégué de la FEB. "Il faut agir maintenant, pas tantôt ou demain, mais maintenant", conclut-il.

  • Syndicats et Comeos se reverront mercredi sur les recommandations sanitaires

    Les recommandations sanitaires aux entreprises de la grande distribution pourraient prochainement être renforcées, a indiqué ce lundi soir la CNE, à l'issue d'une réunion entre Comeos et les syndicats. Les représentants des travailleurs sont demandeurs de mesures de sécurité sanitaire plus fortes dans les magasins alors que la Belgique se trouve au cœur d'une deuxième vague du coronavirus.

    Selon la CNE, Comeos s'est montré "à l'écoute" lors d'une réunion ce lundi. Une nouvelle entrevue est d'ores et déjà prévue ce mercredi. Pas question de se laisser entraîner dans des discussions à rallonge, avertit le syndicat chrétien. Les représentants des travailleurs avaient interpellé la fédération du commerce en début de semaine dernière pour appeler les grandes enseignes à mettre en place des mesures plus drastiques (désinfection des caddies, des locaux sociaux, un client à la fois, gardes à l'entrée, ...), à l'instar de ce qui était en vigueur lors de la première vague. Mais les syndicats souhaitent aussi que des conventions collectives négociées en mars et en avril (par enseigne et non pour l'ensemble du secteur, faute d'accord sectoriel à l'époque) sur des mesures liées au bien-être et en matière de pouvoir d'achat soient prolongées dans le temps.

    En outre, "dans le secteur non-alimentaire plus particulièrement, il y a aussi la question des périodes de chômage Corona qui ne sont pas prises en compte (assimilées) pour le calcul des primes de fin d'année", souligne Delphine Latawiec, secrétaire nationale à la CNE Commerce. On sait qu'au contraire des magasins alimentaires, les commerces non alimentaires avaient été contraints à rester portes closes durant le confinement du printemps dernier. Syndicats et Comeos se reverront mercredi à 14h.

  • Plus de 800 enseignants et autres travailleurs des écoles communales testés à Molenbeek

    La commune de Molenbeek-Saint-Jean a testé plus de 800 enseignants, éducateurs et autres membres de l'encadrement et des services d'entretien dans ses 20 écoles communales du primaire et ses deux établissements du secondaire, a indiqué ce lundi en fin de journée le Cabinet de la bourgmestre Catherine Moureaux. Cette initiative a pour l'instant permis de détecter 17 cas positifs qui étaient tous asymptomatiques.

      Ce sont des tests salivaires qui ont été effectués. Ils ont été réalisés jeudi et vendredi dernier. Sur les 748 tests salivaires déjà effectués, 8 étaient non valables et 17 étaient positifs. Les cas sont répartis dans 12 écoles, 7 avec un cas et 5 avec 2 cas. Quelques classes ont été fermées à la suite de ces résultats. Dix écoles n'ont aucun cas positif détecté.

  • L'Université d'Hasselt passe en code rouge à partir du 1er novembre

    L'Université d'Hasselt a décidé de passer en code rouge à partir du 1er novembre. Les cours se donneront donc au maximum en ligne. "En temps qu'université, nous sommes obligés de gérer la situation de façon responsable et de jouer notre rôle sociétal. C'est aussi à nous de lutter contre la propagation du virus", explique le recteur Bernard Vanheusden ce lundi.

    D'autres universités flamandes ont décidé en ce début de semaine de passer du code orange au code rouge. L'Université limbourgeoise avait déjà modifié ses protocoles d'occupation des locaux cette semaine, à l'exception des cours pour les BAC 1. A partir du 1er novembre, les mesures seront encore plus strictes puisque l'enseignement devra au plus possible se faire à distance. L'UHasselt n'a pas donné de date de fin.

  • 26.771 nouveaux cas de contamination en 24 heures en France

    La France a enregistré 26.771 nouveaux cas de contamination au coronavirus, soit deux fois plus que lundi dernier, et 257 nouveaux décès dus au Covid-19 au cours des dernières 24 heures.

    Le bilan de l'épidémie s'établit désormais à 35.018 morts pour 1.165.278 cas confirmés. Le nombre de patients traités en réanimation pour une infection Covid-19 s'élève à 2.770, contre 2.584 dimanche (+186). Au total, 17.784 patients sont hospitalisés, contre 16.477 la veille (+1.307).

  • L'augmentation du nombre de patients se poursuit dans les hôpitaux liégeois

    Les trois grandes institutions hospitalières liégeoises (CHU, CHR de la Citadelle et Groupe santé CHC) continuent de tirer la sonnette d'alarme, chiffres à l'appui, en appelant à l'instauration de "mesures fortes et compréhensibles" et à l'adhésion de la population vis-à-vis des gestes barrières.

    • Le CHU de Liège a entamé ce lundi la transformation de blocs opératoires en unité Covid. De plus, une unité de soins intensifs supplémentaire a été ouverte dans l'unité dédiée aux grands brûlés. "Tout en faisant en sorte que les personnes non-Covid aux besoins urgents soient prises en charge. Les opérations urgentes et nécessaires sont maintenues. Cela ne se décide pas à la tête du client mais sur base de données scientifiques", précise-t-on au CHU de Liège. On y souligne, par ailleurs, que l'appel lancé aux médecins et au personnel infirmier confrontés à l'arrêt de leurs activités a plutôt bien fonctionné. "Et on constate actuellement plus de retours que de départs dans le personnel à la suite d'une quarantaine. La durée des hospitalisations pour cause de Covid est plus courte par rapport à la première vague et nous disposons de nouvelles techniques au niveau des respirateurs", ajoute-t-on au CHU de Liège, où la situation est dite sous contrôle mais reste préoccupante. A ce jour, on dénombre au CHU de Liège 258 patients confirmés Covid-19, dont 37 en soins intensifs.
    • Au CHR de la Citadelle, on comptait ce lundi 158 patients Covid, dont 24 en soins intensifs. Dimanche, sachant que l'on dénombrait davantage d'entrées que de sorties (22 contre 6), plusieurs équipes logistiques ont été rappelées en urgence afin d'ouvrir une septième salle Covid. "Au plus fort de la première vague, nous en avions ouvert cinq. Ce ne sont pas les lits qui pourraient manquer mais bien le personnel et l'encadrement. Car dehors, la vie continue et les patients non-Covid (accidentés de la route, crises cardiaques, naissances) sont toujours bien pris en charge par notre institution", soulignait Sylvianne Portugaels, directeur général du CHR de la Citadelle.
    • Quant au Groupe santé CHC, il comptabilisait lundi 257 patients Covid, dont 47 en soins intensifs, sur ses quatre sites. Dimanche, on y comptait 219 patients Covid, dont 39 en soins intensifs.
  • Joachim Coens (CD&V) s'excuse après avoir enfreint une règle anti-Covid

    Le président du CD&V Joachim Coens a été aperçu en train de dîner dans le restaurant d'un hôtel avec son collègue de parti Pieter De Crem, selon plusieurs médias flamands. Une image fortement décriée sur les réseaux sociaux, puisque les règles actuelles stipulent qu'il n'est possible de manger dans le restaurant d'un hôtel que si l'on séjourne dans l'établissement.

    Face à l'amas de critiques, Joachim Coens a présenté ses excuses sur Radio 1: "En tant qu'hommes politiques, nous donnons l'exemple. Ce qui s'est passé est une erreur complète et ne se reproduira plus. Je tiens à m'excuser".

  • La KU Leuven se rapprochera du code rouge entre le 3 novembre et Noël

    L'université de Louvain (KU Leuven) adoptera un mode de fonctionnement proche du code rouge entre le 3 novembre et la Noël, a fait savoir le recteur de l'institution Luc Sels, dans un courriel adressé au personnel et aux étudiants. Les étudiants en première année de bachelier devraient toutefois encore être soumis au code orange, écrit l'hebdomadaire estudiantin VETO.

    Dans ce mail interne, le recteur n'évoque pas directement le code rouge mais plus précisément "une méthode de travail avec un impact de code rouge". Il appelle tous les professeurs à donner en ligne les cours qui ne souffrent pas trop à être enseignés de cette manière. Si pour une matière particulière, il s'avère que la retransmission à distance est néfaste, il sera toujours possible de donner le cours sur place.

    Les étudiants de première année seront maintenus sous code orange de même que les exercices en labo et les travaux pratiques. "La pression sur le système des soins de santé s'accroît. Nous devons essayer d'endiguer autant que possible la progression du coronavirus", a commenté Luc Sels. Cette façon de procéder sera en vigueur sur tous les campus de l'université car l'intensité de l'épidémie est comparable dans l'ensemble de la Flandre. Les campus situés à Bruxelles et Schaerbeek passent déjà en code rouge lundi.

  • De Croo veut que la santé mentale soit mieux prise en compte que lors de la 1e vague

    Le gouvernement fédéral veut accorder à la santé mentale plus d'attention que lors de la première vague du coronavirus au printemps dernier: "c'est l'une des leçons importantes" de cette première vague, a indiqué le Premier ministre Alexandre De Croo, après s'être entretenu à la mi-journée avec des travailleurs des services d'aide par téléphone Télé-Accueil et Tele-Onthaal.

    "Des gens se sentent seuls, ils ont peur du virus et sont incertains de l'avenir. C'est important qu'ils puissent parler à quelqu'un de leurs préoccupations", a commenté De Croo. Près de la moitié des appels reçus par les services d'aide par téléphone pendant la première vague de coronavirus avaient trait à des craintes liées au virus (sanitaires, financières, relationnelles, de solitude, etc.) Ce taux est retombé à 15% dans les semaines qui ont suivi la levée du confinement, mais depuis le renforcement des mesures cet automne, il est remonté à 30%, essentiellement en provenance de personnes seules.

    "C'est pourquoi, quand nous prenons des décisions, nous tenons compte au maximum des besoins psychosociaux des gens. Nous avons ainsi maintenu la possibilité de voir une personne pour la bulle des contacts sociaux, afin d'éviter l'isolement", selon De Croo. "Le virus de l'isolement a frappé de plus en plus fort ces derniers mois, nos volontaires l'ont ressenti dans les appels téléphoniques et les conversations en ligne", soulignaient les services d'aide. "Avec les jours plus sombres de la Toussaint et la fin de l'année en perspective, ces sentiments de solitude grandiront encore chez beaucoup de personnes, surtout les plus fragiles". Les services de Télé-Accueil sont gratuits et anonymes en appelant le 107.

  • Quatre institutions culturelles liégeoises fermées au public dès ce mardi

    Quatre institutions culturelles liégeoises seront fermées au public dès ce mardi. Sont concernés: la salle philharmonique (où se produit l'Orchestre Royal Philharmonique de Liège), le Théâtre Royal (où se produit l'Opéra Royal de Wallonie), les salles de l'Emulation (siège du Théâtre de Liège) et le Forum de Liège.

    Cette décision fait suite aux nouvelles mesures annoncées vendredi dernier par le comité de concertation, qui a limité le nombre de spectateurs à 200 maximum pour les événements culturels en intérieur, et le gouvernement wallon qui a instauré un couvre-feu en Wallonie de 22h à 6h du matin. Aussi, en concertation avec les directions des quatre grandes salles de spectacle à Liège, il a été décidé de les fermer au public dès ce mardi 27 octobre.

    Une décision doit suivre concernant les expositions, comme celles consacrées à Warhol à la Boverie et à Touthankamon à la gare des Guillemins. Le contexte sanitaire est tel qu'elle devraient également être rendue inaccessible au public.

  • La prostitution interdite en Région bruxelloise

    La prostitution de rue et dans des établissements "dédiés ou non à cette activité" tombe sous le coup de l'interdiction de rassemblement édictée au moins jusqu'au 19 novembre en Région bruxelloise pour lutter contre la propagation du coronavirus, selon un arrêté du ministre-président Rudi Vervoort publié ce lundi au Moniteur. Cette décision entre dans le cadre des mesures complémentaires à celles arrêtées par le ministre de l'Intérieur afin de limiter la propagation du coronavirus, et qui ont déjà fait l'objet d'une communication samedi du gouvernement bruxellois.

    La Ville de Bruxelles avait déjà pris une interdiction de prostitution le 28 septembre, pour une durée indéterminée, mais le Conseil d'Etat l'avait suspendue le 9 octobre au motif qu'elle ne relevait pas des compétences d'une autorité locale.

  • Boussu fermera ses écoles communales dès le 27 octobre

    La commune de Boussu fermera ses écoles communales à partir du 27 octobre jusqu'au 11 novembre, en raison de la crise sanitaire. Les autorités communales invitent les établissements de l'enseignement libre à prendre les mêmes mesures.

    Le bourgmestre de Boussu, Jean-Claude Debiève, a réuni ce lundi matin les chefs des 13 implantations primaires communales. "La décision de suspendre les cours dans les écoles communales, a été prise, notamment, sur base des chiffres démontrant un absentéisme croissant, tant chez les enseignants que chez les élèves", a indiqué Jean-Claude Debiève.

  • Des instituteurs en fin de formation vont renforcer les écoles de Bruxelles-Ville

    Des étudiants de 3e année en instituteur maternel et primaire de la haute école Francisco Ferrer (HEFF) prêteront main forte dès ce mardi aux équipes éducatives des écoles maternelles et primaires qui rencontrent des difficultés d'encadrement, a annoncé le cabinet de Faouzia Hariche, échevine à la Ville de Bruxelles chargée de l'Instruction publique, de la Jeunesse et des Ressources humaines.

    Cette initiative, qui concerne 30 étudiants, s'ajoute à la création d'équipes volantes d'enseignants et d'auxiliaires d'éducation mises en place depuis le début de l'année pour pallier les absences dans certains établissements d'enseignement. Pour contribuer à réduire la pression sur les hôpitaux, les étudiants de 3e année en soins infirmiers et sages-femmes de la HEFF vont également apporter leur aide au personnel soignant. Les cours théoriques ont en conséquence été reportés et les stages ont été avancés pour renforcer dès à présent les équipes du CHU Brugmann. Cette autre mesure est encore en cours d'organisation et devrait être effective dans les jours qui viennent.

  • Iriscare relance un appel aux volontaires pour les MR/MRS et les hôpitaux

    L'organisme bruxellois de protection sociale, Iriscare, a lancé un nouvel appel aux volontaires. Après celui du mois d'août, qui concernait les maisons de repos et des repos et de soin, il l'étend désormais aux hôpitaux de la région. "Toutes les personnes disponibles souhaitant apporter leur aide peuvent s'inscrire sur notre plateforme d'appel aux volontaires. Elles seront contactées par nos services afin d'évaluer leurs disponibilités et leur(s) expertise(s)", précise Iriscare dans un communiqué.

    Le soutien apporté aux maisons de repos et de soins peut prendre différentes formes: médicale bien sûr, mais également administrative, logistique ou même morale et psychologique pour les résidents. "En plus de cela, au vu de l'augmentation quotidienne du nombre d'hospitalisations, les volontaires qui le souhaitent peuvent également être amenés à oeuvrer dans les hôpitaux", précise Iriscare. "À l'heure où la Belgique s'apprête à traverser une deuxième période de turbulences médicales et sociales, cette aide sera la bienvenue", conclut l'organisme.

  • Les hôpitaux bruxellois passent progressivement en phase 2A

    L'augmentation des admissions se poursuit dans les hôpitaux bruxellois, qui n'enregistrent pas encore l'effet des mesures restrictives attendu avec une semaine de décalage, selon un coup de sonde effectué lundi dans les différents réseaux hospitaliers de la région. Pour le réseau public Iris, qui regroupe le CHU Brugmann, le CHU Saint-Pierre, les hôpitaux Iris Sud (les centres hospitaliers Baron Lambert, Etterbeek-Ixelles, Molière-Longchamp et Joseph Bracops), l'institut Jules Bordet et l'hôpital universitaire des enfants Reine Fabiola HUDERF, l'occupation des lits de soins intensifs par des malades Covid-19 est de l'ordre de 50%.

     Au total, les hôpitaux accueillent 45 patients Covid-19 en soins intensifs et 229 en unités de soin classiques. "On a deux hôpitaux qui sont particulièrement occupés et qui vont passer en phase 2A dès mardi matin", précise Etienne Wéry, administrateur délégué du réseau Iris. "Avec plus de 270 patients, on se rapproche du pic qu'on a connu en mars-avril avec environ 400 patients Covid-19. On a commencé à déprogrammer des interventions et à réorganiser des unités, avec concrètement des infirmières réaffectées aux unités Covid-19".

    Saint-Luc en phase 2A depuis ce lundi

    Les cliniques universitaires Saint-Luc sont passées en phase 2A depuis ce lundi avec 60% des lits intensifs réservés aux cas Covid-19, contre 50% en phase 1B. Elles dénombrent un peu moins de 100 patients Covid-19 hospitalisés dans les unités classiques auxquels s'ajoutent 28 patients Covid-19 dans les unités de soins intensifs. "L'augmentation continue à se faire ressentir au jour le jour", commente Sylvain Bayet, porte-parole pour les cliniques universitaires St-Luc.

    Le groupe Chirec, composé de la clinique Ste-Anne St-Rémi à Anderlecht, l'hôpital Delta à Auderghem et l'hôpital de Braine-l'Alleud - Waterloo, compte 19 patients Covid-19 en soins intensifs et 132 dans les unités classiques. Il ne passera officiellement en phase 2A que lundi prochain.

    L'UZ Brussel se prépare aussi à ce passage, sans que celui-ci soit déjà effectif. Il prend en charge 81 patients pour Covid-19, dont 15 en soins intensifs. Au cours des dernières 24 heures, 16 nouveaux patients ont été admis et 7 patients ont pu quitter l'hôpital. 

  • Les CPAS demandent de supprimer provisoirement le plafond du travail étudiant

    Les heures prestées en tant qu'étudiant ne doivent temporairement pas être comptabilisées dans le plafond annuel - au-delà duquel les jobistes paient des charges sociales ordinaires - fixé à 475 heures par an, demande la Fédération des CPAS dans un courrier envoyé au ministre de l'Économie et du Travail Pierre-Yves Dermagne. Le but: encourager les étudiants à prêter main forte dans les secteurs très sollicités pendant la crise sanitaire.

    La mesure devrait, pour les CPAS, s'appliquer jusqu'à la fin du premier trimestre 2021, au minimum dans les secteurs de la santé et de l'action sociale. La crise du Covid-19 implique de "graves manques de personnel dans les hôpitaux et les maisons de repos", souligne la fédération. "Sans être une panacée", la mesure apporterait selon elle "un oxygène bienvenu". "Le cas échéant, il conviendrait de prendre des mesures d'accompagnement afin de ne pas pénaliser l'étudiant, en terme social, et les parents, en terme fiscal", ajoutent les CPAS.

  • L'acceuil de la petite enfance face à une pénurie de main-d'œuvre

    L'accueil de la petite enfance se voit confronté aux mêmes problèmes que lors de la première vague de l'épidémie: pénurie de main-d'œuvre et manque à gagner lié à l'absence d'enfants. Alors qu'il avait fini par "voir des mesures (lui) venir très partiellement en aide" au printemps, le secteur dit aujourd'hui que ses demandes de rendez-vous et courriers à la ministre de tutelle Bénédicte Linard restent lettre morte, indique la fédération Unessa.

    "Les premières crèches ont déjà dû fermer leurs portes, faute de personnel ou pour cause de contamination Covid. Dans certaines équipes, on frôle les 30% d'absentéisme du personnel! Et pas de solution à l'horizon", déplore l'Unessa. La fédération affirme ne jamais avoir de retour de ses demandes auprès du cabinet Linard. Le secteur souffre pourtant d'une pénurie importante de main-d'œuvre et a besoin de "directives claires" pour affronter la nouvelle période de crise, indique la fédération, qui déplore également les nouvelles dispositions en matière de testing.

    "Le principe de la quarantaine préventive pour les personnes asymptomatiques va sans doute aggraver le manque de personnel dans les crèches", relève-t-elle, puisque désormais seules les personnes malades peuvent se faire tester, les personnes ayant eu un contact à risque devant s'isoler d'elles-même pendant 10 jours.

  • Le MR appelle à un respect strict des mesures pour éviter un nouveau confinement

    La situation sur le front de la pandémie du coronavirus est "sérieuse et critique" et elle le restera "sans doute jusqu'à l'été prochain", a averti lundi le président du MR Georges-Louis Bouchez, en appelant à un respect strict des règles sous peine d'un nouveau confinement.

     "Le nombre de contaminations au Covid-19 est dramatique: en Wallonie, à Bruxelles et, je le crains, également en Flandre dans les prochains jours. Nos hôpitaux sont pleins. Le personnel soignant souffre, s'essouffle et tombe malade. Cette période de l'année voit de surcroit d'autres maladies que le Covid-19 circuler également", indique M. Bouchez dans un communiqué.

    Il y défend les mesures décidées ces derniers jours et appelle à les respecter strictement. "Ce sera cela ou un nouveau confinement", commente-t-il. "Décider d'un nouveau confinement généralisé ne serait pas facile. Mais si nous devons en venir là, nous le ferons. Et soyez-en conscients: ce ne sera pas simple alors de décider rapidement de lever ce confinement et cet état d'urgence", ajoute M. Bouchez.

    Punir les infractions

    Il en appelle également aux bourgmestres pour qu'ils veillent, sur le territoire de leur commune, à ce que ceux qui enfreignent les règles soient punis. Le Fédéral a annoncé vendredi de nouvelles mesures pour lutter contre la deuxième vague de la pandémie de coronavirus frappant la Belgique, suivi par la Wallonie, Bruxelles et la Fédération. La Flandre, quant à elle, examinera un renforcement mardi soir.

    ©Photo News

  • Donald Trump accuse les "médias fake news complotistes"

    Le président des Etats-Unis s'en est une nouvelle fois pris aux médias, les accusant de "fake news" et d'être à l'origine d'un complot concernant le nombre impressionnant de nouveaux cas de contaminations au Covid-19. Selon les données de l'université Johns Hopkins, les Etats-Unis ont enregistré samedi un nombre record de cas de contamination au Covid-19 pour le deuxième jour consécutif. Le pays a ainsi dénombré 88.973 nouveaux cas d'infection entre 20h30 vendredi et 20h30 samedi, bien au-dessus des 79.963 cas enregistrés la veille. 

    "Les cas augmentent parce que nous TESTONS,TESTONS, TESTONS" a-t-il écrit sur Twitter. "C'est un complot des médias Fake News. (Il y a) beaucoup de jeunes qui guérissent très vite. 99,9%. Complot des médias corrompus à un niveau record. Le 4 novembre, on changera totalement de sujet. VOTEZ!"

    "Les Fake News Media répètent 'COVID, COVID, COVID', jusqu'à l'élection. Les losers!", a-t-il ensuite déclaré dans un tweet ultérieur.

    Des fake news... Du président?

    Si Donald Trump affirme que les records de contaminations sont dus à la stratégie de testing des Etats-Unis, les données ne semblent toutefois pas aller en ce sens. Dans un graphique, l'économiste américain Steven Rattner montre au contraire que les Etats-Unis sont à la traîne en matière de tests réalisés, devancés désormais par plusieurs pays européens tels que l'Irlande, la France, le Royaume-Uni... Et la Belgique, loin devant tout le monde. 

    ©Photo News

  • La commission spéciale Covid du Parlement bruxellois suspend ses travaux

    Le Parlement bruxellois a décidé lundi de suspendre les travaux de sa commission parlementaire spéciale sur la crise du Covid-19. Une nouvelle évaluation de la situation sera réalisée le 9 novembre prochain. Jusqu'au 9 novembre, la commission avait prévu une série de réunions pour écouter les responsables des hôpitaux bruxellois, la fédération des médecins généralistes, les trois fédérations des maisons de repos, Médecins sans frontière ainsi que la société belge de gériatrie, le conseil consultatif de bioéthique et la mutualité libérale.

    Mais à la lumière de l'évolution épidémiologique de ces derniers jours, l'assemblée bruxelloise a préféré suspendre la tenue de ces réunions. Elle décidera d'une éventuelle reprise des travaux de cette commission spéciale le 9 novembre. 

  • "La Belgique a demandé aux Pays-Bas de prendre en charge des patients Covid" (LNAZ)

    La Belgique a demandé aux Pays-Bas de prendre en charge des patients atteints du coronavirus afin de décharger les hôpitaux, a fait savoir lundi le président du Réseau national de soins aigus aux Pays-Bas (LNAZ), Ernst Kuipers. Nos voisins n'ont cependant pas de places disponibles pour l'instant.

    "Tout comme l'Allemagne nous a aidés, nous pouvons, sur la base de la réciprocité, aider la Belgique. Mais la situation actuelle est difficile et nous devons faire de notre mieux pour répartir les patients à travers les Pays-Bas, a expliqué M. Kuipers.

    Difficile à mettre en œuvre

    Les Pays-Bas sont donc disposés à aider la Belgique, a souligné le président du LNAZ, qui n'exclut pas qu'un patient puisse traverser la frontière pour se faire soigner. "Mais c'est difficile à mettre en œuvre. Nous sommes tous les deux face à un énorme défi". Si M. Kuipers n'a pas donné d'informations quant à la manière dont la Belgique a introduit la demande, il estime cependant qu'elle n'est pas passée par le Centre national de coordination de la répartition des patients (LCPS). 

  • Jeholet veut pouvoir réaliser des tests salivaires directement dans les écoles

    Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet (MR), demande au gouvernement fédéral d'homologuer rapidement les tests salivaires de dépistage du coronavirus afin de pouvoir les utiliser dans les écoles de la Fédération. Selon Jeholet, ces tests, même s'ils ne sont fiables qu'à 65% (contre plus de 80% pour les tests PCR), ont le grand avantage de livrer un résultat très rapidement.

    Les tests PCR (réalisés à l'aide d'un prélèvement par écouvillon dans le nez, ndlr), nécessitent eux plusieurs jours, ce qui a pour effet de maintenir les enseignants testés plus longtemps en quarantaine. Ces absences prolongées désorganisent grandement le bon fonctionnement des écoles, s'inquiète le ministre-président dans une interview à La Libre Belgique. Pour lui, il est impératif de gagner du temps afin de pouvoir remettre plus rapidement les profs sains au travail.

  • 120 destinations au programme de la saison d'hiver à Brussels Airport

    L'offre pour la saison d'hiver à Brussels Airport, qui a débuté dimanche, s'articulera autour de 120 destinations européennes et extra-européennes en cette période de crise sanitaire. Des voyages que Brussels Airport veut avant tout sûrs, grâce notamment au testing avant le départ exigé pour nombre d'entre elles.

    D'ici au 25 mars et le début de la saison aéronautique d'été, quelque 40 compagnies aériennes opèreront environ 450 vols au départ par semaine vers 120 destinations. Parmi elles, Brussels Airlines volera vers 50 destinations, dont 16 intercontinentales, tandis que TUI fly en reliera plus de 30 et Ryanair 14. Du côté des vols long-courrier, de plus en plus de compagnies aériennes sont à nouveau actives à Brussels Airport, note l'aéroport, citant Air Canada, United Airlines, Emirates, Etihad, Qatar Airways, Hainan Airlines, Ethiopian Airlines et Rwandair.

    De nouvelles destinations devraient rejoindre l'offre durant l'hiver. Elles dépendront toutefois des développements épidémiologiques, prévient Brussels Airport. Ainsi, pour les adeptes du ski, TUI fly volera vers Kittila et Kuusamo en Finlande, tout comme Finnair, également vers Kittila, tandis que Transavia reliera Bruxelles à Innsbruck, en Autriche. Pour un nombre croissant de destinations, il faudra fournir un certificat de test négatif, rappelle l'aéroport. Les passagers peuvent s'y faire tester (test PCR) directement au centre dédié pour obtenir le certificat exigé.

  • Le vaccin AstraZeneca/Oxford entraîne une "réponse immunitaire encourageante"

    Le laboratoire pharmaceutique britannique AstraZeneca a annoncé lundi que son vaccin en cours de mise au point contre le Covid-19 entraînait une réponse immunitaire encourageante de la part des jeunes adultes et des personnes âgées. "Il est encourageant de voir des réponses immunitaires similaires entre les personnes âgées et les jeunes adultes", souligne un porte-parole d'AstraZeneca qui travaille sur le vaccin avec l'université d'Oxford. "Les résultats viennent alimenter les preuves quant à la sûreté et la réponse immunitaire" du vaccin, selon le groupe.

    ©REUTERS

  • Le Festival International du Film de Comédie de Liège annulé

    L'édition 2020 du Festival International du Film de Comédie de Liège (FIFCL) est annulée en raison des dernières mesures visant à réduire la propagation du coronavirus, a indiqué lundi Adrien François, directeur de la programmation. Le 8 octobre dernier, les organisateurs du FIFCL indiquaient avoir fourni "un effort important par rapport aux protocoles sanitaires" afin de pouvoir organiser la 5e édition en Cité ardente.

    Vendredi, alors que le duo d'humoristes les Frères Taloche annonçait avec regret l'arrêt de leur festival international du rire de Liège (Voo Rire) en raison de la limitation à 200 personnes maximum pour les événements culturels en intérieur, le directeur de la programmation du FIFCL précisait que l'événement était maintenu, du 6 au 10 novembre, mais sur base d'une réduction du public. Depuis lors, l'équipe du festival a annoncé sur les réseaux sociaux qu'il a été décidé, en concertation avec la Ville de Liège, d'annuler le festival.

    "A la suite de la diffusion d'un reportage au JT de France 2 qui présentait Liège comme la ville la plus dangereuse d'Europe, j'ai été contacté par certains invités du festival qui se disaient inquiets", confie Adrien François. "Le climat est oppressant, anxieux et il était mal venu de maintenir le festival, et peut-être faire courir des risques au public, alors que la situation est critique dans les hôpitaux et que les soignants se démènent".

  • Des Anversois du secteur horeca en justice pour contrer la fermeture obligatoire

    Un groupe de propriétaires d'établissements horeca à Anvers va porter la fermeture du secteur devant le Conseil d'État ainsi qu'au tribunal civil. Les plaignants justifient que même les sociétés les plus saines ne survivront pas si la fermeture se poursuit. Ils ajoutent que l'horeca n'est en aucun cas la principale source de contamination par le coronavirus.

    Au Conseil d'État, les professionnels mettront en doute l'arrêté ministériel du 18 octobre ordonnant la fermeture du secteur au niveau national. Quant à la procédure civile, ils tenteront une procédure en référé pour "violation constitutionnelle du droit à la libre entreprise". "Nous reconnaissons la problématique de la pandémie et la prenons au sérieux, que ce soit bien clair", a déclaré l'un des membres du groupe Wim Van der Borght. "Mais en fermant l'horeca, le gouvernement ne résoudra pas les problèmes. Les gens vont maintenant se réunir à la maison pour se voir et manger ensemble, dans des conditions moins organisées. Et ce, alors que les restaurants ont jusqu'à présent appliqué le protocole de mesures coronavirus propres à l'horeca et n'ont causé aucune voire peu d'infections."

  • Appel des pneumologues à respecter strictement les mesures décidées

    L'Association professionnelle des pneumologues belges appelle la population à adhérer strictement aux mesures imposées par les autorités sanitaires. "Si tout le monde adhère strictement aux mesures, nous devons être capables de surmonter cette crise ensemble. Il n'y a plus de place pour s'en éloigner ou pour nos propres interprétations", dit cet appel.

    "Nous sommes à nouveau inondés d'un afflux de patients. Les médecins généralistes ainsi que les infirmières, les ambulanciers et les médecins hospitaliers font à nouveau tout leur possible pour sauver les malades, les patients Covid-19 et les patients atteints d'autres pathologies, potentiellement mortelles ou non. Car ne vous y trompez pas: le Covid-19 peut également donner lieu à des symptômes durables et sévères chez un être humain auparavant en bonne santé", soulignent les pneumologues dans leur appel.

    "Ce que chacun de nous peut faire, c'est réduire le nombre de patients. Notre crainte est que les mesures actuelles ne soient plus suffisantes", ont déclaré les pneumologues. "Notre appel est clair: suivez les règles qui existent déjà, plutôt trop strictes que trop laxistes. Cela ne fonctionnera que si nous le faisons ensemble - jeunes et vieux, francophones et néerlandophones - à la maison, à l'école et au travail. L'union fera notre force!"

  • Alexander De Croo: "Que notre pays ne soit pas divisé dans la lutte contre le virus"

    Le Premier ministre Alexander De Croo a dit accueillir favorablement l'annonce de la réunion du gouvernement flamand. "Nous ne pouvons pas laisser notre pays se diviser sur la lutte contre le virus. Nous ne le vaincrons que si nous faisons le nécessaire tous ensemble", a-t-il commenté. "Le virus en Wallonie n'est pas différent du virus en Flandre. Il touche l'ensemble de notre pays. En Flandre aussi les généralistes et les hôpitaux sont fortement mis sous pression", a-t-il poursuivi.

    Selon M. De Croo (Open Vld), les entités fédérées doivent, en plus du Fédéral, "prendre les mesures adéquates dans leurs domaines de compétences". "Ce n'est qu'ainsi que nous pourrons limiter autant que possible la propagation du virus".

  • La N-VA demande à la SNCB un plan d'urgence face au coronavirus

    Le député Tomas Roggeman (N-VA) a demandé à la SNCB d'établir un plan d'urgence pour éviter les trains surchargés et les quais bondés. "Les mesures sont insuffisantes. La situation dans les trains et dans les gares est souvent incontrôlable", déclare-t-il.

    Selon M. Roggeman, "les incidents dans lesquels la distance sociale dans le trafic ferroviaire ne peut être respectée s'accumulent". Le masque est obligatoire partout dans les gares, sur les quais et dans les trains, et un nettoyage supplémentaire est également nécessaire, mais ce n'est pas suffisant, explique le député, qui fait référence aux "images presque quotidiennes sur les réseaux sociaux".

    Vers plus de contrôles?

    Concrètement, M. Roggeman demande à la SNCB un plan d'urgence comprenant des indications plus claires pour la circulation des personnes dans les gares et le contrôle de la capacité maximale dans les halls et sur les quais les plus fréquentés. Lorsque la deuxième vague de coronavirus aura atteint son pic et que le nombre de passagers augmentera encore, il estime que des plans d'urgence devraient être mis en place.

    "Les retards et les problèmes techniques continueront à se poser. La SNCB doit se préparer avec des mesures simples que le reste de l'économie connaît depuis six mois", déclare M. Roggeman. "Organiser le flux des personnes. Surveiller la capacité, également dans les stations. Garantir une circulation fluide des navetteurs en supprimant les obstacles. Introduire le trafic à sens unique. Nous nous posons cette question depuis des mois. Et il pourrait y avoir d'autres vagues de contamination. Veillez au moins à ce que les passagers puissent se rendre au train et y monter en toute sécurité".

  • ANALYSE | Que peut-on encore faire? Et où?

    Vous habitez Bruxelles, vos enfants vont à l'école en Flandre et vous pratiquez un sport en Wallonie. Jusqu'ici, ça n'était qu'une question de kilomètre. Dès aujourd'hui, ça devient un casse-tête pour respecter les règles anti-Corona, différentes selon les Régions du pays.

  • Le greffe du tribunal de l'entreprise "décimé" par le coronavirus

    Le nombre de greffiers du tribunal de l'entreprise positifs au Covid-19 ou en quarantaine a poussé le président à suspendre des audiences. Nos informations.

  • Pourquoi on a décidé dans l'urgence de fermer les écoles

    Que s'est-il passé dans la journée de dimanche pour qu'on en arrive à resserrer la vis dans l'enseignement secondaire? Que disait ce fameux rapport du Celeval? Décodage ici.

  • Revoir la conférence de presse des autorités sanitaires

    La conférence de presse du 26 octobre

  • Un conseil des ministres flamand extraordinaire mardi soir

    Le gouvernement flamand organisera mardi soir un conseil des ministres extraordinaire pour envisager la prise de mesures additionnelles pour lutter contre le rebond de la pandémie de coronavirus, a annoncé lundi le ministre-président, Jan Jambon, à l'agence Belga. Les principaux ministres de l'équipe Jambon se sont déjà réunis lundi matin pour préparer l'adaptation des mesures pour combattre le Covid-19.

    Le gouvernement flamand se concertera aussi lundi et mardi avec des virologues, les gouverneurs de province et des responsables des secteurs économiques, a ajouté M. Jambon (N-VA). "Nous suivons les développements d'heure en heure et nous allons continuer à faire tout ce qui est nécessaire pour endiguer la propagation du virus", a affirmé M. Jambon.

  • Yves Van Laethem lance un appel aux chefs d'entreprises pour le télétravail

    Le télétravail est devenu la règle. Il est, si pas obligatoire, très fortement recommandé selon la région du pays, du moins dans entreprises où cela ne menace pas la continuité du travail. 

    Il lui revient qu'un certain nombre de structures (au niveau de la direction) n'applique pas le télétravail avec l'intensité avec laquelle ce serait possible de le mettre en place. "Je demande vraiment aux chefs d'entreprises d'apporter leurs pierres à l'édifice. Ils sont aussi un maillon important pour lutter contre le virus", supplie (presque) Yves Van Laethem. 

    "Moins il y a de gens dans les entreprises, moins il y a de contacts et moins de personnes dans les transports en commun. Ce sont des petits pas en plus dans la bonne direction, et qui sont actuellement aussi importants que tous ceux qu'on demande à chacun d'entre vous", conclut l'infectiologue. 

  • 80 décès en un jour vendredi dernier

    Concernant les décès, nous sommes actuellement à une moyenne de 42 décès par jour, donc une augmentation de 38% par rapport à la dernière période de 7 jours. Ce vendredi 23 octobre, nous avons tristement atteint 80 décès. 

  • "Notre capacité maximale de 2.000 patients en soins intensifs sera franchie dans 15 jours si rien ne change"

    Au niveau des hospitalisations, nous n'observons pas de ralentissement. On a un doublement du taux d'hospitalisation tous les huit jours à peu près. Ce samedi, nous avons eu 590 nouvelles admissions à l’hôpital. Ceci est, à une quarantaine de cas près, le pic que nous avons connu aux mois de mars et d'avril. En moyenne sur les 7 derniers jours, nous avons 468 nouvelles admissions, avec Bruxelles, le Hainaut et Liège qui constituent à eux trois 60% des hospitalisations. 4.827 se trouvent actuellement dans nos hôpitaux pour un traitement contre le Covid-19. 

    Parmi eux, 757 personnes se trouvent aux soins intensifs. Ici, le taux de doublement est de huit jours. "Ceci signifie que nous devrions franchir le cap des 1.000 patients en soins intensifs dans les 4 jours et que si nous ne modifions pas cette courbe par notre comportement, on devrait atteindre dans 15 jours les 2.000 patients en soins intensifs. Soit notre capacité maximale", alerter Yves Van Laethem. 

    Mais il n'y a pas que les lits qui comptent, il y a le personnel. Comme on le sait, il y a un absentéisme important lié à la maladie, au confinement, à la quarantaine... Au niveau du personnel de santé, cet absentéisme atteint 10 à 30%. Un lit ne peut pas fonctionner sans du personnel autour. On considère qu'il faut un encadrement de 20% supplémentaire pour un lit Covid par rapport à un lit de médecine usuel. 

  • Le glissement des infections vers les personnes de plus de 90 ans inquiète fortement les experts

    Un élément qui inquiète fortement les experts, c'est que si le taux d'infection est toujours important dans la tranche des 20-30 ans, on glisse de plus en plus vers les personnes plus âgées. À un point tel qu'actuellement, le taux d'infection le plus élevé par rapport au nombre de personnes de la tranche d'âge est chez les personnes de plus de 90 ans. Ceci implique que le nombre d'hospitalisations pourrait augmenter dans les prochains jours qui viennent.

    La majorité des cas sont pour le moment dans les 30 à 60 ans. Dans ce groupe-là, il y a également un risque d'hospitalisations.

  • Triste record de 18.217 infections en un jour

    "Tous les indicateurs continuent d'augmenter", embraye le porte-parole interfédéral Covid-19. "Ce n'est pas un réel étonnement vu les dernières mesures contraignantes datant tout juste d'une semaine."

    Il y a une "certaine" diminution ou un certain retard dans l'augmentation des nouvelles infections. Mais par contre, les hospitalisations et les décès continuent d'augmenter. 

    Par rapport aux nouvelles infections: mardi dernier (20 octobre), nous avons battu un triste record de 18.217 nouvelles infections détectées en un jour. Ces chiffres risquent de diminuer artificiellement dans les prochains jours qui vont venir par le fait que l'on ne teste plus actuellement que les personnes symptomatiques. Avec plus de 15.000 nouveaux cas lundi et mercredi, cela mène à une moyenne hebdomadaire de 12.491 nouveaux cas. Une augmentation de 44% par rapport à la semaine qui a précédé et un temps de doublement des nouveaux cas de l'ordre de 13 jours. 

    Mais il est important de préciser que le nombre de tests ne diminue pas. Des pics de 80.000 tests par jour ont encore été atteints. Leur taux de positivité augmente également. Globalement, un test sur cinq (20%) est positif. On atteint un test sur trois dans la province de Liège. 

  • Marc Wathelet écrit aux bourgmestres pour qu'ils ferment les écoles

    Dimanche, le spécialiste des coronavirus Marc Wathelet s'est fendu d'un mail à un très grand nombre de bourgmestres des régions bruxelloise et wallonne pour leur dire que la situation épidémiologique nécessite la fermeture immédiate des écoles. 

    "Je reçois la demande de parents de votre commune de vous communiquer mes récents courriels adressés aux membres des différents gouvernements et parlements du pays. Il semblerait qu'aussi bien les instances fédérales que régionales ne prennent pas les mesures sanitaires qui s'imposent alors que la circulation du virus explose dans notre pays", déclare Marc Wathelet avant de rappeler que les bourgmestres ont l'autorité de prendre les décisions nécessaires en cas d'épidémie sur le territoire de leur commune. "Devant l'absence de réponse adéquate des autorités nationales et régionales, je vous recommande de fermer toutes les écoles sur le territoire de votre commune dans l'intérêt de la population et de l'économie."

    Il convient selon lui d'arrêter dès lundi l’enseignement en présentiel à tous les niveaux: classes maternelles, primaires, secondaires, et ce pour une période allant au-delà du congé d'automne. "La justification en est limpide: la circulation du virus est beaucoup trop intense actuellement et plusieurs semaines seront nécessaires pour parvenir à inverser la tendance", affirme ce spécialiste des coronavirus.

  • Profitez des congés de la Toussaint pour limiter ses contacts

    Au lieu de commencer la conférence de presse par les chiffres journaliers, les autorités sanitaires préfèrent livrer un message qui leur semble plus important

    À quelques jours des congés de la Toussaint où les enfants seront pendant presque 2 semaines à la maison et où les parents vont peut-être prendre quelques jours de vacances ou de repos, Yves Van Laethem recommande à chacun d'aller se balader, faire ses courses à seul ou à deux, faire de petits travaux chez soi, écouter de la musique... "Mais surtout, de limiter ses contacts."

    "Non il ne faut pas vivre comme des moines, mais il faut assumer nos responsabilités en ce moment crucial. On peut aussi passer de bons moments avec soi-même ou en famille", continue Yves Van Laethem. "Il faut apprendre à maîtriser un certain paradoxe, c'est à la fois de nous éloigner des uns et des autres, mais tout en respectant la nécessité de contact que l'on peut avoir. Et en cela, tous les médias modernes nous y aident. 

  • Ben Weyts: "Fermer les écoles mercredi aurait causé des problèmes d'organisation aux parents"

    Fermer les écoles en Flandre, comme l'a décidé dimanche la Fédération Wallonie-Bruxelles pour son enseignement secondaire, aurait créé de trop importants problèmes d'organisation pour les parents, a affirmé, ce lundi, le ministre flamand de l'Enseignement Ben Weyts. Par contre, il a défendu, lors de l'émission De Ochtend de la VRT-radio, la décision prise dimanche soir de prolonger - tout comme cela se fera du côté francophone - le congé scolaire de Toussaint jusqu'au 11 novembre.

    M. Weyts (N-VA) a expliqué que les virologues avaient soumis trois scénarios, dont l'un proposait d'avancer les vacances de Toussaint à mercredi.

  • Les bourgmestres flamands de la périphérie bruxelloise veulent serrer la vis

    Les bourgmestres des 19 communes en périphérie bruxelloises demandent au gouverneur de prendre des mesures urgentes et décisives dans la lutte contre le coronavirus, au niveau provincial. C'est ce qui est ressorti des consultations de ce lundi matin. Concrètement, les bourgmestres veulent fermer complètement les centres de fitness et les casinos, resserrer davantage la vis dans les secteurs de la culture et du sport, et appliquer le couvre-feu de 22 heures à 6 heures du matin, comme cela a été décidé en Wallonie et à Bruxelles. "Nous sommes tombés d'accord presque à l'unanimité", a déclaré Hans Bonte (sp.a), le bourgmestre de Vilvorde après la réunion en visioconférence. 

    Actuellement, en Flandre, le couvre-feu est établi de minuit à 5 heures du matin, mais les bourgmestres souhaitent s'aligner avec ce qui est en vigueur à Bruxelles et en Wallonie (22h-6h). En outre, ils veulent également que les centres de fitness et les casinos soient complètement fermés. "Je vois déjà un appel de Basic-Fit pour venir s'entraîner dans en périphérie flamande car leurs centres à Bruxelles sont fermés. C'est exactement ce que nous voulons éviter", dit Bonte. Concernant la culture et le sport, les détails concrets n'ont pas encore été discutés, "mais il est clair que nous voulons suivre les mesures de Bruxelles autant que possible". 

    Une réunion avec le gouverneur du Brabant flamand Jan Spooren (N-VA) est prévue pour ce mercredi.

  • Reportage à Liège, qui fait face au virus

    À Liège, l'heure des choix a sonné. L'évolution de la situation sanitaire risque de dépasser les capacités hospitalières. C'est une question d'heures. Le personnel soignant est sur le pied de guerre, mais devra établir des priorités sur qui l'on soigne et qui devra attendre.

  • Elio Di Rupo n'exclut pas des "mesures additionnelles" en Wallonie

    Le ministre-président wallon, Elio Di Rupo, n'a pas exclu lundi que son gouvernement soit amené à prendre des "mesures additionnelles" pour lutter contre la propagation de la pandémie de coronavirus, au-delà de celles annoncées vendredi soir et celles qui concernent l'enseignement secondaire en Fédération Wallonie-Bruxelles. "Il n'est pas impossible que dans quelques jours je réunisse à nouveau le gouvernement de Wallonie pour prendre des mesures additionnelles. Je ne sais pas encore, mais je ne l'exclus pas", a-t-il affirmé lors de l'émission Matin Première de la RTBF dont il était l'invité.

    M. Di Rupo a par ailleurs prévenu que la semaine en cours serait extrêmement difficile sur le plan sanitaire en raison de l'évolution de l'épidémie du Covid-19. "On est parti a minima pour une semaine dramatique tout en permettant encore aux gens de bouger (...). C'est une semaine qui va être très difficile" en raison de l'"évolution exponentielle de l'épidémie", a-t-il dit. "Je m'attends, malheureusement, à des drames, notamment dans les hôpitaux", a souligné le ministre-président.

    Yves Van Laethem, le porte-parole de la lutte contre le Covid, a déclaré, quant à lui, sur RTL aussi, qu'avant fin de la semaine prochaine, il n'y aurait rien de neuf à attendre côté mesures, parce qu'il faut laisser le temps de laisser les nouvelles règles faire effet.

    ©EPA

  • Plus de 500 agents de police en quarantaine

    Au 19 octobre, il y avait 557 agents de police en quarantaine, dont une bonne moitié malade du Covid-19 (282), le reste parce qu'ils ont été en contact avec une personne contaminée (275), signalent lundi Het Nieuwsblad, De Standaard et Het Belang van Limburg. Cependant, "les chiffres ne sont que partiels et incomplets. Au cours de la semaine dernière, les quarantaines ont presque doublé", précise le porte-parole de la police fédérale.

    Les syndicats mettent en avant que les agents de police exercent un métier de contact et que le nouveau coronavirus les frappe tant dans les polices locales que fédérale. Ils avertissent que d'ici quelques jours, les services policiers de base ne pourront plus être garantis par manque d'agents.

    Ils plaident pour que les agents soient testés de manière prioritaire et préventive à l'instar du personnel soignant. Le cabinet de la ministre des Affaires intérieures Annelies Verlinden (CD&V) abonde en ce sens. "La ministre a demandé au gouvernement d'administrer des tests pour le coronavirus aux agents. Nous supposons que cela sera bientôt en ordre", selon la porte-parole Sofie ­Demeyer.

  • Les entreprises s’arment face à l'arrivée des quarantaines

    Avec les quarantaines de 10 jours, de nombreuses entreprises doivent s'organiser pour s'assurer qu'elles pourront faire tourner la boutique dans les prochaines semaines. 

  • Deux universitaires de la VUB introduisent un recours contre le couvre-feu

    Un juriste et une philosophe des sciences de la VUB vont introduire un recours au Conseil d'État pour contester le couvre-feu, au nom du respect de la Constitution, rapportent Het Laatste Nieuws et De Morgen ce lundi. Le recours, d'une vingtaine de pages, sera adressé au Conseil d'État ce lundi matin. "Ce n'est pas que nous soyons contre les mesures anti-coronavirus", explique le juriste Jan De Groote, mais le couvre-feu va, selon lui, à l'encontre de la Constitution. "Nous ne pouvons pas déclarer d'état d'urgence en Belgique, comme en France. L'article 187 stipule que la Constitution ne peut être suspendue ni partiellement ni entièrement."

    M. De Groote estime qu'il existe assez d'alternatives pour prendre des mesures qui ne brisent pas les droits constitutionnels fondamentaux. "Une interdiction de rassemblement atteint le même objectif et est légale. C'est une restriction de liberté et non une privation. C'est une différence majeure, l'une est constitutionnelle, l'autre pas". Les universitaires lancent aussi une campagne et une pétition en même temps que leur recours.

  • INTERVIEW | Yves Coppieters: "Il faut pousser à l'autoconfinement"

    Après l'annonce de mesures décevantes présentées par le fédéral vendredi matin, le professeur de Santé publique de l'ULB Yves Coppieters s'est dit rassuré par les mesures prises en Wallonie. Même si, à ses yeux, elles restent encore insuffisantes.

    Son interview, à relire si vous l'avez manqué ce week-end 

  • L'Espagne prolonge le couvre-feu jusqu'en mai

    L'Espagne est passée à la vitesse supérieure dans sa lutte contre le Covid-19, ce dimanche, et a décrété l'état d'alerte jusqu'en mai. Un état d'urgence qui s'accompagnera d'un couvre-feu dans tout le pays, à l'exception des îles Canaries.

    En Italie, aussi, un nouveau tour de vis a été donné. Cinémas, théâtres, salles de gym et piscines vont devoir fermer à partir de lundi et jusqu'au 24 novembre selon ces nouvelles restrictions, alors que les bars et les restaurants devront cesser de servir après 18h00, ont annoncé les services du Premier ministre.

  • "Un reconfinement partiel" en Wallonie

    "La situation est grave", déclarait le ministre-président wallon Elio Di Rupo en ouverture de la conférence de presse vendredi dernier. "En complément des mesures fédérales, nous devons prendre des mesures fortes. Ce sera donc un reconfinement partiel", a-t-il ajouté. Toutes les mesures annoncées sont entrées en vigueur samedi 24 octobre et dureront au moins jusqu'au 19 novembre.

    • Couvre-feu étendu de 22h jusqu'à 6h du matin.
    • Limitation à 2 personnes pour faire ses courses.
    • Télétravail fortement recommandé quand il est possible. Toutes les mesures sanitaires devront être respectées là où il n'est pas possible.
    • Les visites au sein des maisons de repos sont limitées à 1 visiteur par résident. Toujours le même pendant 15 jours. Les visites en chambre ne seront autorisées que pour les personnes en fin de vie. Les autres se tiendront dans une salle prévue à cet effet. La distanciation devra être respectée et le port du masque pour les deux personnes sera obligatoire.
    • Tous les cours en présentiel dans les universités et hautes écoles sont suspendus en FWB. Seuls les travaux pratiques et les laboratoires pourront rester accessibles.
    • Les compétitions sportives et les entraînements sont suspendus pour tous les enfants au-delà de l'âge de 12 ans.
    • Les salles de sport sont fermées.
  • Bruxelles en mini reconfinement dès ce lundi

    C'est ce lundi qu'entrent en vigueur les nouvelles mesures annoncées samedi par le gouvernement de Rudi Vervoort. En résumé, voici ce qui a été décidé:

    • Un couvre-feu de 22h à 6h. Il sera alors interdit de circuler sur la voie publique, sauf pour raison impérative. 
    • Le télétravail est rendu "le plus obligatoire possible".
    • Le masque redevient obligatoire dans l'espace public sur l'ensemble du territoire régional.
    • Les rassemblements de plus de 4 personnes sont interdits dans l'espace public.
    • Les commerces doivent fermer à 20h (22h pour les take away).
    • Les lieux culturels sont fermés.
    • Toutes les compétitions sportives sont interdites, les excursions scolaires et les stages pour les plus de 12 ans aussi. 
    • Les mariages sont limités aux conjoints et témoins.
    • Les enterrements se font en présence de maximum 15 personnes qui doivent respecter la distanciation sociale.
    • Maisons de repos: maximum deux visiteurs par résident.

    Des mesures valables jusqu'au 19 novembre.

  • La Flandre avance à petits pas

    Le ministre-président flamand Jan Jambon n'a pas exclu, dimanche, d'adopter des mesures plus strictes pour lutter contre la propagation du coronavirus en Flandre - à l'image de ce qu'ont décidé la Wallonie, la Fédération Wallonie-Bruxelles et Bruxelles -, tout en souhaitant attendre, dans un premier temps, de voir l'effet des mesures prises jeudi au niveau fédéral. 

    Mais quelques heures plus tard, le ministre flamand de l'Enseignement Ben Weyts a pris la décision, en concertation avec le monde enseignant, de prolonger les vacances d'automne jusqu'au mercredi 11 novembre inclus. 

    Les bourgmestres des dix-neuf communes de la périphérie bruxelloise se réuniront ce lundi matin pour examiner l'opportunité de décider de mesures supplémentaires afin de lutter contre la propagation du coronavirus, a annoncé dimanche le maïeur de Vilvorde, Hans Bonte, en déplorant l'"attentisme" du gouvernement flamand. M. Bonte s'est dit partisan d'un alignement des mesures dans la périphérie avec celles annoncées samedi par le gouvernement bruxellois, dont la fermeture temporaire des secteurs sportif et culturel, pour éviter un effet de contagion.

  • Près de 12.500 infections quotidiennes en moyenne en Belgique

    En moyenne, 12.491 nouvelles contaminations au coronavirus ont été enregistrées par jour entre le 16 et le 22 octobre, soit 44% de plus que la semaine précédente, ressort-il, ce lundi matin, des derniers chiffres de l'Institut de santé publique Sciensano. Au total, 321.031 personnes ont contracté le virus depuis le début de la pandémie en Belgique.

    Les admissions à l'hôpital ont atteint une moyenne quotidienne de 467,7 soit une hausse de 85%. Actuellement, 4.827 personnes sont hospitalisées pour cause de Covid-19 (+10%), dont 757 aux soins intensifs (+12%).

    Un total de 10.810 décès dus au coronavirus a été recensé. La moyenne entre le 16 et le 22 octobre était de 41,9 décès par jour.

    Le taux de positivité des tests, à savoir la proportion des personnes positives sur l'ensemble des personnes testées, atteint désormais 19,7% à l'échelle nationale.

  • Bonjour et bienvenue dans ce direct

    ©Photo News

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