Le cdH choisit l'opposition

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Les humanistes, qui ont enregistré un net recul électoral le 26 mai dernier, ont choisi l'opposition à tous les niveaux de pouvoir.

Au terme d'un bureau politique organisé ce mercredi matin, le cdH a finalement choisi. Ce sera l'opposition à tous les niveaux de pouvoir, a confirmé Maxime Prévot, le président du parti.

Les Bruxellois et les Wallons ne sont pas demandeurs dans une proportion forte que le cdH continue d’assumer des responsabilités.
cdH

"Les électeurs nous ont adressé un signal très clair le 26 mai dernier. Un signal de sanction. Un signal qui dit que les Bruxellois et les Wallons ne sont pas demandeurs dans une proportion forte que le cdH continue d’assumer des responsabilités", précise le cdH par communiqué.

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"Nous resterons, même depuis les bancs de l’opposition, des créateurs de solutions. Une saine démocratie a besoin aussi d’une opposition forte pour progresser. Avec tous nos militants, nos nombreux mandataires (qui nous ont ancré en octobre dernier comme troisième force politique francophone au niveau des élus locaux), nous resterons plus que jamais mobilisés pour faire gagner nos causes: celles de la lutte contre la pauvreté, de l’éducation, de l’assurance-autonomie, du handicap, de la société inclusive, du soutien aux indépendants et à la classe moyenne. Celles de la justice, de la santé et de la qualité de vie."

Le cdH a enregistré un net recul lors des élections du 26 mai avec une perte d'un total de 10 sièges à la Chambre (-4), au Parlement wallon (-3) et au Parlement bruxellois (-3). Le parti humaniste était pressenti pour participer à une coalition de type olivier (avec PS et Ecolo) en Wallonie. 

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