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"Il faut expliquer aux électeurs du Belang que leur peur est infondée"

Le Roi a poursuivi ses consultations ce mardi, mais le nom du Vlaams Belang n'est toujours pas cité. Dans le même temps, le PS et la N-VA se sont écharpés à distance sur l'hypothèse d'un gouvernement fédéral avec les partis flamands minoritaires.
  • 4.000 manifestants contre les extrémistes à Bruxelles

    Ce mardi en début de soirée, ils étaient 4.000 manifestants, selon la police, à marcher dans les rues de Bruxelles contre les extrémismes. La coalition Stand Up était aux commandes de cet événement né sur Facebook dès le lendemain des élections. Les manifestants ont rejoint les institutions européennes depuis la place du Luxembourg en réponse au vote flamand qui a placé le Vlaams Belang à la deuxième marche du podium lors des dernières élections. Dans le cortège, les manifestants scandaient le slogan "Nous sommes plus chauds, plus chauds que les fachos", semblable aux marches pour le climat. Les 4.000 marcheurs dénonçaient aussi la montée des partis extrêmes dans les pays d’Europe comme en France, en Hongrie, en Italie ou au Royaume-Uni.

  • Après la défaite de la N-VA dimanche, De Wever a proposé de démissionner de la présidence du parti

    Dimanche, alors qu'on apprenait les résultats décevants de la N-VA, un bureau du parti se tenait pour décider de la communication qui allait être faite face aux militants. Au cours de ce bureau, Bart De Wever a proposé à son parti de démissionner de son poste de président. Une proposition que les cadres du parti - Geert Bourgeois, Jan Jambon, Theo Francken et les vice-présidents - ont immédiatement rejetée.

    C'est ce qu'on apprend dans un reportage qui sera diffusé ce mardi soir sur VTM. "Ils ne pensaient pas que c’était une bonne idée. Et plus tard, moi non plus. Parce qu’alors nous aurions plongé le parti dans le chaos", raconte Bart De Wever.

  • Groen a eu un contact avec les partis néerlandophones de Bruxelles sauf le Vlaams Belang

    En tant que formation sortie en tête du scrutin dans le groupe linguistique néerlandophone à Bruxelles, Groen a organisé un échange avec l'ensemble des listes néerlandophones qui seront représentées au parlement bruxellois, à l'exception du Vlaams Belang. "Nous avons écouté chaque parti, ses priorités, son évaluation des résultats électoraux, ses attentes", a expliqué Arnaud Verstraete, qui dirige les entretiens, aux côtés de la tête de liste Elke Van den Brandt, alors que le PVDA devait encore être entendu.

    Sur base des résultats électoraux des groupes néerlandophones, il n'y a pas trente six possibilités de coalition pour l'aile flamande de la future majorité bruxelloise. Dans ce groupe de 17 élus, Groen a obtenu 4 sièges; la N-VA, l'Open Vld, et one.brussels-sp.a en ont décroché 4; le CD&V, le Vlaams Belang, Agora et le PVDA, chacun, un. Pour avoir une majorité, Groen peut se contenter d'un accord avec deux des formations qui ont trois sièges. Sauf à provoquer une sérieuse difficulté avec les francophones, à la recherche, eux aussi d'une majorité, l'option d'une alliance avec la N-VA paraît très peu probable.

  • De Wever va terminer ses consultations ce mercredi

    Le président de la N-VA De Wever, qui ambitionne de devenir le prochain ministre-président flamand, poursuivra ce mercredi ses consultations pour la constitution du gouvernement flamand avec la présidente de l'Open Vld Gwendolyn Rutten, puis successivement le patron du CD&V Wouter Beke, celui du Vlaams Belang Tom Van Grieken, et enfin les vice-présidents de son propre parti, Lorin Parys et Cieltje Vanachter.

  • "Il faut expliquer aux électeurs du Belang que leur peur est infondée"

    Le Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel, s'est brièvement exprimé sur la montée de l'extrême droite en Belgique. Selon lui, de nombreux électeurs du Vlaams Belang ont des peurs et il convient de leur expliquer qu'elles ne sont pour la plupart pas fondées. En prélude à un sommet européen, le libéral luxembourgeois a déclaré avoir vu des reportages sur des électeurs du Vlaams Belang qui "vivent à des endroits où tout va bien, mais sont pourtant en colère".

    Xavier Bettel ©REUTERS

    "Il convient de ne pas condamner les personnes qui ont voté pour le VB mais plutôt de les écouter et de leur expliquer que les peurs qu'elles ont ne sont peut-être pas fondées", a-t-il déclaré. Bettel a notamment fait référence aux inquiétudes exprimées sur les questions migratoires.

    Certaines critiques parlent de migration incontrôlable, mais en réalité les arrivées sont beaucoup moins élevées aujourd'hui qu'il y a quelques années. "Il faut expliquer les choses comme elles sont, sans condamner. Une fois que la peur a disparu, les partis qui la cultivent perdent de leur éclat", a-t-il conclu.

  • De Wever offre une sauce Karl Marx au PTB et du thé vert à Groen

    Bart De Wever a choyé deux de ses homologues qu'il recevait au parlement flamand à Bruxelles dans le cadre des consultations qu'il mène, en tant que chef du premier parti en Flandre, en vue de la formation d'une nouvelle majorité flamande. Il a remis un flacon de sauce piquante Karl Marx au président du PVDA-PTB, Peter Mertens, et une boîte de thé vert à la dirigeante de Groen, Meyrem Almaci.

    ©Photo News

    Le flacon rouge contenant la sauce portait l'effigie de Karl Marx, le père de la pensée communiste, et la mention "phénoménalement piquant". La présidente des écologistes flamands, Meyrem Almaci, a pour sa part reçu une boîte ronde de thé vert, portant la mention "Santhee".

    ©BELGA

    "Il est trop tôt pour savoir ce qu'il (le président de la N-VA) projette de faire. Peut-être ne le sait-il pas lui-même", a-t-elle dit. A l'entame de l'entretien, Mme Almaci avait affirmé qu'il fallait "maintenant laisser le roi et le formateur flamand (M. De Wever) faire leur travail". Elle avait également lancé un appel à ses homologues présidents de partis. "Tous les partis démocratiques doivent maintenant bien réfléchir à comment mener ces discussions", avait-elle souligné. 

  • Maxime Prévot reçu ce mercredi à 8h45

    Maxime Prévot, président du cdH, se rendra ce mercredi matin à 8h45 au Palais où il sera reçu par le roi.

    Il restera encore au souverain à rencontrer dans ce cadre les présidents du MR, sans doute du PTB et peut-être du Vlaams Belang.

  • Ecologistes et N-VA à égalité au Sénat

    La composition du Sénat sera sensiblement modifiée après les élections de dimanche. Le groupe Ecolo-Groen comptera ainsi 9 représentants, soit autant que la N-VA. Depuis la 6e réforme de l'Etat, le Sénat ne compte plus d'élus directs mais seulement des sénateurs issus des entités fédérées et d'autres cooptés par les partis.

    • Du côté francophone, le PS disposera de 7 sièges (-3), dont un coopté, le MR de 6 sièges (-1), dont un coopté, Ecolo de 5 sièges, dont un coopté, le PTB de 5 sièges, dont un coopté et le cdH de 2 sièges (-2).
    • Du côté néerlandophone, la N-VA disposera 9 sièges (-3), dont un coopté, le Vlaams Belang de 7 sièges (+5), dont un coopté, le CD&V de 5 sièges (-3), dont un coopté, l'Open Vld de 5 sièges (=), dont un coopté, le sp.a de 4 sièges (-1), dont un coopté, et Groen de 4 sièges, dont un coopté.

    Ensemble, Groen et Ecolo, qui forment un groupe commun, progressent de 3 sièges.

    Le sénateur germanophone sera désigné par le parlement de la Communauté germanophone.

  • Fin des consultations royales pour ce mardi

    Le roi Philippe reprendra mercredi ses consultations en vue de la formation du prochain gouvernement. 

    Ce mardi, il aura reçu le président de DéFi, Olivier Maingain, la présidente de l'Open Vld, Gwendolyn Rutten et celui du sp.a, John Crombez. Le souverain avait reçu en matinée les co-présidents d'Ecolo, Zakia Khattabi et Jean-Marc Nollet, la présidente de Groen, Meyrem Almaci, et le "patron" du CD&V, Wouter Beke. Lundi, le chef de l'Etat avait déjà reçu les présidents des deux premiers partis du nord et du sud du pays après les élections législatives de dimanche, Bart De Wever pour la N-VA et Elio Di Rupo pour le PS. Il devrait encore recevoir les présidents du MR et du cdH, et sans doute du PTB déjà invité au Palais royal en 2014 et en décembre 2018, après la démission du gouvernement.

    Qu'en sera-t-il du Vlaams Belang?

    Le parti d'extrême droite n'a jamais été reçu au Palais mais il est le grand vainqueur du scrutin de dimanche et la question du cordon sanitaire, qui l'exclut jusqu'à présent du pouvoir, est à nouveau posée. Plusieurs personnalités politiques en Flandre estiment qu'il faut mettre fin à cette attitude. Le président de la N-VA ne l'a pas exclu. Bart De Wever rencontrera le président du VB, Tom Van Grieken, dans le cadre de ses consultations pour constituer un gouvernement flamand. 

  • La FGTB wallonne relance son appel à une coalition de gauche

    La FGTB wallonne a appelé à nouveau à la constitution en Wallonie de majorités PS-PTB-Ecolo, rendues possibles par les élections de dimanche, afin de "concrétiser la victoire de la gauche". L'aile wallonne du syndicat socialiste avait appelé plusieurs fois, avant le scrutin, à la formation d'une coalition des "partis de gauche". Sous la législature précédente, socialistes, communistes et écologistes disposaient de 36 sièges sur 75. Ils en ont aujourd'hui 45.

    "Le résultat des urnes est en adéquation avec les besoins que nous avions identifiés sur le terrain. L'urgence sociale et l'urgence environnementale doivent trouver une réponse conjointe", a souligné la FGTB dans un communique où elle rappelle ses priorités: pouvoir d'achat, services publics, protection sociale et droits syndicaux.

    "La gauche a une responsabilité historique de rechercher la coalition la plus efficace pour servir ces priorités. En toute cohérence, chacun des trois partis progressistes doit démontrer une volonté de gouverner avec une politique qui soit à la hauteur des attentes et des urgences exprimées par les Wallonnes et les Wallons."
    FGTB

  • Le PTB-PVDA "ne va pas participer au petit jeu de Bart De Wever"

    Premier à rencontrer Bart De Wever dans le cadre de ses consultations pour la formation d'une nouvelle majorité en Flandre, le président du PTB-PVDA, Peter Mertens, n'a pas mâché ses mots à son arrivée au Parlement flamand, où se déroulent ces discussions. "On ne va pas participer au petit jeu de Bart De Wever, à la prise en otages du pays", a commenté le leader du PTB qui rejette sans surprise l'ambition confédéraliste de Bart De Wever.

    "On ne va pas utiliser le résultat des élections pour scinder le pays. L'électeur n'a donné aucun signe en ce sens. Nous ne négocierons donc aucun accord de gouvernement en échange de pareille scission."
    Peter Mertens
    Président du PTB-PVDA

  • "Je ne vais pas limiter les possibilités" (Crombez)

    A l'issue de sa rencontre avec le Roi, John Crombez s'est gardé de déclarations catégoriques, n'excluant aucune option. "Je ne vais rien dire qui pourrait limiter les possibilités". Pour le leader des socialistes flamands, à l'aune des résultats de dimanche, c'est aux grands partis de trouver à présent une solution politique. "Ce n'est pas aux petits partis ou aux perdants de donner la direction des choses. Nous devons être modestes à cet égard", a-t-il commenté.

    Interrogé sur une possible coalition fédérale quadripartite qui rassemblerait, côté flamand, l'Open Vld, le CD&V, Groen et le sp.a - sans la N-VA donc - le président des socialistes flamands est resté évasif. "Personne n'est au courant de ce scénario pour le moment. Nous avons tous dit ce que nous voulions durant la campagne. Maintenant, il convient de chercher des solutions. Je ne suis pas de ceux qui vont exclure l'une ou l'autre chose, ou les rendre impossibles. Bien au contraire. Je plaide pour que chacun limite ses commentaires et cherche des réponses. J'en vois beaucoup qui devant les caméras disent vouloir trouver des solutions mais qui font des déclarations qui vont en sens contraire. Cela vaut surtout pour Bart De Wever", a taclé Crombez.

    Celui-ci a encore dit vouloir éviter de devoir attendre trop longtemps la formation d'un gouvernement fédéral. "Je n'ai pas envie d'une campagne après les élections. Certains pensent qu'un blocage serait mieux, mais je ne suis pas d'accord avec cela", a conclu le patron des socialistes flamands.

  • Le président du sp.a chez le Roi à 15h30

    ©BELGA

    Le président du sp.a John Crombez est attendu au Palais royal à 15h30.

  • Où en est-on?

    • Le Roi Philippe a reçu en matinée les coprésidents d'Ecolo, Zakia Khattabi et Jean-Marc Nollet. Il a ensuite rencontré la présidente de Groen Meyrem Almaci avant un tête-à-tête avec Wouter Beke, le président du CD&V. L'après-midi, il a reçu Olivier Maingain (DéFI) et Gwendolyn Rutten (Open Vld). Le président du sp.a est attendu à 15h30.
    • Premières tensions entre la N-VA et le PS: les socialistes mettent sur la table l'hypothèse d'un gouvernement fédéral avec les partis flamands minoritaires. "Ce sera alors le confédéralisme", répondent les nationalistes flamands. Le CD&V a mis la N-VA devant ses responsabilités: "Il faudrait que le gouvernement fédéral ait une majorité en Flandre mais pour ce faire, il faut que la N-VA ose prendre ses responsabilités."

     → La question du jour: le Vlaams Belang, grand gagnant du scrutin en Flandre, sera-t-il invité au Palais royal? 

     

    Elections | Tous les résultats


  • Le Roi reçoit la présidente de l'Open VLD

    ©Photo News

    Gwendolyn Rutten, présidente d'Open VLD, sera suivie par le président du s.pa, John Crombez.

  • En Flandre, le Vlaams Belang n'a pas cartonné partout

  • Le Roi reçoit le président de DéFI

    Olivier Maingain sera suivi, à 14h30, par la présidente de l'Open Vld, Gwendolyn Rutten.

  • Le CD&V met la N-VA devant ses responsabilités

    A la sortie de son entretien avec le Roi, le président du CD&V a indiqué qu'il n'appuyait pas l'idée d'Elio Di Rupo de former un gouvernement avec une minorité côté flamand. Wouter Beke glisse aussi un message à l'attention de la la N-VA: "La N-VA est le plus grand parti tant au niveau flamand qu'au Fédéral. Il représente donc le plus grand groupe d'électeurs flamands et ne peut pas les mettre de côté."

    "Il faudrait que le gouvernement fédéral ait une majorité en Flandre mais pour ce faire, il faut que la N-VA ose prendre ses responsabilités", a encore réagi le président du CD&V.

    Wouter Beke (CD&V). ©BELGA

  • L'avis de Dave Sinardet sur la sortie du PS

    Former un gouvernement dans lequel les partis flamands n'ont pas de majorité dans leur groupe linguistique. Entendez: sans la N-VA. Tel est le scénario évoqué, deux jours à peine après les élections, par Elio Di Rupo. Si la N-VA n'a pas tardé à critiquer cette idée, certains observateurs n'ont pas non plus compris la sortie d'Elio Di Rupo. C'est le cas de Dave Sinardet, politologue (VUB, Saint-Louis), qui estime que:

    Nous lui avons demandé de développer son point de vue. A lire ici.

  • Ecolo dit au Roi vouloir "éviter une crise comme celle du passé"

    "Les consultations vont se poursuivre. Nous avons discuté et nous avons fait part au Roi de notre préoccupation quant au fait que la Belgique ne connaisse pas la même crise que par le passé."
    Zakia Khattabi (Ecolo)
    Après sa rencontre avec le Roi

  • "Le pays n'est pas ingouvernable" (Louis Michel)

    "Il faut arrêter de jouer sur la peur. Le pays n'est pas ingouvernable. On trouvera toujours une solution même si ce ne sera pas facile. On ne peut pas parler de crise avant de voir comment se déroule la mission royale".
    Louis Michel
    sur La Première

  • Les coprésidents d'Ecolo chez le Roi

    Les co-présidents d'Ecolo, Zakia Khattabi et Jean-Marc Nollet sont arrivés au palais royal sur le coup de 9h15 sans faire de commentaire. A 10h30, ce sera au tour de la présidente de Groen, Meyrem Almaci, d'être reçue par le souverain.

  • Un gouvernement minoritaire côté flamand? "Alors ce sera le confédéralisme"

    Interrogé sur la RTBF lundi soir, Elio Di Rupo a estimé qu'au vu des rapports de forces sortis des urnes, la solution pour la confection d'une majorité fédérale se trouverait du côté d'un gouvernement où la représentation flamande est minoritaire. "Est-ce que les quatre formations, l’Open VLD, le CD&V, Groen et le sp.a, est-ce qu’à un certain moment ont-ils la force, la volonté politique, d’entrer dans un gouvernement fédéral sans nécessairement être majoritaires parmi les députés flamands du parlement fédéral?"

    Je pense qu'après un certain temps, la solution se trouve là
    Elio Di Rupo
    président du PS


    Theo Francken (N-VA) a balayé cette idée, ce mardi matin. "Cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré sur la VRT. "S'ils veulent que cela se produise, alors la N-VA mettra le confédéralisme sur la table". Bart De Wever avait déjà indiqué que la formule évoquée par Elio Di Rupo constituerait "un problème majeur."

    Egalement interrogé sur la VRT, l'ancien Premier ministre Yves Leterme a, lui aussi, rejeté cette option: "C'est une déclaration très malheureuse. La Flandre a fait un choix différent. Partir de la Wallonie pour décider de ce que la Flandre doit faire est la pire des choses", a-t-il déclaré.

    Pour rappel, les francophones étaient largement minoritaires dans le gouvernement Michel. Sous le gouvernement Di Rupo, c'était le cas pour les Flamands, mais dans une moindre mesure.

    ©Photo News

  • Mais que veut le Vlaams Belang?

    Le Vlaams Belang a réussi à tripler son score électoral de 2014, mais avec quel programme?

    Immigration, socio-économique, mobilité, enseignement, politique sécuritaire, séparatisme... On passe au crible les volontés de l'extrême droite dans cette analyse.

  • "Le président de la N-VA plaide pour le confédéralisme. C'est son droit. Mais la majorité des Flamands le suit-elle?"

    "La difficulté à gouverner ce pays n’est pas neuve, c’est même dans son ADN. Mais d’une crise à l’autre, d’une réforme de l’État à la suivante, d’une coalition hétéroclite à une autre kamikaze, cette complexité ne cesse de s’accroître, les forces centrifuges progressent et les divergences d’orientation politique entre nord et sud sont béantes."

  • Bart De Wever entame les consultations pour la Flandre

    Le président de la N-VA, Bart De Wever, entame ce mardi des discussions en vue de la formation d'une coalition gouvernementale au niveau flamand.

    Il recevra tous les présidents de partis, en fonction de leur poids électoral, à commencer par celui du PVDA-PTB, Peter Mertens, qui dirige la plus petite formation siégeant au parlement flamand. Il rencontrera ensuite, dans l'ordre, ses homologues du sp.a, de Groen, de l'Open Vld, du CD&V et du Vlaams Belang. Ses derniers interlocuteurs de cette phase exploratoire d'entretiens seront les représentants de la N-VA, qui reste le premier parti en Flandre avec 35 sièges.

  • Et en Wallonie? Et à Bruxelles?

    Le président du PS, Elio Di Rupo, recevra une représentation du MR mercredi matin au parlement de Wallonie, à Namur. Dans l'après-midi, il recevra les écologistes, arrivés troisièmes à Namur au terme des élections.

    Au parlement bruxellois, la cheffe de file socialiste, Laurette Onkelinx, et le ministre-président sortant, Rudi Vervoort, recevront d'abord Ecolo, arrivé deuxième parti. Des consultations seront également menées au niveau de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Une pause sera ensuite observée à l'occasion du congé de l'Ascension. De nouvelles consultations auront lieu la semaine prochaine.

  • Une enquête sur les couacs

    Le SPF Intérieur a décidé de lancer une enquête sur les problèmes techniques rencontrés à l'issue du scrutin de dimanche en Wallonie et à Bruxelles, entre 17h et 19h30.

    Tous les détails ici

  • La "première entrevue de plus de deux minutes" entre De Wever et Van Grieken

    Le président du parti Vlaams Belang était invité dans un talk-show de la chaîne privée flamande Vier, lundi soir, lors duquel il a commenté la rencontre prévue avec Bart De Wever. "Ce sera la première fois que je m'entretiens avec lui pendant plus de deux minutes entre quatre yeux", a-t-il déclaré.

    C'était la première fois qu'une figure du parti d'extrême droite était invitée sur le plateau de l'émission "Gert Late Night". Le présentateur Gert Verhulst avait indiqué par le passé qu'il s'opposait à l'idée d'un cordon sanitaire dans son programme.

      Pendant le talk-show, Tom Van Grieken est resté discret sur ses intentions, car il souhaite donner une chance à d'éventuelles négociations, a-t-il dit. Avant d'ajouter qu'il ne voulait pas choisir la "solution de facilité" en se reléguant dans un rôle d'opposition. Tom Van Grieken a néanmoins laissé entendre qu'obtenir un arrêt de l'immigration, comme prévu par le programme du VB, serait "difficile".

    En tant que premier parti sorti des urnes au nord du pays, la N-VA a pris la main pour former une coalition en Flandre. Elle doit rencontrer les autres partis flamands. Elle n'exclut pas de rompre le cordon sanitaire - par lequel les formations démocratiques s'empêchent de gouverner avec l'extrême droite - et de monter avec le VB au gouvernement flamand. Mais, la réalité arithmétique n'est pas favorable à cette option. 

  • Tous les chiffres du scrutin

  • Le Roi reçoit

    Lundi, au lendemain des élections, le Roi Philippe a reçu le Premier ministre Charles Michel ainsi que les présidents de la Chambre et du Sénat. Il a ensuite consulté les présidents de la N-VA et du PS. Le patron de la N-VA, Bart De Wever a été le premier à avoir été reçu. Il a offert au chef de l'Etat son livre sur l'identité. 

    La question du jour: le Vlaams Belang, grand gagnant du scrutin en Flandre, fera-t-il partie des prochains invités?

  • Bonjour à tous et à toutes!

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