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Le Vlaams Belang porte plainte contre Laurette Onkelinx

Le roi Philippe poursuit ses consultations ce mercredi. Grande première, Tom Van Grieken, président du Vlaams Belang, a été invité par le Roi. Avant lui, le souverain a vu les présidents du cdH et du MR. Le PTB a été reçu en fin de matinée.
  • Le Roi ne désignera pas encore un informateur ce mercredi

    Le roi Philippe, qui a achevé son tour de consultations des formations politiques représentées à la Chambre, ne désignera pas un informateur pour la constitution d'un gouvernement fédéral ce mercredi soir.

    Le souverain a quitté le palais de Bruxelles en début de soirée.

    ©Photo News

  • Le Vlaams Belang porte plainte contre Laurette Onkelinx

    Laurette Onkelinx et Elio Di Rupo ©Photo News

    Le Vlaams Belang va déposer plainte contre la présidente de la fédération bruxelloise du PS, Laurette Onkelinx, pour injure et diffamation. Le parti d'extrême-droite invoque des propos de Mme Onkelinx qui le qualifie de "raciste et violent".

    Le Vlaams Belang se défend d'être un parti raciste. Il en veut pour preuve un arrêt rendu en octobre 2018 par la Cour d'appel d'Anvers dans le litige qui l'opposait aux organisateurs de la Foire du livre d'Anvers. Ces derniers avaient refusé d'accueillir le stand d'un éditeur publiant des ouvrages de députés du Vlaams Belang mais la justice les y avait contraint sous la menace d'astreintes.

    Laurette Onkelinx a tenu à réagir sur Twitter en partageant 3 photos avec ces quelques mots "Je persiste et je signe!"

  • Un trio de choc pour seconder le Roi

    Si le roi Philippe a réalisé, un peu contre les attentes, un parcours sans faute depuis son accession au trône en 2013, c’est en grande partie à mettre au crédit de la qualité de son entourage.

  • FLANDRE | De Wever boucle son premier tour de consultations

    Le président de la N-VA a bouclé son premier tour de consultations des présidents de partis flamands en vue de former un nouveau gouvernement au nord du pays. Après une première série d'entretiens hier, Bart De Wever a successivement reçu la présidente des libéraux flamands Gwendolyn Rutten, son homologue du CD&V Wouter Beke, le président du Vlaams Belang Tom Van Grieken, et enfin les deux vice-présidents de son propre parti, Lorin Parys et Cieltje Van Achter.

    Les différents intervenants n'ont fait que peu de commentaires sur le contenu de ces rencontres. Interrogé par la presse sur l'opportunité de former un gouvernement fédéral sans la N-VA, le président du CD&V Wouter Beke a tout de même jugé qu'il serait "logique" que la N-VA fasse partie de la prochaine coalition fédérale. "Mais il faut pour cela qu'elle soit prête à prendre ses responsabilités", a-t-il glissé.

    Comme la veille, Bart De Wever avait prévu une série de petits cadeaux - parfois insolites - pour ses invités. Mme Rutten est ainsi repartie avec un set de nettoyage pour lunettes frappé de son slogan de campagne ("Gewoon doen").

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    Wouter Beke a lui reçu un... grattoir pour pare-brises, ainsi qu'un liquide dégivrant.

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    Traité juste avant l'élection de "paljas" (bouffon) par Bart De Wever, Tom Van Grieken est lui arrivé à son entretien avec une bouteille de Paljas, une bière artisanale flamande, qu'il a remise à son hôte. A sa sortie, Bart De Wever, qui avait apparemment eu la même idée, lui a remis un pack de six bières du même nom. "Apparemment, nous pensons de la même manière pour plusieurs choses...", a ironisé M. Van Grieken, qui espère bien pouvoir former un gouvernement avec Bart De Wever.

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    A ses utlimes visiteurs du jour, à savoir ses deux vice-présidents de parti, De Wever a remis un exemplaire de son dernier livre "Over identiteit". Ceux-ci avaient pensé à lui apporter une boîte de Dafalgan Forte, un clin d'oeil aux propos lancés dimanche soir par Bart De Wever qui avait estimé que le roi aurait bien besoin de cet anti-douleur pour parvenir à former un nouveau gouvernement fédéral.

    ©Photo News

    "Ce n'est pas une tâche aisée de former un gouvernement fédéral et un gouvernement flamand. Il en aura donc bien besoin", a commenté Lorin Parys. De Wever a indiqué qu'il aurait dans les jours prochains des "contacts discrets" afin de déterminer les prochaines étapes pour la formation d'un nouveau gouvernement flamand.

  • Di Rupo et Nollet veulent donner un "nouvel élan" à la Wallonie

    Le président du PS a formulé le vœu, à l'occasion d'une première journée de consultations politiques en vue de former des gouvernements en Wallonie et en Fédération Wallonie-Bruxelles, d'aboutir dans "un délai raisonnable" afin de "donner un nouvel élan" au sud du pays.

    Les premières réunions bilatérales du PS ne visent qu'à "essayer de comprendre quelles sont les intentions des uns et des autres", selon Di Rupo. "La Wallonie a besoin d'un nouvel élan, d'un dynamisme renouvelé", affirme le président du parti. Ce programme doit, à ses yeux, permettre à la Région "d'intensifier son développement, respecter les contraintes liées au climat, et faire en sorte que les Wallonnes et les Wallons se sentent bien". 

    De son côté, Ecolo a formulé des demandes claires: "La transition écologique et solidaire, des réformes de gouvernance, une modernisation vers une économie circulaire", a indiqué le co-président d'Ecolo Jean-Marc Nollet. "Il ne s'agit pas seulement de remettre en marche un train qui est à l'arrêt depuis plusieurs mois (depuis la perte de la majorité parlementaire du gouvernement MR-cdH, NDLR), mais de trouver un nouvel horizon pour la Wallonie, avec une gouvernance qui implique davantage les citoyens", selon Nollet. "On vient ici pour trouver un élan pour la Wallonie", a-t-il ajouté, reprenant un mot utilisé peu auparavant par le président du PS.

  • WALLONIE | Une heure d'entrevue entre PS et MR

    Le PS a reçu le MR, à l'entame d'une série de consultations politiques en vue de former des majorités en Wallonie. L'entrevue a duré une grosse heure. Le président du PS Elio Di Rupo était accompagné de Paul Magnette face au président du MR Charles Michel et à Willy Borsus. 

    Les deux socialistes devaient ensuite recevoir, à partir de 15h, Ecolo. Ce n'est qu'en début de semaine prochaine que le duo verra le PTB et le cdH, les deux autres formations politiques qui seront représentées au Parlement wallon.

     "On prend simplement les formations politique par ordre d'importance", a indiqué Paul Magnette.

    "Nous voulons travailler avec les forces démocratiques pour donner un avenir en termes d'emploi et d'investissement, de lutte contre la pauvreté et de pouvoir d'achat, mais aussi de recul de la menace climatique, avec la performance énergétique des bâtiments ou le transport", a commenté Charles Michel, refusant de parler des coalitions envisageables. "C'est très très prématuré, ce n'est pas après une première rencontre qu'on peut tirer des conclusions", a-t-il ajouté, qualifiant l'atmosphère d'"extrêmement détendue et concentrée."

  • BRUXELLES | PS et Ecolo évoquent des "convergences"

    Rudi Vervoort (PS) et Zakia Khattabi (Ecolo) ont fait état de l'existence de "convergences" après deux heures de consultations entre leurs deux formations politiques en vue de constituer un gouvernement bruxellois.

    Zakia Khattabi a affirmé que la réunion s'était bien déroulée: "On connaît les programmes. Il existe une convergence sur les ambitions que nous avons pour Bruxelles. L'ensemble des thématiques ont été abordées. Nous avons mis en avant la question de la gouvernance climatique."

    Il existe une convergence sur les ambitions que nous avons pour Bruxelles.
    Zakia Khattabi
    coprésidente d'Ecolo


      Rudi Vervoort a, lui aussi, fait part de convergences à l'issue d'une réunion qualifiée d'"approfondie." "On savait déjà, à la lecture des programmes, qu'il existait un certain nombre de convergences, même si les accents sont parfois différents chez les uns et les autres", a-t-il dit.

    Laurette Onkelinx et Rudi Vervoort recevront à 15h00 le président du MR bruxellois Didier Reynders.

  • "Le Roi est dans son rôle", selon Charles Michel

    "Le Roi est dans son rôle" de consultations post-électorales, a répondu le Premier ministre Charles Michel, interrogé sur l'audience du Vlaams Belang par le roi Philippe un peu plus tôt en matinée. "Il y a une procédure constitutionnelle, (...) il appartient au Roi de mener des consultations", a-t-il commenté, avant d'en appeler à "la sérénité." Pour Charles Michel, "il faut éviter au maximum de dire des choses qui rendent les exercices encore plus compliqués."

    "En ce moment, on a besoin de calme pour permettre que le pays puisse être gouverné et que, après le signal démocratique envoyé par les électeurs dans le cadre d'une élection au suffrage universel, on puisse voir quel type de projet peut être mis en place dans les Régions et au Fédéral."
    Charles Michel
    Premier ministre

     

  • "Le 26 mai, la population n'a pas voté pour la scission du pays. Le 26 mai, la population a envoyé un signal social. Nous n'accepterons pas que des partis séparatistes abusent de ce signal pour scinder le pays ou avancer vers le confédéralisme."
    Peter Mertens (PTB-PVDA)
    à l'issue de son rendez-vous avec le Roi

  • "La banalisation du Vlaams Belang incombe aux partis démocratiques" (Maingain)

  • Le PTB est au Palais

    Peter Mertens, le président du PTB-PVDA a été reçu en fin de matinée par le Roi. ©BELGA

  • Bruxelles: Rudi Vervoort et Laurette Onkelinx reçoivent Ecolo

    Le ministre-président sortant de la Région bruxelloise Rudi Vervoort (PS) et la présidente de la régionale bruxelloise du Parti Socialiste Laurette Onkelinx reçoivent depuis 11h00 mercredi la co-présidente d'Ecolo Zakia Khattabi et le chef de file à la Région Alain Maron au siège du gouvernement bruxellois.

    "On connaît les enjeux principaux. Nous allons aborder ensemble les différentes thématiques et demander à chacun de définir ses priorités ainsi que la trajectoire budgétaire", a indiqué Rudi Vervoort à l'entrée de la réunion. "Nous allons d'abord entendre ce que Laurette et Rudi vont dire", a pour sa part déclaré Zakia Khattabi. "Nous ne sommes pas en négociations. Pour cela, je dois passer par les instances du parti. Je n'ai pas ce mandat", a-t-elle ajouté.

  • L'audience du Belang chez le Roi: le point de vue des experts

    Pour Christian Behrendt, consitutionnaliste à l'ULiège, le roi Philippe dispose d'une liberté d'action "particulièrement large" dans la période de consultation et d'information qui suit les élections, même si, formellement parlant, le gouvernement est responsable constitutionnellement des actes politiques du souverain. "Le Roi faisait face à deux mauvaises options: recevoir le Vlaams Belang en audience ou non. Il n'y avait pas d'alternative", résume Christian Behrendt. "D'un côté, cela peut mener à une consolidation du cordon sanitaire et un potentiel discours de victimisation du parti d'extrême droite et de ses 811.000 électeurs. De l'autre, le Roi tend la main à ces électeurs, dont certains sont protestataires. Tous ne sont en effet pas des extrémistes de droite. Il les inclut dans sa réflexion et met le Belang à l'épreuve."  

    "Tout le monde reconnait que le roi dispose d'une marge de manoeuvre plus grande en période de crise. Cela ne signifie pas pour autant qu'il peut faire n'importe quoi et qu'il pose des choix seul", interprète, de son côté, Marc Verdussen, constitutionnaliste à l'UCLouvain.  Selon ce dernier, "toute initiative que le Roi prend durant le déroulement de la crise est supposée être couverte par le Premier ministre en poste. (...) Mais dire aujourd'hui que la décision du Palais est couverte est illusoire", ajoute Marc Verdussen, rappelant que le gouvernement fédéral actuel est déjà démissionnaire et que cela ne pourrait donc pas mener à une sanction à la Chambre, lorsque celle-ci aura été constituée. La décision est surtout "politique et très lourde de conséquences sur le plan symbolique", analyse-t-il.  

      "Le principe, c'est que l'extrême droite n'est pas reçue au Palais", a d'ailleurs déclaré son collègue constitutionnaliste Marc Uyttendaele, ce matin sur La Première. 

  • Une coalition chez les germanophones

    Les partis ProDG (centre-droit), PFF (libéral) et SP (socialiste) se sont entendues pour remettre leur coalition sur les rails afin de diriger la Communauté germanophone durant les cinq prochaines années. 

  • Tom Van Grieken est au Palais

    ©BELGA

  • La première visite royale pour un parti d'extrême droite depuis 1936

    Tom Van Grieken sera le premier président du Vlaams Belang à rencontrer le souverain.

    En 1978, le roi Baudouin avait lancé une invitation au président du Vlaams Blok, Karel Dillen. Ce dernier avait toutefois refusé de se rendre au rendez-vous.

    Il faut remonter à 1936 pour voir l'extrême droite entrer au Palais royal. Après son carton aux élections, Léon Degrelle du parti fasciste Rex avait alors été invité par le roi Léopold III. Et, lui, avait accepté l'invitation...

  • Le président du PTB reçu par le Roi à 11h45

  • Le Vlaams Belang qui franchit les grilles du Palais fait froid dans le dos (Prévot)

    Le président du cdH, Maxime Prévot, a exprimé la crainte que lui inspirait la perspective d'une audience accordée par le Roi au président du Vlaams Belang. Mais il a aussitôt précisé que celle-ci semblait inévitable vu les résultats du parti d'extrême droite dimanche.

    "Le simple fait que le président du Vlaams Belang puisse franchir des grilles du Palais fait froid dans le dos. Mais ce serait difficile d'en blâmer le Roi vu les résultats dans le nord du pays."
    Maxime Prévot (cdH)
    à son arrivée au Palais royal

  • Le président du Vlaams Belang attendu au Palais

    Tom Van Grieken sera reçu à 10h45 par le roi Philippe. C'est la première fois que le parti d'extrême droite est invité par le Palais dans le cadre des consultations pour la formation d'un gouvernement fédéral. 

    Avant cela, dans la matinale de Radio1, le patron du Vlaams Belang avait pourtant regretté n'avoir eu aucune invitation pour rencontrer le roi Philippe, soulignant qu'il trouverait normal que son parti soit reçu par le souverain. 

  • Pluie de rendez-vous

    → Au Palais royal
    Le roi Philippe a reçu à 8h45, le président du cdH Maxime Prévot. Il sera suivi, à 9h30, par Charles Michel, consulté cette fois en tant que président du MR. A 10h45, ce sera au tour de Tom Van Grieken, une première pour le Vlaams Belang.

      → En Wallonie
    Le PS a pris la main. Elio Di Rupo et Paul Magnette doivent rencontrer, au parlement wallon, Charles Michel de 12h00 à 14h00 et les co-présidents d'Ecolo, Zakia Khattabi et Jean-Marc Nollet, de 15h00 à 17h00.

    → A Bruxelles
    Les socialistes Laurette Onkelinx et Rudi Vervoort rencontreront Zakia Khattabi à 11h00 et Didier Reynders, le chef de file des libéraux dans la capitale, à 15h00. 

    → En Flandre
    Le président de la N-VA, Bart De Wever, poursuivra ses discussions au parlement flamand. A 10h00, il y rencontrera la présidente de l'Open Vld Gwendolyn Rutten. Elle sera suivie, une heure plus tard, par le président du CD&V Wouter Beke et, à 12h00, par le président du Vlaams Belang. Cet après-midi, Bart De Wever recevra enfin les 2 vice-présidents de son parti, Lorin Parys et Cieltje Vanachter.  

  • Maxime Prévot (cdH) est au palais royal

  • Le Voka n'est pas contre un gouvernement avec le Vlaams Belang

    Hans Maertens, l'administrateur délégué de l'organisation patronale flamande Voka, a expliqué sur les ondes de Radio1 qu'il n'était pas opposé à voir arriver le Vlaams Belang dans l'exécutif flamand, précisant que "ce qui est important pour les patrons flamands, c'est surtout le programme du gouvernement et pas qui le compose." 

  • "Nous n'irons pas dans un gouvernement fédéral sans une majorité flamande".
    Bart Tommelein (Open Vld)
    En réponse à Elio Di Rupo

  • Ecolo et le PTB décrochent le jackpot

    4,98 millions €
    La dotation d'Ecolo après les élections
    Ecolo et PTB sont à la fête, leur financement public annuel étant appelé à progresser de, respectivement, 2,99 et 4,4 millions d’euros. À l’autre bout du spectre, MR et PS peuvent faire grise mine, puisqu’ils laissent dans l’affaire 1,73 million pour l’un et 1,68 million pour l’autre. Les finances du cdH souffriront également, tandis que le financement public du PP va se tarir.

  • BRUXELLES | Les communes autour du canal échappent toujours plus au MR

    Le poids des libéraux devient critique à la Ville de Bruxelles et dans certaines communes du nord et de l’ouest dominées par le PS malgré l’importante progression du PTB. Ville-région dualisée d’un point de vue socio-économique, Bruxelles est aussi fracturée sur le plan électoral. 


  • De Wever et Hedebouw, les têtes de liste les plus populaires

    Le président de la N-VA Bart De Wever a été le candidat le plus populaire parmi les têtes de liste, tous partis confondus, selon une analyse de l'université gantoise UGent. Il affiche le meilleur "taux de personnification", un indicateur via lequel le groupe de recherche Gaspar de la faculté des sciences politiques de l'UGent compare le nombre de voix de préférence personnelles au total des voix de préférence émises pour le parti.

    Sur les listes francophones, Raoul Hedebouw est le candidat en tête de liste le plus "populaire". Il est suivi du président du cdH Maxime Prévot et du président du PS Elio Di Rupo. Charles Michel se situe à la 8e place seulement. Il n'a obtenu que 64% des voix de préférences attribuées au MR, alors que Bart De Wever a été choisi par près de 90% des électeurs de son parti. 

  • Un trou de 600 millions pour De Wever

    Le nouveau gouvernement flamand doit rechercher l'année prochaine plus de 600 millions d'euros pour maintenir le budget flamand en équilibre. C'est ce qui ressort des calculs de l'administration flamande, écrit De Tijd ce mercredi. Cela ne va pas faciliter les pourparlers exploratoires que le président de la N-VA a entamés mardi. 

  • Recevoir le Vlaams Belang ou pas?

    On ne sait toujours pas si le Roi acceptera une entrevue, même de courte durée, avec le Vlaams Belang, grand vainqueur des élections.

    La question semble aujourd'hui posée. "Le Roi peut difficilement se permettre d'ignorer le signal de près de 20% de l'électorat flamand", constatait un observateur. De l'autre côté, recevoir le Vlaams Belang en le mettant sur le même pied que les autres partis serait mal perçu côté francophone. Bref, Philippe est face à un dilemme. 

  • Au menu ce mercredi

    Bonjour et bienvenue dans notre live dédié à l'actualité politique. Au niveau fédéral, le roi Philippe poursuit ses consultations. Il rencontre Maxime Prévot, le président du cdH et Charles Michel, chef de file des libéraux francophones. 

    → A l'échelon régional, Bart De Wever continue de rencontrer les présidents des partis flamands.

    → A Bruxelles et en Wallonie, le PS est à la manoeuvre. Rudi Vervoort et Laurette Onkelinx rencontreront les formations bruxelloises alors qu'Elio Di Rupo recevra la visite des partis francophones en vue de former le gouvernement wallon. 

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