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Suivre la situation au Moyen-Orient | L'armée israélienne bombarde Gaza, violences en Cisjordanie

Des enfants palestiniens à côté des ruines de la mosquée Al-Farouq, détruite lors d'un bombardement israélien à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. ©AFP

Retrouvez les derniers développements de la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza, suite à l'attaque terroriste du Hamas le 7 octobre 2023.

  • Dimanche 21 avril

L'armée israélienne bombarde Gaza, violences en Cisjordanie

L'armée israélienne a bombardé la bande de Gaza, notamment la ville de Rafah.

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Engagé dans un bras de fer avec l'Iran, son ennemi juré, et en pleine offensive contre le mouvement islamiste, allié de Téhéran, Israël a reçu samedi un nouveau soutien des Etats-Unis, où la Chambre des représentants a approuvé une aide militaire de 13 milliards de dollars.

Après une semaine de tensions au plus haut depuis le début de la guerre le 7 octobre, l'Iran et Israël ont semblé s'éloigner d'une escalade samedi. Mais dans la bande de Gaza, assiégée et menacée de famine, la guerre fait rage sans aucun signe de trêve tandis que de nouvelles violences meurtrières ont éclaté en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967.

Selon la Défense civile de Gaza, des frappes israéliennes sur deux maisons de Rafah, dans le sud, ont fait dimanche au moins 16 morts au total.

Le ministère de la Santé du Hamas a dénombré 48 morts en 24 heures à travers le territoire.

Rafah, une ville frontalière avec l'Egypte où sont massés environ un million et demi de Palestiniens, vit sous la menace d'une offensive terrestre qu'Israël a promis de lancer pour vaincre le Hamas.

  • Samedi 20 avril

L'Autorité palestinienne va revoir ses relations avec les Etats-Unis

L'Autorité palestinienne va revoir ses relations avec les Etats-Unis après le veto américain à l'adhésion des Palestiniens à l'ONU. "La direction palestinienne réexaminera les relations bilatérales avec les États-Unis afin de garantir la protection des intérêts de notre peuple, de notre cause et de nos droits", a déclaré M. Abbas lors d'une interview accordée à l'agence de presse palestinienne Wafa.

Les Palestiniens ont le statut d'"État observateur" au sein des Nations unies depuis 2012 et demandent à en devenir membres à part entière depuis des années. Mais les Etats-Unis, qui ont tout fait pour retarder le vote, n'ont pas hésité à utiliser leur droit de veto, ce qu'ils font régulièrement pour protéger leur allié israélien.

Le veto américain a "suscité une énorme colère parmi les Palestiniens et les peuples de la région" et "peut pousser la région encore plus loin vers l'instabilité, le chaos et le terrorisme", a averti M. Abbas. L'Autorité palestinienne va donc "développer une nouvelle stratégie" pour "poursuivre une voie palestinienne plutôt qu'une vision américaine", a-t-il poursuivi.


  • Vendredi 19 avril

Macron fera tout "pour prévenir la montée des violences entre le Liban et Israël"

Emmanuel Macron a assuré au Premier ministre libanais Najib Mikati, reçu à Paris, de "l'engagement de la France à faire tout ce qui est en son pouvoir pour prévenir la montée des violences entre le Liban et Israël", a rapporté l'Elysée.

Le président français, qui a également rencontré le chef de l'armée libanaise Joseph Aoun, a notamment "dit sa détermination à continuer d'apporter aux Forces armées libanaises le soutien qui leur est nécessaire", ont ajouté ses services dans un communiqué.


La guerre a fait plus de 34.000 morts à Gaza

Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé ce vendredi que le bilan avait dépassé les 34.000 personnes tuées dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre.

En 24 heures, au moins 42 morts supplémentaires ont été recensés, portant le bilan à 34.012 personnes tuées, selon un communiqué du ministère, qui fait état de 76.833 blessés en plus de six mois de guerre


Le Hamas fait obstacle à un cessez-le-feu à Gaza

La réunion des ministres des affaires étrangères du G7 a discuté de la nécessité d'un cessez-le-feu à Gaza, a déclaré Antony Blinken, secrétaire d'État américain, mais le Hamas "continue de faire obstacle".

"La seule chose qui se dresse entre le peuple de Gaza et un cessez-le-feu est le Hamas", a déclaré Blinken. "Il a rejeté les propositions généreuses d'Israël. Il semble plus intéressé par un conflit régional que par un cessez-le-feu qui améliorerait immédiatement la vie du peuple palestinien."

Le G7 demande également "la mise en œuvre rapide des engagements d'Israël en matière d'aide humanitaire" à Gaza, a-t-il déclaré. "Nous avons constaté des progrès importants au cours des deux dernières semaines, avec l'ouverture de nouveaux points de passage, l'acheminement d'une aide plus importante, et la circulation d'une aide plus importante", a déclaré Blinken. "Mais nous avons besoin de voir des résultats durables et nous avons besoin de voir, en particulier, la distribution de l'aide dans toute la bande de Gaza.


Veto américain à l'adhésion des Palestiniens à l'ONU

Les Etats-Unis ont mis leur veto jeudi, lors d'un vote au Conseil de sécurité, à l'adhésion pleine et entière des Palestiniens à l'ONU. Le projet de résolution présentée par l'Algérie a recueilli douze voix contre une et 2 abstentions.

Le président de l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas a fustigé jeudi le veto américain à l'adhésion des Palestiniens aux Nations unies, y voyant une "agression flagrante" qui pousse le Moyen-Orient "au bord du gouffre". "Cette politique américaine agressive envers la Palestine, son peuple et ses droits légitimes représente une agression flagrante contre le droit international et un encouragement à la poursuite de la guerre génocidaire contre notre peuple (…) qui poussent encore davantage la région au bord du gouffre", a déclaré le bureau de M. Abbas dans un communiqué.

Le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza et au coeur d'une guerre avec Israël, a aussi condamné le veto américain. Le Hamas "assure au monde que notre peuple poursuivra sa lutte jusqu'à l'établissement (…) d'un État palestinien indépendant et pleinement souverain avec Jérusalem pour capitale", a indiqué le mouvement islamiste dans un bref communiqué en arabe.


Fortes explosions dans le centre de l'Iran, possible riposte israélienne

De fortes explosions ont été rapportées tôt vendredi dans le centre de l'Iran, de hauts responsables américains faisant état d'une attaque israélienne en représailles aux tirs de drones et de missiles sans précédent contre Israël le week-end dernier. Téhéran a fait état de trois explosions près d'une base militaire dans le centre du pays, a rapporté l'agence officielle Fars.

Des drones ont été abattus mais il n'y a pas eu d'attaque par missiles "jusqu'à présent", ont indiqué les autorités iraniennes. Et les installations nucléaires basées dans la région d'Ispahan (centre), sont "totalement en sécurité", a précisé l'agence Tasnim.


  • Jeudi 18 avril

Le Moyen-Orient au bord d'un "conflit généralisé"

Le secrétaire général de l'ONU a peint ce jeudi un tableau effrayant de la situation au Moyen-Orient, alertant du risque d'un "conflit régional généralisé" et dénonçant l'"enfer humanitaire" créé par l'offensive israélienne dans la bande de Gaza.

"Le Moyen-Orient est au bord du précipice. Les derniers jours ont vu une escalade dangereuse, par les mots et les actions", a déclaré Antonio Guterres devant le Conseil de sécurité, réuni ce jeudi pour discuter de la situation à Gaza et pour voter plus tard dans la journée sur l'adhésion des Palestiniens à l'ONU. "Une erreur de calcul, une mauvaise communication, une méprise, pourrait conduire à l'impensable, un conflit régional généralisé qui serait dévastateur pour tous ceux concernés, et pour le reste du monde", a lancé le secrétaire général, répétant sa condamnation de l'attaque de l'Iran contre Israël le week-end dernier.


L'Iran ne veut pas "une expansion des tensions" avec Israël

Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré que son pays avait fait passer plusieurs "messages" aux États-Unis pour assurer que l'Iran ne cherchait "pas une expansion des tensions" au Moyen-Orient avec Israël, a indiqué jeudi son ministère.

"Ce qui peut accroître les tensions dans la région, c'est le comportement du régime sioniste", a dit Hossein Ami-Abdollahian à son arrivée dans la nuit de mercredi à jeudi à New York pour une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU. Israël a indiqué mercredi qu'il se réservait "le droit de se protéger" face à l'Iran à la suite de l'attaque menée dans la nuit de samedi à dimanche par Téhéran contre son territoire avec des drones et des missiles.

Ami-Abdollahian a insisté sur le fait que "des messages avaient été envoyés avant et après l'opération" aux États-Unis, essentiellement par l'intermédiaire de l'ambassade suisse à Téhéran, qui représente les intérêts américains en Iran en l'absence de relations diplomatiques entre les deux pays. Ces échanges visaient "à établir une compréhension correcte de l'action de l'Iran", selon lui.


Nouvelles frappes aériennes israéliennes à Gaza

Dans la nuit de mercredi à jeudi, des témoins ont fait état de frappes israéliennes meurtrières dans la bande de Gaza, où l'offensive militaire a fait 33.899 morts en plus de six mois, essentiellement des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas. Des frappes ont notamment eu lieu dans les villes de Gaza, Khan Younès et Rafah (sud), selon la Défense civile du territoire.

"Les corps de huit personnes de la famille Ayyad, dont cinq enfants et deux femmes, ont été découverts après une frappe sur leur ferme dans le quartier d'Al-Salam", à Rafah, selon la même source. Un photographe de l'AFP a vu des gens se rassembler autour d'un énorme cratère jeudi matin après un bombardement.

Des Palestiniens se rassemblent autour d'un énorme cratère à la suite d'un bombardement israélien à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. ©AFP

  • Mercredi 17 avril

Le Qatar en train de "réévaluer" sa médiation entre Israël et le Hamas

Le Qatar est en train de "réévaluer" sa médiation entre Israël et le Hamas, a déclaré ce mercredi le Premier ministre de ce pays du Golfe qui joue un rôle de premier plan dans les tractations pour une trêve dans la bande de Gaza. "Nous sommes en train de procéder à une réévaluation globale de notre rôle", a déclaré dans une conférence de presse cheikh Mohammed ben Abdelrahman Al-Thani.

Netanyahu dément une famine à Gaza et réitère "le droit" d'Israël "à se protéger"

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a récusé toute "allégation" de famine dans la bande de Gaza et a réitéré "le droit" d'Israël "à se protéger", lors de rencontres avec les chefs de la diplomatie britannique et allemande à Jérusalem.

"Durant ces rencontres, le Premier ministre a insisté sur le fait qu'Israël se réservait le droit de se protéger", a déclaré le gouvernement israélien dans un communiqué.  M. Netanyahu a aussi "récusé les allégations des organisations internationales sur une famine à Gaza et a affirmé qu'Israël fait tout son possible sur la question humanitaire".

Les ministres des Affaires étrangères britannique, David Cameron, et allemande, Annalena Baerbock, sont les premiers chefs de diplomatie étrangers à avoir fait le déplacement en Israël depuis l'attaque de l'Iran dans la nuit de samedi à dimanche.


Washington va renforcer ses sanctions envers l'Iran

Les États-Unis vont imposer de nouvelles sanctions visant l'Iran après l'attaque lancée contre Israël le week-end dernier, a annoncé mardi la Maison Blanche, indiquant "s'attendre" à ce que ses alliés fassent bientôt de même. "Dans les prochains jours, les États-Unis vont imposer de nouvelles sanctions visant l'Iran, dont ses programmes de drones et missiles", son corps des Gardiens de la révolution et son ministère de la Défense, a détaillé dans un communiqué Jake Sullivan, le conseiller à la sécurité nationale du président Joe Biden.

"Ces nouvelles sanctions, ainsi que d'autres mesures, vont poursuivre la pression continue exercée sur l'Iran afin d'endiguer et de détériorer ses capacités militaires", a ajouté Sullivan. Il a également fait savoir que les forces armées américaines vont s'attacher à hausser leur niveau de préparation pour faire face à d'éventuelles nouvelles frappes de drones et missiles venues d'Iran.


Vote jeudi du Conseil de sécurité sur une adhésion palestinienne

Le Conseil de sécurité de l'ONU se prononcera jeudi sur la demande des Palestiniens de devenir un Etat membre à part entière des Nations unies, selon plusieurs sources diplomatiques, une initiative qui sauf surprise apparaît vouée à l'échec.

Cette date coïncide avec une réunion prévue depuis plusieurs semaines du Conseil sur la situation à Gaza, à laquelle sont attendus plusieurs ministres de pays arabes. Le groupe arabe a d'ailleurs déjà publié mardi soir une déclaration affirmant son "soutien sans faille" à la requête palestinienne.

Mettant en avant l'offensive israélienne à Gaza, les Palestiniens ont relancé début avril leur demande d'adhésion à l'ONU de 2011, qui n'a que peu de chances de succès en raison de l'opposition des Etats-Unis qui disposent d'un droit de veto.


  • Mardi 16 avril

Israël confirme avoir tué un commandant du Hezbollah au Liban

Un commandant local du Hezbollah a été tué ce mardi dans le sud du Liban selon l'armée israélienne qui a mené une série de frappes. Un avion de l'armée israélienne a "éliminé Ismail Youssef Baz, le commandant du secteur côtier du Hezbollah", a annoncé l'armée israélienne dans un communiqué.

Selon Tsahal, il a participé à "la planification des tirs de roquettes et de missiles antichars en direction d'Israël (..)". L'Agence nationale d'information (ANI, officielle) a également fait état de "victimes" dans une frappe israélienne qui a visé deux voitures dans la localité de Chehabiyé.


Deux drones "armés" du Hezbollah ont explosé en Israël

L'armée israélienne a annoncé mardi que "deux drones armés" en provenance du Liban avaient explosé dans le nord du territoire israélien, dans la zone de Beit Hillel. Le Conseil régional de la Haute Galilée a précisé que trois personnes avaient été blessées.

Le puissant mouvement libanais Hezbollah a revendiqué l'attaque. Les combattants du Hezbollah ont mené "une attaque aérienne avec des drones suicide sur Beit Hillel, frappant les rampes de lancement du 'Dôme de fer' et leur personnel", a indiqué le groupe pro-iranien dans un communiqué, en référence au système de défense aérienne israélien.


L'Iran prévient d'une réponse sévère à toute riposte

L'Iran répondra à toute action contre ses intérêts, a déclaré mardi le président Ebrahim Raisi, selon des propos rapportés par l'agence de presse iranienne Student News Agency. "Nous déclarons catégoriquement que la moindre action contre les intérêts iraniens fera certainement l'objet d'une réponse sévère, généralisée et douloureuse contre tout auteur", a déclaré le président iranien à l'émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani.

Ces propos interviennent après que le chef d'état-major de l'armée israélienne, Herzi Halevi, a déclaré lundi qu'Israël riposterait à l'attaque de drone et de missile lancée par Téhéran au cours du week-end. Mardi, le ministre israélien des Affaires étrangères a appelé à des sanctions contre le programme de missiles de l'Iran et à l'inscription du Corps des gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes.


Les prix du pétrole et du gaz en hausse

Les prix du pétrole brut sont en hausse après la menace de riposte d'Israël pour répondre à l'attaque iranienne du week-end dernier. Le baril de Brent de la mer du Nord - référence en Europe - approche les 91 dollars, tandis que le baril de pétrole américain WTI atteint 86 dollars.

Les prix avaient d'abord légèrement baissé lundi malgré l'attaque iranienne. Le marché semblait convaincu que le conflit ne s'étendrait pas davantage mais les menaces israéliennes ont changé la donne. Le Moyen-Orient représente un tiers de la production mondiale de pétrole et une escalade du conflit menace donc de mettre en péril les approvisionnements.

En parallèle, les prix du gaz européen ont atteint mardi leur plus haut niveau depuis janvier. Sur le principal marché à terme néerlandais, le prix du gaz a augmenté de plus de 6%, à 33 euros le mégawattheure.


Israël pousse pour davantage de sanctions contre l'Iran

Le ministre des Affaires étrangères d'Israël a déclaré mardi qu'il exhortait les pays à imposer des sanctions sur le programme de missiles de l'Iran et à proscrire les Gardiens de la Révolution en tant qu'organisation terroriste après la première attaque directe de l'Iran contre Israël.

"Dans le cadre de la réponse militaire au tir de missiles et de drones, je mène une attaque diplomatique contre l'Iran", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Israel Katz dans un message sur les réseaux sociaux. Il a déclaré avoir envoyé des lettres à 32 pays et avoir parlé avec de nombreux homologues, les exhortant à "imposer des sanctions sur le projet de missiles de l'Iran et à déclarer les Gardiens de la Révolution organisation terroriste, comme moyen d'arrêter et d'affaiblir l'Iran."


Plus de 550 camions d'aide en 48 heures selon Israël

Quelque 550 camions d'aide humanitaire sont entrés dans la bande de Gaza "depuis deux jours" après des "contrôles de sécurité approfondis", a annoncé mardi l'armée israélienne, un nombre jugé insuffisant par l'ONU. L'armée israélienne "en lien" avec l'organisme israélien chargé des affaires civiles palestiniennes (Cogat), "continue ses efforts pour permettre chaque jour le passage de centaines de camions d'aide alimentaire et humanitaire aux habitants de Gaza", a ajouté l'armée dans un communiqué, indiquant que 126 camions avaient atteint le nord de Gaza lundi soir.

56 cargaisons d'aide alimentaire ont également été parachutées dans l'enclave palestinienne, a précisé l'armée. "Il n'y a pas eu de changement significatif dans le volume de l'aide humanitaire qui entre à Gaza, ni un meilleur accès au nord" de Gaza, a souligné l'agence onusienne pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) dans un communiqué.


  • Lundi 15 avril

L'armée israélienne poursuit lundi ses opérations dans la bande de Gaza, affirmant que l'attaque iranienne sans précédent du weekend ne la fera pas dévier de ses objectifs face au Hamas. "Même quand nous étions attaqués par l'Iran, nous n'avons pas perdu de vue, pas un seul instant, notre mission essentielle à Gaza, qui consiste à sauver nos otages des mains du Hamas, mandataire de l'Iran", a déclaré dimanche soir le contre-amiral Daniel Hagari, porte-parole de l'armée israélienne.

Il a annoncé l'envoi dans les prochains jours de deux brigades de réserve supplémentaires pour combattre dans le territoire palestinien assiégé. Selon l'armée, les otages enlevés par le Hamas lors de son attaque contre Israël le 7 octobre sont détenus à Rafah, dans l'extrême sud de la bande de Gaza. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'est dit déterminé à lancer une offensive terrestre contre cette ville qu'il présente comme le dernier grand bastion du Hamas.


L'Iran "enquête" sur le navire "lié à Israël" saisi dans le Golfe

Le porte-conteneurs saisi ce weekend dans le Golfe par l'Iran, qui l'accuse d'être "lié à Israël", se trouve "dans les eaux territoriales iraniennes" afin que soient "menées les enquêtes nécessaires", a déclaré lundi le porte-parole de la diplomatie iranienne, Nasser Kanani.

Il a expliqué que l'Iran avait saisi le navire car "il avait violé la réglementation maritime internationale" et "n'avait pas répondu de manière adéquate aux questions des autorités iraniennes".  "Il est certain que ce navire appartient au régime sioniste", a affirmé Kanani, en référence à Israël, l'ennemi juré de la République islamique.

La saisie du navire est intervenue quelques heures avant l'attaque lancée par l'Iran avec des drones et des missiles contre Israël.


Quatre soldats israéliens blessés à la frontière libanaise

Quatre soldats israéliens ont été blessés dans la nuit de dimanche à lundi après une explosion à la frontière avec le Liban, dans le nord d'Israël. L'un des soldats a été grièvement blessé, les trois autres légèrement à modérément, a annoncé l'armée israélienne lundi. Les quatre soldats ont été transportés à l'hôpital pour y recevoir des soins médicaux.

Le Hezbollah libanais a ensuite affirmé avoir activé des "engins explosifs" au passage des soldats israéliens qui ont traversé la frontière côté libanais. C'est la première fois que le Hezbollah pro-iranien, qui échange des tirs avec Israël depuis le début de la guerre à Gaza il y a plus de six mois, annonce une telle opération.


Nouveau bilan de 33.797 morts à Gaza

Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé lundi un nouveau bilan de 33.797 personnes tuées dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien le 7 octobre. En 24 heures, 68 morts supplémentaires ont été recensés, selon un communiqué du ministère, qui fait état de 76.465 blessés en plus de six mois de guerre.

Dossier | Guerre Israël-Hamas

Toute l'actualité sur la guerre entre le Hamas et Israël au Proche-Orient. Découvrez nos analyses et les dernières infos.

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