"Le dossier du stade national est le symbole de la Belgique qui ne marche pas"

©BELGA

Le 20 novembre dernier, la Belgique a rentré tout le dossier Euro2020, en ce compris l'évolution du dossier de construction du nouveau stade national sur le parking C du Heysel. L'UEFA se prononcera jeudi prochain. De son côté, Alain Courtois dénonce les obstacles mis sur la route de ce projet.

"Le dossier du stade national est le symbole de la Belgique qui ne marche pas." Alain Courtois, échevin bruxellois, ne décolère pas. "Le secrétaire général de l'UEFA m'a dit en août dernier "la Belgique nous promet un stade depuis 1987". Nous sommes 30 ans plus tard... il n'y a pas un problème en Belgique?"

Interrogé sur les ondes de Bel RTL, il affirme que la réalisation du nouvel Eurostadion est dans les mains de la N-VA et le gouvernement flamand. La Belgique a dû rentrer la semaine dernière le dossier. L'UEFA décidera la semaine prochaine si, compte tenu de l'épineux dossier de construction du stade sur le parking C du Heysel, la Belgique est toujours en lice pour l'organisation de l'Euro 2020.

©BELGA

"Citez-moi un seul grand projet national depuis 1958?" lance-t-il. "Nous sommes un pays où il n'est plus possible d'avoir un grand projet". Alain Courtois ironise aussi sur le fait que le chantier du stade bloque parce qu'il est situé en Flandre. "On va vendre l'image de la Belgique partout dans le monde et on met des bâtons dans les roues pour 50 mètres en Flandre."

Pour Courtois, il y a trop de décideurs. Se rallie-t-il dès lors à la proposition du sp.a de fusionner les communes et les zones de police de Bruxelles? Il reconnaît que "secouer" la politique bruxelloise est une bonne chose. Il a plus de mal quant au fait que cette proposition émane du sp.a. "Je dis au sp.a qu'avant de réformer Bruxelles, il ferait mieux de finir les chantiers qui nous embêtent tous: Roosevelt, Porte de Ninove, Arbre Ballon à Jette, Héliport..." 

Lire également

Contenu sponsorisé

Partner content