Le Président chilien exclut de démissionner

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Sebastian Pinera reconnaît qu’il est "responsable d’une partie" des "problèmes qui se sont accumulés depuis 30 ans" mais exclut de démissionner.

En cette troisième semaine de contestation au Chili, le président Pinera se dit ouvert à la discussion et n’écarte pas une réforme de la Constitution. Mais il exclut de démissionner. "J'irai jusqu'à la fin de mon mandat. J'ai été élu démocratiquement, par une large majorité de Chiliens, j'ai un devoir et un engagement envers mes électeurs et envers tous les Chiliens", a-t-il affirmé à la BBC.

Dix-huit jours après le début d’une fronde sociale inédite qui a fait 20 morts dans ce pays considéré jusqu’à récemment comme un des plus stables d’Amérique latine, la mobilisation ne faiblit pas. Des dizaines de milliers de manifestants sont descendus lundi dans les rues, donnant lieu à de violents affrontements avec les forces de l’ordre. 

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