New Delhi piégée dans une pollution dantesque

©AFP

La pollution est telle que des écoles ont été fermées.

Les vingt millions d'habitants de New Delhi continuaient de tousser et se frotter les yeux ce , dans un brouillard de pollution dantesque, une urgence de santé publique qui a entraîné la fermeture d'écoles et de chantiers. Ce lundi matin, une brume nauséabonde et écoeurante emprisonnait toujours la capitale indienne, cachant les bâtiments, s'immisçant dans les foyers, les bureaux et même les galeries souterraines du métro, envahissant de façon insupportable les voies respiratoires et les poumons. Le pic de ces jours-ci est l'un des plus violents épisodes de pollution atmosphérique qu'a connus ces dernières années la mégapole, souvent qualifiée par des responsables indiens de "chambre à gaz". À 10h00 locales, l'ambassade américaine sur place enregistrait une concentration de particules fines PM2,5 de 469 microgrammes par mètre cube d'air. En comparaison, le niveau de Paris au même moment était de 6. 

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