Un millier de jeunes ont manifesté pour les océans à Bruxelles

Greenpeace a ouvert la marche avec des statues de pingouins de glace ©REUTERS

Cette semaine, c'était celle des océans. Pour l'occasion, un millier de jeunes se sont déplacés dans les rues de Bruxelles pour protester. Munis de leurs banderoles habituelles, les slogans "On est plus chaud que le climat!" ou "We are unstoppable. Another world is possible." résonnaient.

Un millier de jeunes, selon l'estimation de la police de Bruxelles-Ixelles, ont manifesté jeudi entre 13h30 et 15h30, de la gare Centrale à la gare de Bruxelles-Midi, pour la protection des océans. Il n'y a eu aucun incident.

L'ONG Greenpeace menait la marche avec des sculptures de pingouins en glace. Les manifestants chantaient des slogans devenus maintenant inconditionnels comme "On est plus chaud que le climat!", "We are unstoppable. Another world is possible." et "What do we want? Climate justice. When do we want it? Now". Ils avaient comme toujours fait preuve d'une grande imagination pour arborer des messages sur leurs joues, sur des pancartes, sur des banderoles et sur diverses créations en plastique.

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On a deux poumons: les océans et la forêt amazonienne. J'ai eu la chance de parcourir les océans et d'atteindre la forêt amazonienne il y a quelques mois et je peux assurer qu'ils sont en danger.
Adélaïde Charlier
Youth for Climate

Des discours ont été prononcés à leur arrivée vers 15h30 à la gare du Midi. "Aujourd'hui, on est dans la rue pour les océans, parce que c'est la semaine des océans", a déclaré Adélaïde Charlier, figure de proue du mouvement Youth for Climate. "On a deux poumons: les océans et la forêt amazonienne. J'ai eu la chance de parcourir les océans et d'atteindre la forêt amazonienne il y a quelques mois et je peux assurer qu'ils sont en danger. C'est aussi grâce à eux qu'on survit. Il faut porter ce message en Europe et être des leaders de ce changement".

Adélaïde Charlier, Anuna De Wever et Josefien Hoerée ont retrouvé le sol belge le 20 janvier dernier après un voyage de plus de trois mois en Amérique du Sud. Elles devaient rejoindre le Chili où devait se tenir la COP25. En raison de l'insécurité sociale, Santiago a passé le relais à Madrid. Les activistes ont tenté de rallier la capitale espagnole à temps, sans prendre l'avion, en vain.

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