Affaires étrangères | La Belgique s'illustre aux Nations unies

Le ministre sortant des Affaires étrangères, Didier Reynders, accompagné de l'ambassadeur belge à l'Onu Marc Pecsteen et de la reine Mathilde, le 24 septembre 2018 à New York. ©BELGA

Les Affaire étrangères, aux mains de Didier Reynders (MR), affichent le bilan le moins contestable du gouvernement Michel. Le travail de la diplomatie belge a été salué en commission par l’opposition, en dépit de sérieux accrochages sur certains dossiers, comme celui du vote positif de la Belgique à l’entrée de l’Arabie saoudite dans la commission du droit des femmes de l’ONU.

La coalition gouvernementale s’est déchirée sur la question du pacte des Nations unies sur les migrations. Pourtant, la Belgique a ajouté un rôle phare lors de l’élaboration de cet instrument au sein de l’ONU, malgré l’opposition cacophonique manifestée par les ministres N-VA plusieurs mois après la négociation du texte.

Privilégiant le profil bas et les contacts bilatéraux plutôt que les luttes matamoresques, le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a préservé, et souvent revalorisé, le poids de la Belgique et de sa diplomatie auprès de nombreux pays.

Pendant deux ans, ses services ont préparé activement le siège belge au Conseil de sécurité de l’ONU.

En septembre, Didier Reynders a participé à plusieurs rencontres bilatérales lors de l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. Lors du vote final, notre pays a été plébiscité par 181 voix sur les 188 pays présents.

Le Congo tient une place particulière dans cette législature tant la situation s’est dégradée dans l’ancienne colonie. La Belgique a été forcée de fermer les portes de son ambassade à Kinshasa, tout en réussissant à maintenir des contacts avec le pays. La ligne politique des Affaires étrangères a permis de maintenir un langage ferme sur le respect de la constitution congolaise et la tenue de l’élection.

La Belgique s’est démarquée par sa participation à la coalition contre l’État islamique en Syrie et les opérations des Nations unies au Mali, la Minusma et le soutien à l’effort militaire français contre l’État islamique Boko Haram et Al Qaïda.

Charles Michel présente sa démission au Parlement

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