chronique

The Soft Moon - "Criminal"

Clément Bacq

Depuis 2010, Luis Vasquez incarne à travers "The Soft Moon" un projet noise et post-punk industriel sombre et fracassant. Note: 5/5

Après trois albums très réussis, l’américain a souhaité emprunter la voie de "l’album confessionnel" avec "Criminal". Conçu entre la douce Venise et Berlin, où l’artiste américain s’est établi, cet album ne contient pourtant aucune once d’allégresse. Il résulte plutôt d’un exercice cathartique que Vasquez voit comme "un acte désespéré pour trouver la paix, en confessant mes crimes et en blâmant les actes de ceux qui m’ont fait du tort". Lourd.

The Soft Moon - "Burn"

Concrètement, "Criminal" se présente comme un concentré brut de rock industriel où résonne le spectre de Nine Inch Nails et de Joy Division. Guitares ultras saturées, percussions frénétiques, voix grinçante, tout y est. De l’intro surpuissante "Burn", au pénétrant "Born into This" en passant par la déflagration électronique "Like a father" (un "banger" ultime), l’écoute prolongée de "Criminal" ne vous laissera pas indemne.

Luis Vasquez peut malgré tout s’enorgueillir d’avoir déjà sorti l’un des albums les plus intenses de l’année.

En concert le 17/02 au Botanique à Bruxelles.

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