Dominique Leroy devient consultante chez Bain & Company

©BELGA

Un mois après la désillusion KPN, l’ex-patronne de Proximus a trouvé un nouvel employeur. Dominique Leroy est désormais Senior Advisor au cabinet de conseils Bain & Company. Son activité pour le groupe restera toutefois minime.

Il n'aura donc fallu qu’un gros mois à Dominique Leroy pour tourner la page KPN. L’ancienne CEO de Proximus est depuis novembre Senior advisor pour la boite de consultance américaine Bain & Company qui dispose d’un bureau à Bruxelles. 

L’info n’a visiblement rien de secret puisque c’est l’ex-patronne elle-même qui l’indique sur son profil LinkedIn. Elle travaille donc désormais pour la société de consultance en tant que conseillère externe, distillant notamment ses conseils "en stratégie, transformation, leadership, nouvelles façons de travailler… " précise-t-elle dans le descriptif de sa nouvelle fonction sur son poste LinkedIn. 

Pas plus d'un jour par mois 

Cette nouvelle fonction ne remplira toutefois pas vraiment son agenda. Sollicitée par nos confrères du Tijd, Dominique Leroy a précisé qu'il s'agissait d'un pur rôle de consultante et que cela ne devrait pas lui prendre plus d'un jour par mois. "Bain peut bénéficier de mon expérience pour certains dossiers", a-t-elle précisé.

Dominique Leroy rappelle également ses expériences dans les secteurs des télécoms, l’ICT, les biens de consommation et de commerce de détail.

Après un peu plus de cinq ans à la tête de Proximus, Dominique Leroy avait annoncé durant l’été son souhait de ne pas poursuivre l’aventure chez l'opérateur pour tenter une expérience internationale, chez KPN, l’un des leaders du marché néerlandais. Sa nomination fut toutefois avortée quelques semaines après son annonce.

KPN avait été refroidi par les interrogations autour de la vente d’une partie de ses actions Proximus début août, au moment où la CEO n’avait pas encore une vue claire sur son avenir. A l’époque, elle avait vendu 10.480 actions pour un peu plus de 285.0000 euros. La vente avait alors suscité les interrogations de la FSMA et de la justice qui ont ouvert des enquêtes sur un possible délit d'initié.

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