Proximus, c'est aussi la transformation de Louvain-la-Neuve en ville intelligente

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Proximus n’est plus la régie d’antan. À la suite d’acquisitions et de développements, le groupe a transformé le métier de téléphoniste en fournisseurs de services de pointe où les data remplacent la voix. Découvrez l'avant-dernier numéro de notre série sur la face cachée de Proximus (4/5).

Les villes intelligentes, dites smart cities, sont un thème bien tendance. La définition peut varier mais, le fil conducteur, c’est tirer parti de la technologie pour rendre la ville plus facile à vivre. Une histoire de capteurs, d’objets connectés, permettant de mesurer en direct et d’adapter la donne en matière de mobilité, de consommation d’énergie, ou de sécurité par exemple.

Louvain-la-Neuve et Proximus collaborent dans le cadre d’un vaste projet pilote. Au programme, système anti-nuisances sonores, parkings intelligents, analyse de trafic et de rassemblements, ou encore, optimisation énergétique.

Proximus est sur la balle, à Louvain-la-Neuve notamment, où un "live lab" est en test depuis l’an dernier. La ville étudiante s’est en effet équipée de solutions technologiques fournies par l’opérateur, dans le cadre d’un vaste projet pilote. Au programme, système anti-nuisances sonores, solution de parking intelligent, analyse en temps réel du trafic ou des rassemblements de personnes, ou encore, outil d’optimisation de la consommation énergétique des bâtiments publics.

Exemple. Ville festive, Louvain-la-Neuve essaie de gérer le bruit que les étudiants peuvent y faire en soirée. On y teste la mesure par sonomètre du niveau de bruit, histoire d’envoyer (à terme) la police sur une base objective là où cela se justifie, et non plus seulement sur la base des plaintes que déposent (ou pas) les habitants. Proximus est présent dans ces nouvelles solutions, qui veulent rendre intelligents parkings, éclairage public, le trafic routier, containers à déchets, chauffage de bâtiments publics, et demain (ou après-demain) de nombreuses autres facettes de la vie des collectivités.

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C’est dans ce but que Proximus a notamment pris une participation majoritaire en 2016 dans Be-Mobile, spécialiste de la mobilité intelligente (gestion de trafic, parkings et péages intelligents, etc.). Un créneau stratégique. Preuve en est, il y a deux mois encore, la filiale (à 61%) a racheté le français Mediamobile. L’entreprise édite des services de mobilité en temps réel que l’on retrouve, par exemple, dans les systèmes de navigation de constructeurs automobiles comme BMW, Renault, Toyota, Volvo ou encore VW. Proximus nourrit ici l’ambition de devenir le leader européen de la smart mobility. On est loin de la Régie des Télégraphes et des Téléphones, mais on parle bien de la même maison.

Proximus

Découvrez notre format explicatif "Quatre questions pour comprendre la crise chez Proximus."


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