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"Un gouvernement dirige un pays, et non des entreprises"

©Photo News

Le ministre démissionnaire des Télécommunications Philippe De Backer souhaite que l'Etat belge, actionnaire majoritaire de Proximus à hauteur de 53,6%, se retire progressivement. Il a également soutenu l'arrivée d'un quatrième opérateur.

Le ministre démissionnaire des Télécommunications, le libéral flamand Philippe De Backer, plaide pour un désengagement de l'Etat de Proximus  au cours des prochaines années, a-t-il affirmé dimanche au cours de l'émission "De Zevende Dag" (één-VRT)).

"Un gouvernement dirige un pays, et non des entreprises"
Philippe De Backer
ministre démissionnaire des Télécommunications

Il a également continué à soutenir la décision d'autoriser l'arrivée sur le marché d'un quatrième opérateur sur le marché des télécommunications pour permettre de faire diminuer les tarifs qui demeurent élevés en Belgique. Contrairement à d'autres, dans l'opposition et dans les rangs syndicaux, il estime que l'annonce de cette ouverture du marché à un quatrième opérateur n'a pas influencé l'annonce d'un plan social chez Proximus.

→ Lire notre grande interview de Paul Magnette: "Proximus? Cette boîte est gérée par un management incompétent"

Au cours de l'émission de "Zevende Dag", Philippe De Backer a fait part de son souhait de voir le dialogue social démarrer "aussi vite que possible". Le Premier ministre s'est engagé à recevoir les syndicats lundi. Une action de grève est annoncée mardi. 

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