Crioc: Vandercammen est blanchi

Les soupçons qui pesaient sur Marc Vandercammen, le directeur du Crioc sont aujourd'hui levé par les résultats d'un audit. © Sofie Van Hoof ©Sofie Van Hoof

L'audit sur le fonctionnement du Crioc ne relève pas de harcèlement moral ni de manipulation des résultats des enquêtes. Le directeur du Crioc, Marc Vandercammen est donc aujourd'hui lavé de tout soupçon.

 

Un audit sur le fonctionnement interne du Centre de Recherche et d'Information des Organisations de Consommateurs (CRIOC), exigé par le ministre de l'Economie, Johan Vande Lanotte, en préambule à la signature d'un nouveau contrat de gestion, ne révèle ni harcèlement moral, ni de manipulation délibérée des résultats des enquêtes, annonce, lundi soir, le conseil d'administration.

En avril, le ministre de l'Economie, Johan Vande Lanotte, avait décidé de mettre fin au contrat de gestion du CRIOC après des révélations de mauvaise gestion des ressources humaines.

L'hebdomadaire Le Vif avait notamment rapporté que la quasi-totalité des 35 travailleurs de la fondation d'intérêt public avaient quitté de gré ou de force leur poste au cours des trois dernières années.

Le conseil d'administration du CRIOC, réuni lundi, a pris acte des résultats partiels de deux audits commandités. Aucune trace de harcèlement moral ou de manipulation délibérée des résultats des enquêtes ne ressort de ces audits, estime le Conseil d'Administration.

Un certain nombre d'éléments importants, en termes de gestion du personnel et de méthodologie utilisée pour les enquêtes, a néanmoins attiré l'attention des administrateurs du CRIOC. Sur cette base, ils ont entamé une grande réflexion quant à l'avenir de la fondation.

Ce travail doit aboutir à un document qui servira de base pour la renégociation avec le SPF Economie du contrat de gestion du Crioc.

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