Élections: "l'occasion de poser la Belgique comme premier choix des investisseurs"

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Les élections fédérales et régionales du 25 mai prochain seront l’occasion d’agir de manière décisive pour la compétitivité actuelle et future du pays, a réaffirmé ce jeudi la Chambre de Commerce américaine lors de la présentation de ses recommandations pour une Belgique prospère en 2014.

La Chambre de Commerce américaine en Belgique (AmCham Belgium) a présenté ce jeudi ses recommandations pour rétablir la compétitivité de notre économie dans 6 domaines: coûts du travail, fiscalité de l'entreprise, recherche/développement et innovation, énergie, mobilité et enfin pénurie de compétences.

Les élections fédérales et régionales du 25 mai seront l’occasion d’agir de manière décisive sur ces recommandations. À l'issue du scrutin, deux défis s'imposeront immédiatement aux dirigeants belges: la formation d'un gouvernement bien sûr, mais aussi la mise en oeuvre de la sixième réforme de l'état. Afin de protéger la fragile reprise économique, la compétitivité de la Belgique doit être placée en tête de l'agenda politique.

"Nous espérons que nos dirigeants politiques saisiront l'occasion offerte par les élections pour inverser le déclin de la compétitivité de la Belgique et repositionner la Belgique comme le premier choix des investisseurs étrangers", a déclaré Marcel Claes, Chief Executive de l'AmCham Belgium.

Coûts du travail, fiscalité et R&D font l'objet de mesures urgentes qui peuvent avoir un impact immédiat sur l'attractivité de la Belgique comme endroit où investir et faire du business. Visant principalement à réduire les coûts et à améliorer les mesures existantes, ces recommandations ont besoin de volonté et de courage politique, précise l'AmCham.

La chambre demande ainsi de réduire les cotisations patronales à un tarif unique de 25%, de revoir l'indexation automatique des salaires et d'avancer encore dans l'harmonisation des statuts d'ouvrier et d'employé.

Par ailleurs, la chambre souligne l'importance des intérêts notionnels dans l'arrêt de l'exode des entreprises.

Quant aux trois autres domaines, s’ils ne sont pas résolus, ils auront un impact négatif sur la compétitivité future. AmCham Belgium déplore par exemple le coût de l'énergie en Belgique ou des embouteillages, estimé à 2% du PIB. 

Cinq années sans élections devraient donner l’occasion à nos dirigeants de faire des réformes structurelles stratégiques qui donneront des résultats sur le long terme, poursuit la Chambre du Commerce américaine.

Les élections du 25 mai présentent toutes les opportunités pour attirer les investissements entrants, créer des emplois et pour générer la prospérité pour tous en Belgique.

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