La Défense belge n'est pas (ou très peu) corrompue

Steven Vandeput, ministre belge de la Défense ©BELGA

Bonne nouvelle! D'après un rapport de l'ONG Transparency International, il n'y aurait que peu de risques de corruption à la Défense belge. C'est notre ministre Steven Vandeput qui doit être fier.

Le risque de corruption au sein de l'armée belge est relativement faible. La Belgique est dans la bonne moitié des pays européens, estime l'ONG Transparency International (TI). Le Royaume-Uni fait le meilleur score et est le seul à obtenir la mention "risque très faible".

A peu près la moitié des Etats membres de l'Otan, dont les USA, le Canada, l'Allemagne et les Pays-Bas, récoltent comme la Belgique un "faible" au classement de Transparency International. La France, l'Espagne, la Grèce, l'Italie et la Bulgarie présentent un risque "modéré", tandis que le Portugal et la Turquie présentent un risque "élevé" de corruption.

Les opérations et les achats

Le risque de corruption le plus élevé en Belgique concerne les opérations et les achats. L'armée belge devrait prévoir des formations régulières sur la lutte contre la corruption, devrait élaborer un cadre clair pour les lanceurs d'alerte et devrait avoir une politique plus claire par rapport aux lobbyistes. Il faut aussi plus de débat public autour de la politique de défense, recommande TI.

Vu que la Belgique dépense relativement peu pour la Défense, "une affectation efficace de l'argent en lien avec les besoins de la Défense est d'un intérêt vital", poursuit Transparency International, qui fait encore remarquer que les nominations et les montées en grade au sein de l'armée belge sont encore trop souvent politisées

Lire également

Publicité
Publicité

Contenu sponsorisé

Partner content