La construction du stade de Gand au cœur d'une polémique

Daniël Termont, le bourgmestre de Gand. ©Photo News

Le bourgmestre de Gand nie avoir pris des libertés avec la loi, comme l'affirme l'auteur d'un livre.

 

L'administration communale gantoise fait l'objet de critiques à la suite de la parution d'un livre sur la construction de la Ghelamco Arena. L'auteur affirme que les autorités ont pris des libertés avec la loi, rapporte Het Laatste Nieuws samedi.

Selon Ignace Vandewalle, par ailleurs ex-collaborateur de Jean-Marie Dedecker, la ville de Gand aurait dû appliquer la législation relative aux marchés publics pour bâtir son nouveau stade. Etant donné que plus de la moitié du financement de l'enceinte provenait de fonds publics, l'administration gantoise aurait dû effectuer un appel d'offres permettant à tous les entrepreneurs et architectes de faire acte de candidature pour participer au projet.

L'auteur affirme également que des échevins ont été boire et manger dans les loges aux frais du contribuable pendant des rencontres de La Gantoise et que la ville serait devenue actionnaire du club en catimini.

Le bourgmestre Daniël Termont (sp.a) a réagi en indiquant que la ville ne devait pas suivre cette procédure car une construction juridique a été mise en place par laquelle Gand ne disposait pas de la majorité des actions du stade. Dans une réaction transmise à l'agence Belga, l'administration communale souligne que "la réalisation du stade s'est déroulée en respectant les règles et que tout s'est fait dans la transparence". La ville rappelle aussi que le conseil communal dans son ensemble était impliqué dans l'édification de l'arène.



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