La criminalité au plus bas en Belgique, sauf à Molenbeek

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Jamais la police n’a recensé aussi peu de faits criminels qu’au cours du 1er trimestre 2016. En six ans, la criminalité a reculé de plus de 20%.

->  Moins de vols. Avec 211.713 actes criminels recensés au premier trimestre, la criminalité est à son plus bas historique. On dénombre non seulement 11.000 faits de moins qu’au cours de la même période de l’an dernier, mais aussi un recul de plus de 20% comparé au dernier record de 2011. Cette tendance s’explique par la baisse du nombre de vols, allant des vols à la tire aux rapines dans les magasins, en passant par les car jackings et les cambriolages.

->  Plus de drogue, d’escroqueries et de trafic d’êtres humains. Jamais la police n’a enregistré autant d’escroqueries qu’au cours des trois premiers mois de l’année (5.366). On dénombre aussi plus de fraudes à la carte bancaire (2.133 cas), davantage de rixes (163) et plus de cas de détention et de trafic de drogue. La police a également enregistré deux fois plus de dossiers de trafic d’êtres humains (300 cas contre 159 l’an dernier).

->  Plus de violence familiale. Au cours du premier trimestre, la police a enregistré 4.837 faits de violence physique au sein des couples, et 1.778 cas de violence envers d’autres membres de la famille, soit au total près de 300 cas de plus qu’au cours de la même période l’an dernier.

->  La Flandre, la Wallonie et Bruxelles sont plus "sûres". La criminalité a atteint un record à la baisse en Flandre (102.079 faits), à Bruxelles (34.973) et en Wallonie (74.618). Cette tendance se retrouve dans toutes les provinces. À Bruxelles, seule la commune de Molenbeek affiche un taux de criminalité en hausse. La police y a dénombré 2.690 faits. Par exemple, le nombre de vols avec circonstances aggravantes a augmenté (685 faits) au cours des trois premiers mois de l’année.

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