"On ne touchera pas aux voitures de société"

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Alors que le débat autour de la taxation des voitures de société refait surface, Bart De Wever met les points fiscaux sur les " i ".

Le président de la N-VA est descendu, mardi, de la Métropole jusqu’à Bruxelles, à l’invitation de l’Upsi (Union professionnelle du secteur immobilier). Après son speech et malgré avoir promis "de ne pas lancer de polémique" lors de cette apparition, Bart De Wever n’a pas pu s’empêcher de remettre plusieurs pendules à l’heure.

Notamment sur les voitures de société. En Flandre surtout, le débat fait rage et a récemment été relancé par le politologue anversois Dave Sinardet. Faut-il revoir et corriger la fiscalité des voitures de société en Belgique? "Je vais tout de suite tuer cette idée dans l’œuf", a placé De Wever. "Cela ne se fera pas avec la N-VA dans un gouvernement, on a suffisamment ennuyé les gens avec ce débat lors du gouvernement Di Rupo."

Je suis très clair: la porte est tout à fait fermée à ce qu’on touche à la taxation des voitures de société.

Pourtant, en Flandre, une voiture sur deux, ou quasiment, est une voiture de société dans certaines agglomérations. Ne faut-il pas modifier les choses alors que la Flandre est complètement saturée au niveau de la mobilité? "Ce n’est pas le problème", répond De Wever. Et d'ajouter: Vous prenez les choses à l’envers.

"Pourquoi les gens ont-ils autant recours aux voitures de société? Simplement pour trouver une manière de pouvoir, dans ce pays, avoir un salaire correct."

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