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Bruxelles parmi les villes les moins touchées par le changement climatique

©Photo News

Le réchauffement va frapper certaines villes de plein fouet d’ici 2050. Amsterdam fait partie de celles pour lesquelles le changement sera le plus rapide.

Deux cents kilomètres à peine séparent Bruxelles d’Amsterdam, pourtant les deux capitales vont vivre dans les deux à trois décennies qui viennent une expérience très différente du changement climatique. Un classement des principales villes mondiales en fonction de leur vulnérabilité au changement climatique, le "2050 Climate Change City Index", place la capitale néerlandaise en troisième position sur 85 villes étudiées. À la 72e place, Bruxelles ferait partie des villes qui seront les moins touchées à moyen terme, selon ce classement qui prend en compte la montée des eaux, l’augmentation de température et le stress hydrique.

Le sud plus exposé

Melbourne est celle qui doit s’attendre à faire face au stress hydrique le plus important: d’ici 2040, la demande serait deux fois supérieure à l’offre.

Si les pays du nord portent largement la responsabilité historique des émissions de gaz à effet de serre qui entraînent ce réchauffement, ce sont ceux du sud qui en subissent d’abord les conséquences, et l’indice publié ce mercredi en est une nouvelle confirmation. De toutes les villes étudiées, c’est la capitale thaïlandaise Bangkok qui serait la plus touchée, suivie de la mégapole du sud du Vietnam, Ho-Chi-Minh-Ville (1). À Bangkok, le risque de submersions est particulièrement élevé, et l’augmentation attendue des températures est de l’ordre de 1,7°C d’ici 2050. La capitale kenyane Nairobi n’a pas le problème des villes côtières, mais elle doit quant à elle s’attendre à une augmentation plus radicale encore des températures: + 2,3°C, sur la période. La capitale australienne Melbourne est celle qui doit s’attendre à faire face au stress hydrique le plus important: d’ici 2040, la demande serait deux fois supérieure à l’offre.

L’étude émane de la plateforme immobilière Nestpick.com, qui estime que le climat sera un facteur déterminant dans le choix d’installation de ses clients. Elle s’est notamment appuyée sur les travaux de Jean-François Bastin, chercheur en biosciences à l’Université de Gand (UGent).

(1) Ho-Chi-Minh-Ville n'est bien sûr pas la capitale, comme indiqué erronément dans la première version de cet article.

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