Le cas Vanraes réglé, l'ex-SRIB se cherchera un numéro deux

Jean-Luc Vanraes ©Photo News

Le cas Vanraes chez finance.brussels est vraisemblablement passé comme une lettre à la poste en gouvernement bruxellois ce jeudi, a-t-on appris.

Parenthèse close. Après des allusions de dissension entre ministres sur le dossier, le cas Vanraes chez finance.brussels est vraisemblablement passé comme une lettre à la poste en gouvernement bruxellois ce jeudi, a-t-on appris.

"Il pourra évidemment candidater s’il veut toujours le poste."
Un observateur

À la fin du CDD de trois mois qui lui avait été proposé pour assurer la gestion journalière de l’invest après une fin de contrat le 25 novembre prochain, le directeur général adjoint de l’ex-Société régionale d’investissement de Bruxelles (SRIB), Jean-Luc Vanraes, sera finalement remplacé dans le cadre d’une procédure de recrutement ouverte, "du même type que celle qui avait prévalu pour le CEO, Pierre Herman", nous dit-on. Sans volonté de commentaire de la secrétaire d’État bruxelloise à la Transition économique Barbara Trachte (Ecolo), qui avait porté le sujet à l’ordre du jour.

Exit donc la piste d’un renouvellement en catimini – "même s’il pourra évidemment candidater", pointe un observateur. Comme certains l’auraient vu d’un bon œil, chez une certaine frange des libéraux flamands. Non, l’exécutif a tranché. Et signe ici un acte de bonne gouvernance, point important repris d’ailleurs dans sa déclaration de politique régionale.

Ingrédients de discorde

Certains auguraient d’une possible première lutte entre familles politiques de la coalition, Ecolo et Open Vld en tête.

Pourtant, certains auguraient d’une possible première lutte entre familles politiques de la coalition, Ecolo et Open Vld en tête. Après tout, les ingrédients étaient réunis. En 2017 déjà, la rémunération du concerné avait fait jaser. Nos confrères du Soir révélaient à l’époque que le quartet à la tête de la SRIB se partageait environ un million d’euros de rémunérations brutes, assorties d’avantages de toute nature, pour des prestations "pas toujours très claires", rappelait encore mardi le quotidien. Et ce, dans le cas de Vanraes, en plus du cumul d’une fonction de président (Open Vld) du CPAS d’Uccle, où il avait finalement remis sa démission en juin 2017.

L’affaire aurait pu en rester là. Mais non. Certains ont évoqué qu’il aurait pu récupérer cette fonction aujourd’hui. Sauf qu’en cascade, ce rapatriement viendrait déranger un autre libéral flamand, en la personne de Stefan Cornelis, par ailleurs chef de cabinet du ministre bruxellois du Budget, des Finances et, surtout, de la Fonction publique, Sven Gatz, appelé… à statuer sur le sort du directeur général adjoint de la SRIB.

Le cas est donc réglé.

Lire également

Publicité
Publicité

Echo Connect