Publicité

Quatre candidats en lice pour le rectorat de l'ULB

L'élection du prochain recteur de l'Université Libre de Bruxelles aura lieu au mois de mai. ©BELGA/BELPRESS

Quatre candidats briguent la succession d'Yvon Englert au rectorat de l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Pascal Delwit, François Heynderickx, Annemie Schaus et Bruno Van Pottelsberghe sont en lice.

L'Université Libre de Bruxelles élira les 12 et 13 mai prochains son recteur pour les cinq prochaines années. Trois hommes et une femme convoitent ce poste, actuellement occupé par le gynécologue-obstétricien Yvon Englert. Âgé de 64 ans, ce dernier ne se représente pas, faute de pouvoir assumer un nouveau mandat complet avant sa retraite.

4
Candidats
Trois hommes et une femme se sont lancés dans la course au rectorat de l'Université Libre de Bruxelles.

En vertu de règles internes à l'Université, tous les candidats sont issus du secteur des sciences humaines. L'institution, créée en 1834 par Theodore Verhaegen, prévoit en effet une alternance au rectorat entre des personnalités issues du secteur des sciences médicales et exactes d'une part, et du secteur des sciences humaines d'autre part.

Quatre projets

Parmi les candidats, on retrouve l'observateur attentif de la vie politique belge, Pascal Delwit. Coutumier des plateaux télévisés, celui qui dirige le Centre d’étude de la vie politique (Cevipol) fut par le passé doyen de la faculté des sciences sociales et politiques. "Au service de l’ULB depuis plus de 30 ans, je mettrai à la disposition de l’institution mes compétences en politique institutionnelle et ma maîtrise des enjeux universitaires et politiques", assure-t-il. Candidat malheureux en 2010, il affirme aussi vouloir s'impliquer pour "une université engagée".

26
Ans
Le nombre d'années écoulées depuis la fin du mandat de Françoise Thys-Clément, la seule femme rectrice de l'ULB.

Face à lui, la professeure de droit Annemie Schaus, qui occupa déjà précédemment des fonctions de vice-recteur, entend pour sa part "revenir à l'essentiel" en œuvrant pour une "université ouverte, solidaire et enthousiaste". Avec un projet "centré sur l'écoute", elle promet de faire de la consultation sa "marque de fabrique". Seule femme dans la course, Annemie Schaus espère offrir à l'ULB une nouvelle rectrice, 26 ans après Françoise Thys-Clément.

Doyen de la Solvay Brussels School of Economics and Management de 2011 à 2017, l'économiste Bruno Van Pottelsberghe compte lui défendre une "université audacieuse et solidaire pour une société durable". S'il accède au rectorat, il veut résolument inscrire l'institution "dans le développement durable, tant dans ses dimensions humaines et sociales, qu’environnementales, énergétiques et technologiques".

Le dernier candidat est l'ancien doyen de la faculté de lettres, traduction et communication, François Heynderickx. Ce professeur de sociologie des médias et de communication politique conçoit le rôle de recteur "comme celui d’un catalyseur, d’un coordinateur et d’un mobilisateur de la communauté universitaire".

La campagne est désormais lancée. Verdict attendu le 13 mai prochain en fin de journée.

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés