La FGTB menace déjà de nouvelles grèves si les lignes ne bougent pas

Difficile de chiffrer des actions décentralisées, menées par les centrales professionnelles des trois syndicats aux quatre coins du pays.
  • Ce qu'il faut retenir de cette journée de grève

    A la CSC, on évoque un "excellent bilan" des actions de grèves et des manifestations qui ont mis au pas l’activité économique dans le pays.

    Même son de cloche à la FGTB. Le président du syndicat, Robert Vertenueil, dit avoir constaté, sur les piquet et dans les noeuds de blocages qu’il a visité, une mobilisation forte des militants, mais aussi une grande compréhension des citoyens face aux actions. "Sur une centaine d’automobilistes avec qui on a pu échanger, seuls une dizaine se montraient agaçés par les blocages, tous les autres disaient comprendre notre combat", témoigne le porte-parole de Robert Vertenueil.

    "Il n’y a pas d’animosité, les syndicats ne sont pas personna non grata auprès des gilets jaunes, nous avons des revendications communes."

    Et les gilets jaunes, ce mouvement citoyen qui a décidé de se positonner en marge des syndicats, les jugeant trop mous face à la défense du pouvoir d’achat? "Ils se sont joints à nous dans un dialogue constructif", explique la FGTB. Ce que l’on confirme aussi à la CSC: "Il n’y a pas d’animosité, les syndicats ne sont pas personna non grata auprès des gilets jaunes, nous avons des revendications communes (...) La différence entre les gilets jaunes et les syndicats se situe surtout sur l’accent à mettre dans la défense de ce pouvoir d’achat, dit la CSC. Eux parlent davantage de pouvoir d’achat entamé par la hausse des prix. Nous, nous mettons l’accent sur les salaires."

    C’est d’ailleurs le message qu’adresseront les syndicats au gouvernement ce samedi. Ils seront en effet reçu, avec les représentants patronaux, par le kern (conseil des ministres restreint).

    Une rencontre que Charles Michel a organisée avant tout dans le but de prendre le pouls sur les dossiers à clôturer pour finir la législature avec le gouvernement remanié. La FGTB annonce déjà que si aucune ligne ne bouge, que ce soit du côté du gouvernement ce samedi (sur le jobsdeal ou les pensions) ou du Groupe des dix mardi (avec un signal positif sur l’AIP), il faudra s’attendre à de nouvelles actions plus fortes dès janvier.

  • 14.407
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    Ce vendredi, un total de 14.407 travailleurs du secteur du métal ne se sont pas présentés à leur poste, selon la fédération de l'industrie technologique Agoria. Cela représente, toujours selon l'organisation, un travailleur sur 10 dans ce secteur. Tous n'étaient pas grévistes: certains ont été bloqués et n'ont pas été en mesure de rejoindre leur lieu de travail.

  • Quasi aucun bus Tec du côté de Charleroi, Mons et Liège-Verviers

    • Sur la région de Charleroi, seules trois lignes des Tec circulent cet après-midi. Aucun véhicule n'a pu sortir des dépôts du Tec Charleroi, des piquets de grève y ayant été mis en place. Les lignes 365a et 156a, ainsi que la 109a Charleroi - Beaumont - Chimay mais limitée à Thuillies, sont les seules qui sont en service.
    • Dans le Hainaut en général, la situation est très problématique.
    • A Mons aussi, par exemple, très peu de bus circulent: 5% des services sont assurés.
    • Dans le Borinage, on estime à 8% les trajets qui ont effectivement lieu, dans la région du Centre à 4%.
    • Dans l'ouest de la province, la situation est meilleure, avec la moitié des bus qui circulent.
    • En-dehors du Hainaut, le réseau Tec Liège-Verviers est "presque complètement paralysé", à l'exception de quelques bus du côté d'Eupen, de Liège et de Verviers.
    • Dans le Brabant wallon, environ 6 parcours sur 10 ne sont pas desservis vendredi après-midi.
    • Le constat est similaire en province de Namur, tandis que cela roule plutôt bien dans le Luxembourg avec plus de 82% des véhicules qui sont de sortie.

    A noter que de nombreux "Espaces Tec" sont fermés.

    La Stib et la SNCB ne sont pas touchés par le mouvement de grève.

    ©Photo News

  • De nouvelles actions envisagées en janvier

    Des syndicalistes de la FGTB ont vandalisé ce matin la façade du siège du MR à Bouge (Namur). Thierry Bodson, le secrétaire général du syndicat en Wallonie, a également annoncé que de nouvelles actions devraient avoir lieu en janvier à l'issue d'un entretien avec David Clarinval, le chef de groupe MR à la Chambre.

    C'est sur le coup de 11h15 qu'une dizaine de manifestants de la FGTB, parmi les 200 à 300 présents, ont vandalisé le bâtiment du MR à Bouge. Ils ont notamment jeté de l'eau colorée sur la façade pour représenter le bain de sang social et placardé des affiches sur les vitres. Sur l'une d'elles, on pouvait lire: "Bienvenue à la FEB, ici on décide, au MR on exécute."  Après un entretien avec David Clarinval, Thierry Bodson s'est montré plus remonté que jamais.

    "Si rien n'avance, si nous ne sommes pas écoutés, nous serons de retour la deuxième ou troisième semaine de janvier."
    Thierry Bodson
    secrétaire général de la FGTB wallonne

    "Nous avons pu faire part de nos revendications et M. Clarinval a promis de les exposer au Premier ministre mais nous savons qu'il faudra encore agir pour obtenir de réelles avancées", a-t-il déclaré. "Nous avons d'ailleurs été très étonnés de constater que M. Clarinval n'avait pas conscience de la situation des travailleurs à temps partiel ou de la façon dont la majorité des employeurs se conduisent en ne signant que des contrats de 20 ou 24 heures."

    Lors son discours devant les syndicalistes, le secrétaire général de la FGTB en Wallonie a également appelé à une nouvelle mobilisation en janvier. Une réunion rassemblant les leaders de la FGTB à l'échelle nationale est prévue en ce sens mercredi prochain en soirée et le syndicat avisera en fonction des négociations de mardi et mercredi après-midi. 

    "Si rien n'avance, si nous ne sommes pas écoutés, nous serons de retour la deuxième ou troisième semaine de janvier", a-t-il affirmé. "Le MR tente de se racheter une conduite et une virginité avec sa séparation de la N-VA mais nous n'oublierons pas ce qui s'est passé pendant quatre ans. Il faut absolument que ça change rapidement ou en tout cas aux prochaines élections."

  • A l'UCM, on dit partager certains combats syndicaux

    Au siège de l’UCM, à Namur, le président de la fédération Pierre-Frédéric Nyst a reçu une délégation d’une dizaine de syndicalistes de la CNE afin de discuter de leurs préoccupations. "Des préoccupations que l’on partage aussi sur certains aspects", nous dit-il. "Après une heure de discussion autour des problèmes de pension, de qualité d’emploi, de dégressivité des allocations de chômage, de salaires, on s’est rendu compte que l’on avait finalement un combat commun."

    Le patron de l’UCM appelle donc les syndicats à ne pas se tromper de cible. "Chez nous, les indépendants, les petites PME, il n’y a pas de dividendes, d’actionnaires qui s’enrichissent, de grande fraude fiscale. Ce discours par rapport à la lutte contre la grande fraude tenu par les syndicats, on le partage aussi, il est crédible…"

    "Ce discours par rapport à la lutte contre la grande fraude tenu par les syndicats, on le partage aussi, il est crédible…"
    Pierre-Frédéric Nyst
    président de l'UCM


    Pierre-Frédéric Nyst pointe, dans les combats communs, la santé des travailleurs au sein des PME, l’économie collaborative qui doit trouver un autre modèle que la mesure ces revenus défiscalisés (les fameux 500 euros défiscalisés), la lutte pour le pouvoir d’achat ("le 15 du mois, il est aussi difficile pour les indépendants"), la gestion des fins de carrière ("on comprend tout à fait qu’un toiturier ne sache plus travailler après 60 ans"), ou encore la pénibilité des métiers.

  • Olivier De Wasseige (UWE) pointe le Forem comme responsable

    "Le problème aujourd’hui c’est le sous-emploi en Wallonie. Qu’on se batte pour le pouvoir d’achat, je peux évidemment le comprendre. Nous ne demandons pas mieux, nous entreprises, que nos travailleurs aient un meilleur pouvoir d’achat et on se rend bien compte que certaines situations sont difficiles pour les gens, mais nous ne sommes pas responsables des taxes. C’est l’emploi qui finance la sécurité sociale. En restant dans une situation de sous-emploi, on ne génère pas de meilleurs revenus. C’est une spirale positive qu’il faut aujourd’hui créer. On doit mettre l’accent sur la remise à l’emploi des personnes au chômage." (...) "Le Forem ne fait pas son boulot."

  • Le transport de fret à Zaventem fortement perturbé

    Le transport de fret à Brucargo, la zone marchandises de l'aéroport de Zaventem, est fortement perturbé, avec l'annulation d'une grande partie des vols prévus au départ et à l'arrivée.

     Concernant les chargements censés quitter le tarmac, 8 des 12 vols prévus ce vendredi ont été annulés. Certains vols sont maintenus mais devraient partir avec du retard. Quant aux arrivées, 7 des 11 vols attendus à Brucargo ont été annulés.

  • On signale de "légères perturbations" chez Audi Bruxelles à Forest. Entre 20 et 30% des employés ont débrayé et donc tous les départements de l'usine, certains plus touchés que d'autres, ne sont pas effectifs à 100%.

  • Des centaines de syndicalistes devant le siège du MR à Namur

    Environ 300 à 400 syndicalistes, selon les organisateurs, ont manifesté devant le siège du MR et les bâtiments de l'Union des Classes Moyennes (UCM) à Namur.

  • Barrages filtrants sur les E313 et E314

    Des barrages filtrants ont été installés aux sorties 26bis à Lummen et Zolder-Terlaemen à Heusden-Zolder, provoquant d'importants problèmes de circulation sur les E313 et E314 en province de Limbourg.  Selon la FGTB flamande, 200 syndicalistes au total seraient impliqués dans cette action.

  • Deux fois plus de jours de grève en Wallonie

    En 2017, il y a eu, par travailleur, deux fois plus de jours de grève en Wallonie (taux d'emploi de 62%) qu'en Flandre (taux d'emploi de 70%), d'après les chiffres donnés par l'Union wallonne des entreprises.

  • "Ils se trompent de cible"

    La journée nationale d'actions syndicales se trompe de cible, estiment l'Union wallonne des entreprises et le Syndicat neutre pour indépendants (SNI). Pourquoi? Le blocage des sites des entreprises et des zones industrielles ne pénalise pas seulement les grandes entreprises, il affecte également de très nombreuses PME et micro-entreprises, souligne le SNI qui qualifie de "superflue" la vague de grèves.

    Ces plus petites entreprises n'ont toutefois pas le luxe de faire grève, car 'ne pas travailler' signifie pour un entrepreneur 'ne pas percevoir de revenus'.
    Le Syndicat Neutre pour Indépendants

    L'Union wallonne des entreprises rappelle que "tous les problèmes socio-économiques de la Wallonie sont liés au nombre insuffisant de personnes au travail. C'est l'emploi qui finance la sécurité sociale. Et qui crée les emplois? Les entreprises! En bloquant les entreprises, la Wallonie se tire une balle dans le pied." Pour attirer ou développer des entreprises, il faut une paix sociale, estime l'Union.

  • Le kern rencontrera les partenaires sociaux ce samedi

    Le comité ministériel restreint rencontrera les partenaires sociaux réunis au sein du G10 ce samedi matin à 9h30. La réunion portera sur les dossiers sociaux et économiques du moment.

  • Quid des transports en commun?

    • La circulation des trains et de la Stib n'est pas touchée par le mouvement de grève.
    • Les TEC wallons sont partiellement à l'arrêt, surtout à Liège et dans le Hainaut : aucun véhicule n'est sorti des dépôts à Charleroi tandis qu'à Liège, aucun service n'est assuré par les bus des dépôts du Condroz ainsi que des régions de Hesbaye et de Seraing. Seuls quelques trajets sont assurés, souvent partiellement. Du côté des TEC en Hainaut, 19% des services étaient assurés à Mons vendredi à 07h00, 11% dans le Borinage, 5% dans la région du Centre et 50% dans le Hainaut occidental. Pour le Brabant wallon, 50% des parcours sont effectués. Dans la province de Namur, 45% des bus circulent et dans celle du Luxembourg, 83% roulent. Dans le Hainaut occidental, 50% des services sont assurés. 
    • De Lijn : tant les lignes urbaines que régionales sont concernées par les actions.  Les plus grosses perturbations ont lieu sur les réseaux d'Anvers et Gand. 
  • Quels secteurs sont touchés? Dans quelles régions?

    Le mouvement est très vaste.

    Il y aura tout au long de la journée des blocages d'entreprises, de routes et de zonings, des campagnes de sensibilisation ainsi que des mouvements de grève.

    La mobilisation devait être particulièrement forte dans les régions de Charleroi et de Liège, ont prévenu les syndicats. La FGTB a décrété 24 heures d'arrêts de travail dans ces deux régions et le zoning de Courcelles sera notamment bloqué.

    La région du Centre est bloquée. Selon la FGTB, tous les zonings industriels sont bloqués, les administrations communales et les CPAS sont fermés. A Mons, quelque 200 militants de la CGSP de Mons-Borinage mènent une action devant le "Delta Provincial" afin de sensibiliser les citoyens sur l'avenir des provinces. Les militants de la CGSP organisent un blocage filtrant au niveau du rond-point de l'Avenue Général De Gaulle à Mons, ce qui leur permet de distribuer des tracts aux automobilistes.

    Des actions de grève sont aussi programmées dans plusieurs secteurs de la région Mons-Borinage, avec l'installation de piquets devant plusieurs entreprises. La plupart des sites de production seront mis en service minimum afin de préserver l'outil.

    En Brabant wallon, en Wallonie picarde ou dans le Luxembourg, les syndicats prévoient des piquets de grève devant différentes grandes entreprises et enseignes.

    La Flandre aussi sera touchée par ces actions sectorielles. La CSC Metea flamande s'attend par exemple à la perturbation des activités d'entreprises comme Volvo Cars et Volvo Trucks à Gand, ou encore Asco à Zaventem. 

    ©BELGA


     Un préavis a également été déposé dans l'enseignement, poursuit la CSC. Les enseignants sont donc couverts mais les écoles ne seront pas fermées.

    La CNE appelle tout le non-marchand à se joindre à l'appel, soulignant que "tous les métiers sont pénibles à 67 ans" dans ce secteur.

    La mobilisation devrait être forte dans le secteur de l'alimentaire, dont le front commun annonce des piquets sur l'ensemble du territoire dès 5h00. 

    La CSC Alimentation et Services précise que le transport de fonds sera à l'arrêt, qu'un piquet collectif (gardiennage, horeca, nettoyage, titres-services...) sera organisé à partir de 7h00 devant le Parlement européen et que des piquets seront installés devant des sièges de société, également dans le secteur du commerce. 

  • Action de la CSC à l'UCM

    La CSC a annoncé qu’une centaine de ses délégués viendront occuper le parking 1 de l’UCM à partir de 10 heures, a fait savoir l'organisation patronale. Une délégation du syndicat sera reçue, si tout se passe correctement, par le président et le secrétaire général de l’UCM à 10h30, a-t-elle encore fait savoir.

  • Le secteur alimentaire anversois à l'arrêt

    A l'usine Coca-Cola de Wilrijk, près d'Anvers, la production et la distribution sont complètement à l'arrêt. La plupart des grandes entreprises alimentaires de la région anversoise sont dans la même situation, selon le syndicat socialiste (ABVV). 

  • Pas d'impact à Brussels Airport

    La journée de grève n'avait aucun impact sur le trafic aérien au départ et à l'arrivée de Brussels Airport ce matin. Aucun problème non plus n'est signalé du côté de l'enregistrement des bagages ou aux guichets. Le syndicat socialiste des transports avait prédit une large participation au mouvement de grève de ce vendredi. "Mais il y a suffisamment de personnel pour mener les opérations", a indiqué la porte-parole de l'aéroport. 

    Les voyageurs ont reçu pour conseil de la part de l'aéroport de voyager uniquement avec des bagages à main.

  • Plusieurs zonings industriels en Wallonie picarde sont bloqués. Ces actions sont menées à Mouscron, Tournai, Ath, Antoing et Leuze. Il y a des barrages filtrants.

  • Le textile et le métallo particulièrement touchés

    Des grèves sont menées dans plus de 260 entreprises métallurgiques et textiles. Dans des centaines d'autres entreprises, d'autres actions, comme des pétitions, des conseils d'entreprise extraordinaires, des manifestations ou des contacts avec les employeurs, sont prévues.

  • Une action escargot en Brabant wallon

    Les zonings de Saintes, Nivelles Sud et Wavre Nord font l'objet d'actions de blocage ce vendredi matin dans le cadre de la journée d'actions syndicales menée au niveau national. D'importantes entreprises du Brabant wallon sont également à l'arrêt. C'est le cas de GSK à Wavre, de Twindisk à Nivelles, des entreprises de travail adapté Village n°1 (Braine-l'Alleud) et Axedis (Limal), des carrières de Quenast, de Derbigum (Perwez) ou encore de Clariant (Louvain-la-Neuve). Un piquet de grève est installé devant NLMK Clabecq.

    Une action escargot est prévue sur la N25. Cette action escargot sera menée par la FGTB aux environs de 8h00. Le regroupement des participants est en cours à hauteur du pont de Promelles (Genappe) et le cortège se rendra à la vitesse d'un tracteur, ralentissant ainsi le trafic sur la N25, jusqu'au rond-point de Corbais puis à Wavre, avant de rentrer à Nivelles.

    La CSC a aussi organisé le blocage de plusieurs entreprises de titres-services, habituellement peu touchées par ce type d'action, et les militants organiseront un rassemblement à 10h00 à Wavre, devant le siège de l'Union wallonne des entreprises.  Les syndicats veulent exprimer leur colère contre la réforme des pensions du gouvernement fédéral, l'attitude "déresponsabilisée" des employeurs, l'échec des négociations sur les métiers pénibles et les problèmes de pouvoir d'achat. Ils souhaitent également démontrer leur fermeté avant le début des discussions sur l'accord interprofessionnel. 

  • Pourquoi?

    La CSC, la CGSLB et la FGTB estiment qu'il est "urgent" de changer de cap. Les syndicats réclament la reconnaissance et la prévention de la pénibilité au travail, des crédits-temps de fin de carrière à 55 ans, une pension légale pour tous à 65 ans maximum, des salaires justes et négociés collectivement, ainsi que la création d'emplois de qualité. "Depuis 4 ans, les travailleurs trinquent, les salaires baissent, et même si le gouvernement Michel se targue d'avoir créé des milliers d'emplois, nous ne sommes pas revenus au même niveau d'avant la crise de 2008", ajoute la CSC.

  • Bonjour à toutes et à tous!

    Des mouvements de grève et des actions syndicales sont programmées sur l'ensemble du territoire belge ce vendredi. Toute la journée, nous suivront les perturbations dans ce LIVE. Bienvenue!

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