Immobilier | Surévaluation de 6,5% du marché

Par rapport aux deux dernières années, cet écart ne s’est que très légèrement élargi, selon la BNB.

Dans son rapport, la BNB note que la Belgique a traversé une longue période de net renchérissement des logements, les prix ayant plus que doublé depuis le début des années 2000. En 2018, le renchérissement s’est poursuivi. Sur l’ensemble des trois premiers trimestres, la progression s’est établie à un peu plus de 3% par rapport à la période correspondante de 2017. Selon les estimations d’un modèle prenant en compte un certain nombre de facteurs (revenus disponibles, taux hypothécaires, évolutions démographiques, changements dans la fiscalité immobilière), les prix de l’immobilier auraient été en moyenne supérieurs d’approximativement 6,5% à leur valeur d’équilibre estimée par le modèle.

Les analyses économiques de la Banque nationale

Cet écart ne s’est que très légèrement élargi par rapport aux deux années précédentes, dit le rapport. Ceci n’implique pas nécessairement l’absence de risques pour le marché immobilier. Si l’une des variables du modèle se détériorait sensiblement, par exemple en cas de remontée soudaine des taux hypothécaires ou de choc négatif sur les revenus des ménages, les prix pourraient chuter de manière significative, avertit la Banque. 

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