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La FGTB prépare des actions pour janvier

©Photo News

La FGTB prévoit une "action de grande ampleur" en janvier pour mettre la pression sur les négociateurs fédéraux.

Pensions, enveloppe bien-être, sécurité sociale... La FGTB tient à l'oeil les politiques à la manœuvre en vue de la formation d'un gouvernement fédéral. Le syndicat socialiste prévoit une grande action en janvier, déclare son président Robert Vertenueil dans les journaux Sudpresse.

"Il y a vraiment un basculement entre Paul Magnette et les nouveaux informateurs royaux. Le peu de mesures de gauche qu'il y avait dans l'accord, si elles disparaissent, ça va poser un vrai problème à la FGTB", explique Robert Vertenueil.

Les pensions

Le syndicat, dont le retour de la pension à 65 ans était l'une des grandes revendications avant le 26 mai, appelle le futur gouvernement à repenser la fin de carrière de manière globale. L'âge en tant que tel ne doit pas être un symbole, dit Robert Vertenueil, mais "il faut tout remettre à plat et repartir de zéro" en vue d'une grande réforme des pensions.

Si on va vers des mesures plus droitières ou vers une suédoise bis, il y aura des actions, voire des actions de plus en plus fortes." Une grève n'est pas exclue, mais "on n'en est pas là.
Robert Vertenueil
Secrétaire général FGTB

Le syndicaliste juge "intéressante" la sensibilisation de la droite à une pension minimum à 1.500 euros, mais met en garde: ça doit être du net, pas du brut. Et surtout, cette mesure ne peut pas passer par une réduction de la sécurité sociale ou des services publics par ailleurs, avance Vertenueil, qui se dit notamment préoccupé par le prix des maisons de repos.

Action "de grande ampleur"

Le syndicat socialiste le martèle: il faut absolument préserver la sécurité sociale et mettre fin à son sous-financement.

Pour mettre la pression sur les négociateurs fédéraux, la FGTB prévoit une "action de grande ampleur" en janvier. "Si on va vers des mesures plus droitières ou vers une suédoise bis, il y aura des actions, voire des actions de plus en plus fortes." Une grève n'est pas exclue, mais "on n'en est pas là".


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