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La moitié des PME prêtes à engager des réfugiés

©Photo News

S' il y a des postes vacants, la moitié des PME interrogées par le Syndicat des indépendants sont disposées à engager des réfugiés. Cela permettrait de combler les pénuries de techniciens, de chauffeurs, de vendeurs et de travailleurs pour le week-end.

Le monde patronal ne veut pas rester inactif face à l'afflux de réfugiés. La fédération des entreprises de Belgique a réuni une task force vendredi pour discuter d'un ensemble de mesurres concrètes à prendre pour transformer cette nouvelle vague d'immigration en opportunité pour l'économie belge.

De son côté, le syndicat neutre des indépendants a sondé ses membres. D'après les résultats de l'enquête, 43% de toutes les PME qui ont actuellement ou auront à court terme des postes vacants, sont prêtes à engager un ou des réfugié(s). Le taux est plus élevé en Flandre, note le SNI.

Le syndicat rappelle que 80% des entreprises ont des difficultés a trouver de la main d'oeuvre. L'afflux de réfugiés pourrait aider à combler ces pénuries. "Il y a surtout un manque d’ouvriers formés, de techniciens, de chauffeurs, de vendeurs et de travailleurs pour le week-end. C’est pour ces raisons que les PME ne voient pas l’afflux actuel de réfugiés comme une menace mais bien comme une opportunité", explique Christine Mattheeuws, la présidente du SNI.

Les PME qui veulent engager des réfugiés le feraient surtout parce qu’elles ne trouvent pas de personnel qualifié (34%), parce que cela leur importe peu que ce soit un Belge ou un réfugié qui fasse le travail (20%) et parce qu’elles estiment que les réfugiés méritent une chance (20%). À la question de savoir quel job elles proposeraient aux réfugiés, elles répondent : du travail peu qualifié (36%) et un emploi en pénurie de main d’œuvre (33%).

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