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Les coulisses de la rédaction

Chaque semaine, L'Echo vous livre quelques informations récoltées en coulisses.

Le philosophe d’entreprise qui en connaît un rayon…

Saluons la performance de notre chroniqueur Luc de Brabandère. Pour fêter ses 75 ans, le philosophe d’entreprise s’est à nouveau offert le terrible Mont Ventoux à vélo, haut lieu du Tour de France. Ceci malgré une météo humide et froide. Pour l’occasion, cet ingénieur de formation a posté un commentaire sur LinkedIn où il s’est moqué avec humour de l’intelligence artificielle, en jouant sur le mot «content» qui a une signification différente en français et en anglais. Sur LinkedIn, il faut savoir que Luc de Brabandere ne publie que du «content» (contenu), mais il a fait une exception cette fois-ci, parce qu’il est «content» de sa performance. Il se dit également «content» parce que cet article n’aurait pas pu être généré par ChatGPT… En anglais, cela donne ceci: «On LinkedIn I only post ‘content’. Today I make an exception and will talk about me, because I’m so ‘content’! ‘Content’ in French means something between ‘pleased’ and ‘happy’. To celebrate my 75th birthday I climbed the mythical Ventoux, and this made me very ‘content’. I’m also ‘content’ because this post couldn’t have been generated by any ChatGPT. But this claim is a philosophical statement, therefore, paradoxically, this post is NOT an exception to my ‘content only’ rule!»
C’est le même Luc de Brabandere qui, dans un entretien accordé à L’Echo, avait confié un jour qu’une intelligence artificielle ne pourra jamais trouver un bon titre de roman. La machine pourrait trouver 250 titres, en tenant compte des mots qui reviennent le plus souvent dans le livre. Mais un titre de roman… cela sort d’ailleurs, disait-il.

Celui qui a la bourse dans le sang

Alexandre Demain ©doc

Dans le 36e numéro de la série de podcasts Tracker, nous avons reçu Alexandre, un jeune investisseur de 22 ans, qui nous a permis de nous replonger dans nos archives… Le boursicoteur en herbe nous a expliqué qu’il voulait réécrire le livre de son grand-père décédé il y a quelques années. Un grand-père bien connu de nos lecteurs les plus anciens, puisqu’il a été directeur de la rédaction de L’Echo (de la Bourse) dans les années 1980. Dominique Demain était en outre une plume très respectée dans les milieux financiers en Belgique. Alexandre est parti du livre de son grand-père «Du papier qui travaille». Ce livre a été réédité par L’Echo à plusieurs reprises et contient de nombreuses anecdotes sur les marchés et une série de conseils pour investir de manière raisonnée. Des conseils que le petit-fils n’a sans doute pas lus jusqu’au bout: iIl nous a en effet confirmé au micro de Tracker, qu’il lui arrive de s’aventurer dans le monde nébuleux des produits dérivés, n’hésitant pas à prendre des «turbos» ou des options, même s’il ne comprend pas toujours ce qu’il fait. Si Dominique Demain écoutait ce podcast, il lui tirerait sûrement les oreilles pour cela…

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Ces patrons qui courent

Plus de 41.000 paires de mollets ont arpenté les grandes artères de la capitale dimanche dernier pour les incontournables 20 km de Bruxelles. L’Écho s’est penché sur le classement et en a sorti quelques chiffres parlants. Charité bien ordonnée commençant par soi-même, l’équipe de Mediafin, éditeur de votre journal favori, a terminé à une honorable 179ème place sur les 519 équipes alignées (entreprises, ONG, institutions diverses…). Le Premier ministre Alexander De Croo a, malgré un agenda que l’on devine chargé, bouclé l’épreuve en un peu plus de 1h54, ce qui le place dans le premier tiers du classement. Pas mal, surtout qu’il fut fort sollicité par les chasseurs de selfies. Autre enseignement, c’est que la pratique de la course à pied conserve. Voyez l’inoxydable Gilles Samyn. À 73 ans, l’ex-bras droit d’Albert Frère, a bouclé la course en 1h48, soit une moyenne de plus de 11 km/h. Une formalité pour celui qui a terminé en début d’année l’Ironman d’Hawaï. À 58 ans, Denis Knoops, ex-patron de Delhaize et président de finance.brussels a, quant à lui, carrément terminé sous l’heure trente. Pour l’occasion, il coachait son CEO Pierre Hermant qui a terminé en 2h07. Une prestation très honorable pour une «première».

Madeleine au Collège : alright ?

Polémique à Bruges. L’illustre Collège d’Europe, qui forme l’élite de la fonction publique européenne, a choisi Madeleine Albright comme «patronne» de sa prochaine promotion (2023-2024). Le choix d’une cheffe de la diplomatie américaine comme modèle à donner à la prochaine fournée de fonctionnaires et lobbyistes européens n’est pas du goût de tout le monde. N’y avait-il pas mieux à trouver qu’une Américaine qui n’a rien fait de marquant pour l’intégration européenne ?, interroge en substance une pétition d’élèves mécontents.
Née à Prague, feue Albright était de nationalité américaine depuis ses vingt ans. Devenue ministre des Affaires étrangères de Bill Clinton, «elle restera dans les mémoires comme un symbole du lien spécial entre l’Europe et les États-Unis», indique le Collège d’Europe pour expliquer son choix. «Nous estimons que Madeleine Albright n’a pas vraiment contribué au projet européen en tant que tel, et que ses actions sont trop controversées pour correspondre au rôle fédérateur que doit remplir une patronne de promotion», répond la pétition, signée par une centaine de personnes (une promotion en compte moins de 500).
Depuis Antoine de Saint-Exupéry en 1950, la liste des «patrons» brasse des personnalités illustres de la vie politique et intellectuelle européenne, d’Aristote à Hannah Harendt, en passant par Paul-Henri Spaak. Un Américain y figure également : George C. Marshall, auteur du plan éponyme - dont la contribution à la (re)construction européenne est indubitable. Alors que les élèves, alumnis et employés avaient proposé plus de 200 noms, la rectrice Federica Mogherini a choisi unilatéralement, comme c’est sa prérogative (contrairement à d’autres écoles d’administration où ce sont les élèves qui choisissent, démocratiquement, le nom de leur promotion). On précise dans son entourage qu’elle s’est informellement engagée à désigner des figures féminines pour répondre au manque d’équilibre de genre depuis la création du Collège (plus de 90% d’hommes). Les pétitionnaires, de leur côté, auraient préféré voir sortir le nom de Volodymyr Zelensky.

Cinq millions et un coup fin…

Le fonds d’investissement à impact Incofin IM a récemment accueilli deux nouveaux actionnaires de renom dans son capital, Korys (famille Colruyt) et Degroof Petercam Asset Management. L’information avait été dévoilée en primeur dans votre journal favori, mais sans indiquer le montant de l’opération. Les trois partenaires avaient préféré le garder confidentiel, pour des raisons qui leur appartiennent. Qu’à cela ne tienne, mue par son devoir d’informer le mieux possible, la rédaction a continué de piocher à droite et à gauche pour tenter de le découvrir. Et bingo, elle a fini par trouver : les deux nouveaux actionnaires ont injecté ensemble 5 millions d’euros dans Incofin IM. Et notre petit doigt nous dit en outre que chacun des deux a hérité d’une participation de 10%. Voilà, comme ça, vous savez tout sur cette opération qu’on pourrait nommer « trois partenaires et un coup fin »…

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