Quelles pistes pour les éditions de l'avenir?

©Groupe l'Avenir

Rossel et IPM à l’affût, le groupe N4 au taquet

Changement de cap chez Nethys. Cette fois, c’est officiel, le pôle presse est à vendre. Après avoir cédé leurs participations françaises en la matière, les responsables de Nethys vont se pencher sur le sort des éditions de L’Avenir. Et les choses pourraient se précipiter. À ce stade, des discussions ont commencé entre les uns et les autres et, naturellement, tous les regards se tournent vers les groupes Rossel (Le Soir, Sud Presse, 50% de Mediafin) et IPM (La Libre, DH).

"Si un dossier est ouvert, nous le regarderons."
Bernard marchant CEO de Rossel

Du côté de Rossel, son CEO Bernard Marchant est limpide: "Si un dossier est ouvert, on le regardera, mais à ce stade, il n’y a toujours pas de dossier ouvert", nous a-t-il assuré, précisant que la priorité à Liège est de boucler le dossier VOO-Brutélé. Même son de cloche chez IMP où François Le Hodey, sans vouloir entrer dans le détail, nous a confirmé que son groupe était disponible pour discuter d’un projet. On le sait, en cas de vente, l’accent sera mis sur le pluralisme de la presse en Belgique, ce qui pourrait donner un coup d’avance à IMP qui ne détient pas de titres régionaux. En embuscade, on a également le groupe N4 (pour Nationale 4), un quatuor d’entrepreneurs bruxello-wallons emmené à l’origine par l’homme d’affaires Stéphan Jourdain.

Face à la difficulté et la lenteur des négociations, ce dernier s’est retiré du groupe, mais il a été remplacé par un autre entrepreneur. Enfin, la solution pourrait venir du personnel des éditions de L’Avenir. Les journalistes caressent l’idée de créer une coopérative afin de monter au capital du nouveau projet, nous a confirmé le journaliste Philippe Leruth.

Lire également

Publicité
Publicité

Echo Connect