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La N-VA prête à négocier une nouvelle réforme de l'Etat avec le PS

©Photo News

C’est le souhait de son président, Bart de Wever, qui souhaite parvenir à un "accord de séparation ordonnée" à l’issue des élections de 2024.

Le président de la N-VA Bart De Wever souhaite négocier une réforme de l'État avec les socialistes francophones après les élections de 2024, afin de parvenir à un "accord de séparation ordonnée". Il l'a répété samedi matin dans l'émission 'De Ochtend' sur Radio 1 (VRT).

Selon Bart De Wever, le président du PS Paul Magnette est également, comme la N-VA, partisan d'une réforme en profondeur du pays.

Selon Bart De Wever, le président du PS Paul Magnette est également, comme la N-VA, partisan d'une réforme en profondeur du pays. "Nous étions à un soupir d'un accord et voilà qu'un parti, le septième du pays, a senti l'opportunité de revendiquer le poste de Premier ministre et de créer un gouvernement Vivaldi contre la Flandre", a-t-il évoqué, faisant référence à l'Open Vld.

Le président des nationalistes se tourne donc encore vers le PS pour que ces changements se produisent après 2024. "Si vous voulez rester dans le légalisme, si vous voulez un jour rendre le pays à nouveau gouvernable depuis la Flandre avec un accord, alors vous devrez en passer un avec la gauche wallonne. Ils sont les seuls en Wallonie à pouvoir en tirer profit au Parlement", estime le leader de la N-VA. 

Vlaams Belang

Bart De Wever n'entend pas accepter la main tendue du Vlaams Belang, parce que, selon lui, c'est un parti qui ne veut absolument pas rester dans le légalisme et qui veut une scission à la catalane, qui sera probablement annulée par le gouvernement fédéral.

Ce parti (le Vlaams Belang) a un programme socio-économique d'extrême gauche, avec lequel je n'ai rien à voir.

"Pour le reste, je vois que ce parti a un programme socio-économique d'extrême gauche, avec lequel je n'ai rien à voir, et, en termes d'identité et de citoyenneté, un axe important pour nous, il reste un parti très extrême", a justifié le bourgmestre d'Anvers. 

"Si un parti n'est pas propre sur lui-même et ne peut même pas dire adieu aux excès les plus extrêmes qui existent en marge de ce parti, et qui sont également chéris", alors la coopération n'est pas une option. D'ailleurs, le nouveau président n'y a rien changé, relève Bart De Wever.

Le CD&V pourrait être un partenaire, alors que ce parti est désormais "la roue de secours" de la Vivaldi au sein du gouvernement fédéral, selon les propos du président de la N-VA.

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