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Aernoudt conteste son éviction

Pour le co-président évincé du PP la décision prise lundi soir par le bureau politique du parti "n'est pas démocratique et n'a aucune valeur juridique".

Le co-président du Parti populaire Rudy Aernoudt a contesté ce mardi matin la légalité de la décision du bureau politique du PP qui l'a évincé du parti lundi soir, et dénoncé le "projet séparatiste" que s'apprêterait selon lui à fonder l'autre co-président, Mischaël Modrikamen.

Le bureau politique de lundi soir était constitué de 14 personnes alors qu'il est prévu qu'il le soit de 4 personnes seulement a expliqué Aernoudt à l'agence de presse Belga. En outre, il doit être convoqué, et son agenda composé, par les deux co-présidents, ce qui n'a pas été le cas puisque Aernoudt était absent.

"Ce qui y a été décidé n'est pas démocratique et n'a aucune valeur juridique, et ce que Mischaël (Modrikamen) va annoncer ce (mardi) matin en conférence de presse n'a aucune valeur", juge Rudy Aernoudt. S'estimant toujours co-président du PP, ce dernier l'intention de faire convoquer un bureau "en bonne et due forme" et de demander à l'ensemble des membres de se prononcer.

Il dénonce le "projet séparatiste" Wallonie-Bruxelles que tenterait de mettre sur pied Modrikamen, qui "essaie de copier" le succès du président de la N-VA Bart De Wever. "Ce faisant, Mischaël Modrikamen trompe l'électeur qui a voté pour un parti fédéral. Il faut aussi se demander si la dotation dont bénéficie le PP, soit 430.000 euros par an, est encore valable, notamment au vu des slogans racistes proférés", ajoute Rudy Aernoudt, qui avait dénoncé lundi certains propos tenus par l'unique député du PP, Laurent Louis, sur la politique du président français Nicolas Sarkozy à l'égard des Roms.

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