Bruno Tobback regrette l'absence d'impôt minimal

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Pour le président des socialistes flamands, il ne s'agissait pas d'augmenter les impôts, mais de les répartir plus équitablement.

Le président des socialistes flamands, Bruno Tobback, a regretté dimanche que l'accord sur l'ajustement du budget conclu samedi matin par les principaux ministres du gouvernement fédéral n'instaure pas d'impôt minimal pour les grandes entreprises, parlant d'"une occasion manquée".

"Il ne s'agissait pas d'une augmentation des impôts, mais d'une manière de les répartir plus équitablement", a-t-il affirmé lors du journal de la chaîne de télévision privée flamande VTM.

"La pression fiscale est élevée dans notre pays et elle restera élevée si nous voulons conserver notre standard de vie. Mais il faut la répartir plus équitablement", a souligné le président du sp.a.

Bruno Tobback a ajouté que les PME et les petits entrepreneurs payaient en moyenne plus d'impôts que les grosses sociétés, dont certaines réussissent "à ne rien payer sur leurs bénéfices".

En imposant une impôt minimal pour les grandes entreprises, on soulagerait les plus petites, a-t-il fait valoir.

Bruno Tobback a également plaidé en faveur d'une adaptation de l'actuelle loi sur les coopératives, à l'origine selon lui de certaines confusions.

Le président des socialistes flamands a enfin salué le fait que le gouvernement Di Rupo - dont son parti est l'une des six composantes - ait réussi en un an et demi à réduire de moitié le déficit public, alors qu'il croît dans les pays voisins, "et sans augmentation de la misère". C'est une "immense prestation", a assuré M. Tobback.

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