Deux unifs belges dans le top 100 mondial

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Les universités américaines sont en tête du classement de Shanghai. L'université de Gand est 70e.

L'hégémonie des universités américaines et britanniques au classement de Shanghai se confirme cette année, les Français conservant six établissements dans le top 100. Deux universités belges sont reprises dans le top 100, à savoir l'université de Gand et celle de Louvain (KUL).

La liste publiée vendredi par l'université Jiaotong (communications) de Shanghai des 500 meilleures universités au monde ne déroge pas à la règle: les prestigieuses américaines Harvard, Stanford, le MIT et Berkeley arrivent une nouvelle fois en tête, suivis de Cambridge la britannique.

La Chine confirme sa progression grâce à la hausse du nombre de ses publications mondiales, avec 44 universités dans le top 500, se plaçant ainsi derrière les Etats-Unis (146), en tête, et devant l'Allemagne (39).

Contrairement à l'année dernière, deux universités belges se retrouvent ans le top 100: l'université de Gand (70) et la KU Leuven (96).

• Et les universités francophones? L'université catholique de Louvain (UCL) et l'Université libre de Bruxelles (ULB) occupent le top 150, alors que l'université de Liège (ULg) se retrouve dans le top 300.

Côté néerlandophones, l'université d'Anvers et la VUB (Bruxelles) sont dans le top 400.

L'université Pierre et Marie Curie, classée 35e, est le premier établissement français. Les autres classés dans le top 100 sont: Paris Sud Orsay (42e), l'Ecole normale supérieure (67e) et l'université de Strasbourg (95e).

Le classement de Shanghai, créé en 2003, prend en compte six critères pour distinguer les 17.000 établissements répertoriés dans le monde, dont le nombre de Nobel parmi les anciens élèves, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans "Science" et "Nature". Ces critères sont tournés vers la recherche et les sciences de la vie, occultant entre autres les sciences humaines et sociales.

Comme le soulignent bon nombre d'observateurs, ce classement, aussi attendu qu'il est décrié, ne prend pas en compte la qualité de l'enseignement dispensé, l'insertion professionnelle des élèves ou encore l'accueil d'étudiants étrangers.

A savoir

Pour concurrencer le classement de Shanghai, l'Union européenne a crée en mai son premier classement, U-Multirank.

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